DROIT DE RÉPONSE À UN BILLET DE DASHIELL DONELLO FERMÉ AUX COMMENTAIRES.

Cet abonné se plaint dans son billet de la cyberviolence dans le Club Mediapart et, au bout de 173 commentaires, il ferme son billet, m’interdisant de répondre à une question qu’il me posait quelques minutes plus tôt. Je n'en fais pas une affaire personnelle, c'est une question de principe et de rigueur intellectuelle prise en défaut.

Suite à son billet Comment lutter contre la cyberviolence au club Mediapart ? , la relecture du fil des échanges, ne révèle aucun dérapage violent ou agression caractérisée, ni aucune dépublication par la rédaction de Mediapart.

Je pourrais rajouter que le dernier commentaire que cet abonné m’a adressé comportait de affirmations qui méritaient réponses :

« PAR DASHIELL DONELLO

 Bonjour Utopart ?

L’entre soi ? Vous parlez de celui de Mediapart. Monsieur Plenel, que vous citez dans votre commentaire, dépublie systématiquement les malveillants et même, les bannis quand ils sont récidivistes. Comme je l’ai dit plus haut : la liberté d’expression s’arrête là où commence celle des autres. Vous dites, pour votre présentation, le club c’est nous, avec plusieurs !!!!! Je comprends mieux votre besoin de dire les choses avec un masque, mais c'est une addiction qui peut faire perdre pied ! On vous voit voyager sur de nombreux blog pour dire vos vérités en juge avéré. C’est votre droit. Mais permettez-moi une question que j’ai posée plus haut : quand on vous agresse vous faites quoi ?

Mon billet ne parlait justement que de ma liberté d’expression agressée. Rien d’autre.

Bonne journée...

PS vous n’avez peut-être pas lu cette réponse à un commentaire. Cela peut vous intéresser. Vous aimez les masques multiples, je crois :

Le masque (que j’ai pratiqué) sert dans la comédie pour amuser le public qui rit des verrues que le facteur colle sur le cuir. Or ce créateur prend modèle sur celui qui rit dans le théâtre. Après la représentation le masque tombe et retourne dans son étui ; et le comédien semble aussi se reconnaître dans le miroir de sa loge. Et se dit pour lui-même : oui, je lui ressemble, mais cette fois je l’assume sans mon masque de comédie. « 

 

Je tiens à rappeler simplement que celui qui possède l’art du masque, c’est bien lui comme il nous le précise.

CET ABONNÉ OSE PARLER DE SA LIBERTÉ D’EXPRESSION AGRESSÉE MAIS N’A QUE FAIRE DE CELLE DE SES INTERLOCUTEURS QU’IL BÂILLONNE SANS ÉTAT D’ÂME.  

 

Il semblerait qu'il ait perdu pied et que le masque soit tombé. 

Je n’ai rien à rajouter à propos de cet abonné comédien.

 

Bien sûr ce billet restera ouvert aux commentaires.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.