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Billet de blog 1 avr. 2021

Episode 5 feuilleton du Covid / Clofoctol/therapide

la saga du Clofoctol ; qui sont les membres de Capnet? Capnet ne communique pas sur le contenu de ses discussions et des motivations de ses décisions , mais qui sont ses membres? ça y est le Clofoctol ou terapide est priorité nationale

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Mise à jour

L'Institut Pasteur de Lille (Nord) vient de recevoir le label « Priorité Nationale de Recherche » pour le projet Thérapide, médicament pour lutter contre le Covid-19.

Depuis septembre 2020 on attendait ça , et bien ça y est le Clofoctol ou maintenant appelé terapide est devenu une priorité nationale! les essais vont commencer après tant de temps perdu!!

ci joint un extrait de wikipedia clofoctol

Éventuel effet curatif du Clofoctol contre la Covid-19

En octobre 2020 l'agence de presse AEF info, révèle que l'IPL (Institut Pasteur de Lille) étudie les effets in vitro9 du clofoctol sur le virus du SARS-CoV-210. « Pris aux premiers symptômes de la maladie, ce médicament réduit la charge virale du porteur de la maladie, évite la contagion. Pris plus tard, il contrecarre ses formes graves11. » Le milliardaire Bernard Arnault, originaire de Lille, a promis un financement à hauteur de 5 millions d’euros pour un essai clinique versus placebo, et la région Hauts-de-France a débloqué 780 000 € pour un essai chez le macaque12.

Le directeur scientifique de l’IPL, Benoît Déprez, avec le concours de la start-up lilloise Apteeus et de son président cofondateur Terence Beghyn, pharmacien et docteur en chimie13, prévoit, pour février 2021, des essais sur l’homme « en double aveugle, contre placebo, dans lequel ni les médecins ni les patients ne savent s’ils emploient le médicament ou un placebo qui ne contient pas le principe actif14. » Le médicament pourrait être commercialisé au printemps 2021 : « On fait le design de cet essai, ensuite on va demander les autorisations nécessaires, mais ça va prendre un certain temps. » « On se demande aussi à qui cette molécule va être destinée, aux gens très peu malades, aux porteurs asymptomatiques pour qu'ils sécrètent moins longtemps le virus, ou encore aux gens très malades. Si on fait les essais cliniques rapidement, on vise la fin de l'hiver 2021. »

Mais, en février 2021, le Capnet (Comité ad-hoc de pilotage national des essais thérapeutiques), à qui l’IPL a demandé fin janvier d’accéder à une étude clinique de phase III, oppose un refus et demande de repasser en phase II, ce qui va retarder les délais prévus, ce que Terence Beghyn ne comprend pas : « On nous demande de repasser en phase 2 et de mesurer la tolérance du produit et son acceptabilité alors que tout cela est déjà très documenté » 15

  1. Le comité Capnet freine-t-il la recherche contre la Covid-19 ?

 article paru dans le Journal international de médecine  du 19/02/2021

Paris, le vendredi 19 février 2021 - Comment expliquer un tel blocage ? En octobre dernier, l’Institut Pasteur de Lille (IPL) affirmait avoir réalisé une percée décisive dans la recherche d’un traitement efficace contre la Covid-19.

Après des essais in vitro, il est apparu que le clofoctol, antibiotique bactériostatique actif sur les cocci gram positifs mis sur le marché en 1978, pourrait aider à combattre la Covid-19 au début de la maladie en réduisant la charge virale : « Nous avons démontré in vitro qu’une molécule [le clofoctol, ndrl] est active contre le coronavirus. Nous l’avons testée sur des cellules humaines du poumon et les résultats se sont révélés très prometteurs. Pris aux premiers symptômes de la maladie, ce médicament réduit la charge virale du porteur de la maladie, évite la contagion. Pris plus tard, il contrecarre ses formes graves. Son action est bien celle d’un antiviral et non celle d’un anti-inflammatoire » expliquait en octobre le directeur scientifique de l’IPL, le Pr Benoît Déprez. A l’époque, il ne restait plus pour l’IPL que de réaliser des essais cliniques pour lever les incertitudes entourant cette molécule.

Mais d’après la Voix du Nord, le Capnet (Comité ad-hoc de pilotage national des essais thérapeutiques) aurait considérablement ralenti le processus d’homologation du potentiel futur traitement.

Urgence

Compte tenu de l’urgence, l’IPL a déposé, fin janvier, son dossier au Capnet afin d’accélérer les processus d’évaluation par les autorités compétentes.

Or, l’IPL s’est vu tout simplement opposé un refus au motif que « le comité suggère des amendements à la stratégie de développement clinique et principalement un redimensionnement initial de l’essai », explique l’IPL à 20 Minutes.

« On nous demande de repasser en phase 2 et de mesurer la tolérance du produit et son acceptabilité alors que tout cela est déjà très documenté » expose notamment Terence Beghyn dans La Voix du Nord. « Nous travaillons à partir du repositionnement d’un médicament dont la balance bénéfice-risques est bien connue. Selon nos, elle nous permettait d’accéder directement à une étude clinique de phase 3. » Pas pour l’autorité ministérielle.

Pas de publicité pour la DGS

En clair, l’institution demande à l’IPL de réaliser des essais plus précis. Interrogé par 20 Minutes, la DGS a indiqué que les discussions collégiales s’exerçant au sein du Capnet « n’avaient pas vocation à être rendues publiques ». Une décision qui risque toutefois de retarder grandement une éventuelle autorisation de mise sur le marché du produit contre la Covid-19. Même si pour l’IPL, le principal reste « d’avancer » sur ce dossier

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