Toujours chercher plus loin ! Ou point.

Loin dans ta galaxie, vers où ? Oh le mythomane, oui mais encore d'une mythologie ?

Regarder en louchant, son bout de nez, y voir flou ou double, avec grimace, pour s'exalter. Se dire que la vue est bonne avec lunette, puis oublier des soucis, de vision, oui mais encore, une vision nocturne, où on devient un " robot cop's " , une vision infrarouge, pour examiner toutes les situations possibles, vers où pénétrer la base de donnée, au travers des choses en examinant la bête de casque thermique qui lui en voit une source de chaleur, à en détecter, l'intensif rougeâtre lueur, que s'agit-il ? Du bruit de feuille, des pas, mais ça trifouille derrière ce buisson, ça y dégage des odeurs, ah voilà notre chat errant, qui gratte le sol pour recouvrir sa petite crotte, d'une poussière de terre. Des vues, beaucoup, ça comptabilise, des ventes, des achats, il y en a tellement qu'on ne sait plus combien alors on arrondis à la dizaine. Déterminons, si on aime admirer, l'état des lieux, où laisser comme tel, pourquoi ce chat était ici, à faire ses besoins, est-ce une envie vitale, ou bien. Pourquoi filmer pendant ou après, l'acte. Car au commencement avant son passage tout était propre, il n'y avait aucune trace, aucun petit élément censé être vécu. Là où cet animal à fouler la patte; a t-il voulu respecter la caution d'engagement avec le propriétaire, lui même ce petit félin ne doute pas, de la somme qu'il a déposé pour avoir le rôle du locataire, garder sa parcelle propre, et franchement ça en est devenu possible, puisque sur cette planète, on ne sait pas à qui on doit rembourser les crasses. Qui doit-on rendre les clés, où les comptes, sans bien entendu retrouver un chèque. De quoi parle t-il, vers quoi nous a t-il emmené une énième fois, en chiant ici bas.

Si tout ceci était payant, on aurait eu aucun emprunt, qui a pu nous offrir tout ces hectares de facture, pour s'étaler de façon nombreuse à souhait au point d'en faire ce que l'on veut à un moment donner. Les conditions à durée limités, car année après année, locataire de molécules, pour se dire redevance de bon vivant, louer un coin pour s'enterrer, pour ne pas oublier les entretiens de cet enterrement. Mort ! Toujours, avoué, qu'on loue notre vie, pour l'entité supérieur, le Saint-Graal, l'élite suprême, qui lui nous rends imposable de la taxe d'expression.

Aux mots comptés, aux sons, voyelles, consonnes, syllabes ajoutant à la note finale une somme totalisée, un total d'une fin de notre vie, qui sera réglée autrement, quand au fraudeur, victime lui aussi du faucheur, sans doute passera de nouvelles étapes, du crédit, celui qui à la triche aurait pu crier autant de fois qu'il souhaite, une expression de sa bouche pour la faire parler continuellement, déployant des informations sans arrêt, du débit de parole sept jours sur sept, vingt quatre heures sur vingt quatre, aucune limite, sans y arrêter de prendre respiration d'une centième de seconde, où encore le repos de la langue ne se fait pas. Ne s'essouffle pas, une méthode d'anti-sèchement de la bouche, de la glotte, avec des dents saines, cette personne qui comptabilise le droit du bavardage sans scrupule, non terminée, où sa bouche ni obstruée, ni scotchée, ni cousue continue les articulations, en tout lieux, exprimant des informations à prendre ou à laisser. comme du spot publicitaire les mentions à la fin, elle parle vite et détermine les modalités, au rythme scandé du temps, un débit constant, ni blessant ni réconfortant, de ton neutre, servant qu'à informer de façon journalière. Comment cette personne paiera son octroi de douane de ses glandes salivaires, Mais surtout comment son cerveau se réussit à analyser en temps réel toutes activités en direct avec les rapports des mesures prises par cette voix qui s'exerce même au sommeil de l'être.

Endormi, immortalisé, ou ensorcelé, lui le maître du temps n'en a rien à faire, il a mis depuis longtemps en place son examen, des créneaux horaires du droit de parole pour tout un chacun, examinant aussi dans les moindres détails, les prochaines altérations du dialogue, au chronomètre le temps de parole maîtrisé et prévu depuis longue date, planifier puis accessibles à toutes personnes ce droit de partage des mots, où les échanges en communication ne seront donc plus que prévisible, où tout est minutieusement calculée, et réglementé comme des sujets qui sont donc pas " border line ", la parole simple, la parole compliquée, le langage familier, le langage vulgaire, rien de rentrera de plus dans la clause du contrat établie de sa liberté d'expression, où alors comment après dépassement d'honoraire ou exclamations trop provocatrice deviendra une simple mise à l'amende par réponse. Ce mythomane, dit d'avoir tout vu, tout dit, et bien entendu tout entendu, comme ce robot cerveau qui est un unique juge du commun des mortels, où lui effectivement à bien tout compris des combinés, caméras, et microphones.

Tout simplement, car à lui seul il se fait faire tout, accepte tout, ne contrôle et filtre que des mots clés qui lui sont non intuitif, dans sa data-base, permettant pour enrichir les niveaux d'alerte intellectuelles, en sachant pertinemment jusqu'où l'effet papillon ira. Si tout son est traduisible, que dire des phonétiques, des argots, des mots interdits, des mots inventés, des principes du plus simple choque le "keep it simple and stupid", où tout puise sa source, son noyau, son début comme du commencement du chat qui revient faire petite crotte, la mère nature, n'appréhende pas, et l'examen est passé. Le code est à petit feu décrypter, puis d'un clin d'oeil, il laissera son message et sa marge d'analyse pour que le savoir se répand partout, d'un instant, un coeur qui s'extirpe, puis qui sera pris en relais interminable d'une communication, une sorte de "peer to peer de la proxy pensée ".

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