Les économistes du « en même temps »

Les économistes, soutien à Emmanuel Macron, que ce soit Philippe Aghion ou Laurence Boone, montent au créneau : en faisant du « en même temps », jonglant entre « égalité des chances » et État plus performant et moins coûteux.

« Ils ont merdé »

[site France Inter] [site France Inter]
L’économiste Philippe Aghion était une nouvelle fois invité dans la matinale de France Inter ce matin (il y a son rond de serviette). Il s’est exprimé avec son excitation habituelle, faite d’hésitations, de phrases à peine terminées, tout heureux d’être présenté comme un des rédacteurs du programme économique d’Emmanuel Macron (on se souvient de ses ronds de jambe lors du Grand débat du 15 mars avec les intellectuels, prenant ostensiblement le bras d’Emmanuel devant les caméras). J’imaginais avec amusement ce que devait penser le Grand Manitou, qui avait alors à peine répondu à cette marque d’obséquiosité, en écoutant Aghion ce matin : répétant comme à l’accoutumée qu’il y a trop de niches fiscales, il se plaignait qu’Emmanuel Macron n’ait pas « rebondi » quand il l’a interrogé sur ce sujet lors du « débat » à l’Élysée.

 Il sort les tartes à la crème (« mille feuilles territorial », « mille feuilles social ») pour délivrer un pot-pourri glorifiant le « en même temps » (pour sûr, il ne va pas tarder à nous révéler qu’il est l’auteur de cette formule). Du coup, il ne conteste pas la suppression de l’ISF (disant qu’il est sérieux et qu'il étudie son impact), vante la flat-tax (prélèvement forfaitaire unique sur la capital, de 30 %, injuste puisque non progressif, mesure qu’il aurait initiée), la retraite par point (un système juste, à la suédoise, qui s’équilibre, selon lui, faisant l’impasse sur la façon dont l’État pourra jouer sur le montant des pensions en manipulant le taux de l’indice), mais regrette l’augmentation de la CSG sur les pensions et surtout la désindexation des retraites sur les prix. Il se positionne ainsi aujourd’hui, après la révolte des Gilets jaunes, mais on ne l’a pas entendu à l’époque monter au créneau sur ce sujet, même s’il affirme n’avoir jamais compris cette dernière mesure, lâchant carrément : « ils ont merdé ». De même, il dit ne pas croire à la théorie du ruissellement, mais alors « pas du tout », ce qui ne mange pas de pain.

 Dans sa critique, il concède que les exonérations de cotisations sociales entre 1,6 et 3,5 Smic ne sont pas performantes (ce que l’institut d’études économiques Rexecode a démontré), cela permettrait de récupérer 4 milliards sur le CICE : « il y a 100 milliards de niches fiscales, ne me dites pas qu’on ne peut pas en trouver 10 : j’en ai déjà trouvés 4 ». Un vrai gauchiste cet Aghion. Il va jusqu’à dire qu’il ne faut pas avoir une obsession du déficit budgétaire citant sans cesse l’économiste en chef du FMI, Olivier Blanchard, et évoquant les taux d’intérêt qui sont toujours très bas. Pire : il conteste la privatisation des Aéroports de Paris, qui sont bien gérés et rentables.

 Le professeur au Collège de France émet l’hypothèse que la politique économique de droite du Président Macron serait « une tentative de récupérer des voix à droite, puisque la gauche, elle, s’est écroulée ». Il reçoit les confidences d’élus LREM qui s’interrogent et viennent le lui dire. Pour prendre la défense de son ami Macron, il enfonce un peu Edouard Philippe, évoquant un partage des rôles, de fait ou calculé : le premier ministre a tort de parler « de baisse des impôts, de baisse du service public et de menacer les retraites », reprochant à Philippe et à Darmanin de « prendre les choses à l’envers ».  Il espère qu’Emanuel Macron, lui, restera « fidèles à ses valeurs fondamentales ».

Cabotin, Philippe Aghion cherche donc à plaire, à se donner une image un peu à gauche mais l’intérêt de débiter comme il le fait, dans une sorte de fouillis, c’est de ne pas vraiment approfondir. Ainsi, il souhaite que l’augmentation de revenu de 100 € au niveau du Smic doit être pérennisée : oui, mais comment ? De même, il constate qu’il y a une demande sur le pouvoir d’achat, mais ne propose rien. Tactique, il dit qu’il ne faut pas forcément baisser les impôts, mais c’est pour ajouter aussitôt que la bonne question est : « quel niveau de service public » voulons-nous, en insistant sur le fait qu’on peut mieux gérer l’État : « ce qui compte c’est de mieux cibler ».

 Le leitmotiv : mieux cibler

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Tiens, c’est ce que disait déjà Laurence Boone (OCDE, ex-Bank of America, ex-conseillère de François Hollande) dans le Monde  ce week-end : « peut-être que les dépenses publiques peuvent baisser un peu, mais, surtout, elles ne sont pas forcément bien ciblées ». Elle estime qu’il faut se battre pour l’égalité des chances ce qui « implique un certain niveau de prélèvements obligatoires ». D’ailleurs, Philippe Aghion va se référer à deux reprises à Laurence Boone pour dire qu’il importe de savoir ce dont l’État a besoin avant de dire comment réduire la voilure. Elle, elle déclare, comme lui : «Quel niveau de services publics veut-on ? Quelles dépenses sont nécessaires pour répondre aux besoins des plus pauvres et d’une partie de la classe moyenne qui se sent laissée de côté ? »

 Ainsi, beaucoup de circonvolutions pour ne pas dire qu’il faut baisser la dépense publique tout en le disant. Quant à cette idéologie de l’égalité des chances, chère à Emmanuel Macron, c’est la dernière trouvaille d’une droite libérale qui n’est pas prête à lâcher sur la redistribution. On sait que Laurence Boone, sur France Inter le 6 avril (voir mon billet Les pauvres n’ont pas à se plaindre) déclarait tranquillement que « l’argent est très bien redistribué vers les pauvres. On corrige beaucoup la pauvreté, on en a beaucoup moins que nos voisins ».

 Une semaine plus tard, dans le Monde, répétant que notre modèle social « marche bien pour contenir la pauvreté », elle vole au secours des classes moyennes « qui ont l’impression de beaucoup participer à l’impôt et de moins recevoir »  (sous-entendu : que les plus pauvres). Elle précise, n’ignorant pas que l’impression ne suffit pas : « la redistribution cible moins efficacement les classes moyennes ». Certes, ce n’est pas le discours de la bourgeoisie classique, puisqu’elle se prononce pour une imposition plus forte de l’héritage, constatant que « la France souffre d’un fort déterminisme social ». Là-dessus, on pourrait être d’accord, mais on sent bien que ce discours sur l’égalité des chances est biaisé : il se présente comme une contre-idéologie (qui a par exemple conduit à nommer un délégué interministériel non pas à la pauvreté, mais à la pauvreté de l’enfance et de la jeunesse). Faute d’approfondissement, cette approche, qui consiste à dire : donnons les moyens à chacun d’entrer dans la compétition générale, a pour fonction de se démarquer de la droite LR mais aussi d’une gauche tenante de la redistribution, et fait mine de contester une injustice sociale, tout en validant les inégalités sociales. Il est évident qu’il faut davantage que le dédoublement des classes de CP en zone prioritaire ou la maternelle obligatoire dès l’âge de trois ans pour esquisser le début du commencement d’une politique tendant à combler les dites inégalités.

 Le négociateur des retraites sur la sellette

Jean-Paul Delevoye bien avant de prendre ses retraites [Ph. site Wiki] Jean-Paul Delevoye bien avant de prendre ses retraites [Ph. site Wiki]
Des ministres évoquent la possibilité d’une prolongation de l’âge de départ en retraite (62 ans actuellement). Jean-Paul Delevoye n’est pas d’accord : Le Canard Enchaîné du 3 avril laissait entendre que le haut-commissaire était prêt à démissionner si on lui imposait une telle mesure dans les négociations qu’il mène. Le 16 octobre dernier, j’avais émis déjà l’hypothèse qu’il ne tiendrait pas la distance.

. extrait de mon texte de l’époque : « Il croit semble-t-il au "en même temps", il s'agit peut-être d'un homme de bonne volonté, pas un tueur, qui court le risque à de telles fonctions d'être vite dépassé. C'est ce que je ressens quand je l'entends parler des retraites, le souci qu'il a de faire consensus et de réussir sa mission le conduit à être quelque peu confus, à botter en touche (il n'est évidemment pas le seul) : je ne crois pas que c'est ainsi qu'une négociation qui s'annonce dure pourra être menée. C'est ce qui me conduit à penser qu'il ne tiendra pas la distance ».

. Retraites : Jean-Paul Delevoye tiendra-t-il la distance ?

[2 avril]

Préfon fon fon…

Régulièrement, les gestionnaires de la Préfon font une pub d’enfer (et coûteuse) pour recueillir de nouveaux adhérents. La Caisse nationale de prévoyance de la fonction publique, créée en 1964 et gérée par la CFDT, la CFTC, la CGC et FO, est un régime de retraite complémentaire dont l’adhésion est facultative (en contrepartie d’une cotisation). Alors que l’on nous rabâche que les Français seraient attachés au modèle de retraite par répartition, voilà que des syndicalistes depuis 55 ans promeuvent un régime par capitalisation. La réforme des retraites qui se prépare est un chemin vers la capitalisation (« un euro cotisé » etc…) et la Préfon cherche à se placer dans le champ que cela va ouvrir, alors qu’elle peine à se développer. Si l’on veut savoir ce qu’il advient dans un système par capitalisation, il n’y a qu’à voir ce que la Préfon a été amenée à faire dans le passé : annoncer à ses adhérents que le complément de pension promis initialement est réduit drastiquement faute de réserves suffisantes.

[30 mars]

Surréaliste

[Photo La Marseillaise] [Photo La Marseillaise]
Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, lors du dernier conseil municipal, s’est plaint du fait qu’il y ait encore 1400 personnes logées dans 32 hôtels, alors que la saison touristique approche. Ces habitants ont été évacués de leurs appartements parce qu’ils sont insalubres et menacent de s’écrouler. La mairie a une responsabilité écrasante dans cet état de fait, pire : des élus de la majorité étaient eux-mêmes marchands de sommeil louant, cher, des taudis. Ces habitants sont catastrophés devant tant de cynisme. La vidéo de la déclaration de Gaudin a été montrée dans C Politique dimanche soir. 

 . article de La Marseillaise : ici.

[14 avril]

 Philanthrope pour être honnête

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La philanthropie de Bill Gates est démontée par Lionel Astruc dans son livre paru chez Actes Sud La fausse générosité, la Fondation Bill et Mélissa Gates. Cet article (non publié dans la version papier de Télérama sauf erreur) décrit bien le processus. Le livre, que je n’ai pour le moment que feuilleté, est très documenté. Ce n’est pas nouveau ce genre de mise en cause : un Envoyé spécial sur France 2 avait déjà décortiqué la façon de faire du très fortuné, ce que j’avais commenté dans un article de blog en février 2013 dans lequel je vilipendais quelques philanthropes. Extrait : 
« Bill Gates, pour redorer son image bien atteinte (dans les années 90, il était perçu comme un requin de l’industrie pour avoir imposé MSDOS puis Windows), s’est lancé dans la philanthropie : sa Fondation est la plus puissante dans le monde et dans l’histoire. Elle finance 20 organisations en France. En réalité, elle ne fonctionne que sur les dividendes perçus, le capital étant placé dans l’armement, dans des industries qui bafouent le droit du travail, chez des pétroliers et des banques, ou dans les industries du tabac ou chez Monsanto (Envoyé spécial, France 2, 5 janvier 2012). Il écarte le problème moral que cela pose, déclare lors de sa venue en France l’an dernier que «c’est important d’être généreux» ( !) et a beau jeu de prétendre avoir sauvé 5 millions d’enfants grâce aux vaccins qu’il a financés. Toujours la démesure : un seul homme sauve des millions d’enfants ! Et toujours la honte : qu’il faille que la survie de ces enfants dépende d’une richesse extorquée et non pas de la solidarité internationale. » 

. Bill Gates, le philanthrope qui donne d’une main pour reprendre de l’autre, par Romain Jeanticou, le 4 avril 2019.

[13 avril]

René Dumont et son verre d’eau

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Voilà qu’on nous ressort René Dumont que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Ni les moins de 30 ans, d’ailleurs. Candidat à l’élection présidentielle de 1974, il inaugurait l’écologie en politique et on l’évoque aujourd’hui parce qu’il défendait la qualité de l’eau (jusqu’à boire un verre d’eau en direct, avant qu’il ne soit trop tard). Comme j’avais simplement commandé des affiches à son staff électoral (installé sur une péniche au Pont de l’Alma), je me suis retrouvé aussitôt désigné comme responsable de sa campagne en Haute-Saône (comme l’indiquait alors la liste publiée par le mensuel Actuel, c’est ainsi que j’ai découvert ma nouvelle "fonction"). Sauf que nous n’avons jamais reçu les affiches et que nous n’avons pas pu coller celles que nous avions confectionnées (sur la pollution de la Saône et les ogives nucléaires Pluton à Bourogne, près de Belfort) parce qu’on s’est fait castagner le soir de l’affichage par les hommes de main d’un député de droite qui devint plus tard secrétaire d’État de Giscard. Et moi j’ai dû créer, après la victoire de VGE, un Comité écologique... avant de passer la main pris par d’autres occupations.

[31 mars]

Assurance santé

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Parmi tout ce que dit Alexandria Ocasio-Cortez, avec force et conviction, dans cette vidéo, je note qu’elle rappelle qu’elle était serveuse dans un restaurant du sud de Manhattan, sans couverture d’assurance santé. Elle en a une seulement depuis un mois, depuis qu’elle est députée des États-Unis. Voilà ce qui suffit à condamner sans réserve les politiques sociales de ce pays.

[1er avril]

Non-assistance à parturiente en danger

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1h15 pour accéder à une maternité ! Alors que le temps de référence est 30 mn et qu’une étude officielle indique que 50 % des femmes qui accouchent sont à 17 mn de la maternité. Il est irresponsable pour les autorités d’admettre une telle carte sanitaire. À noter que la même étude indique que c’est le Gers qui a les durées de trajet les plus longues (temps d’accès médian : 42 mn).

. Une aire d'accouchement d'urgence inaugurée après la fermeture de la maternité du Blanc (France Bleue).

. Maternités : un temps d’accès stable malgré les fermetures, étude de la DREES.

[10 avril]

Justice sociale

Thomas Porcher, économiste, répond sur Tweeter à Edouard Philippe, premier ministre. Je note que Thomas Porcher obtient 5504 "j'aime" et 3105 retweets, et Edouard Philippe 1843 j'aime et 522 retweets (je suis allé vérifier sur son compte). Si on utilisait la "méthode" du Grand Débat, on en déduirait qu'il y a trois fois plus de Français pour dénoncer la politique sociale et fiscale du gouvernement que ceux qui l'approuvent.

thomas-porcher

 [9 avril]

Des sans-emploi occupent Pôle emploi

[Photo YF] [Photo YF]
Le 28 mars, comme dans toute la France, à Auch, un groupe de personnes, avec le soutien de la CGT, ont occupé les bureaux de Pôle-emploi, à l’occasion de la journée d’action nationale lancée par Sud, la CGT, la FSU, les intermittents et les précaires. Les manifestants, pas nombreux (une vingtaine), se disaient pacifiques mais tenaient à interpeller les agents de Pôle emploi (qui à Toulouse manifestent en ce jour leur solidarité avec les chômeurs en lutte). Un employé disait que lorsqu’ils ont revendiqué pour la défense de leurs postes les manifestants présents aujourd’hui n’étaient pas là. Des cadres de l’agence se défendaient en disant qu’ils n’y étaient pour rien, à quoi une militante répondait que « tout le monde a sa part de responsabilité ». Elle disait sa colère devant les conditions qui sont faites dans ce pays aux chômeurs et aux allocataires du RSA et revendiquait « un vrai service public de l’accompagnement » qui ne vous rejette pas quand vous êtes arrivé en retard à un rendez-vous.

"Tout le monde a sa part de responsabilité", Anne-Marie [Photo YF] "Tout le monde a sa part de responsabilité", Anne-Marie [Photo YF]
Un tract, distribué sur place, était lu à l’assistance, entendu dans les rues avoisinantes par haut-parleurs : dénonciation des économies que le gouvernement veut faire sur l’Unedic (3,9 milliards d’euros) alors même que les cotisations sociales financent en partie Pole emploi (2/3 de son budget qui est autour de 5 Md€), dépenses qui devraient être assurées par le budget de l’État et non pas mettre en déficit les comptes de l’Unedic, dénonciation également des contrôles culpabilisants. Tout chômeur devrait être indemnisé au minimum au Smic. Les 4000 emplois de Pôle emploi menacés doivent être sauvegardés. Entre deux sirènes tonitruantes, un chant amplifié proclamait : « y a en marre de la misère !».

[28 mars]

Suspension du RSA aux Gilets jaunes

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Proposition de loi, signée entre autres par le milliardaire Olivier Dassault (patron du Figaro, du canard de la droite extrême Valeurs Actuelles, et du groupe Dassault fabricant d’armes de guerre), visant à suspendre le RSA aux Gilets jaunes, en « raison de leur participation (armée ou non) à un attroupement, de leur participation armée à une manifestation ou réunion publique autorisée ou de la provocation directe à un attroupement armé ». Bons princes, les signataires prévoient un décret en Conseil d’État pour savoir que faire si l’allocataire du RSA a une personne à charge. On voit ce qu’est une prestation sociale pour ces gens-là : pas un moyen de survie, mais une carotte remplaçable par un bâton.

Attention : ce n’est pas un poisson d’avril, lien ci-après avec le site officiel de l’Assemblée Nationale !

. Proposition de loi, visant à suspendre les droits au revenu de solidarité active pour les personnes qui se rendent coupables d’exactions lors des manifestations et qui se trouvent être bénéficiaires de cette prestation

[28 mars]

 Sans-abrisme en Europe

Selon le rapport de la Fondation Abbé-Pierre sur le sans-abrisme en Europe publié hier, il y a 70% de sans-abri de plus qu’il y a dix ans au sein de l’Union européenne, soit 700.000. En France, 200.000 (contre 141.000 en 2911) ce qui représente près de 29% de l’UE ! En face, 145.000 places d’hébergement. Si l’arrivée de migrants explique en partie cet état de fait, le coût du logement en est aussi la raison, ce qui conduit à un allongement de la durée de séjour en centre d’accueil. 

. Regard sur le mal-logement en Europe 2019 : le lien donne accès à une présentation du rapport et au rapport intégral.

[4 avril

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Excepté le premier texte sur Philippe Aghion et Laurence Boone, les petites chroniques suivantes sont parues sur mon compte Facebook aux dates indiquées entre crochets.

Billet n° 461

Contact : yves.faucoup.mediapart@sfr.fr

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Tweeter : @YvesFaucoup

   [Le blog Social en question est consacré aux questions sociales et à leur traitement politique et médiatique. Voir présentation dans le billet n°100. L’ensemble des billets est consultable en cliquant sur le nom du blog, en titre ou ici : Social en question. Par ailleurs, les 200 premiers articles sont recensés, avec sommaires, dans le billet n°200. Le billet n°300 explique l'esprit qui anime la tenue de ce blog, les commentaires qu'il suscite et les règles que je me suis fixées. Enfin, le billet n°400, correspondant aux 10 ans de Mediapart et de mon abonnement, fait le point sur ma démarche d'écriture, en tant que chroniqueur social indépendant, c'est-à-dire en me fondant sur une expérience, des connaissances et en prenant position.]

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