Linden Blossom : Le paradoxe de la double causalité

C’est sur un « Bon vent » ! Coloré, fleurant bon l’embrun de son terroir maritime que le Grand Vizir a levé l’ancre.

BYE BYE, LITTLE IRRITATIONS !

Ou

Le paradoxe de la double causalité

C’est sur un « Bon vent » ! Coloré, fleurant bon l’embrun de son terroir

maritime que le Grand Vizir a levé l’ancre.

Maintenant que s’en est allé ce grand capitaine, architecte de la

covid, creusant l’espace de son absence avec l’élégance d’un esprit libre

dans le même temps qu’il renvoie à lui-même un Monarque déterminé.

Cependant qu’une question brûle toutes les lèvres :

« Saura t-il encore « faire chanter les pierres » de cet édifice

monstrueux, enfanté dans les douleurs des fièvres puerpérales d’une

pandémie aux résonances cosmiques » ?

La relation « fluide » qui semblait douce complaisance est désormais

périmée.

Tel au niveau moléculaire le vieillissement est associé à des

altérations tant génétiques qu’épigénétiques modifiant l’expression des

gènes sans en changer le code, ces modifications génétiques n’en

manquent pas pour autant d’être accompagnées d’altérations de la

fonction des cellules, provoquant leur mort ou leur prolifération.

Face à l’enchainement infernal des disfonctionnements sociétaux

comment échapper à une inflammation de la relation, inflammation qui

2

se répétant devient chronique et finit par dérégler le métabolisme

entrainant des zones d’inconfort, voire des pathologies.

Alors sans sa « Pelle à vanner », pour employer le terme

homérique qualifiant Ulysse, le Monarque aura t-il les moyens pour

accomplir le « Grand OEuvre », même si le « suivant » est garant des

plus hautes compétences liées à sa fonction ?

Désormais le Monarque voit s’ouvrir toute grande l’avenue lumineuse de

sa volonté de pouvoir sinon de puissance. Les ailes de son destin se

déploient vers les cimes, la voie est libre !

À ceci près et qui change tout : le peuple fait sonner sa voix.

D’une voie, l’autre, les deux sonorités sororales se partagent

algorithmiquement l’interface des « aubes qui n’ont pas luies » :

Cette « Standing Ovation » d’une puissance lourde de sens et qui disait

par son insistance imprévue toute la mesure et le poids que le Grand

Vizir dans le magistral déploiement de sa charge avait habilement

déployée.

Le peuple a faim ! Le peuple attend…

Et quelque part, il sait, il sent ce paradoxe de la double causalité :

Although From Futur Invisible Realties ‘re dancing in the Cosmic

Teleprompter,

We ‘re on any moment The Creator Of Our Own Realty !

Linden BLOSSOM

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.