Daniel Cohn Bendit, capitaliste et pédophile assumé, à la tête de l'écologie?

Depuis que Nicolas Hulot a claqué la porte du gouvernement, le successeur semble tout trouvé : Daniel Cohn Bendit. Un soixantehuitard périmé qui a mis de l'eau dans son vin depuis ses poussées révolutionnaires.

Depuis que Nicolas Hulot a claqué la porte du gouvernement, le successeur semble tout trouvé : Daniel Cohn Bendit. Un soixantehuitard périmé qui a mis de l'eau dans son vin depuis ses poussées révolutionnaires. Disons qu'il a su rentrer dans le moule d'une société polissée et aseptisée où la contestation populaire qu'on croyait imprégnée dans son ADN a totalement disparu de son discours.

Emmanuel Macron veut simplement s'offrir un nom, une marque selon le même schéma que Sarkozy lorsqu'il s'est "payé" un Mitterrand. Seul problème : Daniel Cohn Bendit n'est plus un militant écologiste. Il a préféré investir le plateau d'Europe1 où la question écologique, pour l'écouter de temps à autre, n'est plus vraiment son cheval de bataille. Daniel Cohn Bendit a déclaré hier au Parisien "jai envie de soutenir Macron". Disons plutôt que c'est la dernière occasion de sa vie de prendre la tête d'un ministère et que la seule perspective de diriger cette administration fait languir son ego surdimensionné.

Que fera-t-il de plus que Nicolas Hulot? On peut d'ores et déjà affirmer : RIEN! L'homme de 73 ans (tout de même) serait donc pressenti pour défendre la cause écologique alors même qu'il a revendiqué sans vergogne par le passé son soutien au capitalisme et selon ses termes à « une écologie qui prenne acte de l'économie de marché pour mieux la réguler ». Une déclaration pareille colle parfaitement aux ambitions ridiculement faibles voire inexistantes de ce gouvernement pour l'écologie ce qui aide à mieux comprendre pourquoi Emmanuel Macron drague politiquement cet homme qui s'est servi de la contestation de mai 68 comme un tremplin pour sa vie future.

Et un détail de taille! Daniel Cohn Bendit n'est pas moins qu'un pédophile décomplexé et totalement assumé dans son livre "Le Grand Bazar" à l'instar de Frédéric Miterrand qui nous racontait son attirance pour les petits garçons maghrébins dans "La mauvaise vie". Et pour avoir lu les bonnes feuilles de ce livre, croyez-moi les moeurs de l'intéressé sont vraiment un grand bazar au sens propre comme au sens figuré du terme. Quel avenir radieux pour l'écologie non? La voyoucratie dans toute sa splendeur. Visiblement la pédophilie semble être un excellent moyen pour s'attirer les faveurs des puissants. Peut-être faut-il songer à devenir pédophile pour réussir en ce bas monde.

Cette éventuelle nomination sonnerait en tout cas comme la continuité d'une gouvernance qui s'assoit généreusement sur la morale, l'éthique et accessoirement l'écologie.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.