Linden Blossom : « QUI VA LÀ ? » ou L’APPEL DU GOUFFRE D’ACHAB

«Il faut bien avouer qu’il n’y a rien dans la physique ni dans la chimie qui ait un rapport même éloigné avec la conscience ». Niels Bohr

« QUI VA LÀ ? »

 

ou

 

L’APPEL DU GOUFFRE D’ACHAB

 

 

 

 

«Il faut bien avouer qu’il n’y a rien dans la physique ni dans la

chimie qui ait un rapport même éloigné avec la conscience ».

Niels Bohr

 

 

 

Alors que le doux babil du loriot et de la mésange nous avait

installé dans le confortable gazouillis d’une relation fluide, une sorte de

tremblement arythmique laissa entendre que les « Intersticial Soudings »

conformes à l’heureux emboitement phallogocentrique : « valve-piston-

embout » n’épousaient plus les ambigüités plus morales (« Friend-Fire »)

ou pourquoi pas, « Botaniques » de l’apparence telle la fleur tropicale

fascinée par la chorégraphie érotique du colibri découvrant un bec ne se

moulant plus avec son calice surfant soudain sur la crête de stupeur

d’Hamlet « The » question :

 

« Qui va là » ?

 

Avec cette distorsion polyphonique musiquant le trouble d’une

présence réelle tandis qu’en arrière plan faisait la ronde une myriade de

neutrinos superluminiques reverbérés tel un éclair de lumière luciférine

dans le regard des protagonistes.

 

C’est là où des grondements timbriquement colorés « Post Mortem »

laissèrent entendre : La Conscience !

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