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Fév

MEDIAPART

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Le droit à la Culture

La ville où je vis est une ville très touristique, l'été de nombreux visiteurs affluent  pour visiter les nombreuses échoppes d'artisans d'art.

Camus, ce libertaire qu’on voudrait ignorer

Par Jean-Pierre Barou, écrivain. L’hommage des libertaires à Camus après sa disparition, le 4 janvier 1960, témoigne du même déchirement que lorsque l’on perd un des siens. Dans le Monde libertaire, Fernando Gómez Peláez, directeur par ailleurs de Solidaridad Obrera, le journal des anarchistes espagnols, écrit : «C’était un caractère débordant de franchise et sans la moindre hésitation […]

A Jean-Robert

Hier soir , quand j'ai appris la disparition de Jean -Robert Velveth, j'avais l'impression qu'un étage me tombait sur la tête

Mediapart, vecteur d'improbables rencontres

Nous nous étions donné rendez-vous, près de la poste, ici à Pézenas. Elle arrivait de Paris, en compagnie de son époux. Nous ne nous connaissions pas. Seule boussole : une histoire commune d’enfants de harkis. Unique fil rouge : Mediapart.

Sous-homme

A la mémoire des Harkis« Sous-homme », je ne peux accepter ce mot. « Sous-homme », ce mot vient de me déchirer.

Obama ou le 2ème pas sur la lune

La nuit du 4 novembre a été longue, très longue à guetter l’annonce de la victoire de Barack Obama, tant espérée et soudain à portée de main, lourde d’émotion, de joie, et de cris en suspens. Une attente traversée aussi de fulgurantes angoisses : et s’il  venait à perdre ? Mais une attente oh combien récompensée.

 

Jacky Lapointe nous a quittés, tic tac, tic tac ....

jacky.jpg… Sur la pointe des pieds, tic tac, tic tac. Mercredi 27 août, dès potron-minet, le fils de Bobby s’en est allé.

Exil des harkis: l'intégration (suite)

Au bout de quelques mois je commençais à mieux parler et comprendre le français. En classe, je sentais que la maîtresse portait sur moi un regard d’indulgence. Du haut de mes 7 ans, je la surveillais, épiais ses moindres gestes et l’écoutais avec la plus grande attention.

Exil des harkis: l'intégration

Deux semaines après avoir emménagé à Pézenas, mon père trouva du travail sur place à l’usine de métallurgie «La Fournaise».

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