Par Jean-Pierre Barou, écrivain. L’hommage des libertaires à Camus après sa disparition, le 4 janvier 1960, témoigne du même déchirement que lorsque l’on perd un des siens. Dans le Monde libertaire, Fernando Gómez Peláez, directeur par ailleurs de Solidaridad Obrera, le journal des anarchistes espagnols, écrit : «C’était un caractère débordant de franchise et sans la moindre hésitation […]