HSBC-RAPHANEL:GE énergie et GE Money Bank elles ne doivent ni loyauté ni honnêteté.

GE énergie ou GE Money bank même combat aucune loyauté ni honnêtété envers leurs employés ou leurs clients le profit et la croissance. CROISSANCE + NAISSANCE = POLLUTION quand nos grands économistes nous parlerons de ce probléme ?

 

 

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Energie : GE supprime 12.000 postes dans le monde

Le groupe américain a annoncé ce jeudi un plan de suppressions
 d’emplois massif dans sa division Power.

Véronique Le Billon
et Elsa Conesa
— Bureau de New Yor

GE coupe à la hache dans ses effectifs. Ce jeudi, le groupe américain a annoncé 12.000 suppressions de postes sur le périmètre mondial de la division Power, soit près de 20 % des effectifs de celle-ci (67.000 salariés). Cette entité recouvre notamment sa production de turbines pour les centrales électriques ainsi que les activités dans les réseaux électriques ou la conversion d’énergie.

Ce plan vise « à réduire ses coûts structurels de 1 milliard de dollars », a indiqué le groupe dans un communiqué. La division Power, la plus importante de General Electric, représente un tiers du chiffre d’affaires

global, à 36,8 milliards de dollars l’an dernier. Confrontée à un recul de la demande plus important que prévu, la division énergie a souffert ces dernières années. GE fabri- que les équipements des centrales électriques à gaz ou à charbon, alors que les investissements se déplacent vers les énergies renouvelables. « Les marchés de l’énergie traditionnels, notamment le gaz et le charbon, connaissent un ralentissement », poursuit GE, citant à la fois les ventes de produits et les services.

« Ne pas se désolidariser »

L’an dernier, GE avait déjà fait état d’un plan de suppression de 6.500 postes dans sa division énergie, peu après le rachat des activités d’Alstom. En début de semaine, la direction de GE avait annoncé aux représentants du personnel des ex-activités Energie d’Alstom, rache- tées fin 2015, un plan de suppression de 4.500 postes en Europe sur leur périmètre, comme l’avaient révélé « Les Echos ». La moitié des réductions d’effectifs annoncées jeudi concerneront l’Europe, en particulier l’Allemagne, la Suisse et le Royaume-Uni. Engagé par un accord

signé avec l’Etat français, GE ne prévoit pas de nouvelles coupes dans l’Hexagone – un projet vise déjà 350 personnes dans l’hydraulique. « Mais on ne va pas se désolidariser de ce qui se passe en Europe, prévient un syndicaliste français. Si l’Etat ne marque pas GE à la culotte, on sait que ce sera pour 2019 ou 2020 en France. »

Le plan de GE s’inscrit dans une vaste restructuration du groupe annoncée mi- novembre par le nouveau patron du groupe. John Flannery a dû revoir ses prévisions de résultat à la baisse et s’est même résolu à toucher au sacro-saint dividende. Il compte recentrer le conglomérat sur l’aéronautique, la santé et l’énergie, tandis que l’essentiel des autres activités (transport, éclairage) seront cédées. L’objectif global est « de réduire les coûts de 3,5 milliards de dollars en 2017 et 2018 », indique l’industriel américain.

Le plan n’a toutefois pas convaincu les marchés, qui l’ont jugé trop peu ambitieux. Le cours de Bourse a ainsi reculé de 10 % en un mois, faisant perdre à GE sa couronne de plus grand groupe industriel américain en Bourse, et de près de 45 % depuis le début de l’année.  

 

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