HSBC-RAPHANEL:RAPHANEL précurseur dans la défense sans avocat contre HSBC.

L"avocat ne cherche pas à vous défendre , il cherche le vice de procédure et s'il faut faire des recherches il n'a pas le temps matériel et s'il le faisait ses honoraires seraient trop importants.

 

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Une majorité de TPE/PME boudent les avocats

Le Monde Du Droit

19 février 2019

Pour répondre à leurs besoins en matière de gestion juridique et administrative, les TPE/PME se tournent occasionnellement vers un avocat et préfèrent consulter un expert-comptable selon une étude réalisée par OpinionWay pour Captain Contrat.

avocats

Pour répondre à leurs besoins, les TPE/PME s’orientent très majoritairement vers leur expert-comptable (68%), loin devant un avocat (30%) ou un collaborateur interne (18%). Dans 20% des cas, les dirigeants recherchent également des réponses sur internet. Telle est l'un des conclusions de l'étude réalisée par OpinionWay pour Captain Contrat, sur le vécu des patrons de TPE/PME.Quand on demande pourquoi aux patrons de TPE/PME, ils répondent en majorité que la dépense est trop chère pour leur entreprise (55%). Ensuite viennent : la longueur de la procédure (47%), la crainte de ne pas maîtriser les coûts (43 %), les difficultés à identifier le bon avocat (43 %), voire la méconnaissance du moindre avocat (30 %).
Les grosses PME de plus de 150 collaborateurs, qui font le plus régulièrement appel à des avocats, pointent néanmoins elles aussi massivement les tarifs trop élevés (42%), les délais trop longs (36%) et la difficulté pour trouver le bon avocat pouvant répondre à leur problématique (23%). 
Pourtant, l'étude révèle une attente forte de la part des TPE/PME sur les problématiques juridiques. Les TPE/PME estiment à 69% qu’une bonne gestion de ces problématiques est un levier stratégique créateur de valeur : la proportion passe à 92% chez les grosses PME de plus de 150 collaborateurs. Mêmes considérations parmi les TPE en province, qui sont les plus nombreuses à « bricoler » leur gestion administrative et juridique.

« Si l’entrée en vigueur de la Loi Pacte devrait simplifier pour partie les démarches des entrepreneurs et porteurs de projet, force est de constater
en revanche que la question même de l’accès au droit reste cruciale », analyse Philippe Wagner, cofondateur de Captain Contrat. « Notre étude démontre clairement le besoin criant d’accompagnement des TPE-PME. Leurs dirigeants sont conscients des risques, mais ne voient pas d'autres solutions que d'improviser en interne, de chercher les réponses sur  internet ou tout simplement de passer par un expert-comptable : ce dernier leur apparaît comme un relais naturel sur ces sujets, mais ne dispose pas toujours de l’expérience nécessaire. Le problème n'est pas que les dirigeants ignorent les risques d'une mauvaise gestion juridique...Le problème est que l'offre juridique actuelle est inadaptée aux besoins des petites et moyennes entreprises. En dehors de situations juridiques graves, ils ont aussi des besoins très réguliers sur des sujets RH, commerciaux, … et besoin d’aller vite car par définition ils manquent de temps. Sur ces sujets ils sont majoritaires à craindre le recours à un avocat, une solution qui semble trop chère, trop longue et, bien souvent, ils ne savent pas à qui s’adresser. Dans ce contexte, il apparaît fondamental de les aider à sécuriser leurs pratiques tout en leur proposant un accompagnement en phase avec la réalité de leurs besoins. C’est ce que leur permettent précisément les legaltech telles que la nôtre, ne pas faire d’une juste utilisation du droit une exception pour les moyennes et grandes entreprises mais en démocratiser l’accès aux TPE-PME pour qu’elles disposent aussi de ce levier de performance sur le long terme ».

La gestion des tâches juridiques et administratives, un obstacle à la création d’entreprise…

Entre investissement jugé trop chronophage (71%), manque de visibilité sur les démarches à effectuer (67%) et coûts difficiles à appréhender (65%), la gestion
juridique et administrative d’une entreprise est perçue comme un véritable frein à la création d’entreprise. Selon leur propre expérience, 62% des dirigeants de TPE-PME ont particulièrement mal vécu l’absence d’interlocuteurs pour les accompagner au moment du lancement de leur propre activité : 1/3 estiment avoir perdu du temps et de l’argent et/ou ont improvisé en interne sans trop savoir comment s’y prendre…
Dans le détail, plus de 2/3 des chefs d’entreprises (69%) perdent au minimum deux journées complètes par mois à gérer des démarches juridiques et administratives. Si on note une sur-représentation de ceux-ci dans le secteur du commerce avec 78% des dirigeants concernés, le constat semble généralisé quel que soit le domaine de l’entreprise, sa taille ou sa situation géographique. Près de 6 TPE/PME sur 10 s’accordent sur le fait que la gestion des problématiques juridiques et administratives est une contrainte, une source de stress mais également une perte de temps et d’argent… Et 4 sur 10 sont inquiètes ou ont parfaitement conscience qu’il y a des failles dans leur gestion des relations commerciales (39%), leur gestion des ressources humaines (38%) ou leur gestion administrative (38%) …

 

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