Citoyen outragé

Violences policières : de quel droit ?

 

Je n’aime pas la police mais j’aime mon pays

Et lorsque celle là frappe je me sens comme trahis

Je me souviens encore du sort de Malik

Et dans mon dos bien sûr encore je sens la trique

 

Comme s’ils n’avaient rien d’autre à faire

Qu’infliger à des pauvres encore plus de misère

 

On les dit protecteurs policiers au grand coeur

Mais ils paradent armés policiers de malheur

 

Honneur et patrie est parait il leur devise

Mais tout dans leur comportement nous divise

D’où vient donc, chez moi, ce sentiment malsain

Qu’il ne faut voir ces policiers « protecteurs »que de loin ?

 

Surarmés surpuissants, ils ne sont plus des hommes

En robots destructeurs, ils frappent dispersent assomment :

« Forcément me direz vous- face aux Rhoms »

Puis je fuis maintenant les grenades qui détonnent

 

Police partout, justice nul part

 

Et dans nos rues « sécurisées » des larmes à s’en noyer

Et dans nos foyers infestés, des loups, tous à frapper

 

Police partout, justice nul part

 

Je suis de ces citoyens à l’angoisse qui émerge

Et j’ai peur à chaque fois que cette police nous submerge

 

Ne vendons pas maintenant notre chère LIBErtE

Pour une hypothétique et triste sécurité

 

Police partout, justice nul part

 

En automne tombent les coups...au hasard...

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