yamustafa
Abonné·e de Mediapart

39 Billets

0 Édition

Billet de blog 16 avr. 2022

En France, les trumpistes sont à la Sorbonne.

Et soi-disant de gauche.

yamustafa
Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Les petits génies des beaux quartiers, mécontents des résultats du premier tour de la présidentielle ont décidé, à l'instar des petits génies trumpistes autour du Capitol en 2020 suite à la défaite de leur héros - celui des petits bourgeois sorbonnards révoltés étant Melenchon, on a l'idole complotiste poutinophile qu'on peut - de manifester leur désarroi démocratique en occupant et surtout en saccageant, salopant et vandalisant le bien commun historique que constituent les bâtiments de la Sorbonne.

Portes fracturées, carreaux cassés, un mur abattu, destruction des dispositifs de sécurité incendie, de matériel pédagogique dont des livres, multiples graffitis y compris sur le patrimoine historique, rien ne manque au florilège de méfaits des petites crapules étudiantes capricieuses, frustrées et - évidemment - gâtées, beaucoup trop.

Ces dégâts gratuits, mais qui seront évidemment payés par la collectivité, donc vous, moi, les pauvres comme les riches, ont un coût faramineux qui aurait trouvé un usage infiniment meilleur dans des achats de matériels, de livres, des développements de projets culturels ou le financement des associations étudiantes etc... De telles exactions commises en toute impunité et sous la bienveillance d'une partie de la classe soi disant intellectuelle ne se produisent nulle part ailleurs qu'en France. De telles attaques contre un scrutin démocratique seraient dénoncées partout ailleurs comme crypto fasciste - imaginons d'ailleurs une seconde les réactions si des étudiants d'extrême droite faisaient la même chose.

Les occupants de la Sorbonne se sont comportés comme des porcs, des salauds, des fils à papa, des égoïstes, des bourgeois, des privilégiés au nom des classes populaires et c'est une totale imposture qu'il faut dénoncer,dénoncer et combattre. La bienveillance habituelle d'une partie de la gauche vis-à-vis de ces crapules doit être dénoncée comme un mépris TOTAL du peuple, de la collectivité et, bien sûr de la démocratie.

Les saccageurs de la Sorbonne ne connaissent bien sûr pas la honte comme tous les salauds narcissiques, mais il n'est jamais trop tard pour leur apprendre, leur dire le mépris profond qu'on a pour eux et le rejet qu'ils provoquent de plus en plus au sein de tous les citoyens.

Ces gens-là ne peuvent en aucune façon se revendiquer du peuple, et il n'est vraiment pas nécessaire d'être au GUD pour avoir envie de leur taper dessus.

Salement.

Ils l'auront bien cherché.

Bienvenue dans le Club de Mediapart

Tout·e abonné·e à Mediapart dispose d’un blog et peut exercer sa liberté d’expression dans le respect de notre charte de participation.

Les textes ne sont ni validés, ni modérés en amont de leur publication.

Voir notre charte

À la Une de Mediapart

Journal
À l’Assemblée, le RN s’installe et LFI perd la partie
Les députés ont voté mercredi la répartition des postes de gouvernance de l’Assemblée nationale, offrant deux vice-présidences au parti de Marine Le Pen. Privée de la questure qu’elle convoitait, La France insoumise a dénoncé les « magouilles » de la majorité, qu’elle accuse d’avoir pactisé avec la droite et l’extrême droite.
par Pauline Graulle, Christophe Gueugneau et Ilyes Ramdani
Journal — Violences sexuelles
Les contradictions de la défense de Damien Abad
Damien Abad est visé par une enquête pour « tentative de viol », ouverte ce mercredi par le parquet de Paris. Questionné par BFMTV sur le témoignage de la plaignante, l’avocat du ministre a affirmé que son client ne la connaissait « absolument pas », ne sachant pas de « qui il s’agit ». Ce que contredisent plusieurs éléments obtenus par Mediapart. Contacté, Me Benoît Chabert revient sur ses propos.
par Marine Turchi
Journal — Santé
Gynécologues accusés de viols : le dialogue est rompu entre médecins et patientes
La secrétaire d’État et gynécologue Chrysoula Zacharopoulou est accusée de « viol » et de « violences » par des patientes, à la suite du professeur Daraï, qui fut son chef de service. Les gynécologues rejettent le terme de viol en cas d’examen gynécologique. Les militantes fustigent un déni des violences.
par Caroline Coq-Chodorge
Journal
Inflation : en France, grèves partout, augmentations nulle part
Depuis des semaines, des arrêts de travail éclatent dans toute la France, et dans tous les secteurs. Le mot d’ordre est toujours le même : « Tout augmente sauf nos salaires. » Après des négociations décevantes, les travailleurs se mobilisent pour obtenir des augmentations à la hauteur de l’inflation.
par Khedidja Zerouali

La sélection du Club

Billet de blog
Pour un service public de santé territorial 3/3
Publié sur le site ReSPUBLICA et écrit avec Julien Vernaudon, le premier volet de cet article donnait le contexte historique, le second une analyse de la situation actuelle des professionnels de santé de premier recours et de leur évolution. Ce troisième et dernier volet propose la création d'un vaste et nouveau service public se santé territorial.
par Frédérick Stambach
Billet de blog
Hôpital public : lettre ouverte à Monsieur le Président
A l’orée de cet été, la situation de l’hôpital public est critique. Nous sommes à la croisée des chemins. Depuis des mois l'hôpital public est sur le devant de la scène, après les 2 années de pandémie cet été s'annonce difficile. Nous adressons aux responsables politiques un point de vue de cadres et de soignants de proximité, investis dans l'hôpital, un bien commun, qu'il faut préserver, quoi qu'il en coûte.
par Fabienne dubeaux
Billet de blog
« Very bad trips » à l’Organisation mondiale du commerce
20 mois et 6 jours de négociations à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour finalement acter, une nouvelle fois, que le commerce prime sur la santé. L’OMC et l’Union européenne (UE) se gargarisent aujourd’hui d’un accord sur la levée temporaire des brevets (TRIPS) sur les vaccins anti-COVID.
par Action Santé Mondiale
Billet d’édition
Covid-19, 7ème vague : l'État se rend encore « fautif »
Une septième vague de contaminations au COVID-19 frappe la France. Alors que le tribunal administratif de Paris a reconnu l'État « fautif » pour son impréparation lors de la première vague, le gouvernement ne semble pas tenir compte des remarques passées ni des alertes de la société civile.
par Mérôme Jardin