Linden Blossom : JEUX DE VAGUES Entre L’ESSENCE et L’APPARENCE

« Toute la science serait superflue Si l’apparence et l’Essence des choses Coïncidaient directement »Karl Marx « DE LA MUSIQUE AVANT TOUTE CHOSE » Paul Verlaine
  • 1

    FIRST SPARKLING TROUBLES

    …..Leurs regards se croisèrent.

    Dans l’émotion de leur rencontre son être

    s’éparpillait en longs frissons inarticulés,

    presque fébriles.

    Quelque part dans la nuit de cette brisure

    se levait scintillant de mille feux, un

    exotique appel d’ infini…

    C’était comme le rythme syncopé

    d’une cumparsa où les tambours frappés

    semblaient se rapprocher, puis s’éloigner

    dans l’oscillation du vertige sacré qui est

    le pouls des dieux.

    Ils s’offrirent à nouveau un

    échange sublime où leur âme semblait

    dire :

  • 2

    « « Je te laisse la moitié du monde « avec

    cette distance ludique de celui qui laisse

    une maison de campagne.

    Ce regard s’enfonçait dans le reflux du

    silence solennel de la parole enfouie au

    plus profond, là où l’énigme prend le

    caractère lacustre, la transparence

    lagunaire qu’on rencontre dans le regard

    des momies, encore habité du visible

    mystère de leur vécu.

    Le discours et l’image s’annulaient

    dans l’éclosion d’un sentiment qui les

    dépassait, semblable à celle du nymphéa

    sous le fluide baiser de l’étang…

  • 3

    CASTA DIVA

    Quand mes lèvres

    Au bord des grands départs inassouvis

    s’attardent,

    Ce sont tes lèvres qu’elles doucement

    violentent.

    Quand mon cœur

    A gros bouillons tonne et rage au décours

    de raison,

    C’est ton cœur qu’il entend.

    Quand mes mains sur la ronde plénitude

    De la joie, glissent,

    Ce sont tes mains qu’elles frôlent.

  • 4

    Quand ma chair et mon sang harassés du

    bonheur de cette vérité qui toute entière

    m’occupe, impatiente mes nerfs,

    C’est ta chair qui me tient,

    C’est ton sang qui me porte.

    Quand mon âme, à l’aboi rouge du désir

    Hurle à s’oublier au miroir de la vie,

    Quand TOUT mon être_ passager

    clandestin des étoiles _

    Improbable comme elles et comme elles

    infini,

    Faisant semblant d’autres choses,

    D’un doigt arrache le fruit inouï de TA

    Présence,

    C’est TON âme qu’elle étreint,

  • 5

    C’est cela être Dieu !

    Linden BLOSSOM

  • 6

    POESIE

    LES

    SILENCES

    Silence blanc

    Cristal anonyme de l’attente

    Ferveur givrée des cathédrales

    Glace

    ardente

    Des

  • 7

    cœurs épris

    Silence opale

    De l’ennui

    Gemme glaciale

    Du mépris

    Silence

    Tr ans pa re nt

    De l’innocence

    Silence d i a p h a n e des sages

    Silences P A S T E L S

    Des

    soirs d

    E

    T

    E

    Limpide émanescence

  • 8

    De la sérénité

    Silence

    bleu

    De la paix retrouvée

    De la soif

    étanchée

    Silence jaspé

    des sens

    Assouvis

    De l’esclave asservie

    Silences m a u v e s

    Des orgues

    Qui se

    sont tues

    Silences ROSES

    Illusions de s a b l e s

  • 9

    Vos effluves

    D O R

    Ceignent de braise l’orée

    I n s a i

    s i s s a b l e

    Du COEUR

    Silences roses aux doigts d’argile

    Co e u r plus près des lèvres QUE

    La m ou s s e

    l é g è r e

    D’ une coupe de vin

    Silences D

    I

    A

  • 10

    P

    R

    E

    Des tacites a c c o r d s

    S

    Silence R U T I L A N T

    Du charme E N S O R C E L A NT

    Silence

    n a c r é

    D’occultes

    Voluptés

    SILENCES R O U G E

  • 11

    Des

    violences

    Contenues

    Des volcans révolus

    Silence rouge

    Des passions éclatées

    Des blessures infligées

    Des douleurs cachées

    Silences NOIRS

    Des insomnies stériles

    Silences NOIRS

    Des amours consumées

    Des rêves brisés

    Silence d’ é b è n e

    Aux goûts amers

    Des R

    E

  • 12

    N

    O

    N

    C

    E

    M

    E

    N

    S T

    Silence

    Noir

    De l’encens

    F a t a l

    Silences noirs de la M O R T

    JE VOUS AI R E C O N N U S

  • 13

    Blossom

    1956

    Pourquoi le vent du soir…… ?

    Pourquoi le vent du soir est-il si doux ?

    Ces riens si pleins de tout

    Qui levaient des délires au pied des sémaphores

    Ces riens qui scintillaient

    En nous gonflant d’azur

    vierge et fol

    Jusqu’à toucher les ailes de nos rêves

    Ces riens, saphiréens gisants au fond de nos

    mémoires

    A nos fronts désarmés

    Dresseront-ils leurs vaisseaux nus

    Mordus

    Des noirs parfums des choses qui ne sont plus ?

  • 14

    Pourquoi le vent du soir est-il si doux ?

    Brisera-t-il de ton regard l’opale antique

    Ce linceul d’eau de lune

    Où je m’endors

    damnée ?

    Pourquoi le vent du soir

    D’infinissants

    murmures

    Apaise ma blessure,

    Cette épouse fidèle qui chante encore la vie

    Pourquoi le vent du soir…. ?

  • 15

    LE BLEU DES VAGUES

    D’AVANT

    DEMAIN

    La –haut, sur la crête vive de l’autre bout de moi, là

    où le surnaturel a dépouillé de ses couleurs toute

    réalité, là où le sang de la mémoire rencontre la

    transparence d’un silence virginal, se tient une

    petite fille. Elle é- mer- ge, d i a p h a n e, sans

    ombre portée, d’une île de lumière….

    Elle joue. Auréolée de l’arc blanc de ses certitudes.

    S’avance vers Lucile. Doucement lui prend la main.

    Leurs visages, maintenant sont proches.

    Quelque part ils se ressemblent.

  • 16

    Etrangement.

    Par un jeu de vibrations lumineuses, se superposent.

    Sans perdre leur essence intime.

    Puis… recomposent un nouveau visage : celui d’une

    autre enfant .Qui EST – Lucile.

    Sans l’être tout à fait.

    Emergence fugitive d’une part d’elle-même. Une

    part qui n’aurait pas vécu. Qui, là, maintenant.

    Demande à

    VIVRE.

    Sans mot dire, l’enfant lui prend la main, et, dans

    une arabesque décomposée l’invite à

    l’accompagner.

    Lucile se lève. Ou plutôt son essence….

    Elle marche, sans toucher le sol.

    Aspirée par un bonheur qui vient d’un autre

    monde. Elle sent son être fondre dans des

    reflets de sensations atemporelles.

    Se réverbérantles unes les autre, dans le quartz

    pur d’une identité astrale.

    La petite main tiède la presse un peu plus fort.

    Comme pour l’affranchir du vertige blanc des

    choses in-si-gni-fi-ées.

    Elles continuent de marcher.

    Foulant le sable couvert d’écume. Au rythme des

  • 17

    souffles accordés.

    N’ont plus mal à leur solitude.

    Les antiques tabous s’étaient fracassés comme du

    cristal. Leurs œuvres vives flottaient à la dérive,

    pulvérisées dans l’écume monolithique du ressac

    utérin. Sa puissance gelait toute altération, tant son

    tempo était lent….

    Ce chant du dedans, né de la vibration primale,

    s’écrivant selon sa propre histoire, cette suave

    amplitude d’une oscillation cosmique se déployait,

    là, maintenant, avec le goût entêtant de la promesse

    tenue, dans le bleu des vagues d’avant demain…

  • 18

    QUELQUE

    PART

    EN

    AILLEURS

  • 19

    Un cri.

    Long.

    Très long et très sourd.

    Jamais,

    Il n’avait fleuri au monde des sons.

    Son histoire s’était perdue dans une autre vie.

    Avec ses couleurs jamais dites. Habillée de mots tout

    prêts. Mais pas nés.

    Une histoire au bord d’un oubli. A peine si… drapée.

    Drapée d’images jamais entendues. De mille riens.

    Lourés dans les replis nocturnes d’un été improbable.

    C’était dans une autre vie. Ancienne.

    Et très à la mode cependant.

    Une histoire d’amour, jaillie là, sur le bord de fuite

    d’un été indifférent. Elle avait voyagé longtemps à

    travers des âmes poreuses, sans contours.

    Egarées pour elles-mêmes et pour les autres.

    Un matin, elle avait fini par se dissoudre dans le

    tumulte étincelant d’un naufrage , lui-même inscrit en

  • 20

    abîme dans d’autres naufrages , au bord d’autres

    histoires..

    1993

    &&&&&&

    D’ANTAN

    LE DOUX PARFUM

    Dans mes palais d’antan

    Sommeille une charmille.

    Là, vibrent des mots fanés, aux senteurs démodées.

    Des coudriers, végétale concorde, y rêvent d’amours

    jaunies

    Au clair des heures anciennes….

  • 21

    Les rengaines y accrochent leurs hiers aux guirlandes

    vibrantes des éphémérides.

    Joutes adamantines,

    Contre escarmouches poivrées,

    Arlequins cabochards ou Dominos brisés

    Dans les cercles de feu de prunelles loufoques

    Dansent le ballet baroque de sauve cœur qui peut…

    Vous , crêpes de Chine et brocatelles de soie,

    Damassés d’or et d’argent,

    Vous, accessoires d’artifices fatal

    Parfois n’êtes au ciel de l’outrage

    Ce nœud

    d’offenses

    Qui de la dignité blesse l’estampille d’or…

    Dans mes palais d’antan

    Dort une charmille

    Où vibrent st ériles et froids, des cœurs

    désincarnés…

  • 22

    11111111111111111

    NI LA CIRE

    Ce n’est ni la cire ni le parchemin.

    Seulement l’humble écorce d’un bouleau

    Qui retiendra ce message.

    Dans mon pays, c’est sur les grands

    tombeaux de bronze qu’on peut, ainsi que l’avait

    enseigné Aristote, lire en lettres non apparentes.

    Gravées en caractères étrusques, elles chantent la

    « dive bouteille « si haut et si fort qu’en tremblent

    les étoiles à faire la nuit d’une transparence telle que

    ce n’est plus la nuit, mais comme l’a dit le poète «

    seulement l’absence du jour.

    Puisque les hommes sont fous,

    ma folie serait aussi folle que celle d’Anna

    Ivanovna ! A l’instar de l’impérial caprice qui

  • 23

    ordonna d’enfermer dans sa » folie » de glace un

    couple de fiancés promis à leur nuit de noces , c’est

    notre BONHEUR D’ ETRE ENSEMBLE que

    j’aimerai retenir.

    Dans ce palais de glace dont le cristal serait tel.

    Que, hissé sur la planète SATURNE il y pourrait

    durer éternellement….

    1995

  • 24

    A GALILEE

    « ELLE « tournait !

    Le premier,

    Tu portas le poids du Nombre vierge.

    Non partagé.

    Qui agenouillait.

    Le premier,

    Face à l’effroi sacré du « jamais plus «.

    « ELLE « tournait !

  • 25

    O Galilée !

    En cette aube unique tu embrassas l’unique solitude !

    Le Nombre était arrêt de mort.

    Désormais sur toute chose rayonnait

    l’Irréversible…

    L’Ordre établi était derrière.

    Sous l’étreinte de l’instant

    absolu

    Tu écoutais s’éteindre à l’autre bout de toi

    La funeste épaisseur

    des choses.

    Et le myrte odorant à ta croisée ouverte

    Soudain brûla d’un saturnal éclair.

    J’ai vu tes rires perdre leurs couleurs aux lèvres de

    l’écho fou.

  • 26

    Et ton visage sur le temps incliné,

    S’ouvrir,

    Envol de goélands,

    Loin.

    Très loin. Sur des mondes indéflorés…

    A L’AIGLON

    De l’airain de Knossos il eut l’âme.

    Mais.

    Son pied empenné de rémiges de cristal

  • 27

    S’ouvre sur l’infini de son arrière-

    pays…

    Par les longs corridors de son enfermement

    Il croise l’odeur longue de sa solitude.

    Sous des linteaux dorés les lys déclinent l’absolue

    perfection

    Du végétal organe.

    Alentour, d’irréels bassins renvoient leur multiple

    agonie

    Au ciel de jours qui n’en finissent pas

    Une gloriette là bas.

    Dont l’arçure, bleue de ses rêves,

    Fait vibrer le vide de jours à venir.

    Une VIE.

    Fresque de blancs savamment ordonnés

    Sous l’ombre rythmée de ses

    silences,

    Hurle l’ INTAILLE de sa dépossession.

  • 28

    LUBA

    O vin de Samos ! Sang des dieux morts.

    Orphique éperon, ce soir encor.

    Encore réveille mes chairs endormies…

    Là bas, sous les bougainvillées,

    Je te revois.

    Luba !

    Fière jusqu’en tes abandons.

  • 29

    Sur la pierre grinçante de feu

    Les figues de Judée pleuraient leur miel de bronze.

    Alentour la mer.

    Turbannant d’indigo les dômes cuivrés des orangers.

    Moi, fille-rêve. Fleur-de-lune.

    Close toute sur l’épi étoilé de mes quelques

    printemps

    Te rejoignais.

    Nous voguions…A un empan d étoiles.

    Vagances sans formes. Loin des tensions de l’arc

    vigilant.

    Nos sensations vivaient au bord de l’instant dans la

    scansion voluptueuse des choses intraduites.

    Nos mémoires, pour un temps se fondaient…

    Complices du jeu consenti dans l’archéologie

    secrète

    Du nombre.

  • 30

    Où Temps et Espace s’ embrassent.

    Tes flancs, ressac tranquille, étaient mon sablier.

    Et ta prunelle aimante

    Le répondeur du

    ciel …

    SANTA MONICA

    DARK INSIDE

    Du cœur sensible des choses la pensée ouvre l’œil.

    Sur un mot.

    Musiqué. Ou éructé.

    Il déploie une idée. Déroule ses vrilles de sens.

    Encore opaque. Se promène avec d’autres mots.

    Moissonnés çà et là. Sur des lèvres.

    Dessine d’autres sens.

  • 31

    Dérive vers d’autres destins. D’autres transparences

    à venir.

    Se referme sur un cri. Glisse sur un soupir. Un

    laisser-mourir.

    Plane sur le grand vacarme d’un été insoutenable.

    Accroché au bord d’une autoroute.

    Santa Monica.

    Bientôt clignote un mot. Très court. De partout troue

    l’humaine rumeur. Il atteint les portes. Déborde des

    fenêtres.

    Soudain, il surgit.

    Impérial.

    De toute sa puissance il resplendit.

    Le monde s’abreuve. Il a soif de cette lumière.

    Jusqu’à cette Blessure

    Dont le signe inverti fissure ses flancs.

    Vulnérable à l’absurde, elle ouvre sa galaxie à

    l’étoile froide et nue du chaos clandestin.

    Le SENS suinte. Et chuinte. Et bruine ses râles

  • 32

    assassins

    Dans la touffeur du soir,

    Sur les visages

    fatigués,

    Se sont-ils compris ?

    Leurs yeux flottent. Dans l’eau d’un regard.

    Un regard éclaté. Vers des rives qui ne sont d’ici.

    Mais de ce royaume lointain et proche : le royaume

    d’entre- soi.

    A NIJINSKI

    Son corps.

    Minérale nudité sur un sol absolu EST lumière du

    sens.

    Parfum d’antique virginité,

    Il interroge des dieux morts.

  • 33

    Son corps.

    Fleur mouvante d’un aprilin éveil,

    Sur lui-même il se pose.

    Calice d’innocence, ses bras s’ouvrent sur la douceur

    fluide

    De rêves qui demandent à vivre.

    Son corps.

    Dessine des transparences. Joue avec des chimères.

    Rebondit sur nos songes. S’enroule autour d’ivresses.

    Glisse.

    Sur l’impalpable. Très mine de rien traverse.

    Des opacités lunaires.

    Se suspend à l’instant. Et nous avec.

    Son corps.

    Sculpte l’improbable. Pulvérise l’espace.

    Recule le Temps.

    Hampe de chair, il

    oscille…

  • 34

    Sur le tranchant ailé d’un vertige.

    Goûte le sombre appel de désirs sans visage.

    Et s’immole.

    Andante doloroso.

    Lentement dénoue ses articulations.

    Pour les renouer.En reflets d’émail sous la peau.

    Courant à la naissance de chaque geste.

    Que nous écoutons.

    Contraction, décontraction. A la battue du tempo

    cosmique.

    Volte-face.

    Sur trois croches il s’amuse. Ou plutôt joue à nous

    amuser.

    Vibrionne.

    Ses pieds crépitent.

    Pour un peu on entendrait les cris de notre enfance.

    Ne sont-ce point des poissons d’or qui se

    chamaillent ?

    Ne sont-ce point des naïades qui se taquinent ?

  • 35

    Le temps d’un éclair, c’est bien nous qui enlaçons

    des sirènes.

    Qui fouettons des centaures.

    Son corps.

    De lui-même, soudain s’échappe.

    Compose des volumes dans les abysses de nos

    clairs-obscurs.

    Etrangle des monstres. Traque des ricanements

    sinistres.

    Là bas. A la pointe de la pointe de notre

    imaginaire.

    Grimaces. D’un réel disloqué. En saisons de nuit.

    Cathédrale de chair où bruit l’insoutenable.

    Il cisèle ses chutes.

    Lève le voile de l’éphémère. Creuse la spirale du

    sacré.

    Son corps.

    Tige et spadice de nos riens. De nos tout.

  • 36

    Nourri du levain de l’inaccessible.Grâce mise en

    abîmes.

    Ce sont des mystères qu’il mord.

    C’est NOTRE mal qu’il agenouille.

    De sa longue dépossession l’air vibre.

    Sous la fibule d’argent son épaule chancelle.

    S’affaisse

    En plage infinie d’attente.

    D’en paradis, tout son être chante.

    Les douceurs inviolées. Les Venise fatiguées. Les

    langueurs d’orients brûlés.

    A fleur d’âme décline nos brisures et nos

    épiphanies.

    Là. En plein cœur.

    Nous fiche son dedans.

    Le roule, le presse, le déroule, le détourne, le

    retourne, le tord, le retient. Pour enfin le perdre. Là

    bas.

  • 37

    Pour RIEN.

    Dans l’amère écume des « aubes qui n’ont pas

    luies ».

    De nous, tout autour, se meuvent , alenties, nos

    intranquillités.

    Par milliers palpitent. Feux follets d’outre- vie.

    Adamantine musique d’un geste qui n’appartient qu’à

    lui.

    Sa mouvance, éternelle reverdie des sens. Du sens .

    A la croisée des contraires.

    Là où, jamais lasses, les divinités resserrent un peu

    plus l’écart avec leur image,

    Vient à nous,

    EN nous.

    Un souffle.

    Le souffle se charge. Prend de la matière.Devient

    NOTRE souffle.

  • 38

    Tout son corps se replie.

    Loin. Toujours plus loin.

    Se fond dans le sfumato de mondes indéflorés.

    Au tréfonds du silence bleu de l’Intuition totale, le

    souffle vacille.

    Pour s’éteindre quelque part.

    Dans les glaces d’oubli d’une céleste étreinte.

    La VOIX

    Les affres de Lady Macbeth.

    Du cœur d’un midi sidérant, font venir la nuit.

    Monochromes vibrations du remords. Obsessions

    indélébiles.

    Le sang. Toujours le sang.

  • 39

    Notes viscérales lourées en raucités.Qui vont au bout

    de l’étrange.

    Sous les lames de fond les alisiers se tordent.

    La Voix , mer, s’enfle.

    Ailleurs de la mémoire du monde convoque les rites

    païens.

    Le Remords. Toujours le Remords.

    Silence hallucinogène. Le noir soleil d’oubli est

    loin devant.

    Le temps s’arrête : il ouvre grand ses ailes à

    l’instant. Lui pose le diadème de l’éternité.

    D’âcres fermentations sculptent d’autres réalités.

    La VOIX bascule. En longues plages de lancinances.

    En méandres lascifs.

    L’espace d’une embellie déroule d’orientales

    inflexions.

    Scintillements d’ailleurs…Sommes en suspend.

    Lévitation en spirales d’une folie sans visage.

  • 40

    Accents célestes. La VOIX s’aiguise. Devient

    sifflements chromatiques. Barbares morsures des

    forces du mal.

    La Terre entière saigne d’horreur sacrée.

    De cette démesure naît une beauté. Sauvage.

    La logique des enfers s’accoude au balcon des

    dieux…

    « C’est mignon ! » Dit le maçon. Entre deux

    coups de truelle.

    Au fond du parc la fauvette reprend ses ébats.

    Seul l’œil du hibou a pris de la distance.

  • 41

    OMBRA

    FELICE

    ANTE FLOR

    Pour te recevoir, je suis coupe.

    Et la Terre entière, par delà ma chair

    Te porte.

    Vierge, en mon Arcadie,

    Ta place désormais vit,

    Lourde de ma grâce orante.

    D’un tel fruit

    Nul automne n’aura rêvé !

    De ton Etre fragile,

    L’heure est dense

    Qui, sous la feuille ambrée,

  • 42

    Palpite…

    Tout se clôt sur un long et chaud silence.

    Chaque aube, avec son attente,

    L’hirondelle agrandit sa pause.

    Les vergers, où Ta vie encore pâle s’inscrit

    T’ ‘ offrent leurs feux.

    L’arbre calme sa sève.

    Le ciel,

    Arche sacrée que bientôt Tu franchis,

    Descend à nous…

    Octobre 1992

    RE-NAISSANCE

  • 43

    Corolle contre corolle,

    Sa joue contre ton sein.

    Pétales entre pétales

    Ses bras entre tes bras.

    Fleur et fruit,

    De moi-même donnés

    A moi-même offerts.

    Candeurs grandies au bleu

    De tant de transparences

    Vous fûtes miennes

    En amont rêvées…

    Sous le givre clignent mille et une étoiles.

    Lumières retenues au cristal du réel,

    Enfants !

    Ainsi vous retenez mes rêves,

    Au risque d’un bonheur jamais

    découragé.

    Souffle à souffle,

    Babils contre babils,

    Votre douce musique fait

    chanter mon silence.

  • 44

    Sous mes aubes blessées ma vie se réinvente.

    Lentement,

    De moi à nous,

    En amont je passe…

    ANDANTINO

    Son corps menu,

    Camaïeu de délicatesses,

    Dans le maternel calice paresse.

    Entre TOI et moi,

    Par delà le récitatif des racines mêlées,

    L’alliance d’or du silence d’amour.

    Fleur bondissante de tous tes prime-sauts,

  • 45

    Ton être grainé de lumière

    S’esquisse

    Dans le doux désordre des commencements…

    A l’aube des possibles, avant l’empreinte du sens

    Contenue toute dans la tension d’azur de ta prunelle,

    L’inflorescence unique de ton premier printemps.

    BLOSSOM 1993

    METAMORPHOSIS

  • 46

    A mes pieds, frémissante et nue,

    TOI, fleur d’étoiles, babille.

    De l’archipel sonore du dedans s’envole,

    En cascades votives

    Un friselis bleuté où dorment d’antiques stèles…

    Dans ton paradis, le SENS est

    Aventure des sens.

    Il est tout ce qui bruit, tout ce qui vibre.

    Il vit sur l’arrête du vertige.

    Il est tout ce qui.

    Entre lumière et clair-obscur prends la parole.

    Il est l’entre-deux miracle du réel et du merveilleux.

    Entre ombre et pénombre,rencontre du savoir…

    Il est roses d’outremer, merises et brimbelles qui,

    A l’oreille du crépuscule parlent en parfums.

    Il est mémoire en guirlandes de hasards,

    Il est le temps en

    cage,

    Entre mémoire et sensations ton vouloir

    Est encore résille de verre…

  • 47

    Tes pas sont baisers que charmes et alisiers

    Pieusement s’entre-donnent.

    Sous tes doigts, élytres de l’être-là,

    L’angélique soyeusement frissonne.

    Et le chardon jaloux,

    De l’écume de tes rêves adoucit son métal.

    Sous ton regard d’azur le désespoir du peintre se

    prend à espérer

    Le royal partage des choses indéflorées.

    BLOSSOM 1993

  • 48

    Ton cœur t’habite toute.

    Il irise tes paroles, sonores pétales dont l’invisible chute

    Dessine le tranchant de l’être.

    Il est surplomb glacé de ton regard

    Au soir d’une surprise.

    C’est lui qui t’accompagne au fond des longs reflux où

    parfois tu voyages…

    J’aime quand il s’évapore

    Vers ce silence où l’on entend s’ouvrir les fleurs.

    Sa fluide absence étonne le rose éteint du vase.

    Toi,

    Bris de lune et d’étoiles

    De chaque instant mien fais scintiller le cours. Et…

    Lui tourne la tête.

    J’aime à tes côtés sentir bruire les heures.

    Leur léger glissando vers d’étranges couleurs

    Quelque part,

    Dans la nuit encore vierge de tes ailleurs.

    Toi, pierre de rêve

    Bientôt tu reprends souffle

  • 49

    Pour bondir à nouveau.

    Cheval fou.

    Que jamais nul n’étreint.

    BLOSSOM 1996

    Pour ne pas m’inquiéter.

    Lorsque je n’étais rien qu’une herbe folle au vent,

    Quand le ciel et la Terre étaient mon visage,

    Et que le rire des hommes avait l’âge des étoiles,

    Devant moi tu marchais pour ne pas m’inquiéter.

  • 50

    Quand j’habitais partout et nulle part en même temps,

    Quand mes doigts au jardin

    En cueillant une rose effleurait des abîmes

    Et que les galaxies étaient mes sœurs de lait,

    Sur ma main,

    Ta main,

    Pour ne pas m’inquiéter.

    Quand la Chine s’éloigna

    Quand le ciel sous mes pas se raidit

    Et commença de perdre la lumière de mes rêves,

    Quand le lys ne fut plus qu’un lys

    Et que le rire des hommes sur des rives étranges se

    brisaient dans le soir,

    Avec moi tu chantais,

    Pour ne pas m’inquiéter.

    Lorsqu’en moi se leva l’orient de l’inespoir

    Quand le rêve, complice,à l’orée du réel s’agenouillait

    Quand ma première blessure m’apprit la barbarie

    En démêlant nos cœurs dans l’enclos d’aubépines,

    Quand le mal fut,

  • 51

    Que de son cri muet le ciel tremble encore,

    Avec moi tu as ri,

    Pour ne pas m’inquiéter.

    Maintenant,

    Que derrière les étoiles je m’en vais te chercher,

    Que mes minuits sans lune s’accrochent aux quatre

    vents

    Et à tous mes soleils,

    Maintenant que la pluie,

    En malaise d’étincelles allume l’envers des choses,

    Que l’univers entier est reflets d’impatience

    En pause fragile d’eau et de lumière

    Que l’instant élargi avec les parfums,

    Gèle sa course fluide sur l’étain glauque de l’étang,

    Ton absence est présence

    Pour ne pas m’inquiéter…

  • 52

    MARIE STUART

    Sur le pommeau d’argent, sa main

    Défaite comme est défait son cœur.

    Au ciel d’acier froidi elle lève l’acier froidi de son royal

    iris.

    Pour la première fois sous sa folie hurlante

    L’acanthe ne plie sa chair pétrée.

    Ne la voit plus l’ancêtre tutélaire

    Ni les siècles roidis sous les linteaux dorés.

    Sur un silence blessé de la seule lumière de l’aveu

    Elle glisse… Sur des lunes anciennes.

    Sa chair est pierre du cachot.

    Son sang la mer glacée d’émail.

    Seul,

    Le rai d’ambre qui tombe, retient,

  • 53

    Nerf astral,

    Son essence au monde…

    Prise à son propre écho, elle enferme la

    lande frutescente et l’ herbe de SAINT-jEAN

    eN SON CATHARE D’ onyx,

    L’amour interrompu sous le doux ciel de

    France.

    Ses bras, usés d’avoir bercé des lis

    N’enserrent qu’ un sang autre.

    Cristal à elle-même…

    Se perd en pulsions diaphanes pour

    N’offrir au bourreau que le souffre

    d’un souffle qui se cherche.

    A l’aube d’ un jour indéfini elle écoute

    Mourir sa présence au monde…

  • 54

    L’appel de l’infini

    O Toi dont l’infini m’appelle dans les

    vapeurs fragiles du crépuscule,

    Retiens sa vie !

    Retiens sa vie

    A la mienne tressée,

    Plus infailliblement que le jour

    Qui succède au jour.

    Retrouverons nous l’aube amie qui

    baignait d’aigue-marine

    La première heure du jour ?

    Ces bonheurs d’harmonie,

  • 55

    Où nos compréhensions s’entr‘épousaient,

    Accompagnées du seul clapotis de l’être,

    Les retrouverons nous ?

    Comblerai-je de mes souvenirs ce dais

    Ocellé d’abysses devenu ta conscience ?

    Dans mon obscure géométrie, je brûle…

    A ce point où tout s’arrête, ou tout

    repart,

    Ventre à terre je tangue.

    Des longs après-midi désincarnés

    Je fais l’apprentissage…

    Maintenant je sais.

    Je sais la fuite opale des heures,

    Ce silence aux planétaires résonnances

  • 56

    Quand ton vaisseau, aux prises avec

    l’étrange,

    Touche quelque angle mort

    Je sais tes plaies brûlantes quand toi-même

    Sur toi-même vacilles

    Dans l’infernal roulis des plaques

    tectoniques en mal d’équilibre.

    Je sais tes chutes dans la spirale des

    vertiges.

    Le gel insipide du dérisoire qui s’accroche

    et bave sur tes pensées.

    J’ai appris

    Parmi les herbes folles a déflorer

    l’écriture,

    A rassembler les éclats de ton séjour

    brisé,

    Joyaux de ta noire éclipse dans la rosée.

    Mais surtout j’ai appris,

  • 57

    Au sein des blancs espaces

    Que tes paroles dans leurs griffes

    enchâssent,

    A capturer du sens informulé

    Le diamant occulte.

  • 58

    LE REVE DE GENEDIUS

    A son propre zénith,

    Sur la grève mauve de ses crépuscules

    Génédius songeait…

    L’oubli tentculaire avait depuis

    longtemps effacé ses latences stériles

    Pour ne jeter à l’âme que la lumière nue

    des vérités éternelles .

    Faisant fi des ivresses que sa chair ne

    portait plus,

    Joyau semblable au saphir rutilant de

    la mer,

    Il interrogeait :

  • 59

    « O Toi ! dont la fulgurante beauté

    m’ arrache chaque nuit aux brumes du

    néant,

    Qui es-tu ? Te reverrai-je ? Et quand ?

    Si tu es quelque divinité, rejoins-moi cette

    nuit ! «

    La nuit suivante l’ange des ténèbres

    De nouveau apparut.

    « J e suis ta création, le pur fruit de ta

    conscience ! »

    Le lendemain,

    Tandis qu’il contemplait le saphir

    toujours redédini de la mer,

    Génédius se souvint…

    « O Toi qui me hantes, d’où viens- tu ?

    Quel est ta nature ?

    Quels sont ces yeux qui te perçoivent

  • 60

    Quand mes paupières sont closes ? «

    Ainsi, par delà chaque jour,

    S’instaura une étrange relation.

    Et chaque aurore lui rapportait les

    paroles de l’ ange :

    « Alors que tu es étendu,

    endormi sur ta couche,

    Les yeux de ton corps sont sans emploi et

    ne font rien.

    Et cependant,

    Tu as des yeux avec lesquels tu me perçois.

    Ainsi, après ta mort, alors que les yeux de

    ton corps seront éternellement éteints,

    Il y aura en toi une vie

    Par laquelle tu vivras encore. «

    L’ange s’évanouit par delà l’arche du

  • 61

    mystère.

    Sur la grève,

    Au bord de l’Infini,

    Génédius errait à la recherche des clés

    Qui nous ouvrent le royaume des rêves.

    Et nous cherchons encore…

    LINDEN BLOSSOM

JEUX DE VAGUES

Entre

L’ESSENCE et L’APPARENCE

« For those with faith,

No évidence is necessary ;

For those without it,

No évidence will suffice ».

Thomas Aquinas

« Toute la science serait superflue

Si l’apparence et l’Essence des choses

CoÏncidaient directement »

K.Marx

« DE LA MUSIQUE AVANT TOUTE CHOSE »

Verlaine

PLAYS REVOLVING DISPLAY

WITH SPACE TIME

« Chaque étape est l’occasion pour l’auteur d’expliquer toute la

magie de notre réalité, encore trop subtile pour notre système

scientifique actuel. Qu’il soit visionnaire ou imaginaire, le sens

du merveilleux émergeant de cette randonnée initiatique nous

débarrasse joyeusement d’un matérialisme abêtissant, car

devenu complètement irrationnel. »

P. Guillemant

« Il n’y a rien de plus sérieux que de s’émerveiller »

M. Edwards

Tels une collection de joyaux et pierres précieuses mes

poèmes nous propulsent vers un univers où nos sens prennent

feu. Le vertige de l’immatérialité ou du sixième sens :

Celui du cœur. ( Nikola Tessla).

Par le jeu de troubles disruptifs tant au niveau des perceptions

des sensations et de l’interprétation des ressentis, d’effets de

trompe l‘œil, d’optique ou de puissance évocative esthétique,

de transsubstantiations et transmodulations que de fréquences

  • 3

    et de rythme en résonance avec les forces gravitationnelles du

    champ énergétique et magnétique humain, ils deviennent une

    composition.

    « This composition, sampling, playing with Earth’s gravity

    radiant a quantic and cosmic transfulguration of realty…

    In addition, a particular process of amazing Intricacy with the

    beauty as the strange anamorphosis beetwen Lily flower and

    Iris or with :

    « Light of the Bhagawata ».

    SYNESTHESIS IN BLUE

    « L’œil hésite et l’on ne sait

    Et si l’on voit la rose

    Et si l’on voit la joue »… V. Hugo « L’Infante »

    De ce poème à la promenade dans un parc de Sorrento extraite

    de « À souffle mêlé », s’expériencent en fondus enchainés des

    tremblements de dilatation temporelle illustrant ces états modifiés de

    conscience propres à Virginia Woolf que Bachelard définit de « texte

    mobile »

  • Linden BLOSSOM

---------------------------------------------------

    • 06/07/2021 18:32 

C'est fort bien vu, notamment Saint-Thomas d'Aquin.

"For those with faith, No evidence is necessary; For those without it, No evidence will suffice".

Thomas Aquinas

Quelle est la traduction latine de cela?

---------------------------------------------------------

    • 06/07/2021 19:58 

Je connais surtout la culture juive/allemande/anglaise de Linden Blossom mais je n'ai pas de référence sur sa culture latine, qu'elle a forcément en tant que chanteurs d'Opéra tout comme des références en langue italienne pour la même raison cool...

A bientôt.

Amitié.

Seedling emoticon

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    • 06/07/2021 18:22 

"For those with faith,

No évidence is necessary;

For those without it,

No évidence will suffice."

Thomas Aquinas

-----------------------------------------------

J'espère avoir Linden Blossom au téléphone demain sur le coup des 9h et je te promets, wawa, d'échanger avec elle sur ce sujet !!!

A bientôt.

Amitié.

Seedling emoticon

---------------------------------------

    • 06/07/2021 19:58

 

Je connais surtout la culture juive/allemande/anglaise de Linden Blossom mais je n'ai pas de référence sur sa culture latine, qu'elle a forcément en tant que chanteurs d'Opéra tout comme des références en langue italienne pour la même raison cool...

A bientôt.

Amitié.

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  • ALERTER
    • 07/07/2021 10:51

 

Plus précisément Karl Marx semble avoir écrit "Toute science serait superflue si l’essence des choses et leurs formes phénoménales coïncidaient directement". Peut-être as-tu préféré, Vivre, y ajouter ton propre style, qui est à la fois plus clair et plus poétique? Peut-être aussi ta traduction de l'allemand, Vivre, s'accorde-t-elle mieux avec la pensée profonde de Marx?

"Le style est l'homme même." / "Le style n'est que l'ordre et le mouvement qu'on met dans ses pensées." (Buffon)

En bref: merci pour ton style, Vivre.

 

 

 

  • ALERTER
    • 07/07/2021 11:02

 

Voici l'original de Karl Marx: "Alle Wissenschaft wäre überflüssigwenn die Erscheinungsform und das Wesen der Dinge unmittelbar zusammenfielen."

Traduire "Wissenschaft" par "science" est une erreur. Le mot "connaissance" serait plus pertinent à mon avis.

 

 

 

  • ALERTER
    • 07/07/2021 13:58

 

https://blogs.mediapart.fr/serge-marquis/blog/050621/lettre-ouverte-mediapart/commentaires#comment-10732652

07/07/2021 11:02 PAR ALDO B EN RÉPONSE AU COMMENTAIRE DE VIVRE EST UN VILLAGE LE 07/07/2021 10:09

Les nouvelles du "front" ne sot pas bonnes 

En bref: merci pour ton style, Wawa, WArum/WAfür, Président de la Fédération Médiapartienne d'Intermédiation wink...

A bientôt.

Amitié.

Seedling emoticon

 

 

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  • ALERTER
    • 07/07/2021 14:14

 

Cette erreur est particulièrement grave, ici, puisque notre réflexion est  "aus dem" et notre "aus dem" se trouve être l'Esprit quantique https://fr.wikipedia.org/wiki/Esprit_quantique cool...

Connaissance, est plus qu'ailleurs, je le pense, puisqu'il s'agit de connaissance non académique partant de "La musique et l'ineffable" de Vladimir Jankélévitch avec un zeste d'Antonio Damasio "

  • Le Sentiment même de soi. Corps, émotions, conscience, Paris, Odile Jacob, 1999, 380 p. (ISBN 2738107389)

    Enquête sur les mécanismes de la conscience au travers de l'étude neuropsychologique de cas de patients présentant des troubles de la conscience."

Il se trouve que j'ai assisté à un concert de Maria Joao Pires à Madrid où elle a interprété en compagnie d'Augustin Dumay, des sonates de Beethoven... 

Parler de science dans ce contexte, même ) à la lumière de "L'homme Quantique" https://blogs.mediapart.fr/asn/blog/130814/lhomme-quantique, me semble être prodigieusement téméraire, en effet...

Quant à parler d'algorithme de cette manière https://blogs.mediapart.fr/vingtras/blog/020721/bouteilles-la-mer/commentaires#comment-10731711 06/07/2021 19:35 PAR BORIS CARRIER EN RÉPONSE AU COMMENTAIRE DE RENALD LE 06/07/2021 12:02...

Il ne nous reste plus qu'à quémander le secours de notre pompier de service avec validation de feu par hydrogène, JLL7 https://blogs.mediapart.fr/jll7 sealed...

A bientôt.

Amitié.

Seedling emoticon

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    • 10/07/2021 08:12

 

Linden Blossom : JEUX DE VAGUES Entre L’ESSENCE et L’APPARENCE

Marjorie Milona, https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/310820/florise-londres-marjorie-milona-vivre-est-un-village-une-attente est dans le train parti à 7h54 de la gare de Bercy !!!

innocentinnocentinnocent

A bientôt.

Amitié. 

Seedling emoticon

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Linden Blossom : JEUX DE VAGUES Entre L’ESSENCE et L’APPARENCE

Marjorie  a loupé son train, j'ai pu avoir une longue conversation avec Catherine Zay...

A SUIVRE... 

A bientôt.

Amitié. 

Seedling emoticon

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  • JUST FOR ONE ETERNITY

    LET’S QUANTIC DANCE

    WITH SIXTH SENSE

    «Hermès affirme que ceux qui connaissent Dieu sont à l’abri des

    attaques du démon et qu’ils ne sont pas même soumis au destin».

    «Institutions divines de Lactance»

  • R A V E L L O

    DES HAUTES FLAMMES DE LUMEN

    Au

    NUMEN DU BUISSON ARDENT

    J’avais dix huit ans. C’était à Ravello.

    Je m’étais accoudée à la balustrade de la terrazza surplombant la mer…

-----------------------------------------------------

Comme toujours, Linden, nous sommes suspendu à ton verve qui souffle pour nous ton Esprit Quantique 

innocentinnocentinnocentinnocentinnocentinnocentinnocentinnocentinnocentinnocentinnocentinnocent

A bientôt.

Amitié. 

Seedling emoticon

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    • 12/07/2021 14:12

 

"Hermès affirme que ceux qui connaissent Dieu sont à l’abri des attaques du démon et qu’ils ne sont pas même soumis au destin."

Hermès (dieu de la Grèce ancienne) et Mercure (son alter ego latin) sont les messagers des dieux.

"Zeus, craignant la disparition de notre espèceenvoie Hermès nous porter la pudeur et la justice, afin que se constituent l'ordre des cités et l'amitié qui lient les hommes." (Platon)

-------------------------------------------------------------

    • 12/07/2021 14:16

 

Dieu en quatre lettre et dont pour certains toqueurs de porte s'écrit YHWH, on n'entend plus parler d'eux. On se demande ce qu'ils sont devenus ?

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    • 12/07/2021 16:01

 

Je n'ai strictement rien compris à ce ce message mais les initiales que tu me proposes m'évoquent l'hymne de ton combat :

https://www.youtube.com/watch?v=Dks2NJAVhUs ...

A bientôt.

Amitié.

Seedling emoticon

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    • NOUVEAU 13/07/2021 08:35 

DES HAUTES FLAMMES DE LUMEN

Au

NUMEN DU BUISSON ARDENT

J’avais dix huit ans. C’était à Ravello.

Je m’étais accoudée à la balustrade de la terrazza surplombant la

mer…

La beauté d’une nature jamais appréhendée même au cœur des rêves

les plus surnaturels m’arracha à moi-même : je connu ce ravissement

des saints appelé « Extase mystique » ou Illumination.

Par vagues immersives je passais en mode désinhibé. Là où un

sentiment proche du sentiment d’étrangement, un vécu de « double

conscience », résultat d’un clivage momentané de sa personnalité, par

Freud sur l’Acropole, sentiment dont la nature profonde touche de ses

mille intrications à toute la gamme des structures de la conscience.

Depuis les hallucinations des saints dont Freud cherchait à préciser le

statut « métapsychologique » dans leur relation au moi( dans « le moi et

le çà »).

Ces sensations sont plus originelles, plus élémentaires que celles issues

de l’extérieur, elles peuvent encore se produire dans des états de

conscience trouble ». Pour elles il n’y a pas de différence entre le

préconscient et le conscient, d’où leur possible caractère hallucinatoire.

Cette différence peut tenir à leur nature. Les sensations « océaniques »

  • Appartiennent à l’inconscient originaire constitué dans les premiers

  • temps de la vie, sur les traces de la cénesthésie fœtale.

    Là où j’interviens pour préciser la nature de mon expérience c’est qu’il

    ne s’agissait pas de phénomènes massifs de dépersonnalisation tels que

    ceux qui affectent le moi dans les psychoses mais de « moments

    temporaires, paroxystiques de dépersonnalisation ».

    Et d’ajouter :

    « Chez les sujets normaux ils sont présents dans les moments de

    « saisissement des créateurs ».

    En effet, des limbes de l’Omphalos une voix murmura :

    « La luxuriance des éléments

    Ivres de leur présence

    Où vogue éclose

    La pure essence de chaque chose

    Les fleurs, la mer, le ciel, la lumière

    Tout psalmodiait « L’ESPOIR D’UN ÉTERNEL INSTANT ».

    Je ne savais pas la nature de cette « épiphanie » :

    Malgré quelques signes visibles ( cartes postales en sépia avec la

    signature de Richard Wagner) quelques décennies plus tard je « su » :

    Lors d’une lecture je découvris que Wagner, au moment où il composait

    son opéra testament « Parsifal » avait découvert la beauté du lieu.

    Et dans un élan créateur s’était écrié :

    « Enfin ! Voilà les jardins magiques de Klingsor » !

    Révélation qu’il transposa dans son opéra :

    Lors d’un exercice initiatique Parsifal expérience l’illumination.

    « Comment expliquez vous que en zéro temps j’ai parcouru autant

    d’espace ? »

    Et Klingsor de répondre :

    « Mon fils, ici est le lieu où l’espace et le temps se croise :

    « C’est le lieu de l’Éternel Instant » !

    Comme dirait P.Guillemant : bel exemple de synchronicité » !

  • LINDEN BLOSSOM

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Défendre ou ne pas défendre notre participatif https://presite.mediapart.fr/contenu/le-projet.html, c'est à dire aimer ou ne pas aimer notre participatif, telle est la question cool...ceremonie-commemorative-rafle-du-vel-d-hiv_3322411.jpeg

Tenter de convaincre un maximum d'abonné (e) s d'être avec nous le Dimanche 18 juillet 2021 à 11h30 me semble être la meilleure manière de défendre notre participatif  https://presite.mediapart.fr/contenu/le-projet.html et/ou  aimer ou ne pas aimer notre participatif cool !!!

A bientôt.

Amitié.

Seedling emoticon

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    • NOUVEAU 15/07/2021 10:58

JUST FOR ONE ETERNITY

LET’S QUANTIC DANCE

WITH SIXTH SENSE

« Hermès affirme que ceux qui connaissent Dieu sont à l’abri des

attaques du démon et qu’ils ne sont pas même soumis au destin».

« Institutions divines de Lactance »

R A V E L LO

Ou

« L’ ÉTERNEL INSTANT »

  • 3

    DES HAUTES FLAMMES DE LUMEN

    Au

    NUMEN DU BUISSON ARDENT

    J’avais dix huit ans. C’était à Ravello.

    Je m’étais accoudée à la balustrade de la terrazza surplombant la

    mer…

    La beauté d’une nature jamais appréhendée même au cœur des rêves

    les plus surnaturels m’arracha à moi-même : je connu ce ravissement

    des saints appelé « Extase mystique » ou Illumination.

    Par vagues immersives je passais en mode désinhibé. Là où un

    sentiment proche du sentiment d’étrangement, un vécu de « double

    conscience », résultat d’un clivage momentané de sa personnalité, par

    Freud sur l’Acropole, sentiment dont la nature profonde touche de ses

    mille intrications à toute la gamme des structures de la conscience.

    Depuis les hallucinations des saints dont Freud cherchait à préciser le

    statut « métapsychologique » dans leur relation au moi ( dans « le moi et

    le çà »).

    Ces sensations sont plus originelles, plus élémentaires que celles issues

    de l’extérieur, elles peuvent encore se produire dans des états de

    conscience trouble ». Pour elles il n’y a pas de différence entre le

    préconscient et le conscient, d’où leur possible caractère hallucinatoire.

    Cette différence peut tenir à leur nature. Les sensations « océaniques »

    Appartiennent à l’inconscient originaire constitué dans les premiers

    temps de la vie, sur les traces de la cénesthésie fœtale.

    Là où j’interviens pour préciser la nature de mon expérience c’est qu’il

    ne s’agissait pas de phénomènes massifs de dépersonnalisation tels que

    ceux qui affectent le moi dans les psychoses mais de « moments

    temporaires, paroxystiques de dépersonnalisation ».

    Et d’ajouter :

    « Chez les sujets normaux ils sont présents dans les moments de

    « saisissement des créateurs ».

    En effet, des limbes de l’Omphalos une voix murmura :

    « La luxuriance des éléments

    Ivres de leur présence

    Où vogue éclose

    La pure essence de chaque chose

    Les fleurs, la mer, le ciel, la lumière

    Tout psalmodiait « L’ESPOIR D’UN ÉTERNEL INSTANT ».

    Je ne savais pas la nature de cette « épiphanie » :

    Malgré quelques signes visibles (cartes postales en sépia avec la

    signature de Richard Wagner) quelques décennies s’écoulèrent et je

    « su » :

    Lors d’une lecture je découvris que Wagner, au moment où il composait

    son opéra testament « Parsifal » avait découvert la splendeur du lieu.

    Et dans un élan créateur s’était écrié :

    « Enfin ! Voilà les jardins magiques de Klingsor » !

    Révélation qu’il transposa dans son opéra :

    Lors d’un exercice initiatique Parsifal expérience l’illumination.

    « Comment expliquez vous que en zéro temps j’ai parcouru autant

    d’espace ? »

    Et Klingsor de répondre :

  • « Mon fils, ici est le lieu où l’espace et le temps se croise :

    « C’est le lieu de l’Éternel Instant » !

    À quelqu’empan d’étoiles de là, la voix post mortem de Rimbaud s’écrie :

    « Elle est retrouvée !

    _ Quoi?_ L’Éternité.

    C’est la mer mêlée

    Au soleil ».

    D’une Éternité l’autre, me tomba dans un rai de lumière

    transcendantale :

    « Nos saisons à venir sommeillent

    Tranquilles colombes qu’un Éveil en suspend

    Au front du grand voyage

    Pose en diadème »…

    À l’instar d’Avital Ronell :

    « Ceux qui écrivent en allemand sont profondément secoués par

    Goethe.

    En colloque spectral il continue à communiquer des impulsions

    constituant une « Présence fantomatique » qui s’accroche à toute

    forme, qui transmet des signaux… »

    De son côté Hoffmansthal :

    « Ses chants sont l’esprit d’un instant libéré de ses attaches, qui

    s’élance au zénith, y demeure suspendu, rayonnant, aspire en lui dans

    sa pureté toute la félicité de l’instant et qui, expirant, se dissout dans

    l’éther… Un instant arrive qui exprime le suc des milliers et des milliers

    de ses semblables :

    « Et tu cesses d’être reclus

    Dans les ténèbres qui t’entourent

    Vers de plus sublimes amours

    Un élan te porte et t’élève

    Et tant que tu n’as pas gouté

    Mort et métamorphose

  • Tu seras un passant morose

    Dans un monde d’obscurité »

    Toujours cet appel vers l’Infini !

    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

    En écho à d’autres appels, surfant sur les voluptés amniotiques d’un

    idéal messianique s’annonçaient :

    « Le Bleu des vagues d’avant demain »

    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

    « Très peu remontent à la source. Le petit paysan du Bengale, en

    écoutant son cœur, a retrouvé les chemins de la Mer intérieure.

    Et il l’a épousée, réalisant le verset des Upanishads :

    « Je suis plus ancien que les Dieux rayonnants. Je suis le premier-né de

    l’Ëtre. Je suis l’artère de l’Immortalité ».

    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

    En conspiration théogonique, celle d’Hésiode à la mienne :

    « Avant toutes choses fut le chaos, puis la terre aux larges flancs… Puis

    Éros, le plus beau parmi les dieux immortels… »

    Inspirant de son souffle gnostique les « Danaïdes » d’Eschyle :

    « Eros poussait le ciel à s’unir avec la terre, qui, fécondée, engendrait

    pour les mortels l’herbe, nourriture des troupeaux, et les grains, aliments

    de la vie».

    L’appel d’Éros aussi virtuel soit il traverse les espace temps en myriades

    d’entités invisibles mais présentes. Ainsi d’un saisissement l’autre chez

    Rilke, dans cette « Étude au piano » :

    « Der Sommer summt. Der Nachmittag macht müde ;

    Sie atmete verwirrt ihr frisches Kleid

    Und legte in die triftige Etüde

    Die Ungeduld nach einer Wirklichkeit,

  • 7

    Die kommen konnte : morgen, heute abend

    Die vielleicht da war, die man nur verbarg ;

    Und vor den Fenstern, hoch und allés habend,

    Empfand sie plötzlich den verwöhnen Park.

    Da brach sie ab ; schaute hinaus, verschränkte

    Die hande… »

    ……………………………………………………………………………………

    « PREMIER AMOUR »

    …………………………………………………………………………………….

    .

    MAKE ORDINARY EXTRAORDINARY

    Depuis l’expérience illuminante de l’Éternel Instant mon Être se

    métamorphosa dans son Essence même, changeant de paradigme.

    L’étincelle de l’émerveillement face à tout objet « nouveau » opéra un

    retournement radical face à ce qui est familier.

    C’est ainsi que voyais des étoiles partout, à chaque instant :

    Voir l’extraordinaire dans l’ordinaire : bref j’avais opéré une conversion

    fondamentale. Je me savais poète, mais comme tous les enfants.

    Or là, je découvrais la nature « vraie » de la poésie :

    L’émerveillement ontologique.

    Elle allait me soulever pour toujours !

    « My heart leaps Up when I behold

    A rainbow in the sky :

    So was it when my life began ;

    So is it now I am a man ;

    So be it when I shall grow old,

    OR LET ME DIE !

    Ainsi à l’instar de Wordsworth face à l’Arc-en-ciel signe de la Genèse

    comme « L’Alliance entre Dieu et la Terre » et par extension de la

    transcendance.

  • À l’opposé de Descartes :

    « As Knowledge increases, Wonder decreases ».

    Là nous touchons un point nodal d’où la question :

    Parlons nous du même émerveillement ?

    À cette question je réponds formellement : Non !

    Dans le premier cas, celui de Descartes, son savoir constitue un

    obstacle.

    Dans le cas du poète ou du mystique le savoir fond comme neige à la

    Lumière non du soleil, mais de l’Illumination !

    Nous ne sommes pas dans la même nature d’Énergie !

    L’esprit cartésien ne crève pas le plafond de la matière (Lumen).

    Dans l’autre cas nous sommes dans l’Énergie Cosmique (Numen).

    Il s’agit du passage « Entre » la Physique et la Métaphysique qui est

    l’Esprit Quantique !

    Certains esprits furent des « Passerelles » entre ces deux univers :

    Ainsi C.G. Jung dont les ouvrages sont des pépites :

    « Commentaire sur le mystère de la Fleur d’Or »

    Et toute son œuvre !

    Quelle en fut la genèse ? :

    « C’est au contact de ses patients, au milieu des psychoses et des

    névroses qu’il avait acquis « à son insu » ses premières notions

    empiriques d’hermétisme, rapportant dans la durée au « Même

    principe » les productions de ses malades et celles de ses vieux maitres.

    Là, nous ne pouvons faire l’économie d’autres poètes tel D.H.Lawrence :

    « Hymns in a man’s Life », plaidoyer en faveur du merveilleux au sens

    de la puissance spirituelle des cantiques qui ont plus profondément

    pénétré sa conscience que les poèmes des plus grands poètes !

    Là encore, je ne peux que valider !

  • Ma mère n’avait que peu de culture, mais ne s’exprimait à mon égard

    qu’en termes bibliques.

    Et bien sûr tous les rituels dits de « sorcelleries » qui en fait relèvent

    d’une haute nature spirituelle m’ont moulée définitivement.

    La transcendance qui court dans mes veines s’en est abreuvée !

    Par ailleurs, d’autre nature est l’émerveillement des Mages qui viennent

    adorer l’Enfant Jésus dans le récit de St Matthieu et sont définis comme

    « Sages », que l’émerveillement des bergers dans le récit de St Luc,

    dont les manifestations émotionnelles violentes révèlent la profondeur de

    la Source.

    Et cet exemple illustre bien les sciences orientales Tibétaines qui élèvent

    la conscience « Au delà » du mental !

    On est dans le troisième genre de connaissance de Spinoza.

    C’est le « Saut Quantique » !

    C’est la conversion de Ravello dont l’Arche sacrée me reliait à celle de

    St Paul.

LINDEN BLOSSOM

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Ravelo les jardins magiques

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