(Lecture) Haruki Murakami - Des hommes sans femmes

Haruki Murakami dans ce livre, fait de petites nouvelles comme des "microfonctions amoureuses" de type "machiste", et pousse à son paroxysme, l'idée de la masculinité ! Ces petits romans sont en moyenne d'une cinquantaine de page, et se lit comme un manga assez simplement avec une idée globale du récit. Elles sont ceci dit, dotée d'anecdote amoureuse et sentimentale. Bien que ce ne soit pas forcément à l'eau de rose.

Un livre que j'ai lu en entier ! Attention c'était dur ! © taum Un livre que j'ai lu en entier ! Attention c'était dur ! © taum

  1. Drive my car

  2. Yesterday

  3. Un organe indépendant

  4. Shéhérazade

  5. Le bar de Kino

  6. Samsa amoureux

  7. Des hommes sans femmes

 

Je commence donc par lire dans l'ordre, puisqu'il n'y a pas forcément d'ordre, j'aurais plus ouvrir le livre à une page plus loin pour tomber dans un autre scénario. Ce que j'ai eu du mal à comprendre, car ça faisait longtemps que je n'avais pas lu de livres, donc si mes résumés sont très scolaire ou basique, sans neutralité, voir manque d'argument et de finalité voir de pertinence.

 

Attention c'était dur de le lire en entier, car je ne suis pas bon lecteur ! holala ! Attention c'était dur de le lire en entier, car je ne suis pas bon lecteur ! holala !

 

 

 

 

 

1, Drive my car :

 

Le livre débute par l'histoire de l'acteur de genre Kafuku, qui gagne sa vie grâce à la publicité et le théâtre qu'il joue.

Sur un chapitre de comment il a été dans sa vie antérieur, avec une femme décédée dans un accident de voiture, au bout de deux ans de vie commune. Cette dame qui a eu quatre hommes déjà, avec des rapports sexuelles réguliers avec eux, durant sa relation intime, voir privée avec Kafuku.

C'est avec Misaki une conductrice de taxi qu'il témoigne cette relation bizarre. Le récit se finit par une conclusion que Kafuku était amoureux, d'un des hommes (se nommant Takatsuki); de cette femme qui est morte en accident. C'était aussi un ivrogne qui buvait comme de l'eau le whisky pur malt.

 

2, Yesterday :

 

Qui poursuit dans un autre récit, cette fois ci c'est Kitaru le japonais un peu blédard du coin pommé voir paysan, aimant les Beatles. De cette origine lointain de la grande ville urbaine, il en fait son atout, et connaît par cœur le dialecte local.

Il s'en va poursuivre ses études à l'université, de Tokyo, où il rencontre une personne nommé " Tanurami, à qui il demande gentillement si il a eu une copine, où en a une actuellement.

"Ce syndrome de jeunes provinciaux découvrant la capitale", avec des questionnements intimement, les probables partenaires rencontrés à tout va. Des questions comme : " Elle t'avait laissé aller jusqu'au bout ? ", mais répondu timidement par la négative.

Ils n'ont pas tous le même niveau d'émancipation sexuelle, ne s'exprime pas tous sans pudeur à des questions tabous, avec une certaine sensibilité des mots.

Kitaru déclare donc, qu'il avait sa copine au lycée, une histoire d'amour d'enfance, elle se nommait Sophia, et avait cette liaison depuis l'école primaire. Quoi de plus classique.

Quant vint une question à Tanimura, "pour savoir si il désire de sortir avec la copine de Kitaru, lors d'un abreuvage de thé, cette "nana" se nommait Erika, une autre petite copine qui joue au tennis et est étudiante.

Erika fut au courant que Kitaru son petit ami, veut la voir amoureuse de son pote " Tanurami". Sous l'air d'un échange culturel "dixit le dialogue du livre". Erika accepte donc d'aller au restaurant avec ce Tanurami, pour preuve de bonne foi, et faire connaissance. Ils parlent du film de Woody Allen dont l'histoire se situe à New-York. Erika était morte de rire lors de cet entretiens.

Plus tard il s'avère que Tanurami était un peu bloqué voir gêné, se faisant reprocher de ne pas mettre se main dans la culotte d'Erika, ni de vouloir parler le dialecte du Kansaï. "Tu sais, Tanurami, t'es vraiment un type bien, mais parfois un peu trop normal; mais bon...". Les histoires de la fac se terminent là, et la conclusion de ce qu'ils sont devenus :

Kitaru devint chef cuisinier dans un restaurant de Sushi à Denver. Quand a Erika en couple après ses études, elle devint écrivain chez un petit éditeur.

 

3, Un organe indépendant :

 

Le thème, cette fois ci est un docteur chirurgien plasticien, qui n'a jamais été marier. Le Dr Tokaï, lui voit sa vie a mille à l'heure, à 52 ans, il aurait jamais vécu avec une dame dans son bel appartement. Tokaï se sentait pour ces femmes comme un " Number Two". Qui selon lui ces nombreuses femmes d'un soir, "se lasse vite fait de se personne". Il maîtrise les techniques de célibataire pour séduire... Souvent les courtes relations se terminaient par : " dommage nous ne pourrons plus nous revoir, je vais me marier ".

Un beau jour Dr Tokaï tombe amoureux, là c'est pour lui une catastrophe, un drame; il se sent comme un renard pris au piège. Il se demande si c'est possible "d'aimer pas trop intensément.".

Déclarant enfin : " cette femme qui a seize ans de moins que mois, j'ai de vrai désirs".

Plus tard apprenant, que cette mère est déjà mariée, depuis qu'il est amoureux d'une belle femme, les autres femmes ne lui font aucun effet.

Un beau jour Dr Tokaï, n'est plus; il est décédé. Son entourage l'apprends puis, sa vie en devient étalée et déballer au grand jour à tout le monde, dans l’hôpital, et son voisinage. Tout le monde apprends donc que dans ses relations très discrètes, il était un vrai homosexuel ! Personne ne l'aurait crû que toutes les femmes qu'il a accompagnée, après une mort brutale et douloureuse. Qu'il fût dans une phrase où il ne parlait plus trop, ne répondait pas quand on lui parle. Comme étant pris ailleurs dans ses pensées, il était de plus en plus maigre. Tokaï, a été découvert chez lui un peu avant sa mort, avec tous ses vêtements au sol qui étaient étalés partout, et ça puait la nourriture avariée.

 

4, Shéhérazade :

 

Habara est le personnage principale, de type masculin, il avait régulièrement des rapports avec une femme qui venait lui rendre visite. Cette femme qui n'avait pas dévoilé son prénom, Habara l'avait nommé Shéhérazade. Elle pouvait être prise pour folle, bien que pourtant Dieu seul sait, ne faisait l'amour que de façon chronométré. Juste pour passer un petit moment avec Habara, dans son lit en bonne compagnie, pour lui raconter une histoire courte fiction oralement à la fin de chaque rapport.

Le sens de l'histoire tourne autour de la femme, du vécu et de sa personnalité (Shéhérazade).

Faut savoir que cette dame lui rend visite avec une voiture, de temps à autres, et qu'ils ne vivent pas ensemble dans le même foyer. Cette présence était donc devenue comme un rituel, elle venait, ils se déshabillaient vite fais, puis après le petit ébat amoureux, elle racontait sa petite histoire.

Dans le récit tel que raconté dans le livre, Shéhérazade, après voir fait l'amour, fait une rétrospective de sa vie, ce qui s'était passée plus jeune, comme un souvenir d'adolescence.

Elle déclare, que jeune adolescente au lycée, elle était une voleuse. Un beau jour dans un beau quartier sans délinquance, elle décide de s'émanciper et trouve une maison à fort potentiel d'être cambrioler, elle regarde sous le paillasson et y trouve une clé, comme un peut partout dans cette petite cité, les parents disent à leur enfant qu'ils cachent la clé non loin de la porte principale. Elle y rentre dedans la maison, et y voit dans une chambre la photo d'un mec sur le bureau, qui était lui aussi dans son lycée. A en devenir folle amoureuse, elle reviendra souvent dans cette maison en présence de personne, pour tout simplement s'allonger dans le lit et se toucher la moule. Un beau jour elle décide de garder une trace de son passage, un petit souvenir comme un indice pour cet homme, elle met donc au fond du tiroir son tampon. Puis une dernière fois où elle hésite d'y mettre son soutiens gorge au fond de l'armoire, et d'y voler un t-shirt blanc de ce mec pour le mettre à l'école ? (j'ai pas tout saisit). C'était la dernière fois, car elle voyait que la porte avait la serrure changée, et que la clé n'était plus présente devant l'entrée principale. Elle voyait ça comme une aide de Dieu, car se toucher intimement d'excitation dans la chambre d'un homme qui ne la connaît pas en tant que voleuse, et dont cette fille voyait assez souvent son visage au lycée, qui lui n'avait pas du tout émis de geste ou de regard sur la folle, qui était devenue trop barge, car au fond Shéhérazade s'en doutait qu'il n'avait aucune vue sur elle.

Revient sans cesse dans les histoire de Shéhérazade, qu'elle est comme une "Lamproie dépourvue de mâchoire, accrochée à un rocher, cachée dans des algues, qui se balancent, en attendant une truite à dévorée.". Quand elle quitte la maison de Habara, pour rentrer, il attend donc avec impatience qu'elle revient, pour comme un bébé avant de s'endormir, avoir une histoire racontée comme berceuse.

 

5, Le bar de Kino :

 

Kino est un homme qui était avec une femme, un travail, et une belle vie. Il était barman plus tôt dans une entreprise, un jour il décide de rentrer plus tôt, chez lui de son boulot, il rentre comme de rien était, dans sa petite maison. Décide, de se changer, et de se reposer un peu dans la chambre, pousse la porte et voici sa femme avec "comme dit dans le livre : "à califourchon sur l'homme, ses jolis seins se balançant en rythme ".

Il baissa la tête (à 39 ans, et elle 35 ans), puis de s'en aller comme ça sans explication avec ces petites affaires par ci par là, fermant la porte, et se dit qu'il sera mieux de retour chez sa mère natale.

Durant quelques jours, il démissionne, puis arrive à avoir un divorce en urgence.

Kino,, tente de refaire sa vie, loin de la province, ailleurs, où avec ses petites économies, trouve alors un petit commerce en friche, qu'il décide à lui tout seul de le transformer en bar. Il y fait donc une décoration, un ampli, des haut-parleurs et un peu de musique de fond (Art Tatum).

Son premier client est un chat qui viendra manger gratuitement, puis son mec est au nom de Kamita. Un mec discret toujours avec une monnaie, qui aime boire son whisky en lisant son livre.

Kamita explique a Kino, qu'avec ses idéogrammes , " Kami " signifiant " Dieu" et " Ta ", rizière.

Un jour deux entrent en proposant des thunes pour boire leur propre bouteille de vin sur une table, au sein de l'établissement, car dehors il pleut, et qu'ils veulent être abrités, pour mille yens.

Kino ne refuse pas. Vient alors une dispute entre ces deux hommes, sous l’œil de Kino en tant que barman disant de se calmer. Puis Kamita s'interpose, les deux hommes avaient trop fait ou trop bu, cendrier par terre, verres qui sont cassés... Ils sortent tous les trois, Kino lui essuie le bazar, et quelques minutes plus tard, plus un bruit, Kamita rentre en silence a annonce à Kino qu'il n'aura plus rien à se soucier, tout est finis.

Un beau jour une belle femme entre dans son bar, accompagnée de son mec, elle adore la musique, se met à boire, et reboire, demandant à Kino si il voit dans dos les traces de mégot de cigarette éteins sur sa peau. Elle voulait absolument lui faire l'amour.

La nuit tombe, ils se font leurs petites affaires, et Kino le lendemain se réveilla avec un sentiment comme d'avoir fait un rêve incroyablement réel.

Dans son dos il y a des griffures, une poitrine de Kino comme marquée par des morsures et un pénis qui brûle. Des cheveux partout sur l'oreiller et une forte odeur dans ses draps. Un beau jour, elle revient picolée dans le bar et s'excuse... C'est une histoire pour elle comme des "fiches qui auraient été mélangées". Plus tard, le chat disparaît, et des serpents apparaissent en moins d'une semaine où il en découvre au fur et mesure des plus longs, plus gros. Même la nuit avant de s'endormir il fait des rêves étranges comme aperçois des yeux de serpents qui le regarde.

Un beau jour, il téléphone à sa mère, pour le lui dire qu'il voit des serpents partout, elle lui répond que c'est rare dans sa région. Puis il revoit Kamita, qui revient tout d'un coups dans son bar, qui après avoir bu son whisky et finit sa clope dit " J'aime bien ta musique franchement, mais là faut partir " . Kino n'avait pas saisit. Kamita avait précisé que c'était important qu'il parte loin, le temps au moins de fermier le bar temporairement. Kino accepta, vu qu'il était toujours un peu l'étranger du coin, de s'exiler temporairement, il décide de faire son sac, et s'en va. Encore avec des économies !

Dans un flux de pensées incohérentes, Kino fit l'amour a une prostituée sans désir dans un hôtel, Il avait soif. Supportant le froid, l'humidité, et le manque d'énergie. Il descendit la bouteille de whisky en un rien de temps, sa volonté est qu'il l'aurait tout donné pour avoir un bon morceau avec de vieux Jazzmen dans un moment où les souvenirs pleuvent dans sa tête. Se remémorant même les moments où il était avec sa première avant le divorce.

 

6, Samsa amoureux

 

Gregor Samsa est une personne qui se réveille de son lit d'un état amnésique, douloureux, sans trop savoir ce qui se passe, qui est-il ? "Qui suis-je" ? Se pose t-il comme question. Une voix douce lui murmure à l'oreille alors " ton nom est Gregor Samsa " . Il accepte dans un état " mi-conscient, mi éberlué ", avec un soupçon de reconnaissance de ses cinq sens, comme le toucher, il se tripote là où il y a des douleurs, pour savoir où il a le plus mal, à la poitrine par exemple. Il se dirige vers des escaliers et de petites pièces éclairées à la lumière du jour. Tout avec l'aide de ses deux mains qui sont collées au mur, où il avance difficilement, en boitant. Il repère une salle avec des odeurs de nourriture chaude, rentrant dedans où il y voit beaucoup de vapeur, des œufs, des plats partout sur une table encore tout chaud, rien que ça ! Il est donc affamé et engloutis un maximum d'aliments car il a vraiment la dalle. En s'arrêtant de manger, plus rien n'entre dans sa pense, comme la sensation d'avoir manger pour trois jours, il a comme une vision : " beaucoup de monde " sont dans la pièce, il est nu à cette table, mais voit des femmes au chapeau, et masque en tenue légère. Tout disparaît, il se dit qu’il faut des vêtements. Gregor se dirige vers une porte et croise de dos une dame qui semble petite, plus il se rapproche d'elle, et plus elle en devient grande. Elle se retourne et lui adresse la parole, elle répond " Quoi donc ? vous ne baisez pas les bossues ? Mon soutiens gorge ne vous plaît pas ? ".

Loin de lui cette idée, ne sachant plus ce que veut dire "baiser". ni même ce qu'est un soutiens gorge, car toujours amnésique; Cette femme insiste car elle voit en lui comme un pervers qui ne parle pas, " Ces vos parents, qui seraient peu fière de vous voir avec une femme à bosse ". A ce moment il a une trique... Et donc des détails fusent " Dehors c'est Prague, il y a la guerre, des canons, des tanks, des chars... " . Laissant à l'amnésique Gregor, un doute sur son existence, lui qui croyait qu'il y a quelques minutes que après sa mort serait soit un poisson, ou un fleur de tournesol, une vie plus paisible, sans tout ces délires malicieux de l'être humain.

C'est à ce moment qu'il voit son pénis tout mou, et ressent un fière soulagement. Il ne voit plus personne, et décide de se munir d'une canne pour marcher retrouver un bêtement car il fait un peu froid.

 

7, Des hommes sans femmes

 

Des hommes sans femme, raconte dans ce récit un homme, qui reçoit un beau matin, un appel qui lui dit que " ça y est, elle est décédée mercredi dernier, elle s'est suicidée ".

Cet homme resta bouche bée, et le combiné à la main, il en était figé. C'était son ex. Car à ce moment même, c'est sa femme qui sort du lit.

Pour revenir à la situation de cet homme, c'est la troisième fois qu'une de ces anciennes femmes se suicident. Il ne comprenait pas pourquoi, ces jeunes femmes se suppriment.

La dernière , il apprend que c'était sa compagne lors de ses quatorze ans, quand lui aussi en avait quatorze ans.

L'homme au bout du fil qui lui annonce cette histoire macabre, lui assure, tout de même, qu'il y a eu " deux autobus remplis de matelots qui à bon port, auraient "gang-bangués " cette jeune femme l'un après l'autre.

Cette femme dont il était amoureux, il y a fort longtemps, quand il appris sa mort, il se fût senti

comme un numéro deux de solitude sur terre. Le numéro un étant celui qui était son mec actuel.

Cette fille aimait les bijoux, le joyau qui lui avait offert avec un nouveau mec.

Faut savoir qu'à l'époque où il était avec femme, il avait des érections à répétitions, c'est à dire même le vend d'ouest lui aurait donné la trique.

Cette dame aimait Percy Faith, Mantovani Francis Lai, comme musique par exemple, les instruments à vent, et de harpe en terme d'instruments favoris. L'homme dans le texte dont le nom n'est pas mentionné, lui était plutôt Black Eyed Peas, voir Gorillaz.

Le texte se finit sur cet homme qui adresse sa prière à cette ex. "Moi qui suis l'un de ces hommes sans femmes, je prie ainsi de toute mon âme".

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