The fuu - La manufacture d'e-liquide

Visite improvisée d'une partie de la Metropole 19 à Paris.

Antoine m'invite à lui rendre visite après un coups de fil, on y va avec les petits billets dans la petite poche. En espérant y avoir un bon souvenir.

Ne connaissant pas le coin, je vois une jolie grande fresque de graffiti après le pont qui surpasse les rails du 19ème, et donc sa se situe plus loin du marché de La Chapelle.

 

La metropole 19 © thomas julien La metropole 19 © thomas julien

 

 

Antoine est donc un sympathique commercial qui sait faire chauffer le clavier d'ordinateur, et suer sa carte mère au boulot. Il me fait une rapide visite guidée, tout y est dans ce spatieux endroit, il y a des bureaux, laboratoire et entrepôt. Une équipe sympathique, et aussi un homme de seconde main qui m'accorde de son temps pour des questions réponses, j'ai pu lui faire partager mon expérience de la vape depuis mes six ans de vapotage.

Ma petite entreprise traverse la crise et les océans.

Il m'assure qu'ici tout se passe bien, on y effectue du marketing, à la conception des recettes, jusqu'à la vente et l'exportation, au point qu'un jour ou l'autre, faudra agrandir le point de travaille.

The fuu preparation des colis © Julien thomas The fuu preparation des colis © Julien thomas

 

Je lui ai fait par de mes pré-occupations face au marché asiatique qui comme tout bon vapeur connait la bonne mangue fraîche incroyable de qualité malaysienne (dit-il en parlant d'un e-liquide), et de son bas prix d'importation grâce au ringgit, soit la rouppie malaysienne. En effet, après avoir surfer pendant des heures, je me suis familliarisé avec les sites étrangers pour tenter toutes sortes de liquide peu cher ou matériel (sans frais de douane, passant comme une lettre à la poste). J'ai aussi effectué des tours sur les blogs et forums, dont j'ai évoqué l'expérience de consommateur que je suis avec le bras droit d'Antoine, un homme qui s'y connaissait bien plus que moi.

Nous avons papotés rapidement, car si "time is money" il faut aussi rentrer chez soit pour savourer tout ça et pondre le billet sur le blog de Mediapart.

Quoi qu'il en est, j'ai bien eu l'impression d'être un client au dessus du roi. J'avais le petit budget de refaire mon placard pour vaper (car quand même le pneumologue ne veut plus une seule cigarette de tabac dans mon bec, et que sans ces roulées j'arrive enfin à monter les marches du metro deux par deux en état d'obésité morbide).

The fuu le bilan © Julien thomas The fuu le bilan © Julien thomas

J'y étais pour 500ml de base, 8 flacons d'aromes et 60ml de nicotine liquide. J'en suis reparti avec un paquet de goodies et compagnie. Je teste en ce moment même un  liquide au gout " banana " qui est ma bonne foi au bon goût.

Ah en conclusion, on a aussi parlé du lobby du tabac qui s'amuse à tirer dans les pieds des vapoteux, censé dire que ce n'est pas pharmaceutique. Je tiens à dire que selon mes goûts, mon rêve serait de remplacer totalement toute forme d'addiction à la nicotine (il m'arrive de confectionner des liquides "Diy" en 1,5mg), aussi pourquoi pas passer au CBD, cette mollecule en cristaux, qui ne serait moins ou peu stimulant.

Et bien entendu on y a parler de la polémique, des métaux dans la vape, ou des additifs type succralose dans les eliquides californiens. (Qui bien souvent ont des résultats controversés d'un bout du globe à l'autre, (voir la presse spécialisée dans la e-cigarette (oui ça existe ! C'est un peu l'équivalent "presse people" de la roll royce des vapos & compagnie))). Pour ceux qui sont perdus dans le jargon, il vous reste les explications approfondis dans les bas fonds de Youtube, où on y parle coil, qualité du coton bio, du wattage et de la loi d'ohm...).

Bonne vape !wink

 

 

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