Une raison d'espérer

Nous sommes faits de Liens

Nous sommes faits de Liens© M art'IN

Source : Livre de Jacques Généreux "L'autre société" Éditions Points ISBN 978.2.7578.2066.7 Février2011

Une raison d'espérer

Ce livre le livre de Jacques Généreux "La grande régression" : http://www.collectif-smolny.org/article.php3?id_article=1441 a montré qu'une autre voie est possible et accessible. Surtout en ces temps qui manifestent la faillite morale, économique, écologique et sociale de l'orientation où nous entraînèrent mes réactionnaires déguisés en nouveaux libéraux. ils n'ont pas gagné. Ils ont juste mis la société et les individus en tension jusqu'à la limite où se réveillent toutes les forces de rappel vers d'autres pôles d'attraction. De cette tension peuvent surgir aussi bine un effondrement chaotique qu'une renaissance pacifique. Si le piège systémique décrit ci-dessus rend cette dernière apparemment improbable, il suffit d'ouvrir les yeux pour voir que nous disposons aussi de tous les atouts pour qu'elle advienne néanmoins; en effet, la contre-révolution néolibérale n'a pas tout détruit de nos progrès passés. Nous avons a chance de vivre encore dans ne société qui souffre, certes, mais qui tient le coup, qui dispose encore d'un État social puissant, d'une force de travail prodigieuse, d'un niveau d'éducation élevé, d'une population attachée à ses libertés, etc.

Bien sûr, les individus résilients se replient et se retranchent pour atténuer le stress. Mais la plupart d'entre eux sont seulement en sommeil, en position de sécurité, et en réalité disponibles pour ressortir au grand air d'une société humaine si celle-ci renaissait de ses cendres. Certes, le ver de la dissociété marchande est dans tous les fruits, (y compris sur Mediapart avec son  "déconseiller" http://www.franceculture.fr/emission-la-chronique-de-philippe-meyer-chronique-de-philippe-meyer-2013-12-10 ) , mais aucun fruit n'est encore pourri. Alors puisqu'en effet "tout ne va pas si mal" - car c'est encore seulement notre direction, et non pas notre état, qui est catastrophique -, prenons appui sur cette évidence pour faire ensemble que tout aille mieux, au lieu d'attendre l'avènement du pire. Et pour ce faire, nous avons un outil simple et gratuit : le vote.

La Grande Régression est u processus incroyablement tenace et puissant, comme tout ce livre l'a montré; mais c'est un processus fondamentalement politique et dons réversible à tout moment. Si la démocratie représentative peut virer au piège que j'ai décrit, elle est aussi le seul instrument dont nous disposons à présent pour sortir de ce piège. Et quelques centaines de milliers de voix suffisent parfois à changer le cours de notre histoire. ce qui nous désespère si souvent, la politique, est aussi notre raison d'espérer. Il suffirait en effet si peu de chose pour bifurquer vers une meilleure société : atteindre le seuil critique de citoyens qui ouvrent à nouveau leurs esprits, leurs yeux et leurs oreilles pour saisir l'opportunité d'imposer une révolution pacifique, une transition tranquille vers un nouveau progrès humain.

C'est pourquoi cela vaut encore la peine s'écrire des livres et de militer. Car chaque individu qui bascule de l’indifférence à l'attention, de l'attention au vote, du vote impulsif au vote raisonné, accroît les chances d'une renaissance pacifique. et chacun d'entre nous ne peut accomplir une plus haute tâche pour l'humanité toute entière que celle de choisir son camp et d'y inviter quelques-uns de ses semblables. Personne ne change l'Histoire à lui seul, et chacun l'écrit pourtant avec tous les autres, car elle dépend de tous les humains, pris tous ensemble dans une interaction complexe que seul un fou peut s'estimer capable d'altérer par sa seule intervention. On ne change pas l'Histoire, on ne change pas sa propre vie, en vivant comme une bête ou comme un être humain, en choisissant son camp aux moments qui l'imposent : celui de la rivalité ou celui de la solidarité, celui des bourreaux ou celui des victimes, celui de la régression ou celui de progrès humain.

Mais c'est en orientant ainsi le cours de leur propre vie, en écrivant leur propre histoire, que des millions d'êtres humains, engagés dans un monde invisible mais bien réelle, donnent son sens à l'histoire. Et, quand la ronde bute face à un mur, au moment où le monde vacille au bout d'une impasse, c'est parfois al direction choisie par une infime proportion de l'humanité qui donne l'impulsion décisive vers un autre destin collectif.

Source : http://www.seuil.com/livre-9782021010879.htm, dernières pages

 Abécédaire : l'expo que vous n'avez pas vue

15 septembre 2012 |  Par M art'IN

Abécédaire : l'expo que vous n'avez pas vue 

 à Montluel près de Lyon

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Échange

Dans l'expression "art contemporain", le mot contemporain n'est pas un terme chronologique, mais un terme générique qui désigne une certaine catégorie d'art. Il correspond non tant à une période de l'art qu'à un certain nombre de critères. Les critères sont fondamentalement différents. En art moderne, ce qui fait œuvre, c'est un objet censé exprimer l'intériorité de l'artiste en transgressant les règles de la figuration classique. L'art contemporain transgresse les frontières de l'art telles que les conçoivent l'art moderne et l'art classique.

La singularité est un impératif fondamental de l'art contemporain. On est dans ce que j'appelle le "régime de la singularité", depuis le milieu du XIXe siècle. L'impératif de renouvellement, d'originalité, est obligatoire.

L’œuvre dans l'art contemporain ne réside plus dans l'objet mais dans l'expérience que l'objet va provoquer.

Source : http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-l-art-contemporain-n-est-il-qu-un-discours-2014-03-12#xtor=EPR-32280591

Évident en admirant la plupart de ta peinture : Clin d'œil

http://www.youtube.com/watch?v=xqtIUdy87GM

good luckgood luckgood luck

A bientôt rock on! .

Amitié big hug .

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