Les larmes de Juppé, les bonnes œuvres de la "Présidente" et autres chroniques

Les larmes de crocodile de Juppé, les bonnes œuvres de la "Présidente", les shows du Président, la République en Marche "savait" tout de la colère des Français, des très riches voudraient payer davantage, la grande pauvreté oubliée du Grand débat et autres petites chroniques.

Les larmes de crocodile d'Alain Juppé

Alain Juppé verse quelques larmes en quittant Bordeaux, pour laisser croire aux Bordelais qu'il aimait cette ville et ses habitants. Certains le lui rendaient bien, dont ceux qui ont apprécié son refus récent de donner le nom de Frantz Fanon à une rue de cette ville dont une partie de la richesse provient du commerce des esclaves. On sait cependant qu'il commençait à lasser pas mal de ses administrés. Alors qu'il n'y a aucun doute qu'il se réjouit de rejoindre Paris et de finir ainsi sa carrière dans cette mission prestigieuse qui dit le Droit (alors même qu'il a eu maille à partir avec la Justice), il dit son écœurement de la politique au moment où les élus sont traités de "tous pourris" et sont remis en cause (sous-entendu par les Gilets jaunes). Avec un tel départ désabusé, on ne peut pas dire qu'il manifeste un grand enthousiasme pour la cause publique au moment où il rejoint cette "maison de retraite pour anciens premiers ministres" qu'est le Conseil Constitutionnel. Bien sûr, il y a situation plus tragique que celle-là : la rémunération au Conseil constitutionnel atteint 16.200 € bruts. Merci qui ?

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On rappelle souvent qu’Alain Juppé a payé pour Chirac, à propos des emplois fictifs. Le pôvre, c’était pas nouveau : il avait déjà été cloué au pilori pour l’appartement de la Ville de Paris qu’il occupait lorsqu’il en était le directeur des finances et Chirac le maire (pourtant il payait un loyer mais peu élevé).
Plus grave à mon sens est ce qu’il a dit lors de la campagne à la primaire des LR à la présidentielle : lors de l’Émission Politique de France 2, le 6 octobre 2016, il a fait sans vergogne de la surenchère face à ses concurrents Sarkozy, Le Maire et Fillon, promettant de réduire l’AME (l’aide médicale d’État) et de baisser, s’il le faut, le RSA. Il se prononçait ainsi sur ce sujet de façon pire que ceux de la droite dure, mais cela n'avait pas été relevé dans les médias. Je ne l’avais pas raté à l’époque.

. Alain Juppé prêt à baisser le RSA

Quant à Jacques Mézard nommé par Emmanuel Macron au CC, on retiendra que son seul titre de noblesse est d'avoir manœuvré pour que les Radicaux de gauche s'allient avec les Radicaux valoisiens, pro-Macron, soit la valorisation des petites trahisons, du type de Rugy et autre Castaner. Pour le reste, cet avocat, ancien sénateur du Cantal, a été un temps, très court, ministre de la cohésion sociale, sans moyens, sans connaissance de son champ d'intervention (il ne connaissait rien des quartiers populaires) et sans réel engagement de sa part, rapidement écarté par le Président Macron : ce sont sans doute tous les critères nécessaires pour accéder à une telle fonction pour dire le droit constitutionnel.

Les bonnes œuvres

[Photo sur le site de Closer] [Photo sur le site de Closer]
On voit bien l’efficacité de ce genre de propagande : difficile d’exprimer son exaspération, son écœurement devant cette mascarade, car derrière il y a des enfants malades et du coup de braves gens ne comprendront pas la critique. Mais c’est tout de même indécent qu’il faille solliciter la générosité de people friqués, pour la recherche sur le cancer, sous la houlette de personnalités cultivant leur image (y compris pour tenter de faire oublier leurs démêlés avec la Justice). 1,9 millions d'euros collectés auprès de 350 invités : les enfants atteints du cancer seront heureux d’apprendre que les généreux donateurs (plus de 5000€ par personne) pourront en défalquer une partie de leur impôt maintenant qu’ils ne peuvent plus déduire leurs dons de l’ISF.

. Closer : Complices, Brigitte Macron net Nicolas Sarkozy unis pour la bonne cause

[14 février]

. J'ai noté par ailleurs (dans un précédent billet) la façon dont est instrumentalisée la question de l'enfance en danger, avec les interventions de Madame Macron présentée comme ayant intercédé pour que soit nommé un secrétaire d’État à la Protection de l'enfance. Pour que l'enfumage soit complet, on apprenait que Brigitte (Macron) avait déjeuné avec Carla (Bruni-Sarkozy) et Valérie (Trierweiler) le 24 janvier pour agir ensemble sur une maladie grave infantile.

La colère des Français ? on savait

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Mounir Mahjoubi, secrétaire d'État chargé du numérique, sur BFM TV le 10 février, a déclaré que 5000 débats avaient déjà eu lieu et qu'un million de Français étaient mobilisés sur le Grand débat. On lui signale en passant qu'on est loin du corps électoral (45,5 millions) et que les contenus de cette expression est sans doute loin des orientations du Premier de cordée. D'ailleurs, à l'heure où il parlait il n'y avait pas eu 5000 débats, tout au plus 1000 (mais 3000 autres prévus).

Quant à Julien Denormandie, autre secrétaire d'État, chargé de la Ville et du Logement, il expliquait chez Ruquier, samedi 9 février, qu'à La République en Marche, on n'était pas surpris de ce qui se passait dans le pays en ce moment parce que pendant la campagne électorale, les macronistes allaient "taper aux portes" et ont ainsi rencontré 200.000 Français "qui nous avaient dit leur ras-le-bol, leur colère". Il s'exprime avec une naïveté incroyable, peut-être même est-il de bonne foi, mais personne ne relève : quel aveu ! Car d'une part 200.000 c'est faire du Barak Obama au petit pied, c'est en effet bien peu. D'autre part, si les Français avaient vraiment exprimé alors leur colère, pourquoi Emmanuel Macron n'en a pas tenu compte : on ne va tout de même pas nous faire croire que les Français qui en avaient tant ras-le-bol réclamaient à cor et à cri la suppression de l'ISF et le gel des pensions de retraite !

[13 février]

Les compétences et les cracks

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Emmanuel Macron se produit dans des shows de plusieurs heures d'affilée au cours desquels manifestement il cherche à briller, impressionnant ses interlocuteurs, même ceux qui se risquaient une critique. Auprès des jeunes, dans le gymnase du lycée du Velet (en Saône-et-Loire) le 7 février, il avait réponse à tout, que ce soit sur le statut des apprentis ou le harcèlement, capable même de préciser que les AVS s'appellent désormais AESH [accompagnant des élèves en situation de handicap]. Il a juste calé sur la suppression de la sélection dans les IFSI (bon, je concède le mot IFSI était prononcé avec un petit accent, mais la jeune fille précisait pour les "études d'infirmerie", sic). Interloqué, il a dit : "j'en ai aucune idée" puis a murmuré "je ne vais pas vous raconter des cracks". Apparemment, on ne lui avait pas fait de fiche sur le remplacement de la sélection dans les IFSI par ParcourSup. Mais sauvé par le gong, en fin de séance, la fiche était enfin arrivée et il a justifié cette mesure qui rapproche du modèle universitaire, et les élèves infirmièr(e)s des étudiants en médecine. L'accent sera mis sur le dossier du candidat et sur l'acquisition des "compétences", a-t-il expliqué. Ah, les compétences, que ne ferait-on pas en leur nom ?
On peut se demander si c'est vraiment le rôle d'un chef d'État de consacrer autant de temps à une séquence de com (car s'il s'agit vraiment d'informer, ce serait plutôt aux ministres et au premier d'entre eux de le faire). A noter que plusieurs de mes amis enseignants me disent qu'eux aussi font très souvent cours pendant six heures en quasi continu. Les jaloux.

[13 février]

Les approximations de MLP

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Dans le résumé que fait ici France Inter, deux gros mensonges de Marine Le Pen passent à la trappe, sans doute parce qu’ils n’ont même pas été relevés par Nicolas Demorand et Léa Salamé : les prières de rue avec haut-parleurs dans le 92 qui auraient toujours lieu, ce qui, à ma connaissance, est faux (cela a été le cas l’été dernier à Nice) mais elle exploite le thème depuis bien longtemps jusqu’à parler d’ « occupation du territoire » cherchant à comparer cette pratique, faute de local et qui a été interdite, à l’Occupation nazie. Par ailleurs, elle parle de 300 djihadistes qui devraient être rapatriés en France : or il y a 130 Français détenus par les Kurdes, tous ne seront pas rapatriés et parmi eux on compte 70 à 80 enfants, la plupart âgés de moins de 7 ans. Elle n’est pas corrigée comme lorsque bien souvent, pour argumenter, elle s’appuie sur des chiffres approximatifs : affirmer haut et fort qu’il y a 9 millions de chômeurs en France et 15 millions de pauvres (se mélangeant sans doute les pinceaux avec les presque 9 millions de pauvres et le pourcentage de Français concernés : 14 %). Elle aurait tort de s’en priver puisque nos grands journalistes donnent le sentiment de ne même pas en savoir plus qu’elle sur le sujet.

. France Inter, lundi 11 février : ici

[11 février]

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Le Nouveau Monde
« Nous, on va changer le monde », qu’ils disaient. Les uns étaient les trentenaires à qui Hollande avait « confié les clés du pays » [dixit L’Obs, 5 février 2015], les autres « la garde rapprochée » de Macron [dixit Le Monde ce mardi 13 février 2019]. Dans les deux cas, tout est parti à vau-l’eau. Pourvu que la prochaine photo de com ne soit pas des têtes argentées, juste pour changer.

[13 février]

Interchangeable

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Les LREM accusent Bellamy, le tête de liste de Wauquiez aux européennes d’être un archaïque, sauf qu’il avait été approché par les mêmes LREM pour être leur candidat aux sénatoriales de 2017.

. L'Express : Quand Bellamy refusait de marcher pour LREM

[13 février]

Réfutation de la Shoah

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Cette Emmanuelle Gave est la fille d’un financier et essayiste qui finance Dupont-Aignan : du coup ils seront sur sa liste européenne. Le journal L’Opinion l’interviewant se demande si les 3 gravures qui ornent son bureau ne seraient pas antisémites (capitalistes aux nez crochus). Et avec tout ça, la télé de Poutine, RT, qui l’interviewe comme simple avocate, représentante d’un machin des Libertés, sans dire qu’elle est d’extrême-droite et reconnaît droit de cité au négationnisme. Mais jusqu’où tout cela va aller ? Ce tweet devrait faire l’objet de poursuites judiciaires : où sont les procureurs ?

[13 février]

Tuer les prisonniers

Philippe-Henri Dumont, député LR Philippe-Henri Dumont, député LR
Le député Pierre-Henri Dumont, de la bande à Wauquiez, devrait être poursuivi pour une telle proposition. Attention : il ne s’agit pas dans sa proposition d’abattre des combattants au cours de combats, mais d’exécuter des prisonniers. C’est donc se comporter, pour la République, comme ces ennemis dont on dénonce les crimes.

. France 3 Haut-de-France : ici.

[31 janvier]

Le pays s'enfonce dans la décadence
Des journalistes, souvent influents, à Libération, aux Inrocks, à Slate riaient de leurs insanités sur le web à gorge profonde déployée ! Lol ! On croit rêver. Ces gens-là étaient peut-être les premiers, par ailleurs, à donner des leçons aux autres. La seule chose réconfortante : c’est Libération qui révèle le pot aux roses. Mais les dégâts s’ajouteront à d’autres dégâts : ces exactions commises par des journalistes confortent le rejet global des politiques et des médias, dangereux pour la démocratie. Pas de pitié pour ces irresponsables qui croyaient pouvoir « mourir de rire».

La "Ligue du LOL", groupe influent aux victimes ciblées

[12 février]

Le "terroriste judiciaire"

Eric Dupond-Moretti révèle sa vraie nature : un colérique mégalo qui ne supporte sans doute pas que Mediapart, dans une affaire récente (l’affaire Tron), ait écrit que cet avocat star cultivait le "terrorisme judiciaire". Il est vraisemblable que certaines de ses "victimes" considèrent que, quand il qualifie les méthodes de Mediapart [« indignes, dégueulasses et staliniennes »], il se décrit lui-même. Dans un débat télévisé, un jour, je l’ai entendu parler avec beaucoup de légèreté des migrants qui venaient en France pour les allocations. Depuis, je ne lui pardonne rien.

. Pure médias : Affaire Benalla : Eric Dupond-Moretti juge les méthodes de "Mediapart" "indignes, dégueulasses et staliniennes"

[11 février]

Solidarité : impôt sur la fortune

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Une des premières revendications des Gilets jaunes ou des cahiers de doléances conteste la suppression de l'ISF. Mais Emmanuel Macron a fait de l'ISF un marqueur de son quinquennat. Il a tellement justifié l'abolition de cette impôt qu'il lui est quasiment impossible de reculer sans totalement se désavouer. Thomas Piketty rappelle dans Le Monde d'aujourd'hui qu'entre 1930 et 1980, les hauts revenus aux États-Unis étaient taxés à 81 % et les plus hautes successions à 74 %. Et cela profitait à l'ensemble de la société. Ce sont les présidents de l'ultra-libéralisme, Reagan, Bush et maintenant Trump, qui ont favorisé considérablement les plus riches, captant l'essentiel des profits d'une croissance en berne, à cause même de ces inégalités. Il note qu'actuellement aux USA l'idée de réimposer les plus riches fait son chemin et la candidate déclarée des démocrates pour 2020 propose d'imposer les plus grandes fortunes. Piketty propose un impôt progressif sur le patrimoine. Que va inventer le pouvoir LREM pour sortir de cette impasse ?

. L'ISF en Amérique

[10 février]

Le cri des Riches : on paye pas assez !

Louise Couvelaire, dans Le Monde daté 3-4 février, a recueilli les témoignages de très riches dont un certain nombre considèrent qu'Emmanuel Macron en a trop fait et a provoqué une colère qu'il aurait pu éviter. L'un va jusqu'à dire : "Exil fiscal, optimisations fiscales… Les riches aussi "déconnent", il aurait pu le dire !" Un autre confie qu'il n'a rien investi après la suppression de son ISF : il a récupéré 50.000 euros, et s'est payé des vacances en famille ! Last but not least, Grégoire, start-uper, dit franco que ce qui le préoccupe ce sont "les cadeaux accordés aux entreprises sans contrepartie". "Là, on est peut-être un peu trop gâtés". Des aveux anonymes.

. Ce que les très riches disent des "gilets jaunes"

Odile Maurin... Odile Maurin...
La société doit s'adapter

Odile Maurin fut d’abord une militante de l’APF, qui l’a finalement exclue pour son activisme militant. Elle dit : « Ce qui nous handicape aujourd'hui c'est la politique du gouvernement. Ce n'est pas à l'individu de s'adapter à la société mais à la société de s'adapter à l'individu ».

. France 3 Occitanie : "Gilet jaune" toulousaine et handicapée : Odile Maurin militante tout terrain

[4 février]

La grande pauvreté dans Paris 

Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot [Ph. Vincent Muller/Opale/Leemage] Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot [Ph. Vincent Muller/Opale/Leemage]
Les Pinçon-Charlot, inlassables sociologues des riches, ont encore frappé. Dans cet interview du Monde, ils montrent comment Paris s'est vidé de ses employés et ouvriers, passés de 65,5 % en 1954 à 28,6 % en 2010. Ils cernent les raisons : désindustrialisation de la capitale (1/2 million d'emplois industriels en 1962, 80.000 aujourd'hui), financement des ménages plutôt que des bailleurs sociaux pour la construction, et capitalisme financiarisé et mondialisé. Contrairement aux discours dont se gargarise l'extrême-droite, selon lesquels la pauvreté serait dans les périphéries des villes, dans un but de cultiver l'idée d'une misère du rural, la grande pauvreté est bel et bien dans Paris (taux élevé de RSA à 5 % et du taux de pauvreté à 16,1 %). Occasion pour les Pinçon-Charlot de dénoncer les ségrégations qui s'installent au sein même des quartiers (avec école privée pour les gens aisés, école publique pour les couches populaires et immigrées) et l'esclavagisation des jeunes par l'ubérisation des conditions de travail.

. "A Paris, les inégalités s'aggravent de manière abyssale"

[1er février]

RUA dans les brancards  
La majorité de droite au pouvoir envisage de mettre en place le RUA, le revenu universel d’activité, dont on ne connaît pas les contours. 18 Départements à présidence PS envisageaient d’expérimenter un RB, revenu de base. Mais la droite LREM s’y oppose, invoquant son projet de RUA. Pendant ce temps, rien ne change pour 1,8 millions de foyers au RSA et 450.000 à l’ASS, avec moins de la moitié du seuil de pauvreté de revenus (référence pour une personne seule, même pas 500€ par mois).

. voir article de La Dépêche : ici.

[28 janvier]

Les Départements qui voulaient expérimenter le Revenu de base [Photo CD du Gers] Les Départements qui voulaient expérimenter le Revenu de base [Photo CD du Gers]

Le prix anti-SDF

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Prix décernés par la Fondation Abbé-Pierre. Parmi les impétrants, Besançon, épinglé pour son arrêté anti-mendicité. Voir vidéo dans cet article du Parisien : ici.

Pour une hausse du RSA et de l'ASS

Christophe Robert [Photo Nicolas Messyasz] Christophe Robert [Photo Nicolas Messyasz]
Christophe Robert, de la Fondation Abbé-Pierre, a raison : les droits sociaux des plus pauvres ont été peu mis en avant durant la dernière période. Ce qui tendrait à confirmer que pour la plupart les Gilets jaunes sont les "petites classes moyennes", juste à peine au-dessus de ceux qui galèrent le plus, avec des minima sociaux. Sur un certain nombre de questions, il importe que le Grand débat national n'oublie pas ces derniers. Comme j’ai eu l’occasion de l’écrire souvent et comme je l’ai déposé dans un cahier de doléances de ma ville, il importe de revendiquer nombreux la hausse du RSA, seul minima social avec l’ASS, qui est au niveau de la MOITIÉ du seuil de pauvreté. Il serait judicieux que tous les combattants pour les droits sociaux des plus démunis et les plus démunis eux-mêmes se précipitent pour au moins voter massivement pour cette revendication (y compris sur le site du Grand débat en ligne : https://granddebat.fr/).

. Grand débat national : "Les plus pauvres ne doivent pas être les grands oubliés"

[25 janvier]

Lors d'une manifestation en Province, samedi dernier. À Auch, Gers [Photo YF] Lors d'une manifestation en Province, samedi dernier. À Auch, Gers [Photo YF]

. Certaines de ces petites chroniques sont déjà parues, dans cette version ou dans une version quelque peu différente, sur mon compte Facebook aux dates indiquées entre crochets.

Billet n° 448

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   [Le blog Social en question est consacré aux questions sociales et à leur traitement politique et médiatique. Voir présentation dans le billet n°100. L’ensemble des billets est consultable en cliquant sur le nom du blog, en titre ou ici : Social en question. Par ailleurs, les 200 premiers articles sont recensés, avec sommaires, dans le billet n°200. Le billet n°300 explique l'esprit qui anime la tenue de ce blog, les commentaires qu'il suscite et les règles que je me suis fixées. Enfin, le billet n°400, correspondant aux 10 ans de Mediapart et de mon abonnement, fait le point sur ma démarche d'écriture, en tant que chroniqueur social indépendant, c'est-à-dire en me fondant sur une expérience, des connaissances et en prenant position.]

 

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