INSINCERITE DU BUDGET, DU CHÖMAGE, L'HERITAGE DE HOLLANDE A MACRON.

L'ARGENT, L'ARGENT, c'est la principale préoccupation des politiques pour mettre en place leur politique et JUPITER en est l'exemple type, aussi aurait il du se prémunire contre ces budgets et ces chiffres du chômage totement insincéres.

 

La vision d’un patron d’une TPE et de son expérience a supporter les lois inventées par l’EN

            Manipulation des chiffres du budget,

                cri d’horreur de Edouard Philippe ,

                          INSINCERITE

cette soit disant découverte démontrait qu’Emmanuel MACRON candidat au rachat de l’entreprise « France » il s’agit bien de cela, sans une France récoltant des milliards d’impôts il n’est pas possible de faire la politique que l’on a promis,  le seul but inavoué étant:

                   LA REELECTION EN 2022

 

ce qui prouvait pourtant de sa part de sa mauvaise analyse des chiffres de la France avant de « l’acheter »avec son associé Emmanuel MACRON (pourtant ministre de l’Economie jusqu’en AOUT 2016 )dans une société dominée par l’Economie une élection pour conquérir l’entreprise « France » ne peut faire mettre sur les vendeurs le traitement « artistique » des chiffres , il fallait faire signer une garantie de passif , à François HOLLANDE sauf que le patron de l’entreprise France n’est responsable de rien , même la décision de faire la guerre , qui provoque de nombreux morts , alors le déficit et le chômage , que neni.

 

           Manipulation des chiffres du chômage,

                   stupeur de Edouard Philippe ,

                             INSINCERITE

 

La manipulation des chiffres du budget permet de justifier les coupes budgétaires , de virer le Général de Villiers etc………..de revenir sur la taxe d’habitation épine pour les Sénatoriales, etc……..

 

La manipulation des chiffres du chômage par l’ancien gouvernement ne permettra plus au gouvernement d’Edouard Philippe de justifier les nouveaux efforts demandées à certaines catégories de français, par exemple la CSG.

 

François HOLLANDE a dépenser des milliards pour l’emploi pour juste ramener celui-ci au niveau où il était a son arrivée , Emmanuel MACRON devra t il mettre autant d’argent pour le faire diminuer, mais comme c’est « un littéraire » il n’emploiera pas le même terme « inversion de la courbe » il mettra un maillot de foot pour annoncer sa méthode.

 

Pour l'Insee, le chômage est resté stable sous Hollande

 

Par AFP le 17 août 2017 NOTRE TEMPS.

 

Petite victoire posthume pour le quinquennat Hollande:

le taux de chômage a retrouvé au 2e trimestre son niveau de début 2012, avant l'élection de François Hollande, validant avec du retard sa fameuse "inversion de la courbe".

 

L'indicateur de l'Insee, mesuré selon les normes du Bureau international du travail (BIT) et seul reconnu pour les comparaisons internationales, a reculé de 0,1 point entre avril et juin, pour s'établir à 9,2% de la population active en métropole et à 9,5% avec Outre-mer, selon des chiffres provisoires publiés jeudi.

 

Sur un an, la baisse est de 0,5 point.

 

Ces taux sont comparables à ceux observés au 1er trimestre 2012 - 9,1% en métropole et 9,5% en France entière - avant l'élection présidentielle qui a porté François Hollande à l'Elysée.

Au sens de l'Insee, le chômage a fortement augmenté jusqu'à la mi-2013, s'est stabilisé autour de 10% en métropole, avant de décroître à partir de 2016.

 

Soit un retard de trois ans pour cette "inversion de la courbe du chômage", initialement promise pour 2013.

 

Résultat : M. Hollande, qui avait conditionné une nouvelle candidature à une baisse du chômage, renoncera début décembre à briguer un second mandat.

 

L'ex-président aura aussi pâti de la confusion introduite par les divergences entre le taux de l'Insee et les chiffres de Pôle emploi.

 

Car s'il a aussi vu le chômage baisser depuis son pic d'octobre 2015, l'opérateur décrit une situation nettement plus dégradée que l'Institut national de la statistique.

 

Au cours du quinquennat Hollande, Pôle emploi a vu affluer sur ses listes 571.500 chômeurs supplémentaires (+19,6%) en catégorie A (sans activité). Leur nombre atteignait 3,48 millions en métropole à fin juin.

 

 

                                  - Le 'halo' baisse aussi -

Les indicateurs de l'Insee et de Pôle emploi divergent souvent car ils ne mesurent pas le chômage de la même manière: Pôle emploi comptabilise les inscrits sur ses listes, alors que l'Insee réalise une enquête auprès de 110.000 personnes.

 

Par conséquent, les seniors inscrits à Pôle emploi ne sont pas comptabilisés par l'Insee s'ils ne cherchent plus activement un emploi. A contrario, certains jeunes, chômeurs pour l'Insee mais inéligibles à l'assurance chômage, ne s'inscrivent pas à Pôle emploi.

 

L'Insee a comptabilisé, en moyenne sur le 2e trimestre, 2,65 millions de chômeurs en métropole (soit 832.000 de moins que Pôle emploi).

 

Parmi eux, 1,17 million recherchaient du travail depuis au moins un an.

 

Par classe d'âge, la baisse du chômage enregistrée par l'Insee entre avril et juin a essentiellement profité aux seniors (50 ans et plus) et aux générations intermédiaires (25-49 ans). Leurs taux de chômage ont baissé en métropole de 0,3 point sur le trimestre, pour s'établir respectivement à 6,3% et à 8,4% en métropole. Pour les seniors, la baisse est également de 0,3 point sur un an.

En revanche, les jeunes (15-24 ans) n'ont pas bénéficié de la baisse. Leur taux a augmenté de 0,9 point sur le trimestre, à 22,7%. Il reste toutefois en nette baisse (-1,1 point) sur un an.

Tout comme le chômage, le "halo autour du chômage" a aussi baissé. Ces personnes souhaitant travailler, mais pas comptabilisées parce qu'elles ne cherchent pas activement ou ne sont pas disponibles immédiatement, étaient 1,5 million au 2e trimestre, un nombre en baisse de 22.000 sur le trimestre, mais quasi stable (+2.000) sur un an.

 

La baisse du chômage n'était pas prévue par l'Insee, qui tablait, dans sa note de conjoncture publiée en juin, sur une stabilisation.

 

L'institut anticipait une baisse plus tardive, avec un taux qui devait redescendre à 9,4% en fin d'année en France entière.

 

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