Absent face à IRMA , les Macrons, en Grèce, parlent aux français : FAINEANTS

Les Macrons sous le soleil de Grèce, Brigitte profitant de son nouveau statut. Bains de foule, sourire radieux, robes choisies. Au même moment Irma détruisait les Antilles et des milliers de personnes perdaient tout. Mais le président à tout de même adressé un petit mot : FAINÉANT. Thierry Paul Valette.

A l'heure ou les Antilles subissaient les affres de l'ouragan Irma, le couple sous le soleil de la Grèce. mépriserait-il les français ?

L'ouragan Irma, rétrogradé en catégorie 1 ce lundi après avoir touché la Floride, où plus de 6 millions d'habitants ont reçu l'ordre d'évacuer, à complètement ravagé les Antilles laissant une population désespérée en proie aux pillages. En France, le gouvernement, sous le feu des critiques de l'opposition pour la gestion de la crise dans les Antilles, s'emploie a faire taire la polémique. Emmanuel Macron se rendra sur place dès mardi. Coïncidence du calendrier, les premières manifestations contre la loi travail commenceront dés demain....

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Mais ou était Emmanuel Macron et Brigitte ?


Le couple Macron se trouvait en Grèce pour une visite officielle de deux jours. Brigitte Macron qui bénéficie d'une charte de transparence sur mesure à volé le vedette au Président. A chacune de ses apparitions elle réussi le tour de force de charmer tout le monde . Tenues habillement choisies, grands sourires de circonstances. Heureux et grands sourires affichés le couple présidentielle profitait du soleil et des joies des bains de foule.
Brigitte Macron qui avait promis de s'investir dans des causes humanitaires est donc absente de cette tragédie aux Antilles....

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Mais le couple Macron s'est adressé aux français : "fainéants"

Vendredi depuis la Grèce, le président de la République a prévenu qu'il ne céderait rien «ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes» qui se dressent contre sa réforme du Code du travail. Une liste peu amène des adversaires de la réforme, qui composeront le front social des 12 et 23 septembre prochains, à laquelle Emmanuel Macron a tenu à ajouter «les égoïstes» et «les pessimistes». Cette tirade a fait bondir les communicants de la majorité, contraints d'atténuer la virulence du propos. Vendredi, l'Élysée a tenté un décryptage hasardeux du choix du terme «fainéants»: le président visait «ceux qui n'ont pas fait les réformes pendant 15 ans pas les Français», la classe politique en somme.

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Quelques précédents connus:


Nicolas Sarkozy : "bande de racailles"

Au pied des immeubles qui donnent sur une longue dalle de béton, cris et insultes fusent, boules de papier et cannettes vides sont jetées. Le ministre doit être protégé. Postée à sa fenêtre, une femme l'interpelle. Nicolas Sarkozy lève les yeux et répond devant les caméras : « Vous en avez assez de cette bande de racailles ? On va vous en débarrasser ».

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Francois Hollande : "les sans dents"

Selon Valérie Trierweiler, François Hollande surnommerait les pauvres les "sans dents". C’est ce qu’affirmait l’ancienne compagne du chef de l’Etat dans son pamphlet post-rupture Merci pour ce moment publié en septembre 2014. Un "mensonge" pour François Hollande en septembre 2014. Dans le livre Un président ne devrait pas dire ça le président de la République revient sur cet épisode, reconnaissant avoir prononcé ces mots, mais pas pour se moquer. Les propos ont fait réagir Valérie Trierweiler mercredi 12 octobre. Sur Twitter, elle a balancé ce qui ressemble à un SMS que lui a envoyé François Hollande à ce sujet le 31 mai 2005 à 12h39. Pas à l’avantage du chef de l’Etat…

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Le gouvernement se félicite d'avoir géré la crise face à l'ouragan Irma .

Interrogé lors du Grand Rendez-vous Europe1/Les Echos/CNews, le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a soutenu qu'"évidemment nous savions depuis quelques jours que le risque était extrêmement élevé". "Evidemment nous avions mis des militaires, des services de soins, de santé en mobilisation en Guadeloupe, parce qu'il aurait été inopportun de les localiser sur le site à risque", a-t-il ajouté. "Plus de 1000 personnes sont immédiatement intervenues sur site", a encore souligné le porte-parole, vantant aussi "un service de sécurité civile en France d'un niveau exceptionnel".

Face à un tel degré d'amateurisme face à cette situation , il est légitime de demander une commission parlementaire. D'autres événements de cette ampleur se reproduiront et l'Etat doit être prêt à faire face à ses responsabilités.

Thierry Paul Valette.

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