Linden Blossom : AS A SERIAL KILLER MY TRIVIAL POURSUIT ON IRREDUCTIBLE SPACE

Je vous le dis tout de go : Le « Continent de l’ignorance » est mon pré carré, mon « Hobby » ou dada, mon terrain de jeu de prédilection. Et pour être plus précis ce que l’IA définit comme : « Espace d’irréductibilité ».
  • AS A SERIAL KILLER

     

    MY TRIVIAL POURSUIT

     

    ON IRREDUCTIBLE SPACE

     

     

     

     

    Je vous le dis tout de go : Le « Continent de l’ignorance » est mon pré

    carré, mon « Hobby » ou dada, mon terrain de jeu de prédilection.

    Et pour être plus précis ce que l’IA définit comme :

    « Espace d’irréductibilité ».

     

    Après m’avoir un temps caressé puis chatouillé les méninges ma

    nature enjouée fonctionnant neuronalement sur le mode synesthésique

    et kaléidoscopique m’offrit des ajouts excitants au détriment du visuel

    purement séquentiel, linéaire et essentiellement rétinien.

     

    Si au départ je considérai l’ordinateur comme réducteur de réel

    en le dématérialisant et même le déréalisant, force me fut de constater

    que dans la durée il n’a cessé de s’ouvrir au monde et donc par ses

    interfaces démultipliées d’introduire des informations inédites autant que

    parallèlement transmettre à l’utilisateur des informations sensorielles

    autres que visuelles ( auditives_haptiques_proprioceptives) mettant en

    jeu une large partie de son sensorium. Au cours de ce compagnonnage,

    ce drôle d’attelage homme-machine à priori incompossible croise le fer

    avec deux logiques sommées de faire bon ménage, voire même jouer à

    travers la paroi poreuse des interfaces.

     

    Nous le savons, bon gré mal gré un « Consensus Partium » semble

    s’établir et même parfois comme s’enchanter de lui-même !

     

    Passant de la bidimensionnalité à la tridimensionnalité l’image sacro

    sainte annonce une grammaire révolutionnaire dans la hiérarchie

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    traditionnelle du sensible. C’est là où les artistes performent de nouvelles

    avancées dans le domaine des possibilités synesthésiques.

     

    Sans connaître ces avancées ma nature lyrique constellée de

    médiumnité avait déjà mis « des yeux au bout des doigts » dans mes

    Poèmes !

     

    À ceci près (et qui change tout) c’est que cette démarche créative n’a

    jamais été une préoccupation ! C’est naturel, comme je respire.

     

    Ma conscience est génétiquement synesthésique et le fonctionnement

    kaléidoscopique inscrit dans mon ADN.

     

    Alors, foin de s’escharbotter en perfusant des « traces d’ambiguité » ou

    d’incertitudes, d’émotivité pour remettre du corps dans la glaciale

    rationalité computationnelle ! Non !

     

    Et puis au finish, l’IA se fracasse sur cet « espace d’irréductibilité » !

     

    Alors, les « Nouveaux Arts du clair obscur » animés du désir de faire

    « s’autoféconder » l’algorithme et le corps réussiront-ils le « Sacre du

    Printemps » ?

     

    Si j’en crois Baudrillard : « L’homme virtuel, immobile devant son

    ordinateur, fait l’amour par écran et ses cours par téléconférences. Il

    devient un handicapé moteur, et sans doute aussi cérébral».

     

    (L’intelligence individuelle a régressé au stade d’un citoyen de l’empire

    Romain du quatrième siècle avt JC, alors que l’intelligence collective a

    fait un bond spectaculaire.)

    Cela dit, le corps pense. Et sans cette « pensée » le robot ne serait

    qu’une machine complexe et c’est précisément parce qu’il y a une

    intelligence du corps que la robotique actuelle peut prendre un nouvel

    essor. Il y a convergence entre les traitements métaphoriques du virtuel

    et l’ensemble des traitements électroniques avec l’ « être augmenté »

    par ses technologies. Comme l’a bien saisi Virilio :

    L’apesanteur implicite dans le virtuel »redonne la première place au

    corps « comme centre ».

     

    Pour autant, face à un spectacle de danse, je ne suis jamais certain que

    je l’imagine ou que cela me touche vraiment physiquement !

     

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    D’où dans la vie sociale les dérives comportementales des addicts qui

    vivent dans le virtuel…

     

    Au fur et à mesure que les machines nous renseignent avec des

    « Data » performantes, nous voyons brûler des questions troublantes sur

    la « Vérité ». Ces simulations nous racontent-elles des blagues ?

     

    Mensonges ou vérités ? Comment ne pas se rappeler Cocteau :

    « Ce sont des mensonges qui disent la vérité »…

     

    Déjà bien avant l’« Uncany Valley », Lao Tseu intuitait que la Vérité est

    la « Voie médiane ».

     

    Heureusement l’Art est là pour nous sauver !

     

    Plus que jamais la « Lyre d’Apollon » harmonise les champs de

    conscience en dissolvant les troubles de l’« Andante Doloroso » dans

    l’« Andante spianato cantabile » du grand mystère du rythme plastique.

     

     

     

    Linden BLOSSOM

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