LINDEN BLOSSOM : L’ÉMOTION QUANTIQUE Du scarabée d’Or au Papillon blanc

« La béatitude n’est pas la récompense de la vertu, mais la vertu elle-même ; et nous n’en éprouvons pas de la joie ( gaudemus) parce que nous réprimons nos penchants ; au contraire c’est parce que nous en éprouvons de la joie que nous pouvons réprimer nos penchants». Spinoza

  • L’ÉMOTION QUANTIQUE

    Du scarabée d’Or au Papillon blanc

    « La béatitude n’est pas la récompense de la vertu, mais la vertu

    elle-même ; et nous n’en éprouvons pas de la joie ( gaudemus) parce

    que nous réprimons nos penchants ; au contraire c’est parce que nous

    en éprouvons de la joie que nous pouvons réprimer nos penchants».

    Spinoza

    Par ailleurs, il ajoute:

    « Le suprême effort de l’Esprit et sa souveraine vertu est de comprendre

    les choses par le troisième genre de connaissance ».

    Mais quid de « comprendre les choses » ?

    Qui comprend les choses au sens spinoziste ?

    Et qui les vit naturellement sans prothèses ?

    Bien sûr l’« Éthique » est un monument de la pensée et son :

    « Sentimus experimentusque Aeternos Esse » vibrait hier encore à nos

    oreilles d’enfant. Mais… Nous l’avons plus ou moins oublié.

    Et le collapse du passage du « Wonderland » d’’Alice avec le :

    « Deux et deux font quatre ! » du général face au Prince Miskine

    n’est pas autre chose qu’un Saut quantique entre deux espace temps.

    Ainsi l’exprimait le Prince Mishkine, « l’Idiot » dostoïevskien :

    « Les enfants ne comprennent pas tout, mais…Ils sentent JUSTE ».

    Constat de « Bons Sens » en constellation magnétique avec K.Marx :

  • L’ÉMOTION QUANTIQUE

    Du scarabée d’Or au Papillon blanc

    « La béatitude n’est pas la récompense de la vertu, mais la vertu

    elle-même ; et nous n’en éprouvons pas de la joie ( gaudemus) parce

    que nous réprimons nos penchants ; au contraire c’est parce que nous

    en éprouvons de la joie que nous pouvons réprimer nos penchants».

    Spinoza

    Par ailleurs, il ajoute:

    « Le suprême effort de l’Esprit et sa souveraine vertu est de comprendre

    les choses par le troisième genre de connaissance ».

    Mais quid de « comprendre les choses » ?

    Qui comprend les choses au sens spinoziste ?

    Et qui les vit naturellement sans prothèses ?

    Bien sûr l’« Éthique » est un monument de la pensée et son :

    « Sentimus experimentusque Aeternos Esse » vibrait hier encore à nos

    oreilles d’enfant. Mais… Nous l’avons plus ou moins oublié.

    Et le collapse du passage du « Wonderland » d’’Alice avec le :

    « Deux et deux font quatre ! » du général face au Prince Miskine

    n’est pas autre chose qu’un Saut quantique entre deux espace temps.

    Ainsi l’exprimait le Prince Mishkine, « l’Idiot » dostoïevskien :

    « Les enfants ne comprennent pas tout, mais…Ils sentent JUSTE ».

    Constat de « Bons Sens » en constellation magnétique avec K.Marx :

  • « Toute la science serait superflue si l’apparence et l’essence des

    choses « Coïncidaient directement »…

    L’eau a coulé sous les arcanes et labyrinthes du Temps et en

    contextualisant avec l’actualité scientifique nous ne pouvons faire

    l’impasse de la Physique et mécanique quantique.

    En cherchant à réduire tout en algorithmes…

    Adonc nous devons chausser d’autres verres et conséquemment utiliser

    d’autres termes sémantiques qui ajoutent du sens au sens et conduisent

    par d’autres passerelles au « Plus-Hault-Sens » rabelaisien ou au

    « Sens du Sens » de G. Steiner.

    Jusqu’à il y a encore peu, personne ne comprenait vraiment la physique

    contemporaine :

    « Si vous admettez simplement que la nature peut se conduire ainsi,

    vous trouverez qu’elle est une chose merveilleuse. Mais ne vous

    demandez pas : « Comment peut-il en être ainsi ? » Parce que vous

    vous engagerez dans une allée sombre dont personne n’est jamais

    revenu ! »

    C’est là où Héraclite nous tire par l’oreille :

    « On ne se baigne jamais dans la même eau ! »

    Nous savons la justesse de cette pensée.

    Et lorsque vous entendez un astrophysicien susurrer Mezza voce :

    « Nous sommes accompagnés par des anges, les neutrinos invisibles.

    Et ils ont une intention ! »

    Évoquant la découverte de l’existence de certains neutrinos invisibles

    mais présents.

    Force est de constater que la science étaye et valide les épousailles

    d’Alpha et l’Oméga.

    Mais quid des passerelles vers ce « Royaume invisible » du poète ?

    Quelque chose résiste et « Moderato Cantabile » On se retrouve

    toujours avec la toute puissance des Lois de la Nature qui selon

    R.Feynman :

    « Obéit à des lois d’une élégance sans pareille »

    .

    La science est binaire. Elle catégorise, elle fragmente.

    La Nature est ternaire. Elle rassemble. Et ce qui harmonise demeure un

    grand mystère.

  • « Toute la science serait superflue si l’apparence et l’essence des

    choses « Coïncidaient directement »…

    L’eau a coulé sous les arcanes et labyrinthes du Temps et en

    contextualisant avec l’actualité scientifique nous ne pouvons faire

    l’impasse de la Physique et mécanique quantique.

    En cherchant à réduire tout en algorithmes…

    Adonc nous devons chausser d’autres verres et conséquemment utiliser

    d’autres termes sémantiques qui ajoutent du sens au sens et conduisent

    par d’autres passerelles au « Plus-Hault-Sens » rabelaisien ou au

    « Sens du Sens » de G. Steiner.

    Jusqu’à il y a encore peu, personne ne comprenait vraiment la physique

    contemporaine :

    « Si vous admettez simplement que la nature peut se conduire ainsi,

    vous trouverez qu’elle est une chose merveilleuse. Mais ne vous

    demandez pas : « Comment peut-il en être ainsi ? » Parce que vous

    vous engagerez dans une allée sombre dont personne n’est jamais

    revenu ! »

    C’est là où Héraclite nous tire par l’oreille :

    « On ne se baigne jamais dans la même eau ! »

    Nous savons la justesse de cette pensée.

    Et lorsque vous entendez un astrophysicien susurrer Mezza voce :

    « Nous sommes accompagnés par des anges, les neutrinos invisibles.

    Et ils ont une intention ! »

    Évoquant la découverte de l’existence de certains neutrinos invisibles

    mais présents.

    Force est de constater que la science étaye et valide les épousailles

    d’Alpha et l’Oméga.

    Mais quid des passerelles vers ce « Royaume invisible » du poète ?

    Quelque chose résiste et « Moderato Cantabile » On se retrouve

    toujours avec la toute puissance des Lois de la Nature qui selon

    R.Feynman :

    « Obéit à des lois d’une élégance sans pareille »

    .

    La science est binaire. Elle catégorise, elle fragmente.

    La Nature est ternaire. Elle rassemble. Et ce qui harmonise demeure un

    grand mystère.

« Toute la science serait superflue si l’apparence et l’essence des

choses « Coïncidaient directement »…

L’eau a coulé sous les arcanes et labyrinthes du Temps et en

contextualisant avec l’actualité scientifique nous ne pouvons faire

l’impasse de la Physique et mécanique quantique.

En cherchant à réduire tout en algorithmes…

Adonc nous devons chausser d’autres verres et conséquemment utiliser

d’autres termes sémantiques qui ajoutent du sens au sens et conduisent

par d’autres passerelles au « Plus-Hault-Sens » rabelaisien ou au

« Sens du Sens » de G. Steiner.

Jusqu’à il y a encore peu, personne ne comprenait vraiment la physique

contemporaine :

« Si vous admettez simplement que la nature peut se conduire ainsi,

vous trouverez qu’elle est une chose merveilleuse. Mais ne vous

demandez pas : « Comment peut-il en être ainsi ? » Parce que vous

vous engagerez dans une allée sombre dont personne n’est jamais

revenu ! »

C’est là où Héraclite nous tire par l’oreille :

« On ne se baigne jamais dans la même eau ! »

Nous savons la justesse de cette pensée.

Et lorsque vous entendez un astrophysicien susurrer Mezza voce :

« Nous sommes accompagnés par des anges, les neutrinos invisibles.

Et ils ont une intention ! »

Évoquant la découverte de l’existence de certains neutrinos invisibles

mais présents.

Force est de constater que la science étaye et valide les épousailles

d’Alpha et l’Oméga.

Mais quid des passerelles vers ce « Royaume invisible » du poète ?

Quelque chose résiste et « Moderato Cantabile » On se retrouve

toujours avec la toute puissance des Lois de la Nature qui selon

R.Feynman :

« Obéit à des lois d’une élégance sans pareille »

.

La science est binaire. Elle catégorise, elle fragmente.

La Nature est ternaire. Elle rassemble. Et ce qui harmonise demeure un

grand mystère

Picabia tenta d’illustrer ce mystère avec sa toile « Udnie » :

Décomposition de la figure et de l’objet par les cubistes et la traduction

Plastique du mouvement par les futuristes.

Il s’essaya au delà de la simple impression visuelle,de solliciter tous les

sens et de créer « Plastiquement » les synesthésies baudelairiennes.

Cette détermination à rendre la richesse du vivant dans la dynamique

des hiérarchies du sensible sensoriel rappelle bien sûr Proust :

« Le style c’est la vision ».

En affirmant que le style est « Vision », Proust avait senti ces

intermittences du cœur.

Déjà son traducteur avait « réussi » cette conversion d’espace temps :

Proust écrit : « …Le moment OÙ… »

C.K. Scott Moncrieff translate en convertissant l’espace temps :

« No Sooner Than.. : le moment QUAND » :

« Complete physical collapse. But no sooner had I touched the topmost

button than my bosom swelled…»

« I now recaptured , by an instinctive and complete act of recollection,

the living realty. That realty has no existence for us, so long as it has not

been created anew by our mind ; and so, in my insane desire to fling

myself into her arms, it was not until this moment, more than a year after

her burial, because of that anachronism which so often prevents the

calendar of facts from corresponding to that of our feelings, that i

became conscious that she was dead… »

C’est clair nous sommes dans un état modifié de conscience surgissant

avec l’émotion.

La prise de conscience surgit avec l’émotion.

Pour moi, l’état émotif était mon mode de fonctionnement et dès mes

premières années la poésie coulait dans mes veines.

« Le poète crée hors du monde celui qui devrait exister » Dit Neruda.

De la poésie à la musique… Chez moi c’était directement connecté

grâce à ma nature synesthésique.

« De la musique avant toute chose » Pensait Verlaine.

Cette réflexion du poète coïncidait avec mon plus profond besoin :

C’était « Ma Vision » au sens Woolfien : Ainsi mes textes sont une

composition.

Linden Blossom

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