Du rififi à Abidjan et Washington

La notion de République bananière dans les pays tropicaux tend à se propager pour atteindre les pays occidentaux dits démocratiques.

Du rififi à Abidjan et Washington

Alassane Dramane Ouatarra vient d'être déclaré vainqueur des élections présidentielles en Côte d'Ivoire avec le score époustouflant de plus 94% au premier tour, s'il vous plait. A coup sûr même les margouillats d'Abidjan lui ont apporté leurs voix avec le tralala qui sied à la situation... Et il parait que la CEDEAO, l'Union Africaine et les Nations Unis appellent l'opposition ivoirienne à respecter l'ordre constitutionnel alors même que tous les constitutionnalistes sérieux savent que ce troisième mandat est un putsch constitutionnel. Comprenne qui pourra...

C'est seulement en  Afrique que le monde observe des situations aussi grotesques. Quoique, Donald Trump est aussi entrain de malmener les lois étasuniennes en s'autoproclamant victorieux des élections avant la fin du décompte des bulletins de vote. Ainsi, il  fait une concurrence inadmissible  aux dirigeants africains.

Il n'a pas le droit de ravir la place de bouffons ridicules à nos dirigeants africains tels que Paul Biya du Cameroun, Sassou Nguessou du Congo Brazzaville, Alpha Condé de Guinée Conakry, Faure Gnassingbé du Togo, et le Alassane de Côte d'Ivoire...

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