PLACE SAINT AUGUSTIN AFFAIRE BENALLA, MANIFESTANTS POUR ALLER CHERCHER MACRON

Deux cents personnes ont participé à des manifestations à paris pour protester contre l'affaire Benalla et «aller chercher Macron». Demandant la démission d'Emmanuel Macron. Une manifestation place Saint Augustin, à quelques pas de la place Beauvau. Organisée par l'Égalité Nationale, une cinquantaine de manifestants ont dénoncés l'affaire Benalla. Thierry Paul Valette

AFFAIRE BENALLA : DES MANIFESTANTS À PARIS POUR «ALLER CHERCHER MACRON»

 

rassemblement de la place Saint Augustin organisé par l'Égalité NATIONALE de Thierry Paul Valette © Thierry Paul Valette

Deux cents personnes ont participé à des manifestations à paris pour protester contre l'affaire Benalla et «aller chercher Macron». Demandant la démission d'Emmanuel Macron. Une manifestation place Saint Augustin, à quelques pas de la place Beauvau. Organisée par l'Égalité Nationale, une cinquantaine de manifestants ont dénoncés l'affaire Benalla. Le parti des pas de parti était eprésenté par un de ses cadres. Une autre manifestation devant les locaux de la république en marche par des collectifs.

Thierry Paul Valette , PrésidenT ÉGALITÉ Nationale Thierry Paul Valette , PrésidenT ÉGALITÉ Nationale

Les participants  ont montré leur mécontentement après l'éclatement de l'affaire Benalla née de la diffusion de vidéos d'Alexandre Benalla, ex-collaborateur de l'Elysée, le montrant en train de violenter deux participants de la manifestation du 1er mai.

C'est la gestion de l'Elysée et d'Emmanuel Macron de cette affaire que les personnes présentent ont dénoncée. «S'ils veulent un responsable, il est devant vous, qu'ils viennent me chercher», avait-il déclaré à cette occasion, alors qu'il n'avait pas encore réagi publiquement au scandale. Cette formule, jugée provocante par certains étant données les circonstances, avait fait polémique.

Rassemblement affaire Bénalla Rassemblement affaire Bénalla

UNE AUTRE MANIFESTATION VENDREDI

Vendredi, une autre manifestation, appelant également à «aller chercher Macron», s'est organisée sur la place de la Contrescarpe, à Paris, le lieu même où une vidéo d'Alexandre Benalla molestant deux manifestants a été capturée. Une petite centaine de personnes a participé à ce premier rassemblement.

Parti des pas de Parti présent au rassemblement Parti des pas de Parti présent au rassemblement

Mis en examen notamment pour «violences en réunion», Alexandre Benalla accompagnait des policiers comme «observateur», avec un employé de LREM, Vincent Crase, lui aussi mis en examen. Trois fonctionnaires de la préfecture de police de Paris ont, quant à eux, été mis en examen pour «détournement d'images issues d'une vidéoprotection et violation du secret professionnel». Ils sont soupçonnés d'avoir transmis à Alexandre Benalla une copie d'images de vidéosurveillance des incidents sur la place de la Contrescarpe.

Thierry Paul Valette , pour l'Égalité Nationale Thierry Paul Valette , pour l'Égalité Nationale

Il est aux alentours de 16h30 le 1er mai dernier quand Noémie*, une fonctionnaire de 24 ans, tente de fuir les affrontements violents entre black blocks et forces de l'ordre près du pont d'Austerlitz, à Paris. Accompagnée par plusieurs personnes dont Romain*, un de ses amis âgé de 23 ans, elle pénètre alors dans le jardin des Plantes, sur les consignes des CRS, jusqu'à ce qu'elle tombe sur trois personnes qui lui indiquent une autre direction.

 

Selon Libération, qui a diffusé la vidéo de la scène vendredi soir, il pourrait s'agir d'Alexandre Benalla, Vincent Crase, employé de LaREM et gendarme réserviste qui avait comme le premier demandé à "observer" la manifestation, et Philippe Mizerski, policier chargé d'encadrer les deux hommes venus "observer" la manifestation ce jour-là. On peut entendre l'auteure de la vidéo demander de "se mettre d'accord" sur la sortie qu'ils doivent emprunter.

Manifestants contre l'affaire Bénalla place SAINT aUGUSTIN Manifestants contre l'affaire Bénalla place SAINT aUGUSTIN
L'affaire n'est certainement pas terminée et d'autres révélations à venir sont à prevoir. 

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