LINDEN BLOSSOM : ÉLOGE  DU  PARTICIPATIF

Indécrottablement addict à l’éthique de : « L’humain par dessus tout » telle proférée par l’avocate Fabienne Roy-Nisson face à « L’abject et l’immonde » sussurré entre dents et lèvres par la grande Prêtresse de « 28 mn sur Arte

ÉLOGE  DU  PARTICIPATIF

                                Ou

 « DAILY  ME »  D’UN  FAISEUR  DE  PLUIE

 

                     HYPERCONNECTÉ

Indécrottablement addict à l’éthique de : « L’humain par dessus tout » telle proférée par l’avocate Fabienne Roy-Nisson face à « L’abject et l’immonde » sussurré entre dents et lèvres par la grande Prêtresse de « 28 mn sur Arte, E. Quinn, moi, gentil déniaiseur encore tout féru du geste derridien de la déconstruction, moi « Fairy Tintin », intrépide « Saute-ruisseau », m’invite tête baissée dans ce cloaque à ciel ouvert où séides et nervis célèbrent le Sabbat des sorcières afin d’y faire sonner mes variations favorites mais d’autres façons que les torche-culs et Brûle-gueule, Frise-beurre et autres Fileurs de lumignon tels ces écouilleurs de moine chers à Rabelais, les faisant basculer du modal au bi-modal puis aux vertiges diaboliques de l’a-modal.

 

                Depuis qu’Esculape avait carillonné allegro furioso qu’il voyait Dieu dans le trou-du-cul de sa dulcinée les planètes font de la résistance à s’aligner…

Au-delà de la révolution copernicienne, le boson de Higgs et les neutrinos à trois visages eux, persistent à vivre de leurs charmes selon la lumineuse vision de Dante :

« The Love Which Moves the Sun and the Others Stars ».

 

Poursuivant l’analyse pertinente d’Antoine Perraud sur les complexités du « Participatif » :

 

« Sous l’effet de l’incarnation digitale extravagante originée par le fait d’une agrégation électronique effrénée… »

 

Nous assistons à ce qu’en son temps Rimbaud le visionnaire avait décrit :

 

« Arriver à l’inconnu par le dérèglement de tous les sens… Un long,  immense et déraisonné dérèglement de tous les sens ».

 

Le numérique, tel l’oiseau de Syborg, éclaté en une accumulation de « Data », se mue en un « ÇÀ » malaxé par les pulsions et les conflits d’une affectivité dont nul n’est le maître. C’est donc ce « çà » où les œuvres de l’auteur se font plus ou moins sans lui, par la Toute Puissance de « L’Unbewusst », ou « Enstellung » en constellation.

 

Sous ce nouveau carburant chacun jette en pâture sa gourme : ce qu’il a vu ou entendu… Certains le vivent comme un mobile suspendu sur la ligne de normalité flottante, alors que d’autres, informatisés jusqu’à la moelle, parlent de fléau de pourriels, de filtres débordés par les spasms toxiques, de « Fake news » et autres crucheries du diable etc etc…

Rappelant les algorithmes du « Deep Learning », l’un critiquant l’autre pour le pousser à modifier ce qu’il produit mais cette fois ci en utilisant l’humain.

 

           Le participatif tel cette nébuleuse agitée d’énergies changeantes, en interactions indéterminées les uns avec les autres autour de ce trou noir où «  le subconscient, l’inconscient et le préconscient

dansent la macarena tels des électrons libres où des instances fluctuantes de l’ego musiquent entr’appeaux et pipeaux dans le fondu-enchainé du flou quantique.

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