Depuis le mouvement anti-CPE au printemps 2006, les sites universitaires mobilisés contre les réformes gouvernementales portant atteintes aux missions de l’université et de la recherche publique, font l’objet d’une surveillance rapprochée non seulement de la part des forces étatiques de maintien de l’ordre, mais également de la part d’entreprises privées de sécurité, spécialement recrutées à cet effet.