LINDEN BLOSSOM : L’ÉCLIPSE : Ou jeux de vagues œcuméniques avec CHRONOS

L’Éclipse de Lune en célébrant les noces éblouissantes de mes deux paires d’yeux, biologiques et spirituels, m’a permis de saisir en extension et compréhension le phénomène de la disparition, « Présence/absence ».

L’ÉCLIPSE :

 

« A Fairy  Opera  Party from I’M On To I’M One»

 

             Ou  jeux de vagues œcuméniques avec

 

                                CHRONOS

 

        L’Éclipse de Lune en célébrant  les noces éblouissantes de mes deux paires d’yeux, biologiques et spirituels, m’a permis de saisir en extension et compréhension le phénomène de la disparition,

« Présence/absence ».

 

         J’ai, selon la chorégraphie de Dame Libellule d’abord effleuré, puis surfé et enfin attraper à bras le corps la « douce fondaison » du« Maintenant » dans l’Univers après les vertigineuses oscillations de Chronos pris dans les tourbillons non moins vertigineux de la mécanique quantique. Je vous épargne les circonvolutions tant scientifiques que métaphysiques dont Chronos fut l’objet, ne retenant que l’aspect œcuménique illustré par Platon :

 

« Le Temps est l’image mobile de l’Éternité immobile » ou plus près de nous :

« Ce qui passe quand rien ne se passe » selon Giono.

 

          Je passe sur l’image tout simplement subjective de chacun de nous qui nous conduit comme l’a dit Montaigne : « À échanger un mot pour un autre et souvent inconnu » etc…

Et nous tournons autour d’une Logique qui nous échappe par ses multiples chatoiements comme le humster dans sa cage.

 

              Là, on entre dans les spirales de la linguistique dont les ensorcellements sémantiques Wittgensteiniens font battre les ailes des anges pour aboutir au constat que la science unifie des catégories que les mots séparent.

 

De même que la langue chinoise qui pose les mots SANS liens tels que nos prépositions. C’est à dire  sans moule préfabriqué la langue française. Elle laisse circuler l’air entre les objets tel l’éthique de VINCI.

 

Cet exercice de contemplation de la douce fondaison de l’enténèbrement de la Lune nous rappelle la méditation transcendantale qui nous conduit et nous élève par ses échanges secrets moléculaires vers ce point de l’Esprit dont Breton a évoqué l’existence dans son second manifeste.

 

Et c’est de ce « Power Point » où le regard panoramique accomplit la connexion entre les objets.

 

Ici, je reviens à deux commentaires qui se suivent dans « Medium » de 2005 . L’un : « Le monde réduit à trois feuillets » d’Antoine Perraud et l’autre : « Breton en Amérique »d’Yves M.Larocque.

 

À priori, rien ne les relie. Et pourtant grâce à mon regard panoramique s’est tissé le lien. Ce lien qui illustre parfaitement le rôle du « Bourdon de Mêlée » dans les règles du Rugby.

 

En quoi réside le « Performatif » de ce statut ? :

«  Réussir la  passe » !

 

Ici, la passe se situe sur un autre plan de Conscience :

 

« From I’M On To I’M One »

 

Et là, à l’instar de la Star d’avant guerre descendant les fameuses marches de l’escalier du Casino : « L’ai-je bien descendu » ?

L’ÉCLIPSE :

 

« A Fairy  Opera  Party from I’M On To I’M One»

 

             Ou  jeux de vagues œcuméniques avec

 

« From I’M On To I’M One »

 

Et là, à l’instar de la Star d’avant guerre descendant les fameuses marches de l’escalier du Casino : « L’ai-je bien descendu » ?

 

J’entends « In Petto » : L’ai je bien réussie ?

 

La balle est entre vos mains !

 

 

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