Terroristes islamistes : le jour de gloire est arrivé

Neuf mois de procès, la plus extraordinaire tribune planétaire offerte au terrorisme islamique

abdeslam

Neuf mois de procès, de commentaires, d’analyses de commentaires et de débats oiseux sur les « droits de la défense », un million de feuilles de procédures, les plumitifs et les télés du monde entier et la plus grande salle d’audience : la plus extraordinaire tribune planétaire offerte au terrorisme islamique et à l’islam ! Et, à l’occasion des vingt ans de l’attentat des « Twin towers », la reprise en boucle de la terrifiante chute des tours, symbolisant la déclaration de guerre à la civilisation.

Sur fond de victoire des talibans en Afghanistan, les terroristes sont au balcon, exultent et font leur pub, regonflés à bloc par leur star, l’assassin Salah Abdeslam, noble serviteur d’allah qui parade, insulte, se fout de la gueule des juges et des familles des victimes de ses tueries.

« Les terroristes, jihadistes, radicalisés sont en fait des musulmans. Il s'agit de l'Islam authentique » a-t-il soutenu devant une cour glacée Et il a raison. L'islam authentique, c'est ça n'en déplaise aux islamo-gauchistes.

Les musulmans sont les premières victimes de cette névrose collective appelée islam. Pourquoi victimes ? Parce qu’ils n’ont pratiquement jamais choisi de vivre sous le joug de cette idéologie. Quand on naît dans une famille musulmane, on ne peut y échapper : on est formaté dans tous les gestes de la vie par des injonctions tendant toujours à la soumission (c’est le sens même du mot islam). Le façonnage du cerveau dans ce sens est total. Il s’insinue, ou plutôt il s’impose dans la manière de vivre la plus intime : comment manger, que manger et ne pas manger, comment baiser, comment pisser, comment se torcher le cul. Oui ! Tout cela est codé et doit être respecté. Ce sont les principes - pas de répit - du lavage de cerveau, utilisés par tous les totalitarismes. On doit vivre selon les préceptes du coran. Et on ne peut pas en sortir – et donc devenir apostat – sous peine de mort. Donc à part quelques dépravés débiles qui se convertissent à cette idéologie, on ne choisit pas cette névrose, on la subit. Et c’est le syndrome de Stockholm : on adhère à l’idéologie de ses bourreaux.

Les musulmans sont donc à la fois victimes d’une idéologie mortifère et bourreaux de ceux qui n’y adhèrent pas. En l’absence de toute autorité religieuse reconnue, chargée de valider les fatwas, chaque ouléma autoproclamé peut prétendre justifier ses décrets et les légitimer par ses propres interprétations du coran ou de la tradition. Et chaque « bon » musulman se doit d’accomplir cette fatwa, généralement un appel au meurtre. Votre voisin, votre collègue de travail, votre gendre peut devenir votre bourreau s’il, en « bon musulman », il réalise la fatwa. C'est ce que dit Abdeslam ! C’est exactement ce dont souffrent de larges catégories de la population musulmane à travers le monde, et plus précisément en Occident. Pourtant, ces populations se sont réfugiées en Europe pour vivre la modernité et la liberté, fuyant l’autoritarisme religieux qui fait ravage dans leurs pays d’origine.

Les musulmans sont les premières victimes de l’islam, mais les victimes totales de cette idéologie sont surtout les femmes qui ont le malheur de naître dans les contrées où elle sévit. Les musulmans sont, par force et non par choix, religieux a 98 % et dès leur enfance, à l’école religieuse, dans les mosquées comme dans leur famille, on leur enfonce dans le crâne la domination de l’homme sur la femme. « Vos épouses sont pour vous un champ de labour ; allez à votre champ comme et quand vous voulez et œuvrez vous-mêmes à l’avance. » (Coran, 2 : 223.) Une femme, en terres d’islam, vaut la moitié d’un homme. « Allah vous ordonne d’attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles ». (Coran, 4,11).

Voici le statut peu enviable de la femme, tel que l’a défini le dogme des musulmans :
- Les femmes sont inférieures aux hommes, elles ont une intelligence limitée. - Les femmes, vous pouvez les battre. Vous pouvez les confiner dans leur chambre jusqu’à ce qu’elles vous obéissent. - Le témoignage d’une femme vaut la moitié de celui d’un homme. - Une femme hérite de la moitié de ce qu’un homme hérite. - Les femmes doivent "ramener sur elles leurs grands voiles". - Les femmes doivent "baisser leurs regards". - Les femmes sont impures, à cause des menstrues. - L’enfer est peuplé en majorité de femmes (hadith sahih). - Un homme peut épouser quatre femmes. - La femme est un butin de guerre (sira : biographie). - Un homme peut épouser la femme de son fils adoptif. - Un prophète peut prendre 11 femelles (dans son cas, c’est le terme qui convient) ainsi qu’une esclave à son service : Maria la Copte, fille de Siméon (sira : biographie). - Un musulman peut épouser une fillette de 9 ans et donc la mutiler à vie.

Comment peut-on avoir quelque intérêt que ce soit pour une idéologie qui nie, malmène, martyrise, assassine, esclavagise la moitié de sa population ! Pas de divorce en islam, la nana ne te plait plus ? Tu la répudies : il suffit au mâle-dominant de prononcer trois fois : « talaq, talaq, talaq (répudiation, répudiation, répudiation) ! Et le tour est joué, le "mari" peut échanger sa femelle de 40 ans contre deux de 20 ans. Elle est pas belle la vie des mâles mahométans ?

Pour plus d’informations, faites un saut là mais bouchez-vous le nez

https://www.islamweb.net/fr/fatawa/2930/Femmes

https://www.islamweb.net/fr/fatwa/42360/Fellation

http://www.islamophile.org/spip/Sourate-At-Talaq-Le-Divorce.html

Les islamo-gauchistes et autres thuriféraires de l’islam vont pouvoir apprécier ce que devient un pays qui tombe sous le joug des plus « purs » pratiquants de cette secte : l’Afghanistan des « étudiants en religion », les gentils « talibans ». Mais que ce pays leur ouvre les bras ! Ils pourront en apprécier les délices ! On pourrait même initier un financement participatif pour leur payer le billet d’avion via Qatar airways, la compagnie aérienne de nos amis et clients, bailleurs de fonds aussi des djihadistes qui dégomment nos soldats et des mosquées et autres « centres cultu (r) els » qui pourrissent les « djeun’s » de nos banlieues. Ouais mais ils nous ont offert le Messi ! On pourrait aussi échanger ces islamogauchistes avec les femmes afghanes qui ont le mauvais goût de vouloir fuir ce régime béni d’allah. Pas les hommes. Eux, si le régime ne leur convient pas, ils n’ont qu’à résister, se battre. Pourtant, les réfugiés sont essentiellement des hommes. Curieux…

Je viens de lire le livre écrit par une des victimes de la tuerie du Bataclan, Comment pourrais-je pardonner ? - Luc-Antoine Lenoir… Aussi glaçant qu’édifiant. Nous on glose mais lui, il y était. Je vous en donne quelques citations :

« Après chaque attentat, divers politiciens ou idéologues vantaient la « capacité de résilience » du pays, promettant le retour à la vie normale. Je compris peu à peu le fond de leur pensée : cette fameuse résilience n’était pas une méthode de prise en compte du danger, mais bien le paravent commode de l’inaction. Nous étions comme ces sacs de frappe utilisés pour l’entraînement à la boxe. Nous reprenions, après chaque coup, notre place initiale. Nous encaissions sans réagir. »…/…

« Le 16 novembre, devant le parlement réuni à Versailles, le président de la République avait tenu un discours qui se voulait martial, et annoncé une nouvelle série de mesures : « Nous devons pouvoir déchoir de sa nationalité française un individu condamné pour une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ou un acte de terrorisme, même s’il est né français, […] dès lors qu’il bénéficie d’une autre nationalité », avait-il notamment déclaré. Mesure rapidement enterrée. »…/…

« En ce chaud mois de mai 2016, Manuel Valls lançait un « plan d’action contre la radicalisation djihadiste ». Je m’y intéressai immédiatement. Ce plan consistait à ouvrir un centre de réinsertion pour les individus à risque afin que, selon les mots utilisés, ils y effectuent « un travail sur leur personnalité » et qu’ils puissent participer à des débats sur la laïcité. Il était également prévu une ouverture au monde culturel, et un programme sur mesure de professionnalisation…./… Je n’avais aucune envie de rire sur les questions relatives au terrorisme, mais je comprenais qu’on s’esclaffe devant cette présentation. Alors que Daech constituait depuis des années une menace dans le monde entier, avait montré sa capacité à mener des actions mortifères et à faire couler le sang d’innocents, le Premier ministre français, six mois après le 13 novembre et toutes ses pertes humaines, proposait à des individus radicalisés et dangereux ayant embrassé la cause de l’islam radical, « d’effectuer un travail sur leur personnalité » et de débattre sur la laïcité. Je fus décontenancé par un tel niveau d’angélisme. »…/…

« Leur détestation de l’Occident et de ses valeurs était trop forte et trop ancrée dans leur esprit pour que l’on puisse espérer un retournement de situation purement éducatif. Bien sûr, les repentis existaient, mais mettre en place des structures aussi coûteuses et aux critères d’évaluation forcément subjectifs me semblait peu pertinent, alors que les tenants de l’islamisme politique incitent justement leurs disciples à exercer la taqiyya, la « dissimulation », trompant l’ennemi en lui faisant croire ce qu’il souhaite. »…/…

L’organisation État islamique avait diffusé dès septembre 2014, par la voix de son porte-parole Abou Mohammed al-Adnani, un message audio qui encourageait ce recours à tous les moyens imaginables : « Si vous ne pouvez pas trouver d’engin explosif ou de munition, alors isolez l’Américain infidèle, le Français infidèle, ou n’importe lequel de ses alliés. Écrasez-lui la tête à coups de pierre, tuez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le. »…/…

« Les djihadistes qui sèment la terreur sur notre sol aiment la mort comme nous aimons la vie. Ils n’hésitent jamais à faire couler le sang. La pitié leur est totalement étrangère. Comment pardonner un mal si profond qu’il brise notre vie, nous prive de personnes et attaque les fondements de ce que nous sommes ? Le pardon spontané me semblait un passe-droit. Pire, à l’échelle de la société, j’avais l’impression qu’il était là encore l’habillage commode du renoncement. « Vous n’aurez pas ma haine », répétaient nombre de Français au lendemain des attentats. En disant cela, ne cède-t-on pas face au mal ? »

N’en jetez plus. Eh ! Attention Victor. Voyons, pas d’amalgame, pas de stigmatisation !

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