Le festin de Babette Grivinci...

Notre ambition est que ce journal en ligne devienne l’outil principal de gestion de l’information de chacun des adhérents, avec un haut degré de personnalisation et d’intégration. (source : https://presite.mediapart.fr/contenu/le-projet.html)

Premier Amour :

https://presite.mediapart.fr/contenu/le-projet.html

Média participatif de qualité, notre journal ambitionne de construire un public de lecteurs contributeurs, dessinant les contours d’une communauté intellectuelle qui, avec ses interventions et ses échanges, proposera « le meilleur du débat ».

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Deuxième Amour : 

 

hopital Carolinehopital Caroline

La bienveillance était convoquée pour mettre de l’huile dans les rouages d’une organisation complexe assumée par des bénévoles. Nous étions en disposition d’entendre Roland Gori nous raconter la galéjade des « deux Francis » et montrer que la politique du chiffre et de la performance fait disparaître l’humain. C’était parti. Le débat pouvait avoir lieu. (Dans d’autres billets nous déclinerons la richesse du contenu).

© JP NAIL © JP NAIL

Je voudrais mettre l’accent sur le besoin que nous ressentons de ces « rencontres » en présence. Le virtuel a d’énormes qualités, mais il appelle, pour pallier ses insuffisances, ces moments face à face, côte à côte. Le sentiment de solidarité en présence est fort. Nous sommes des êtres de raison mais aussi de sensibilité. Nous savons tous que nous en aurons besoin dans les moments dangereux qui se profilent.

Troisième Amour :

Le Féminisme

Harmonie 

poutou300.jpg

Peinture de la peintre M Art'In présentée à mediapart par Chantal Eveno que j'ai essayé de vendre par tous les moyens

cool

La peinture nommée harmonie, je le rappelle, représente de très belles heures de féminisme et de masculinisme sur Mediapart, à la manière de cette vidéo https://www.youtube.com/watch?time_continue=5&v=gE8smMzkv-0 citée par Lucie Dealporte dans son billet https://www.mediapart.fr/journal/france/120218/entre-alterfeminisme-et-antifeminisme-la-droite-tatonne

cool

J'ai trouvé la chut de cette vidéo absolument épouvantable puisqu'il y est dit qu'il suffisait de prendre sa carte au PC (Parti Catholique) pour que naisse l'harmonie entre les hommes et les femmes

cry

Heureusement, ce matin dans mon RER, je suis tombé sur la page 393 du livre de Marcel Gauchet https://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Gauchet "Le désenchantement du monde" https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9senchantement_du_monde

LE RELIGIEUX APRES LA RELIGION

Une sortie complète de la religion est possible. Cela ne signifie pas que le religieux doive cesser de parler aux individus. Sans doute même y a-t-il lieu de reconnaître l'existence d'une strate subjective inaliénable du phénomène religieux, où indépendamment de tout contenu dogmatique arrêté, il est expérience personnelle. C'est la part de pertinence que comportent les thèses qui font dépendre la religion des nécessités intangibles de la fonction symbolique. Elles reposent sur une juste intuition de cet ancrage dernier que trouve la croyance collective dans le registre individuel. Sauf qu'elles en concluent un peu vite à un besoin incontournable de religion que leur prémisse convenablement appréciée n'autorise nullement à déduire. Car pour commencer, l'expérience subjective à laquelle renvoient en effet les systèmes religieux constitués, peut parfaitement fonctionner pour elle-même, à vide, en quelque sorte. Elle n'a nul besoin de se projeter dans des représentations fixées, articulées en corps de doctrine et socialement partagées pour s'exercer. Car ensuite, elle peut très bien trouver à s'investir ailleurs que dans le type de pratiques et de discours qui fut jusqu'à présent son terrain d'élection. Même à supposer l'âge des religions définitivement clos, il faut bine se persuader qu'entre religiosité privée et substituts à l'expérience religieuse, nous n'en aurons jamais terminé, probablement, avec le religieux.

Il y a deux erreurs à éviter :  celle qui consiste à conclure l'existence de ce noyau subjectif à la permanence ou à l'invariance de la fonction religieuse ; celle qui consiste à tirer de l'indiscutable dépérissement du rôle de la religion dans nos sociétés l'annonce certaine de sa volatilisation sans traces.

La discontinuité dans l'ordre de la fonction sociale est déjà pour l'essentiel opérée.

La discontinuité dans le registre de l'expérience intime n'a pas fini, en revanche, de nous réserver des surprises.  

Ses conséquences ne se limiteront sans doute pas à de simples effets de survie - étalés, du reste, selon un large spectre de possibles, de la perpétuation en bonne et due forme des Eglises établies (mais sur des bases individuelles d'adhésion et de fonctionnement sans plus rien de commun avec leur teneur d'origine), à la fidélité diffuse des croyances d'usage strictement privé, en passant, par les recompositions syncrétiques et la mobilité des variations sectaires. En regard de cette inépuisable gestion de l'héritage et à distance des expressions spirituelles classiques, certainement tient-on là un des grands foyers futurs de l'invention culturelle. On peut le mesurer déjà à suivre la trace féconde de ce qui fut expérience religieuse et ne se connait plus pour tel dans l'ordre du sentiment esthétique ou des modalités de la pratique de soi. On ne prétendra pas à une exploration méthodique de ce substrat anthropologique de l'épreuve de l'invisible tel que précisément le retrait de l'invisible institué le laisse à nu. On se bornera à un premier relevé de ses contours et de ses lieux, en manière de prolégomènes à une science de l'homme d'après  l'homme de la religion, dans les deux sens du terme, tel que la religion révèle qu'il est quand son parcours est achevé et qu'elle le laisse à lui-même. Trois lignes de force à cette cartographie sommaire de l'empreinte de l'Autre.

Ce qui fut schème structurant pour l'expérience de l'homme religieux et qui le demeure pour le nôtre, sous d'autres noms, sus d'autres noms, ou sans que nous le sachions, on le repère principalement en effet à trois niveaux : il continue d'habiter les opérations de pensée, il préside à l'organisation de l'imaginaire, il gouverne les formes du problème de soi. 

Premier "reste de religion", donc, premier point de communication entre l'ordre de notre expérience intime et ce que fut l'expérience explicite de l'Autre ; un contenu de pensée. Le schème-source par excellence intime et ce qui fut l'expérience explicite de l'Autre : un contenu de pensée. Le schème-source par excellence du monde de la croyance, celui du partage de la réalité, continue d'alimenter nos manières de penser. Il continue de nous procurer un objet intellectuel de type religieux, extrêmement difficile à cerner et à nommer, puisque presque thématisé comme tel, mais utilisé de façon sous-jacente, en particulier par le discours philosophique dont il demeure un foyer secrètement décisif.

Appelons-le, pur fixer simplement un repère, l'indifférencié.

La réalité, telle qu'elle nous apparaît, multiplicité inépuisable de qualités sensibles, réseau infini d'objets distincts et de différences concrètes, comporte une autre réalité : celle qui surgit pour l'esprit lorsque l'on considère, au delà du visible, son unité et sa continuité indifférenciées. Opération élémentaire de division du réel, de dédoublement du visible et de l'invisible dont nous ne pouvons pas ne pas rencontrer la possibilité à l'intérieur du plus banal de nos cheminements d'idée. Elle est neutre, remarquons-le bien. Elle n'implique pat elle-même aucune interprétation. On peut ensuite greffer sur elle une compréhension spécifiée des ordres de réalité qu'elle se contente de scinder : apparence et vérité, sensible et intelligible, immanence et transcendance, etc, 

MAIS RIEN N'Y OBLIGE.

On peut en rester à ce simple sentiment de dualité du réel. Car insistons-y aussi, il ne joue là aucun renvoi à un principe extérieur. C'est une division des choses même qu'il s'agit, du monde tel qu'il se donne, pris du dedans lui-même. Il y a ce qui s'en livre à la perception immédiate, et puis autre chose qui se présente lorsqu'on prend en compte sa globalité indifférencié - qui ne permet par exemple d'en dire valablement qu'une chose : qu'il est. Donc pas de confusion quand on parle d'"objet de type religieux". on a ici affaire à un mode constitutif d'appréhension du réel, donateur d'un dédoublement primordial sans le support duquel aucune croyance religieuse constituée, n'eût été possible, mais qui intrinsèquement ne produit pas de foi, n'engage pas de conviction particulière ni n'appelle de prolongement en termes de sacralité.

Son fonctionnement est parfaitement susceptible de se suffire à lui-même dans le cadre du plus strict athéisme.   

 

au sujet du tableau de Mart'in... 

Pour parler, VRAIMENT de ce tableau, il faudrait que je sois capable d'en écrire et chanter une oeuvre de la grandeur et de la qualité que le célèbre "Aus ein deutscher Requiem" https://www.youtube.com/watch?v=AOoWUIyBn0Y du non moins célèbre Johannes Brahms https://fr.wikipedia.org/wiki/Johannes_Brahms en sautillant comme ce jeune homme : https://www.youtube.com/watch?v=pqcUg3N-SvY

wink

Pour faire bref et tenter de réchapper à la ire http://www.synonymo.fr/synonyme/col%C3%A8re de tous mes mais webistes, je me contenterais de dire que j'ai acheté ce tableau faisant partie de l'exposition https://blogs.mediapart.fr/edition/la-galerie-des-mediapartistes/article/210414/la-liberte-de-vivre pour mon ami, ex-abonné de Medipart Añido Mirolo

cool

Comme si c'était hier, je me rappelle de la fureur d'Añido Mirolo qui n'osait pas me dire ce qu'il  pensait vraiment de cette idée de cadeau d'anniversaire de mariage pour sa femme

J'ai donc proposé à mon épouse de garder ce tableau pour notre chambre à coucher, m'attirant, de ce fait, une autre ire, celle là absolument pas ampoulée

tongue-out

J'ai alors fait le tour de toues les plus grandes de peintures de cette bonne ville de paris en m'attirant toutes sortes d'éloges ponctuées systématiquement par un "mais je ne vends pas ce type de peintures"

undecided

Finalement j'ai fait voir cette peinture à un ami peintre de Mediapart qui m'a affirmé que cette peinture était bien trop importante dans l'oeuvre de M Art'In pour être vendue, un ami vichyssois photographe artistique réputé qui rompu aux exercices des expositions m'a affirmé que al valeur de cette oeuvre était immense, enfin et j'en reste là j'ai fait "atterrir" ma tablette, prévu initialement pour un meilleur accès à Mediapart, à une association d'aide pour chercheurs d'emploi dont l'une des bénévoles amoureuse de peintures de l'école de Salvador Dali m'a promis de faire un atelier autour de la peinture

    • 14/10/2018 09:12

 

Chacun son enchantement du monde, en effet! 

J'ai rêvé de notre drapeau bleu - blanc - rouge, dans lequel le bleu représente mon masculinisme, le blanc le féminisme à la manière du mouvement de Virginie Vota https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=gE8smMzkv-0 et le rouge, ton féminisme Babette

innocentinnocentinnocent

J'ai "découvert" que le bleu était du côté du manche et je me suis posé la question de savoir si ce bleu était à sa bonne place

cool

J'ai "découvert" que le blanc était"coincé" entre le bleu de mon masculisme et le rouge du fémnisme d' Inna Shevchenko 

Inna Shevchenko

Description de cette image, également commentée ci-après

Inna Shevchenko en 2012.

Activité principale : Féminisme radical  Antireligion

(source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Inna_Shevchenko)

innocentinnocentinnocent

Curieuse impression que tu es, à l'insu de ton plein gré, Inna Shevchenko

embarassed

Puis cette certitude que, puisque ce matin j'ai reçu ces mots *, il fallait prolonger mon abonnement au delà du 5 Novembre

innocentinnocentinnocent

* J’ai découvert un Ange

Il vit dans un village

Enchanté

 

De ses larmes il fait des perles

d’Amour qu’il sème au gré des fils

du forum comme autant de graines

de conscience et de paix

 

Il lit « sous les robes du temps »

Alors la vie lui est insupportable

 

Il parle un langage bien à lui

Souvent avec les mots des autres

Et parfois un peu trop

Qu’il fait siens en partage

 

Puis un jour il se livre

Seulement quelques mots

Comme des gouttes d’eau

 

Il faut savoir les lire

Car là est le cadeau

 

Il est aimé car plus qu’aimable

Ce ne sont pas ses amis qui l’aident

Ils ont un Ange pour ami

Et mesurent leur chance

 

J’ai découvert un Ange

Il vit dans un village

Qui s’appelle Mediapart

 

Enchantée !smile

A bientôt, TOI qui peut être souhaite restée inconnue

Amitié,  TOI qui peut être souhaite restée inconnue

kisskisskisskiss

 

 

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