Eric Woerth à deux doigts d'un terrible aveu

Eric Woerth, Dimanche Soir Politique © France Inter
Eric Woerth, Dimanche Soir Politique © France Inter

 

Après 33 minutes et 29 secondes, lorsque Françoise Fressoz lui demande si cela ne le dérange pas qu'un juge d'instruction n'ait pas été chargé de l'enquête qui le concerne, il répond : "je ne m'exprimerai pas là-dessus, il n'y a aucune chance de me faire m'exprimer là-dessus, c'est le choix...", se rendant alors compte qu'il est sur le point de nous livrer un terrible aveu, il se reprend aussitôt : "la justice s'organise comme elle le souhaite... comme elle le souhaite" répète-t-il, peu convaincu lui-même du mensonge qu'il assène.

Alors ai-je rêvé ou bien était-il bien sur le point de reconnaître naturellement que c'était le choix... du président de la république ? Puisque tout ce qui le concerne depuis des mois est toujours le choix de Sarkozy, il eut été largemment excusable le bon serviteur Woerth, et cela eut été tellement cocasse...

 

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