LINDEN BLOSSOM : LE « LÂCHER-PRISE TOTAL » Ou L’Amitié avec l’Univers

Que signifie « Lâcher-prise Total » ? Le lâcher-prise c’est l’instant où on cesse de résister. À quoi ? À TOUT.

LE « LÂCHER-PRISE TOTAL »
Ou
L’Amitié avec l’Univers
Que signifie « Lâcher-prise Total » ?
Le lâcher-prise c’est l’instant où on cesse de résister.
À quoi ? À TOUT.
C’est là, le « Power point » : car dans nos sociétés contemporaines la
réalité des observants est que ceux qui pratiquent des techniques
thérapeutiques des gourous de tous poils ne réussissent guère à
découvrir cette sérénité tant promise.
Pourquoi ? Les causes sont multifactorielles bien sûr, et pour partie
dans l’incompétence des thérapeutes et pour partie dans la réalisation
« effective » de l’exercice.
Mais là encore, même si… Même si le pratiquant effectue correctement
l’exercice qui est essentiellement travail sur le souffle, il n’en demeure
pas moins que plus ou moins inconsciemment il NE VA JAMAIS
JUSQU’AU BOUT. Au bout du bout du bout de l’expire. Là où la mise en
résonance est effective.
Aussi ce lâcher-prise est peu efficace.
Parce que, même dans des circonstances favorables telles que les
« vacances », ou voyages lointains, exil ou travail sur soi, « Cà sait »
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qu’on va revenir. Et le simple fait de le savoir constitue néanmoins un
obstacle.
Cet obstacle est une poche de résistance certes invisible, mais
pas « disparue ». Son atomisation ou dématérialisation « absolue » ne
se réalise que dans les cas d’illuminations des mystiques, des poètes ou
des enfants, ou … Des drogués ! Je comprends là aussi, les patients en
overdose de médications.
Or c’est lorsqu’on vit dans cet espace-temps particulier de deux
des trois états de conscience (vigilance/sommeil/ rêve) et synchrone
avec la respiration (souffler/inspirer) que se trouve le foyer de l’Énergie.
Ainsi que nous l’explique Maharishi dans « la Science de l’être ».
Ou « Source invisible » chez Ramakrishna, qui va nous ouvrir le
Royaume de l’Invisible.
C’est le lieu et l’instant de la VÉRITÉ.
Ainsi Émerson :
« L’âme revient d’une telle inspiration avec une vigueur nouvelle » !
À ceci près que dans l’esprit de ce mouvement
transcendantaliste, il était sous entendu qu’on en revient mais… Pas
complètement !
Quand on est né à un niveau de conscience élevé on ne le « quitte » pas
Vraiment. On y vit comme un poisson dans l’eau.
C’est le « Milieu divin ».
Ce qui explique pourquoi A. Comte Sponville dans une vidéo où
il affirme « Être athée et agnostique », ajoute à propos d’une expérience
de modification de conscience :
« Rassurez vous, je n’y suis pas resté ! »
C’est le détail qui tue !
Que signifie cette réflexion, sinon que quelque chose de l’ordre
d’une « poche de résistance » ( Unbewust ») l’a bloqué et fermé à cet
« Appel de l’ombre » ou de « Lumière » qui est de s’abandonner à ce qui
nous dépasse ?
Comme Jung l’explique dans le commentaire sur le mystère de « la Fleur
d’or », c’est l’instant où le Yang bascule vers le Yin.
« Suivant la loi de l’« Enantiodromie », de la course en retour que les
chinois ont si clairement comprise ; De la fin d’une phase sort le
commencement d’une phase opposée. Ainsi le Yang à son point
culminant se transforme en Yin, et ce qui était positif devient négatif. »
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Là, en cet espace temps, on touche à « La Conscience
intuitive Extraneuronale » qui se manifeste chez les personnes dont le
cerveau possède un coefficient de plasticité neuronale plutôt élevé. Mais
aussi à une organisation des synapses particulière. Lorsque les
neurones se « frôlent » cela se traduit par des sensations et perceptions
brouillées, ou superposées qui entrainent au niveau de l’interprétation
un » Dérèglement de tous les sens » ou synesthésie et paraphrénie
etc…
À ce niveau nous atteignons cette science des correspondances qui
n’est autre que l’Alchimie.
En quelque sorte une complaisance au brigandage joyeux avec les
règles sociales.
Un consentement conscient ou inconscient avec l’Irrationnel.
On vit dans un monde où les pierres parlent, les oiseaux chantent en
grec, où on « entend la lumière tomber », etc…
C’est l’animisme des soi-disant « primitifs » que la physique, les
sciences cognitives et neurosciences valident.
On n’est plus dans la croyance. On perçoit, on « sent ».
Bref, on est syntonisé avec la fréquence de la réalité de ses désirs !
Avec l’UN. C’est la passage d’une certaine schizophrénie à l’Équilibre
cosmique.
C’est voir avec les yuex de l’Esprit l’invisible.
« Que l’artiste soit dans son œuvre comme le Créateur dans la nature,
qu’on ne le voit nulle part mais qu’on le sente partout, invisible mais
« Présent ».

Quelle œuvre contemporaine représente cette réflexion de V. Hugo ?

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