LINDEN BLOSSOM : TO  HAVE  OR  NOT…

La splendeur d’une déconfiture annoncée Certes, certes ! Mais quand l’enjeu est décentré et dérive d’une âme individuelle à celle d’un  État c ‘est là où les merles ne chantent plus comme les grives !

TO  HAVE  OR  NOT…

 

                      Ou

La splendeur d’une déconfiture annoncée

Certes, certes ! Mais quand l’enjeu est décentré et dérive d’une âme individuelle à celle d’un  État c ‘est là où les merles ne chantent plus comme les grives !

 

Alors jusqu’où, jusque quels égouts céliniens nous faudra t-il descendre pour que ce principe d’éniantrotomie cher à la sagesse chinoise et plus banalisé sous nos médias par « Ying Yang » s’active en retournant le mouvement ?

 

Ouroboros, le grand Symbole de mon œuvre (« Les Mille et une Vie d’un joyeux  Torticulis »)  gouverne le monde !

 

Et le brochet en rut capté par Pierre Gilles de Gennes illustrant ce symbole à l’instar du chimiste Auguste  KÉKULÉ, découvreur de la structure du benzène, cyclique comme le serpent !!

 

Oui, célébrons cette femme brillante et jusqu’auboutiste !

 

Grâce à son inconscience, cette faille qui tel l’arbre cachant la forêt lui empêche de  saisir tous les process devant être mis en œuvre pour actualiser un statut, en l’occurrence celui de « governator »…

 

Alice « In Wonderland » c’est chouette, mais à une condition : rester un fantasme)

Et la-dessus, Freud nous en a assez dit…

 

Alors tels ces gentils cartoons faisant chatoyer le vert paradis de notre enfance carillonnons :

 

« Merrily We Roll Along ! »

 

 

Tandis que ma troisième oreille encore vibrante d’un autre enchanteur sonne :

 

« Purple  Haze All In My Brain

Lately Things Just Don’t Seem The Same,

Actin’ Funny But I Don’t Know Why

Scuse Me While I Kiss The  Sky »

 

Nietzsche l’avait bien vu :

 

« Il faut le chaos pour accoucher d’une Étoile »…

 

Quand j’ai vu une chef-taine s’exciter et sur un pic d’ego mal placé s’improviser en force d’opposition d’un groupuscule de « Gilets jaunes »

Autour d’un slogan révolutionnaire de : « À bas Macron »,

 J’ai cru entendre in petto le rejeton de ma voisine :

 

« C’est quoi m’man cette meuf qui s’amuse comme moi au jeu de massacre avec des Yakuzas ? »

 

Difficile de ne pas voir actuellement avec la pléthore de thérapeutes et psy de tous genres les failles d’un électron libre.

 

Aussi beau soit il ( et parfois l’Histoire nous en a offert des exemplaires illustres) un discours bien ficelé et argumenté, voire brillant, peut cacher un « vide », qu’en neurologie on appelle «  effacement nerveux » que ma mère à sa façon appelait : une case de vide.

 

Tout çà nous rappelle mon pote Rabelais et sa réflexion non moins lucide :

«  Science  sans  Conscience n’est que ruine de l’âme »

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