LINDEN BLOSSOM : QUE RESTE-T-IL DE NOS AMOURS ?...

Oui, avec le temps va, tout s’en va… ? Du bel élan inaugural au parfum subversif des « gilets jaunes », que reste-t-il ?...Nous avons vu ce mouvement aux accents de révolte se diluer en se déclinant en rouge, puis en bleu, puis en vert…Chaque couleur a fait entendre sa voix.

QUE RESTE-T-IL DE NOS AMOURS ?...

 

 

Oui, avec le temps va, tout s’en va… ?

 

Du bel élan inaugural au parfum subversif des « gilets jaunes », que reste-t-il ?...

Nous avons vu ce mouvement aux accents de révolte se diluer en se déclinant en rouge, puis en bleu, puis en vert…

Chaque couleur a fait entendre sa voix.

Voix qu’un « Grand Débat » aux allures parfois circassiennes a tenté d’apaiser par des exercices autant sincères que complexes, rimant à l’entour de quelque échange verbal avec le « Grand cabaret » où chaque instrument vient jouer sa partition.

 

Au fil du temps, les mêmes mots empruntaient des sens différents à l’instar du jaune avec ses complémentarité

Le sens premier s’est dissout dans un bain de sang.

On a vu déci delà flotter dans les marigots des copeaux ou fragments, vestiges des affrontements inévitables.

Bris et débris, telles les dernières fusées d’un beau feu d’artifice, annoncent un épuisement général.

Mais les gilets jaunes vont-ils sonner en élan retombé le deuil de leur cri primal ?

 

Quelque part nous ne pouvons consentir à ce qui ressemblerait à un renoncement.

Nous disons : Non.

Non à ce « Grondement Post Mortem » qui rôde telles les hyènes autour du cadavre.

 

La démocratie n’en a pas fini à découdre avec elle-même.

Cette flamboyante actualisation chère à Platon, où seul le peuple gouvernait, SANS élus pour la représenter, ainsi que notre grande prêtresse du monde Grec, Jacqueline de Romilly, l’Intrépide mémoire vivante d’Athènes ne résonnerait elle pas en un carillonnant « coming back » ?

 

« : Ces vieilles histoires de géant, loin de pâlir, s’étaient fortifiées à l’apparition de la royauté et du gouvernement moderne.Le phénomène étrange, diabolique ou divin, d’un peuple résumé dans un homme, la centralisation « royale », comment la figurer ? Comment représenter ce Dieu ?

C’est un géant apparemment, qui dévore les gens en « salade » ? Car « Un Roi ne vit pas de peu ».

N’y a t-il pas quelque résonance avec cet « écrivain de l’aurore » qu’était Rabelais ?

Rappelez vous ! Gargantua est né l’année où François I er mit l’impôt sur les vins, impôt qui fit révolter Lyon !

D’où le titre en ouverture de bal : « SITIO » : soif !

 

Il n’est pas loin le temps où tous nos frères hurleront « Sitio !  Sitio ! »

 

Les nappes phréatiques sous le Sahel sont sous bonne garde !

 

        Moi, telle Dame Libellule, ainsi consignée dans le calendrier sacré des Incas, j’apporte la nouvelle compréhension !

 

Oyez ma voix, braves expérienceurs , car elle porte le symbole du Quetzcoal !

 

Et l’Esprit du Quetzcoal doit coïncider avec l’accomplissement du calendrier :

 

« Les treize cieux commenceront après le coucher du soleil le 21 décembre 2012.

Dans le calendrier du compte LONG, le jour suivant s’écrit : 13. 0.0.0.0.

 

Ainsi s’écrit la nouvelle compréhension dans le calendrier sacré.

 

In Petto, j’entends murmurer l’Esprit du Quetzcoal…

 

 

                                                                Linden  BLOSSOM-FONTEYN

Cette soif qui tout à l’heure était celle des sciences et des idées, chute dans la plus bass matérialité : beuveries, ivrogneries, goinfreries…

 

Société de consommation avant l’heure…

 

S ‘en suit l’Œuvre : « À Plus-Hault-Sens »…

 

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