André Bernold/Vivre est un village un écho de mon "goulag"...

16 JUIL. 2021 Bonjour Vivre est un village, Suite aux nombreuses dépublications depuis votre dernière suspension de vos droits participatifs en octobre dernier, et alors que vous avez republié un commentaire déjà modéré par l'équipe de modération, vos droits de participations sont suspendus pour une durée d'un mois. Bonne journée, L'équipe de Modération.

André Bernold 

À : Vivre est un village

sam. 17 juil. à 20:20

D’abord, merci de votre toujours bienveillante attention. Oui, mais. Très très rapidement: 1)je pense que les lignes que vous citez ne sont pas DE, mais AU SUJET DE Janké. Ce n’est pas son style, ni sa façon de poser les problèmes. Et, à mon avis, ils ne se posent pas vraiment ainsi. 2)la question du sens, par exemple, jamais ne fut pertinente pour une réflexion sur la musique; qui s’est plutôt engagée du côté du musicien que de l’auditeur; et pour le musicien, sauf dégénérescence mercantile et consumériste, qui, certes, existe, elle ne peut être futile. La musique n’est sans doute pas non plus un langage pour autre chose. Et ainsi de suite; on pourrait reprendre chaque couple de termes, et montrer que ni l’un ni l’autre, ni leur opposition, ne sont vraiment pertinents. 3)Il est difficile de dire des choses intelligentes sur la musique en général. À mon usage, je distingue trois modes d’approche: celui de l’anthropologie et de l’ethnomusicologie pour tout ce qui est extra-occidental; le mode métaphysique dont le modèle est Schopenhauer; les considérations historiques et purement techniques, parmi lesquelles ce qu’on appelle(aussi) l’analyse. Janké a fréquenté brillamment les deux dernières voies, mais surtout pour la musique romantique et la musique française en C. 4) La perspective la plus juste me semble d’inspiration leibnizienne; elle est illustrée par Hermann Hesse dans Le Jeu des perles de verre. Puis, il y a les « notes d’atelier » de nos contemporains, souvent fulgurantes, celles de Boulez, Cage, Elliott Carter, mon ami Kurtág. Ma province de prédilection et mon champ de référence va des musiciens dits franco-flamands de la cour des ducs de Bourgogne(autour de Ockeghem par exemple) à Bach, retrouvé chez Beethoven; Haydn, présent. Là, on a les puissantes structures. Après, j’ai écouté aussi, bien sûr. Amitiés. PS. J’ai fait quelques manifs aux côtés de Janké(sans le connaître perso). Je le revois très bien, petit, fluet, avec sa célèbre mèche. Il habitait quai aux Fleurs, dans la Cité.

Vladimir Jankélévitch

La musique et l'ineffable 

Toute vie se heurte à de l'irréductible 

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D’abord, merci de votre toujours bienveillante attention. 

Oui, mais. Très très rapidement : 

1) je pense que les lignes que vous citez ne sont pas DE, mais AU SUJET DE Janké. 

Ce n’est pas son style, ni sa façon de poser les problèmes. 

Et, à mon avis, ils ne se posent pas vraiment ainsi. 

2) la question du sens, par exemple, jamais ne fut pertinente pour une réflexion sur la musique; qui s’est plutôt engagée du côté du musicien que de l’auditeur; et pour le musicien, sauf dégénérescence mercantile et consumériste, qui, certes, existe, elle ne peut être futile. 

La musique n’est sans doute pas non plus un langage pour autre chose.

 Et ainsi de suite; on pourrait reprendre chaque couple de termes, et montrer que ni l’un ni l’autre, ni leur opposition, ne sont vraiment pertinents. 

3)Il est difficile de dire des choses intelligentes sur la musique en général. 

À mon usage, je distingue trois modes d’approche: celui de l’anthropologie et de l’ethnomusicologie pour tout ce qui est extra-occidental; le mode métaphysique dont le modèle est Schopenhauer; les considérations historiques et purement techniques, parmi lesquelles ce qu’on appelle(aussi) l’analyse. Janké a fréquenté brillamment les deux dernières voies, mais surtout pour la musique romantique et la musique française en C. 

4) La perspective la plus juste me semble d’inspiration leibnizienne; elle est illustrée par Hermann Hesse dans Le Jeu des perles de verre. 

Puis, il y a les « notes d’atelier » de nos contemporains, souvent fulgurantes, celles de Boulez, Cage, Elliott Carter, mon ami Kurtág. 

Ma province de prédilection et mon champ de référence va des musiciens dits franco-flamands de la cour des ducs de Bourgogne(autour de Ockeghem par exemple) à Bach, retrouvé chez Beethoven; Haydn, présent. 

Là, on a les puissantes structures. 

Après, j’ai écouté aussi, bien sûr. 

Amitiés. 

PS. 

J’ai fait quelques manifs aux côtés de Janké (sans le connaître perso). Je le revois très bien, petit, fluet, avec sa célèbre mèche. Il habitait quai aux Fleurs, dans la Cité.

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Vivre est un village à André Bernold 18/07 9 h13

Bonjour André,

Nouvel preuve qu'il n'y a pas de hasard au hasard et que recevoir ce message quelques heures après ce merveilleux concert :

Samedi 17 juillet 2021, à 19h30 et à 21h, 2 concerts avec le "Trio Wanderer" à l'Eglise Sainte-Anne de Montaigu-le-Blin.

Concert dans le cadre du 37e bis festival des Musiques Vivantes, qui a lieu du 8 juillet jusqu'au 18 juillet 2021.

Concert avec le Trio Wanderer : Vincent Coq au piano, Jean-Marc Phillips-Varjabédian au violon et Raphaël Pidoux au violoncelle.

Le Trio Wanderer donne des concerts depuis plus de 30 ans. Il s'est imposé comme un des plus illustres ensembles de musique de chambre. Ils explorent en profondeur le creuset du répertoire de Schubert, de Mendelssohn, Beethoven, Mozart et bien d'autres, mais ils ont le souci de collaborer avec les compositeurs d'aujourd'hui.

Le programme des 2 concerts sera différent. A 19h30, vous pourrez écouter le trio pour piano n°2 Op. 80 de Robert Schumann et la Tristia de Franz Listz. A 21h, concert avec le trio avec piano en sol majeur de Joseph Haydn et le trio avec piano n°1 en fa majeur op. 18 de Camille Saint-Saëns.

Pour plus d'informations sur ce concert, sur le programme complet de cette 37e édition bis du festival Musiques Vivantes et pour réserver votre place, vous pouvez appeler le 04.70.31.15.00 ou sur la billetterie en ligne du site : www.musiquesvivantes.com.

https://allierpoprock.fr/agenda/37e-bis-festival-musiques-vivantes-trio-wanderer-a-l-eglise-sainte-anne-de-montaigu-le-blin-4972

L’anthropologie et de l’ethnomusicologie me passionnent, surtout depuis ma lecture de la musique et l'ineffable de Vladimir Jankélévitch, bien sûr...

 

A travers Jankélévitch, j'ai retrouvé le Sergiu Celibidache qui avait dirigé la 8 ème symphonie d'Anton Bruckner, à Madrid avec l'orchestre Münchner Philharmoniker https://www.youtube.com/watch?v=elVHvTrEM34, alors qu'i était plus âgé que sur la vidéo...

L'interprétation parfaite de la reine de la nuit dans le parc de la coulée verte à Paris pour me consoler de l'indélicatesse d'Edwy Plenel qui avait supprimer 230 billets à l'abonnée Docteure Teüphelle https://blogs.mediapart.fr/docteure-teuephelle/blog/041017/preoccupees-essentiellement-parde-leurs-petites-personnes évènement à la suite duquel j'avais résilié mn abonnement à Mediapart  https://blogs.mediapart.fr/docteure-teuephelle/blog/041017/preoccupees-essentiellement-parde-leurs-petites-personnes par véritable panique de penser qu'il puisse m'arriver la même chose...

Linden Blossom a réussi à me convertir au quantisme dans les modalité de l'Esprit Quantique https://fr.wikipedia.org/wiki/Esprit_quantique et/ou cognition quantique  https://fr.wikipedia.org/wiki/Cognition_quantique, sous la lumière d'une véritable conversion religieuse au positivisme https://fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_de_l%27Humanit%C3%A9#:~:text=La%20chapelle%20de%20l'Humanit%C3%A9,sa%20religion%20de%20l'Humanit%C3%A9. qui n'est pas la lumière de Linden Blossom qui est, bizarrement, de mon  point de vue, très attachée à l'homme Jésus tout en me parlant de Boudhisme ...

Pour revenir à cette notion quantique par excellence qu'il n'y a pas de hasard au hasard, entre les 2 concerts et moi, mon épouse et moi avons "télescopé" Catherine Zay, fille de Jean Zay en compagnie de son compagnon et nous avons échangé quelques mots avec comme toile de fond, l'assassinat de son père et l'assassinat dont mn frère dont les 2 corps sans vie ont été retrouvé en la carrière des Malavaux, tout près de Vichy...  

J'ai évoqué notre petite fille Medipartesque Marjorie Milona, abonnée à Mediapart âgée de 38 ans qui a l'idée géniale d'écrire une pièce de théâtre dans la première partie de laquelle l'on parle de l'amour de Florise Londres pour son père Albert Londres, à partir du livre de Florise Londres "Mon père" et en deuxième partie la vie immonde de Florise Londres après l'assassinat de son père maquillé en accident...

Après le décès de son père Florise Londres n'a pas hésité à faire du mannequinat sur une voiture ayant appartenue à Hitler, a épousé un pétainiste "bon teint" et à favoriser l'assassinat de Jean Zay qui avait brisé la carrière artistique de l'une de ses amies...

L'idée de l'exposition sur les cartes postales d'Albert Londres à sa fille Florise est due à Marjorie Milona qui a découvert le livre "Mon père" de Florise Londres puis u  autre livré écrit par un abonné de Mediapart qui traite, entre autres, de la vie de Florise Londres après l'assassinat de son père...

 Marjorie Milona s'est "débrouillée" pour louper son train en partance de la gare de Bercy à 7h54, pour ne pas rencontrer Catherine Zay et s'est "débrouillée" pour abandonner son projet pour cet autre projet Le Chemin de Buenos Aires que mon maie Marie de Colombelle, avec laquelle je me suis "officiellement" fâché en essayant d'aider Marjorie Milona...

Pour la "petite histoire", je pense qu'il n'y a aucune chance que Marie de Colombelle s'intéresse au projet de Marjorie Milona puisqu'elle est Catholique très, très pratiquante... 

Avec bonheur, votre message m'a "coupé l'herbe sous les pieds" d'un message que je m'apprêter à lui écrire...

A bientôt.

Amitié.

André Bernold à Vivre est un village 18/04/9h55

Énorme. Juste deux mots: les Wanderer, je les connais, ils participaient avec mon frère Philippe à un cycle Haydn, à Lyon, en 2008 je crois. Ils sont très bons. Et le neveu de Beckett, flûtiste, comme mon frère, a JOUÉ sous la direction de Celibidache, et en garde un grand souvenir. Le reste, il faut que j’en prenne connaissance. Mediapart termitière. Quel désastre.

Mediapart termitière. Quel désastre.

De Vivre est un village à André Bernold 18/04 12 h 34

En effet 

A bientôt.

Amitié.

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