Linden Blossom : Approche du saut quantique par Narco-électrolyse de l’EGO

DIMBA DIANGOLA FROM OVER TO BEYOND Approche du saut quantique par Narco-électrolyse de l’EGO

DIMBA DIANGOLA

 

FROM OVER

TO

BEYOND

 

Approche du saut quantique

 

par

 

Narco-électrolyse de l’EGO

 

Dimba Diangola n’est pas de ces charmants ambianceurs que l’on

trouve au coin des rues le samedi soir.

Ni même de ces influenceurs de night club pour touristes ou vacanciers

en goguette.

Non plus de ces âmes tourmentées en proie aux charmes de leurs

fantasmes télépathiques qui telle cette pourriture sacrée de « Botratys »

nous font passer comme chez Fauré dans une douce anesthésie du lied

à la mélodie, ou même un double placentaire de Scriabine à la

recherche de ce « Lucus a Non Lucendo » créant son clavier à

lumière « Tastiera per Luce ».

 

Non. Dimba Diangola çà claque !

 

Il n’entre pas dans la chatoyante apocalypse des séries made in

America, ni dans les déroutantes mandalas des addicts du « Koan »…

 

Non.

 

Dimba Diangola ce Faust de l’anthropocène offre à voir dans la

magie de son style, la violence de ses pulsations animales, le symbole

d’un miroir bio-électronique à métaphores dont le cristal semblable à la

kryptonite de Superman évoluant de l’extérieur par agglomération, ou

encore un hybride entre végétal et minéral, bref, fait d’une matière

réflective aimantant les âmes et les corps vers ce qui nous dépasse.

 

Il échappe à tous ces outils ambigus qui élargissent la palette

conceptuelle des critiques et autres penseurs du dimanche. Grâce à son

foyer d’énergies centrifuges générateur de fréquences relié à l’ampli

cosmique son chant-cri fait chanter le quartz mais aussi les infinis au

delà des temps !

Les deux symboles de l’énergie et du mouvement sont révélateurs de

cette nouvelle Alchimie qui transmute Lux en Numen.

Leur synergie colorée opère en feu purificateur une catharsis à l’échelle

cosmique. Nos mémoires sont brûlées au laser d’une divine conspiration

ouvrant grand l’espace à d’autres temporalités. La perception du temps

par la cochlée ou celle des sons différentiels par les neurotransmetteurs

de l’ouïe et de l’oreille conjuguées aux data sur les polyphonies et les

polyrythmies contribuent par la réhabilitation auditive à une syntonisation

des énergies cosmiques.

 

Ainsi on passe du « Flim Flam » épileptique ou clash en mode Twiter

genre :

« You’re Fired 

aux voluptueux envols d’une « Proximité heureuse »…

 

Le tout dans le bain dissolvant d’une saine jubilation de tous les sens.

N’est ce pas là où le fantôme de l’« Abyssin », cet avatar rimbaldien

murmure à notre troisième oreille :« Dérèglement de tous les sens » ?

 

Oui, ce retour vers ce qui fut un futur lorsque les œuvres-vives de

son bateau ivre opéraient l’atomisation de la cohésion psychique en

fragments chargés d’énergies centrifuges elles mêmes en troublantes

synchronicités avec la physique des particules de même que, suite à

cette absence sémantique avec les « Trous noirs » et l’anti matière, ne

sonne-t-il pas avec le mode clash « On The Trend » des réseaux

sociaux ?

 

C’est là où Descartes par un exercice initiatique de rétro causalité se

réincarnerait juste le temps de lancer un :

 

« Yu’re Fired » au poète de la pulvérisation !

 

Sorte de blasphème dont les fréquences vibratoires et sons différentiels

se perdraient dans le flou quantique « In Nubbia »…

 

Si en occident l’approche de régulation émotionnelle se traite en

stimulant les surrénales par un dosage savant des deux glandes

corticosurrénales et médullosurrénales, on n’en évacue pas moins le

risque de se planter. C’est ainsi qu’une touche plus accentuée

d’adrénaline fait exploser votre carte bancaire !

À l’inverse, le curseur du dosage de sérotonine un rien en dessous du

seuil exigé et vous avez un pic de burn’t out !

 

En miroir, la « Danse de la Panthère » chez les Sénoufos ou les rites

ancestraux des peuples dits primitifs rétablissent l’harmonie avec les

forces cosmiques et vous baignez dans la « Musique des Sphères ».

 

Dans la même veine, une séance de Kapuéra ou macarena et vous ne

voyez plus la crotte de nez chez votre voisin…

 

 

Là, c’est là où Dimba Diangola brûle la « Dead Line ».

 

La violence du saut quantique nous propulse vers d’autre espace

temps.

On est dans une captation numérisée de la catastrophe du Permie

 

Celle où d’autres temporalités font collapser en vol la chaine de l’arbre

généalogique ou encore à l’instar de l’aphorisme plastique cher à

Kandinski :

« L’impact de l’angle aigu d’un triangle sur un cercle semble servir de

caisse de résonance à celui du doigt de Dieu touchant le doigt d’Adam

chez Michel-Ange ».

 

Cette violence n’est pas vertigineuse ni même voluptueuse anesthésie

 

C’est une euthanasie de l’égo.

 

Sorte de boson de Higgs ou de chambre de Kephren, Il a disparu à

l’image

 

Dans cette vision de transsubstantiation au parfum eucharistique, je

perçois comme un état modifié de conscience et ainsi hissée sur des

échasses paraboliques je capte :

 

« Et si Dimba Diangola était un revival de ce philosophe dont Nietzsche

a dit qu’il était :

« The man of to morrow and the day after tomorrow » ?

 

Que Stanley Cavell transcenda vers un autre envisionnement :

 

« The Man of Morning and of Over-morning » ?

 

Et moi superwoman sous perf de « Fuma », en transe chamanique

d’actualiser en :

 

« As the Sun, isn’t Dimba Diangola but a morning Star ? »

 

À sa façon il brasse dans le shaker cosmique les espace temps

quantiques :

 

« There is more day to dawn »…

 

Je sens son ÊTRE transmoduler avec le mien. Bientôt nous vibrerons en

chorus à la fréquence planétaire et dans l’apothéose d’une épiphanie

universelle, nous embrasserons l’Infini des champs akashiques :

 

L’Alpha et l’Oméga s’embrassent à bouches folles.

 

Enfiler votre bouclier thermique car tel le buisson ardent le feu de

l’Apoptose se consume sans brûler…

 

By Linden BLOSSOM

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