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Le blog de victorayoli

  • Nuit blanche...

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  • Sexy gastronomie: gaspacho et poulet au curry

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  • Ouiquende érotique: de Sand à Musset

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  • Avignon, ma ville, l'espace d'un festival

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  • Pendant les vacances, les sarko-saloperies continuent !

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    Pendant que Sa Lumineuse Modestie va faire le beau dans le magazine de la gôôôche bobo pour essayer de se tailler un costar présidentiel à ses (modestes) mesures, les sarko-saloperies continuent.Sournoisement mais efficacement.Exemple : la suppression de fait de la justice financière à travers le démantèlement des pôles financiers. Ceci avant même la « Réforme du code de la procédure pénale » dont la principale mesure consiste à supprimer le juge d’instruction. Sous prétexte d’éviter d’hypothétiques dérives genre Outreau, cette « réforme » consiste en fait à réaliser l’une des promesses de Sarko à ses amis patrons : la dépénalisation du droit des affaires. Autrement dit assurer l’impunité des criminels en col blanc. En voilà une réforme qu’elle est populaire…parmi les patrons voyous, ceux-là même que notre Pinocchio tance d’un œil en les rassurant de l’autre. Performance digne d’un grimacier genre De Funès. C’est typique du personnage : un discours parfois digne de la meilleure gauche, mais des actions toujours marquées du sceau de la droite la plus cupide et bornée.En effet, et avant même que le rapport de la Commission Léger chargée de préparer cette « réforme » n’ait été remis, le grand nettoyage a commencé. Au chomdu les magistrats et les policiers chargés des dossiers sensibles. Reprise en main de tous ces dossiers par les procureurs, par définition bien tenus en laisse par le ou la Garde des sceaux, donc par le pouvoir exécutif. Réduction du nombre de policiers chargés de ces enquêtes.Ainsi le pôle financier de Nanterre - celui-là même qui enquêtait sur le Conseil général des Hauts-de-Seine, un temps présidé par le ci-devant Sarkozy de Nagy Bosca Nicolas – a vu le nombre de ses juges d’instructions passer de neuf à trois (plus un demi !) Quant aux enquêtes qui leurs sont dévolues, elles touchent à des affaires de carte bleues volés ou de chèques bidon. Plus aucune affaires d’envergure. Serait-ce que les cols blancs se seraient achetés une conduite ? C’est plutôt que les enquêtes sont maintenant traitées sous le régime quasi discrétionnaire de « l’enquête préliminaire », c’est-à-dire sous la responsabilité exclusive des procureurs, donc du pouvoir exécutif. Ainsi, ce pouvoir peut, selon ses accointances, ses intérêts, ses amitiés, ses inimitiés, enterrer une affaire ou au contraire lui donner un relief particulier. Ainsi les procédures concernant le pittoresque couple Balkany – intime du Prince – restent au fond du tiroir du très sarko-compatible procureur Courroye. Ainsi à l’opposé le pauvre Julien Dray et sa Rolex-attitude subit depuis de longs mois les investigations de parquets aux ordres.C’est ça la Justice vu par les sarko-trafiquants.
  • Pandémie : les hôpitaux français déjà débordés.

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    « La France se prépare à une grippe plus sévère à l’automne » titrait Le Figaro en manchette la semaine dernière. L’article reflétait une certaine prise de conscience du fait que nous n’assistons pas à une grippe usuelle et que des pans entiers des plans anti-pandémiques peuvent se révéler des lignes Maginot redoutables. Autrement dit des passoires inefficaces.Plusieurs aspects préoccupent les spécialistes. D’abord, le fait qu’en plein été, une période théoriquement peu propice à la grippe, le virus H1N1 a réussi à flamber à Paris en quelques jours. Les experts estiment qu’à l’automne entre 25 et 50% de la population pourrait être touchée. « L’hypothèse la plus plausible est la survenue d’une deuxième vague à l’automne avec un assez grand nombre de cas, du fait de la forte contagiosité de ce H1N1 », assure le Pr Patrick Berche (chef du service microbiologie à l’hôpital Necker de Paris) « Dans ce cas, l’épidémie sera difficile à contrôler pendant 8 à 10 semaines durant lesquelles il faudra probablement envisager des mesures d’isolement collectives », poursuit-t-il.Une fois qu’on fait le calcul, on comprend l’inquiétude. Si 30 millions de français attrapent une grippe saisonnière (dont le taux de mortalité est 1 pour 1000), cela fait déjà 30.000 morts. Mais si le taux de mortalité est deux ou trois fois plus élevé, comme c’est le cas pour la grippe A, il faut multiplier d’autant le nombre de décès.En bref, dans un scénario catastrophe (mais hautement probable), on ne peut plus exclure la possibilité de 90.000 morts d’ici l’automne. Mais cela n’est valable que pour un virus H1N1 n’ayant pas muté vers une forme infiniment plus virulente : celle qui peut arriver par une combinaison entre (H1N1, celui de l’actuelle grippe porcine dite « grippe A », peu virulent mais très contagieux et (H5N1), le terrible virus de la grippe aviaire, très virulent (60% de mortalité), mais peu contagieux.Les plans mis en place contre la pandémie révèlent leurs lacunes. Exemple : « A l’hôpital Necker, aux urgences pédiatriques, les cas suspects côtoyaient encore les patients atteints d’une toute autre maladie. Une telle situation ne devrait plus être possible », relate Le Figaro. Il est extrêmement dangereux de recevoir les grippés à l’hôpital. Il faudrait ouvrir des services hospitaliers contagieux séparés et même assez loin des services de chirurgie ou de médecine. Il peut-être dangereux pour sa propre vie d’être obligé d’avoir recours à l’hôpital en temps de grippe !Roselyne Bachelot a annoncé dans ce sens une « évolution du plan pandémie grippale » et demande, contrairement à ce qui était prévu, que les généralistes soient au centre de la prise en charge. « La progression de la pandémie et l’augmentation du nombre de cas nous pousseront certainement à étendre, dans le courant de l’été, la prise en charge des patients en milieu ambulatoire » affirme-t-elle. Si les médecins généralistes sont envoyés en première ligne sur le front, les malades sont renvoyés en famille avec des masques et des instructions permettant (en théorie) d’éviter toute contamination. Tu parles… Un emplâtre sur une jambe de bois.En tout cas, toute cette affaire n’est qu’un triste aveu que nos hôpitaux, déjà saturés par d’autres pathologies, sont dans l’incapacité d’affronter une grande pandémie ou les victimes d’une catastrophe majeure. Madame la ministre, avant de la voter, il fallait la lire, la loi Bachelot !On touche du doigt les difficultés de faire face à une pandémie grave dans nos pays développés. Alors imaginez ce qui se passera - lorsque la mutation du virus sera réalisée, le transformant en un implacable tueur de masse – dans des pays à forte densité de population et faibles infrastructures hospitalières ! Au Nigéria, en Indes, en Chine…Moi, je l’ai imaginé dans ce petit bouquin dont vous pouvez penser que je vous rebats les oreilles à chaque fin de mes billets. Et je puis vous dire que ce sera TER-RI-BLE ! Et encore pire.Sources : Solidarité en Progrès http://www.solidariteetprogres.org/sp_article-commentaires.php3?id_article=5559
  • Pandémie : les hôpitaux français déjà débordés.

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    « La France se prépare à une grippe plus sévère à l’automne » titrait Le Figaro en manchette la semaine dernière. L’article reflétait une certaine prise de conscience du fait que nous n’assistons pas à une grippe usuelle et que des pans entiers des plans anti-pandémiques peuvent se révéler des lignes Maginot redoutables. Autrement dit des passoires inefficaces.Plusieurs aspects préoccupent les spécialistes. D’abord, le fait qu’en plein été, une période théoriquement peu propice à la grippe, le virus H1N1 a réussi à flamber à Paris en quelques jours. Les experts estiment qu’à l’automne entre 25 et 50% de la population pourrait être touchée. « L’hypothèse la plus plausible est la survenue d’une deuxième vague à l’automne avec un assez grand nombre de cas, du fait de la forte contagiosité de ce H1N1 », assure le Pr Patrick Berche (chef du service microbiologie à l’hôpital Necker de Paris) « Dans ce cas, l’épidémie sera difficile à contrôler pendant 8 à 10 semaines durant lesquelles il faudra probablement envisager des mesures d’isolement collectives », poursuit-t-il.Une fois qu’on fait le calcul, on comprend l’inquiétude. Si 30 millions de français attrapent une grippe saisonnière (dont le taux de mortalité est 1 pour 1000), cela fait déjà 30.000 morts. Mais si le taux de mortalité est deux ou trois fois plus élevé, comme c’est le cas pour la grippe A, il faut multiplier d’autant le nombre de décès.En bref, dans un scénario catastrophe (mais hautement probable), on ne peut plus exclure la possibilité de 90.000 morts d’ici l’automne. Mais cela n’est valable que pour un virus H1N1 n’ayant pas muté vers une forme infiniment plus virulente : celle qui peut arriver par une combinaison entre (H1N1, celui de l’actuelle grippe porcine dite « grippe A », peu virulent mais très contagieux et (H5N1), le terrible virus de la grippe aviaire, très virulent (60% de mortalité), mais peu contagieux.Les plans mis en place contre la pandémie révèlent leurs lacunes. Exemple : « A l’hôpital Necker, aux urgences pédiatriques, les cas suspects côtoyaient encore les patients atteints d’une toute autre maladie. Une telle situation ne devrait plus être possible », relate Le Figaro. Il est extrêmement dangereux de recevoir les grippés à l’hôpital. Il faudrait ouvrir des services hospitaliers contagieux séparés et même assez loin des services de chirurgie ou de médecine. Il peut-être dangereux pour sa propre vie d’être obligé d’avoir recours à l’hôpital en temps de grippe !Roselyne Bachelot a annoncé dans ce sens une « évolution du plan pandémie grippale » et demande, contrairement à ce qui était prévu, que les généralistes soient au centre de la prise en charge. « La progression de la pandémie et l’augmentation du nombre de cas nous pousseront certainement à étendre, dans le courant de l’été, la prise en charge des patients en milieu ambulatoire » affirme-t-elle. Si les médecins généralistes sont envoyés en première ligne sur le front, les malades sont renvoyés en famille avec des masques et des instructions permettant (en théorie) d’éviter toute contamination. Tu parles… Un emplâtre sur une jambe de bois.En tout cas, toute cette affaire n’est qu’un triste aveu que nos hôpitaux, déjà saturés par d’autres pathologies, sont dans l’incapacité d’affronter une grande pandémie ou les victimes d’une catastrophe majeure. Madame la ministre, avant de la voter, il fallait la lire, la loi Bachelot !On touche du doigt les difficultés de faire face à une pandémie grave dans nos pays développés. Alors imaginez ce qui se passera - lorsque la mutation du virus sera réalisée, le transformant en un implacable tueur de masse – dans des pays à forte densité de population et faibles infrastructures hospitalières ! Au Nigéria, en Indes, en Chine…Moi, je l’ai imaginé dans ce petit bouquin dont vous pouvez penser que je vous rebats les oreilles à chaque fin de mes billets. Et je puis vous dire que ce sera TER-RI-BLE ! Et encore pire.Sources : Solidarité en Progrès http://www.solidariteetprogres.org/sp_article-commentaires.php3?id_article=5559
  • M’ame Michu et M’ame Chazotte chez Madoff.

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  • Ça s’est dit dans mon bistrot : l’embrouille des retraites.

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  • Sexy gastronomie: la garbure ariégeoise, milo dioù!

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    ZelliProsper coupe du bois dans les forêts d’Ariège Où la jolie Zelli cherche des champignons.Brusquement le brouillard l’attrape dans son piègeEt la belle apeurée perd le Septentrion.Elle tourne, affolée et quitte le sentier ;Elle se heurte aux arbres, s’accroche dans les ronces,S’étale lourdement, en oublie son panier,Ses appels au secours demeurent sans réponse.Soudain elle se sent accrochée par le bras,Paralysée d’effroi, bien près de défaillir,Elle voit, tout contre elle, Prosper, l’homme des bois.Eclatant en sanglots elle va se blottirSur le poitrail velu de son rude sauveurPuis, très reconnaissante, lui offre ses faveurs…Zelli La garbure ariégeoise— Pour ton coupeur de bois embaumant la résineZelli eût plus d’attraits que la fée Mélusine !Pour le remercier de sa protectionElle lui a donné bien des satisfactions !Mais pour Zelli aussi, perdue et paniquéeLa force rassurante d’un homme baraquéEtait un beau cadeau, un don de la natureAu parfum de sous bois et au goût d’aventure.La belle a découvert au fond de la forêtQue le brouillard sournois a parfois des attraits.— Plus tard, dans la cabane de rondins équarrisProsper et sa Zelli se sont aimés, ont ri,Puis ils ont eu besoin de quelques nourritures,Alors le bûcheron prépara la Garbure.Ce plat emblématique des rudes Pyrénées,Des rochers ariégeois aux terroirs béarnais,Fabrique des géants, bouscatiers, rugbymans,Joyeux et forts en gueule, tous solides amants.Pour faire la garbure, petit, d’abord tu doisAvoir du vrai confit de canard ou bien d’oie.Retire-z-en la graisse où tu feras blondirDeux oignons émincés sans les faire roussir.Au fond d’une cassole mets confits et oignons,Puis deux litres d’eau froide, monte à ébulition,Quand ça bout tu rajoutes un choux coupé en quatreDont tu retires les feuilles dures, jauneâtres.Tu couvres et fais cuire pour une heure et demi.Pendant ce temps tu coupes du pain complet rassis,Tu rapes deux hectos de tomme de Bethmale,Sec, ancien, parfumé, aux saveurs animales.Dans un tian à hauts bords, tu disposes le pain,Puis les feuilles de choux hachées pas trop rupin,Le confit désossé coupé en filets minces,Le fromage râpé de nos belles provinces,Et puis tu recommences jusques à demi pot,Et enfin tu arroses avec le bouillon chaud,Tu saupoudres au dessus le reste du fromageEt tu fais gratiner, à four chaud, sans brûlage.À nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jourÀ la beauté des femmes, au vin et à l’amour !Ingrédients et proportions pour six personnes:- 6 cuisses de confit de canard ou 4 cuisses de confit d'oie, - 3 oignons grossièrement hachés, - 1 chou vert coupé en qua-tre, - 12 tranches de pain complet rassis, - 4 hectos de tomme de Bethmale vieille (à défaut du Cantal vieux), - sel, - poivre du moulin, - eau.Les vins conseillés:La garbure est un plat puissant et très solide au corps. Il faut donc des vins à la hauteur.En vallée du Rhône: Châteauneuf-du-Pape, Gigondas, Lirac, Vacqueyras, Cornas, Hermitage, Crozes-Hermitage, Saint-Jo-seph, Côte-Rôtie.On peut également l'accorder avec bonheur à de vieilles bou-teilles de Cairanne, Visan, Séguret, Valréas, Gallician.En vins du Languedoc et du Roussillon: Saint-Chinian, Fau-gères, Fitou, Collioure, Maury.En vins de Provence: Bandol, Palette, Pierrefeu, Puyloubier, Cabasse, La Cadière-d'azur, vins de Bellet.