IN  FULL  FLIGHT UP ITS DESTINY LET  ROCK  YOUR MIND ! (poème de Linden Blossom)

Non. Ce ne fut pas une pantoufle de vair Que vomit le volcan mais… Une sandale.

IN  FULL  FLIGHT UP ITS DESTINY

 

LET  ROCK  YOUR MIND !

 

 

 

 

      Non. Ce ne fut pas une pantoufle de vair

Que vomit le volcan mais… Une sandale.

 

De bronze qui plus est.

 

Ainsi s’annoncent ces monstres que sont les coachs en séduction cosmique !

 

Telle cette météorite qui s’habillait de pourpre et se ceignait d’un bandeau d’or

Tel celui qui à l’acmé d’une décharge cosmique se jeta dans les forges de Vulcain,

Tel pantalonné d’un rouge pétard tu martèles d’un pas tranchant le pavé Apposant à nos imaginaires le défi d’un pari qui t’appartient.

 

Vers quelles forges telluriques fonces tu, foyer incandescent

Possédé des obscurs esprits frappeurs

 

De quel foyer secret laisses tu s’échapper cette coulée de lave

 

Qui tel le magma d’une galaxie vierge

 

Te consume ?

 

 

 

Te jouant des heures et des saisons

 

Bousculant jusqu’aux rythmes circadiens

 

Avec l’innocence d’un oiseau de nuit réveillé en plein jour

 

Tu te la joues, tour à tour,

 

Étrange et fascinant rapace de quelque songe invisible

 

Tour à tour torturant torturé, au décours de raison,

 

Regard inspiré d’une Béatrice d’en paradis

 

(Car les « Gender ‘s Trouble » ne t’effraient pas !)

 

Pour un peu, en constellation de ton sillage serpentinerait

 

Une de ces guirlandes de Printemps au parfum Botticellien

 

Alluminée de créatures de rêve en « Naked Dress »

 

Honni soit qui bien y pense !

 

 

 

Dans ce vir-vir au parfum de scandale

 

Qui s’étonnerait de trouver au seuil de ton antre

 

Quelque sandale ou chausse Old Fashion

 

Tombées tout droit des catwaks

 

Ou Why Not,

 

Quelque redondance empédocléenne

 

«  Moi qui suis pour vous un Dieu immortel… »

 

Manque la Lyre. Ou les cymbales.

 

A moins que,

 

Quelque fan addict de tes dionysiaques apparitions

 

Ne traverse le tain de ta galaxie

 

Pour asséner d’un coup de riff ravageur

 

Les charges assassines d’un « Bitch » New Order ?

 

Que ne  laisses tu au bord de ton cratère ta chausse

 

In Memoriam pour nos « Futurs Perdus »?

 

D’autre nature sont les feux qui te brûlent !

 

Et si parfois, l’ombre d’un desperado irradie ta prunelle

 

Bien vite les bacchanales funestes réveilleront les monstres de Füssli

 

Qui sommeillaient tapies sous tes envols…

 

 

Somewhere Something  Whispers 

 

« As A Magnificent Desolation »

 

 

 

 

                                By Cortesy My Humble  Offering  To Alain Orlandini

 

 

                                         Linden  Blossom

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