Linden Blossom : « Qui a peur de l’IRRESISTIBLE   RUISSELLEMENT de L’ÊTRE ? »

Et dans ce regard émerveillé irrigué par toute la fraîcheur de l’intuition découvrirent un « drôle d’attelage ».
  • WHEN TESLA’S LASERBEAM

     

    PLAYS RELUCTANT LOVER

     

    WITH I. A.

     

    Ou

     

    « Qui a peur de l’IRRESISTIBLE

     

    RUISSELLEMENT de L’ÊTRE ? »

    Un soir, l’image officielle du Monarque et de son grand Vizir laissa

    filer comme des fausses notes dans la « Very Formalized » posture

    initiale.

     

    Au fil des discours et propos quelque chose de « Weird »

    mandolinait, sorte de passager clandestin, distordant l’image vers

    certaines dissonances soumises au « Morphing » à la fois visuel et aussi

    audible, perçues dans leur glouglou en dissonances consonantes ou

    consonances dissonantes firent que les Songe creux et autres 

  •  cornaqués ou encornés perçurent leurs dirigeants comme s’ils les

    voyaient pour la première fois ! Et dans ce regard émerveillé irrigué par

    toute la fraicheur de l’intuition découvrirent un « drôle d’attelage ».

     

    A ceci près que ce regard « En décalé » n’avait rien de celui qu’on jette à

    l’aurore vibrionnante de rosée !

    Non, vanner le bon grain de l’ivraie, ces « Fake News », rappelant ce

    « Spin Around, Spin Around » qui tels Les Pixies avec leur « With Your

    Feet In The Air And Your Head On The Ground, Your Head Will

    Collapse » n’est pas de tout repos !

     

    Le discours de ce drôle d’attelage avait parfois l’air de chercher le

    chemin avec les mots qui auraient quelque ressemblance avec leur

    mode de gestion.

    Force fut de constater que la couleur timbrique de conviction, le mode

    d’enchainer, de nouer et de dénouer qui dès le début avait apposé le

    sceau du style monarchique accusait des dissonances.

     

    Le Grand Vizir quant à lui, toujours fidèle à cette longue

    arabesque à la fois flexible et moulée dans la rigueur d’une logique

    inoxydable, translatée par les vibrations des ondes électromagnétiques

    de la « Formalized Music »(Iannis Xenakis) sa marque de fabrique, celui

    qui offrait au Monarque tout l’arsenal d’outils performants pour

    « Babeliser la totalité asymptotique de l’Équivoque » dégageait la

    sérénité d’un chant linéaire pour lequel toute torsion ou distorsion, tout

    écart, constitueraient une presque nuance d’impudeur.

     

    Il leur faut tenir la corde face à la Toute Puissance de l’invisible ennemi !

     

    « Vade Retro Corona » ! Scandaient les grondements sur les réseaux

    sociaux. Bientôt relayés par les conséquences ravageuses et vitales de

    la chute économique !

     

    Face à cette équation diabolique et schizophrénique, dézinguant le

    fragile équilibre des tensions maintenant une forme de paix dans l’État,

    Le duo se devait de résister à une éthique incompatible avec tout

    algorithme !

     

    Comment juguler les « Trolls » inévitables car consubstantiels à cet

     

    « Irrésistible ruissellement de l’être »?

     

    Quel algorithme pour valider l’éclair d’outre tombe des portraits du

    Fayoum, cette étincelle de lumière résonant en « Muette apostrophe » ?

     

    Quel algorithme pour juguler les débordements « Hors sujet » qui

    constituent la matière première des critiques de nos plus grandes

    œuvres littéraires, songeons un moment à ces « Paperoles » ou

    annotations fourmillantes de ratures chez Proust ou Joyce ?

     

    Étant clair que ce qui déborde constitue la quintessence des génies ?

     

    Le non manifesté étant le propre de la physique quantique, ces notes de

    la marge n’appartiennent-ils pas à ce qui nous échappe ?

    Le « Sens du sens », n’est-il pas dans ce »À Plus Hault Sens »

    rabelaisien ?

     

    Corona ne nous force t-il pas à sortir de la Logique de la causalité pour

    faire ce « Saut quantique » consistant à basculer vers un autre espace

    temps, celui de l’acausalité ?

     

    Le sens cinétique ( Deleuze) n’est pas saisissable non plus que les

    modifications d’états de conscience !

     

    La nature des synergies dynamisant les artistes en collaboration nous

    dépasse !

     

    Tous les procès illustrent cette part d’impuissance dans l’application des

    peines, car la notion de responsabilité est trop riche d’inconnues et

    d’inconnu puisque reposant sur un objet indétectable puisqu’ immatériel :

    la Conscience !

     

    Oui, il nous faut changer de paradigme !

     

    Et rappelons nous :

    « La Science divise, l’Art assemble ! »

     

    Car l’Art soulevé à son plus haut niveau nous arrache à la matière !

    Ne serait ce qu’un moment nous avons tous connus ces « épiphanies »

    Et comme l’avait bien vu Nietzsche :

     

    « La Folie est la santé de la Raison ! »

     

    Sans fou, le Roi ne serait qu’un roi ! Entorses et incohérences,

    perversions de toutes natures sont inhérentes à la condition humaine.

  •  

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    Seuls les mystiques, ceux qui sont sortis de l’être et ont connu l’Être,

    connaissent le VRAI bonheur !

     

    C’est une grâce qui nous habite tous mais que notre culture et civilisation

    nous a fait perdre.

    Les artistes qui sont restés des enfants sont des chanceux !

     

    La créativité est le meilleur exercice. Là est l’oubli du moi et la joie d’être

    SOI.

     

    Cultiver votre jardin ! Et vous découvrirez cette « Métamorphose des

    plantes » chère à Goethe. Exercice des plus riches car la contemplation

    des plantes nous renvoie à nous même !

     

    En nous forçant à cet « Arrêt sur image » qu’est le confinement, Corona

    Nous a imposé le silence. Celui de la rue vide.

     

    Et seul le silence nous ouvre les portes du « Royaume intermédiaire » :

    Là où le silence s’approfondit et donne à entendre des voix qui s’étaient

    tues. Nos voix intérieures.

    Mais surtout celle qui rassemble toutes les autres.

    Celle qui enveloppe de sa voix muette de « Fin silence » les

    personnages dans les toiles de L.Vinci, nimbés de cette « Bulle

    aurique», ce nimbe que les Pharaons représentaient tel un disque d’Or.

    Cette « Lumière » née du silence est la « Pierre de Graal » de la

    physique quantique.

     

    Et l’algorithme qui traduira cette Lumière, « Numen », se heurtera

    toujours à ses limites à répondre :

    « Qu’est-ce qui fait que nous sommes vivants alors que tout est

    chaos » ?

     

    Corona ou la Puissance de l’aléatoire plane quelque part …

     

    Sur le bord de fuite de ses ailes brille l’Énergie Libre de Tesla.

     

    Le « Laser-beam » du colombophile New Yorkais n’a pas fini d’en

    découdre avec les hommes !

     

    Car il est « Au delà de l’Impossible » !

     

     

    Linden BLOSSOM

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