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Billet de blog 14 juin 2015

Correctement évaluer le prix de la liberté, c'est en créer un contenu

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Né en 1952, Edwy Plenel est l'un des co-fondateurs de Mediapart et son président. Journaliste depuis 1976, après des débuts à Rouge, puis un passage au Matin de Paris, il a travaillé durant vingt-cinq ans (1980-2005) au Monde, dont il fut directeur de la rédaction. Pour des précisions et une bibliographie, la notice de Wikipédia est plutôt bien faite.

Le prix de la liberté

16 mars 2008 |  Par Edwy Plenel

« Élever ce pays en élevant son langage » : tel était le programme que proposait Albert Camus, dans le Combat de la Libération, en rêvant à voix haute d'une presse libre. En convoquant ce parrainage, Mediapart ne pensait pas trouver si vite confirmation de cette urgente nécessité, au détour d'un dérapage du Président de la République, au Salon de l'Agriculture.

Nous avons besoin d'une nouvelle presse en France, et MediaPart est ce projet. Vous en découvrirez progressivement les contours sur ce pré-site, jusqu'à la sortie, début 2008, du site définitif. Né de la rencontre entre des professionnels du journalisme et des spécialistes du Web, il cherche à inventer une réponse aux trois crises – démocratique, économique, morale – qui minent l'information en France, sa qualité et son utilité, son honnêteté et sa liberté.

Source : http://www.mediapart.fr/journal/france/100308/le-prix-de-la-liberte

Gérard Charasse
(Groupe parlementaire : RRDP)">

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Charasse

Gérard Charasse, né le 26 mars 1944 au Vernet (Allier), est un homme politique français.

Après avoir été adhérent du Mouvement des démocrates de Michel Jobert, il est actuellement membre du Parti radical de gauche.

Biographie

Gérard Charasse est chargé de mission d'inspection de l'enseignement technique, désormais retraité.

Il commence sa carrière politique le 17 juin 1977 en étant élu maire du Vernet, sa commune natale. Il exerce cette fonction jusqu'au 18 mars 2001, date à laquelle il tente, sans succès, de ravir la mairie de Vichy à Claude Malhuret. Il échoue, dans sa seconde tentative, du 16 mars 2008 avec un écart de 273 voix.

Le 1er juin 1997, il est élu député de la 4e circonscription de l'Allier en battant le député sortant Claude Malhuret, maire UDF de Vichy. À l'Assemblée nationale, il siège alors avec le groupe Radical-citoyen-vert, composante de la majorité de « Gauche plurielle ».

Il est réélu le 16 juin 2002, après avoir à nouveau battu Claude Malhuret (désormais étiqueté UMP) en obtenant 51,77 % des voix au second tour.

Le 17 juin 2007, il est réélu pour un troisième mandat, en battant encore une fois Claude Malhuret (UMP) avec 56,54 % des suffrages au second tour. Il est apparenté au groupe Socialiste, radical et citoyen, dont il est vice-président. Il est membre de la commission de la défense.

Il est élu pour la quatrième fois le 17 juin 2012, cette fois dans la 3e circonscription de l'Allier, la 4e ayant été supprimée dans le cadre du redécoupage des circonscriptions de 2010.

Divers

Il est un lointain cousin de Michel Charasse, ancien collaborateur de François Mitterrand, ministre du budget et sénateur du Puy-de-Dôme, aujourd'hui membre du Conseil constitutionnel.

Mandats

Député

Conseiller général

Conseiller municipal ou Maire

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Faire respecter la Ville de Vichy et ses habitants en demandant, au final, la promulgation de la proposition de loi de Gérard Charasse, Député de l'Allier

Dominique DUTILLOY Puteaux, Francia

À Monsieur Claude Bartone, Président de l’Assemblée Nationale et Monsieur Gérard Larcher, Président du Sénat

Messieurs les Présidents,

Mon but principal est de demander que la Proposition de Loi de Gérard Charasse, Député de l’Allier, « visant à substituer dans les communications publiques invoquant la période de l’État français, aux références à la ville de Vichy, l’appellation "dictature de Pétain" » [ http://www.assemblee-nationale.fr/12/propositions/pion0729.asp ], présentée immédiatement aux votes de nos députés et de nos sénateurs, et, soit promulguée dès que possible par Monsieur François Hollande, Président de la République Française, ce, au nom du respect de la Mémoire et de la véracité des faits historiques... 

En effet, il y a, comme le précise « Le Petit Larousse illustré » ou tout autre dictionnaire de langue française, une énorme différence entre : 
- « de », qui est une préposition servant à marquer l’origine (ex : « Je suis de Vichy », « Je reviens de Paris »), 
- « à », qui est préposition utilisée pour exprimer un rapport de tendance (ex : « aller à Paris », « le Gouvernement Pétain installé à Vichy »…), de situation (ex : « être à la campagne »), de provenance (ex : « boire à une source »). 

Donc, comme vous le constaterez, tout est affaire de sémantique :
1°) - Donner à un gouvernement le nom de son dirigeant (Premier Ministre ou Président du Conseil des Ministres), ce qui se fait toujours, participe à la manifestation de la vérité dans la narration des faits historiques, mais, fait partie des règles essentielles de la grammaire française. 
2°) - Donner à une loi le nom de son auteur (un Député, un Sénateur, un Ministre d'État, un Ministre, un Ministre Délégué, un Secrétaire d'État, ou, tout simplement un Gouvernement dans son ensemble), ce qui se fait toujours, participe à la manifestation de la vérité dans la narration des faits historiques, mais, fait partie des règles essentielles de la grammaire française. 
3°) - Donner à un Gouvernement le nom de la ville où il siège, ou celui de la ville où il a siégé est une faute de français, en plus de ne pas participer à la manifestation de la vérité dans la narration des faits historiques, ce bien que cela soit -et je le déplore- toléré par facilité de langage ! 
4°) - Donner à une loi le nom de la ville où elle a été débattue, votée, puis, promulguée est également une faute de français, en plus de ne pas participer à la manifestation de la vérité dans la narration des faits historiques, ce, bien que cela soit -et je le déplore- toléré par facilité de langage ! 

De ce fait,
- Il n’y a jamais eu de «Gouvernement de Vichy », 
- il y a eu un Gouvernement collaborationniste installé à Vichy, 
- il n’y a jamais eu de «Vichystes», les habitants de Vichy étant des Vichyssois,
- le terme « République française » ayant été banni par le Maréchal Philippe Pétain lorsque les pleins pouvoirs lui furent accordés en juillet 1940, il convient de parler, dans ce cas précis, de l’«Etat français », vocable officiel pour désigner la France de cette époque, 
- le nom « Vichyste », étant, bien qu’accepté par les dictionnaires français, le terme inexact adapté pour désigner les partisans de la Collaboration entre le Gouvernement français du Maréchal Philippe Pétain et le Régime nazi, il convient de parler uniquement de « Pétainistes » ou de «maréchalistes».

D'ailleurs, il est intéressant de noter, 
- qu'on a jamais parlé des «Londristes» pour désigner les partisans du Général de Gaulle appelés, à l'époque : «Gaullistes», 
- qu'on n'a jamais parlé du «Londrisme» pour disserter sur le «Gaullisme», 
- qu'on n'a jamais parlé du «Gouvernement de Londres» pour disserter sur le Gouvernement de la France Libre, en exil à Londres !

Alors, il faut que cet amalgame cesse immédiatement !

Pour vous en convaincre, je vous recommande la la lecture attentive de mes articles "Lettre ouverte à Jean-Pierre Azéma  [ http://blogs.mediapart.fr/blog/dominique-dutilloy/310113/lettre-ouverte-jean-pierre-azema ] et "Pourquoi toujours cacher l'histoire derrière la Géographie ?" [http://blogs.mediapart.fr/blog/dominique-dutilloy/311210/pourquoi-toujours-cacher-lhistoire-derriere-la-geographie ],

Vous remerciant pour toute l’attention, que vous porterez à cette pétition, je vous prie de croire, Messieurs les Présidents, en l’expression de mon plus profond respect

Monsieur Dominique DUTILLOY,

Journaliste et Ecrivain

© Assemblée nationale

 https://www.change.org/p/claude-bartolone-président-de-l-assemblée-nationale-gérard-larcher-président-du-sénat-faire-respecter-la-ville-de-vichy-et-ses-habitants-en-demandant-au-final-la-promulgation-de-la-proposition-de-loi-de-gérard-charasse-député-de-l-allier

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