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May

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Clémentine Autain dans l’Hérault ou l’art de brouiller les cartes de l’unité !

 

Clémentine Autain, l’une des représentantes nationales les plus connues de la Fase, était lundi 7 mars à Montpellier pour soutenir les deux candidatures Front de Gauche-Fase de l’Hérault. A cette occasion, selon le titre du quotidien L’Hérault du Jour (édition du 8 mars), elle a tendu la main au Front de Gauche, malgré une interpellation dont on verra plus loin qu’elle ne porte pas sur l’orientation, dans le même temps où elle a déploré « la volonté actuelle d’isolement du NPA ».
Curieusement nous lisons sous la plume du journaliste un éloge (repris des propos de Clémentine Autain ?) de l’expérience d’A Gauche Maintenant!, en Languedoc-Roussillon, aux élections régionales de l’an passé : « Tandis qu’une entente unique Front de Gauche élargi-NPA-Fase avait été réussie l’an dernier aux régionales autour de René Revol, aucun accord unitaire n’a pu être trouvé aux cantonales dans l’Hérault. » Eloge attristé, comme on le voit, par la non-reconduction de l'unité en question. Et le candidat FdG-Fase sur Pignan [Est-Hérault], le communiste mais membre de la Fase, Thierry Angles, de préciser « Il est dramatique d’avoir réduit l’union des régionales. On pouvait aller beaucoup plus loin dans les accords, notamment avec Europe-Ecologie ».

 

Toutes ces remarques sont curieuses car elles participent du discours biaisé ou encore du discours de l’évitement couplé au discours du sous-entendu sournois ! Je renvoie les lecteurs à ce que j’ai déjà pu écrire ici ou sur le blog du NPA 34 à propos de ce qu’il faut bien appeler la fin d’A Gauche Maintenant ! (1) Je m’en tiendrai, dans ces lignes, à des observations sur ce que disent/ne disent pas/disent de biais Clémentine Autain et certains de ses camarades locaux de la Fase.
Je commencerai par le tour grammatical passif employé par le journaliste, utilisé peut-être par Clémentine Autain elle-même : "aucun accord unitaire n’a pu être trouvé" et la tournure impersonnelle-indéfinie des propos de Thierry Angles : « Il est dramatique d’avoir réduit l’unité… » et « On pouvait aller plus loin… ». Que voilà un langage laborieux sans sujet ou sans agent repérables, et disons-le, bien hypocrite, pour éviter d’avoir à dire : « Le Parti Communiste ne voulait pas reconduire, à ces cantonales, l’accord politique d’A Gauche Maintenant ! avec le NPA; le Parti de Gauche a déploré cette volonté de division de son partenaire du Front de Gauche mais, à l’arrivée, tout ce beau monde a fait l’unité, entre soi au Front de Gauche (2), sans le NPA (à quelques exceptions près) qui, lui, voulait l'unité de tous ! Et la Fase, au moins à Pignan et à La Paillade [périphérie de Montpellier], a entériné ce choix en faisant alliance avec ceux qui ont torpillé l'unité. »
Je conçois qu’il soit difficile, pour des candidats du FdG, de devoir assumer l’innommable, la casse de la dynamique d’une belle campagne unitaire mais, en politique, il faudrait bien avoir le courage de ses actes et accorder les dires à ceux-ci. Enfin, je dis cela au conditionnel, hélas ! D’autant que ce silence honteux sur la responsabilité du FdG dans la division s’accompagne d’une opération frauduleuse qui, via les duettistes de la Fase, vise incroyablement à faire endosser au NPA ladite responsabilité. Le couple Clémentine Autain-Thierry Angles fonctionne en effet dans la plus perverse des complémentarités pour procéder à cette méchante inversion-déplacement : la première, s’appuyant sur ses habituelles critiques au niveau national de l’orientation qu’elle estime isolationniste du NPA (terme que je récuse), dit donc à haute voix que le diviseur c’est lui, le NPA ; et sur ce balisage politique au cordeau, notre candidat local de la Fase n’a plus qu’à dérouler ses regrets sur la division, regrets délibérément silencieux sur la cause et les responsables de cette situation. La logique d’ensemble du message articulé autour de la précision de Clémentine Autain et de l’imprécision de Thierry Angles est, elle, sans ambiguïté et délivre immanquablement au lecteur pressé ou peu averti l'idée que, ici "aussi", dans l’Hérault, le diviseur ne peut être que le NPA ! D’autant que, sans doute bien involontairement, le journaliste nous glisse que le Front de Gauche a opéré un désistement dans le département au profit du NPA ! L’illusion est parfaite, le Front de Gauche, à qui Clémentine Autain, n’a à objecter qu’une difficulté, qu'elle espère momentanée, à s’ouvrir aux « citoyens non encartés », endosse à peu de frais l’habit du chevalier blanc, unitaire sans peur et, surtout, sans reproche, qui plus est capable d’un geste magnanime d'unité par désistement vis-à-vis de ce diabolique « isolationniste » que serait le NPA. "L'évidence " étant déjà qu’un front - mais c'est bien sûr -, rejoint en plus par la Fase, c’est en soi l’unité !
Nous voilà tout de même bien loin des vertueuses proclamations sur la nécessité de construire l’autre gauche, celle qui, juré-craché, n’a rien à voir avec les opacités retorses de la social-démocratie…Décidément la proximité poussée dans les institutions, voire la connivence, dans le passé (pour certains, aujourd'hui encore, comme nous allons le voir), de bien des responsables ou cadres du FdG avec les socialistes (Mélenchon et Buffet dans le gouvernement de Jospin, avec pour le premier une fidélité toujours revendiquée à Mitterrand, Clémentine Autain à la mairie de Paris avec Delanoë) semblent bien, malgré toutes les dénégations, peser de tout leur poids à l'heure où les échéances présidentielles et législatives approchent ! Et bien évidemment le vilain petit canard - unitaire mais franc du collier - du NPA dans tout cela...mais passons.
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Au temps d'AGM ! (2010) où le Front de Gauche voulait l'unité. De gauche à droite : François Liberti (PCF), René Revol (PG) et David Hermet (NPA).
Il faut se rendre à l’évidence, l’exemple de A Gauche Maintenant! est dorénavant devenu un contre-exemple : celui d’une unité balayée par les faux-fuyants que les composantes du Front de Gauche mettent en œuvre, particulièrement à Montpellier, à commencer par leur acceptation d’une unité renforcée du Parti Communiste avec les socialistes à la mairie de Montpellier (3), qui les amène a proposer, au nom d’une majorité municipale incluant le Modem, une mesure qui ouvre la voie à la privatisation des crèches (4). Contre l’affirmation pourtant affichée par les candidats du Front de Gauche de leur radicalité politique et, selon les cas, de leur indépendance vis-à-vis du Parti Socialiste (5), aucun d’eux, et comment le pourraient-ils sans diviser le FdG, n’a condamné cette position des élus communistes de Montpellier. Comme d’ailleurs aucun d’eux ne s’est démarqué du forcing fait actuellement par le président socialiste de l’Agglo de Montpellier pour concrétiser, avec tout le patronat local, l'aberration écologique du doublement de l’A9 et la mystification sociale qu'elle charrie ! (6) Dans ce contexte d’ouverture assumée en direction du PS montpelliérain, comment aurait-il été possible de mener campagne avec un NPA attaché à la déclaration d’indépendance vis-à-vis de la social-démocratie qui, avec l’anticapitalisme ou, pour certains, l’antilibéralisme, était le socle politique d’AGM !
Ayant participé de près aux travaux d’élaboration du programme d’A Gauche maintenant !, je serais, si je n'étais pas vacciné contre les enthousiasmes politiques, assez sidéré de voir avec quelle désinvolture politique nos partenaires ont rejeté la reconduction de l’unité que, sur cette base d’AGM !, leur avait proposée le NPA 34 pour ces cantonales. Mais je serais encore plus sidéré de voir comment au FdG, l’on joue, non seulement d’un silence, dont je comprends qu’il soit gêné, pour échapper à la mise en évidence de sa responsabilité dans la division, mais aussi du sous-entendu pour transférer insidieusement celle-ci au NPA !
J'imagine mal que Clémentine Autain ne soit pas au courant que le Languedoc Roussillon, spécialement l'Hérault, dérègle le mythe, qu'elle contribue à diffuser, d'un NPA intrinsèquement diviseur et d'un Front de Gauche foncièrement unitaire... Mais l'essentiel est ce que pensent, de cette manoeuvre politicienne à laquelle s'est prêtée une de leurs représentants, les camarades locaux de la Fase avec qui, rappelons-le, nous avons fait élire un anticapitaliste à la mairie de Montpellier. Lequel élu, Francis Viguié, ne s'est pas privé de fustiger, en séance plénière du conseil municipal de Montpellier et au nom du NPA ET de la Fase, la proposition des communistes de voter la Délégation de Service Public pour une crèche ! (7) Où est la clarté politique quand la Fase condamne de fait, à Montpellier, avec le NPA, un vote "privatiseur" de crèches de membres du Front de Gauche, alors qu'à Pignan, elle mène campagne avec ledit Front de Gauche...en faveur, n'en doutons pas, de la promotion des services publics de la petite enfance ?
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David Hermet, pour le NPA, au grand meeting d'AGM! à Grabels (34).
Aux militants et aux électeurs du Front de Gauche de s’interroger sur ces procédés tortueux, sur les raisons déraisonnables qui ont rendu impossible une unité qui avait, il y a un an, rempli d’espoir des milliers de personnes. Qu’ils soient assurés, en tout cas, que, loin des fausses évidences distillées à son encontre, le NPA reste disponible pour retrouver un chemin de l’unité qu’il a, pour sa part, toujours maintenu ouvert. Ses candidats aux cantonales (8) portent, malgré l’adversité du moment, ce message que l’unité dans la clarté politique reste l’arme décisive qui permettra d’enclencher la dynamique mettant fin à l’infâme pouvoir du capital. Surtout à ce stade d'offensive antipopulaire et de compromission de la droite avec les thèmes du Front National.
On peut à bon droit penser, à ce propos, que les instituts de sondage et les médias gonflent le poids politique de l'extrême droite. Mais l'échec du mouvement social sur les retraites, venant après d'autres mouvements, où les directions syndicales et la gauche d'accompagnement de ces directions, qu'ont incarnée le PCF et le PG, ont montré leur incapacité à tracer, au moins en pointillé, la voie d'une lutte se donnant les moyens de la victoire, suscite une déception, une désorientation, voire une colère, dont le FN relooké à la Marine pourrait profiter ! De ce point de vue-là, les manoeuvres politiciennes qui ont cassé la dynamique d'AGM ! en Languedoc-Roussillon ne peuvent que renforcer cette frustration et le dégoût vis-à-vis des "politicards" qui disent et font tout et son contraire. On était en droit d'attendre de la gauche qui se dit de gauche qu'elle rompe avec les pratiques de la gauche de droite, mieux encore, qu'elle rompe définitivement l'unité structurelle avec elle. Car on le sait désormais, il y a des unités qui sont des promesses de défaites et de désillusions accrues ! Chirac, merci la Gauche Plurielle jospinienne, en a bénéficié, puis Sarkozy en a tiré profit et aujourd'hui une Marine Le Pen en fait son miel. Malgré ces terribles verdicts de faillite, voila que certains à gauche, sempiternels amnésiques de leurs propres ratages, repartent pour un tour de tactiques politiciennes tordues...
Devant la gravité de la situation politique et sociale, le NPA maintient cependant l'espoir que, le souffle rafraîchissant des révolutions arabes et une relance des luttes aidant, la raison unitaire pour la rupture avec le (dés)ordre établi reprendra ses droits.
(1) NPA, Front de Gauche, le triste cas du Languedoc-Roussillon (Mediapart)
(2) L'unité dans le FdG a connu cependant bien des vicissitudes. Le refus du PC de mettre au point départementalement les listes avec ses alliés (essentiellement le PG, la Gauche Unitaire étant pratiquement inexistante) a renvoyé sans ménagement ceux-ci à de rudes négociations canton par canton où le PC leur a fait sentir où était le rapport de force. Mais il sera dit que, dans le FdG, les impératifs géostratégiques nationaux (présidentielle et législatives de 2012) valent bien que l'on fasse, une fois encore, silence sur des désagréments, cette fois-ci internes au FdG, d'une unité "camaradesquement" rudoyée sur le plan local !
(3) On saura gré à Michel Passet, le secrétaire fédéral du PCF, d'avoir été (presque) clair sur la démarche de son parti. En effet à la question de la journaliste de L'Hérault du Jour (édition du 22 février) "Le NPA vous reproche cependant de n'avoir pas voulu d'accord", la réponse s'est amorcée dans sa plus grande limpidité : "C'est vrai " ! Alors bien sûr c'était pour retomber très vite dans l'ornière de l'opacité où pataugent les camarades de la Fase : "C'est vrai mais comme avec les autres partis de gauche, conformément à nos statuts mais aussi à la pratique politique que nous souhaitions". En clair, si on laisse de côté le mystère, difficilement élucidable, de ces statuts qui n'empêchaient pas l'unité au temps d'A Gauche Maintenant ! mais qui l'ont rendue impossible aux cantonales, c'est bien la "pratique", souhaitée mais surtout déjà à l'oeuvre, de l'alliance avec le PS à la mairie de Montpellier et ailleurs dans le département de l'Hérault, qui est le fin mot de cette désunion de la gauche radicale.
(4) Karak dégaine son crayon contre la gauche montpelliéraine qui ouvre la voie à la privatisation des crèches !
(5) Quant au regret exprimé par Thierry Angles de ne pas avoir pu "aller beaucoup plus loin" avec Europe Ecologie, qu'il suffise de rappeler que l'objectif stratégique d'EE est une alliance de gouvernement avec le Parti Socialiste ! Et, à Montpellier (décidément !), l'on sait bien que EE-les Verts, sous l'égide de Jean-Louis Roumégas, rien moins qu'un porte-parole national des Verts, a demandé à intégrer la majorité municipale PS-PC-Modem, etc. ! Il y a de ces détails qui en disent plus long que bien des déclarations, menton haut, sur la radicalité et l'unité dans l'indépendance que l'on prétend porter !
(6) Doublement de l'A9. "Front unique", "Union sacrée" (Midi Libre) entre le patronat local et la gauche de l'Agglo de Montpellier
(7) "La délibération 45 portait sur la mise en délégation de service public (DSP = privatisation) d'une crèche. Cette délibération, présentée par F. Prunier du Parti Communiste, crée un grave précédent. [...] J’ai voté contre, les Verts aussi, le reste pour. Toutes les interrogations sont légitimes face à l’attitude du PC lors de ce vote. Présenter cette délibération puis voter "pour" donne au PC toute la responsabilité de cette grave décision." (Montpellier Compte rendu du conseil municipal du 7 Février 2011 par Francis Viguié, élu NPA-Fase)
(8) Le NPA a présenté ses candidats aux cantonales et Cantonales Le NPA 34 en campagne !
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Comme pour les retraites, le désenfumage s'impose sur le terrain de l'unité...

 

 

 

Tous les commentaires

Il est bon de rappeler qui sont celles et ceux donnant des "leçons d'unité" tout en pratiquant l'exclusion...

Clémentine Autain, ex-adjointe de Delanoë, n'a qu'un objectif: vite retrouver un "poste"...

Le PG 34 avance ...mais pas trop sur la Délégation de Service Public d'une crèche de Montpellier

Le PG 34 vient enfin, ce 12 mars, de prendre position sur la Délégation de Service Public (DSP) des crèches :

"Le Parti de Gauche se prononce contre la Délégation de Service Public pour des crèches à Montpellier et apporte son soutien à l'action des personnels des crèches."

Félicitons-nous de cette déclaration, même si elle peut sembler très tardive. Elle vaut, en tout cas, condamnation sans appel, mais sur le mode sous-entendu, du vote des partenaires communistes du Front de Gauche, le 7 février, à la mairie de Montpellier en faveur de la DSP d'une crèche. On relèvera en effet, sans étonnement, qu'il n'est pas fait mention dans ce communiqué, que ce sont des élus communistes, donc des membres du FdG auquel appartient le PG, qui ont introduit le rapport sollicitant le vote en faveur de la DSP et qui bien sûr l'ont votée.

Par ailleurs le Front de Gauche nous ayant habitué à des positionnements à géométrie variable sur bien des sujets (les communistes locaux se réclamant tous du FdG, certains condamnnent publiquement la DSP alors que d'autres la soutiennent !), il reste à voir si et comment les candidats du PG aux cantonales sous l'étiquette Front de Gauche relaieront cette position de leur parti contre la DSP. Ou préfèreront-ils, pour ménager le soutien de leur partenaire à leur candidature, faire silence sur cette question et fonctionner à deux étages hermétiquement étanches : au PG l'expression des dissonances dans le FdG, aux candidats PG du FdG l'expression des consonnances ? Ce qui serait une bien curieuse répartition des tâches qui s'apparenterait à un électoralisme peu compatible avec les déclarations répétées sur tous les tons, au Front de Gauche, sur la nécessité de changer les pratiques politiques à gauche et de promouvoir clarté et cohérence !

 

Une information sur la situation dans l'Orne qui recoupe les observations faites dans l'Hérault mais montre aussi des possibilités unitaires qui ont été inexploitées dans ce département :

"Le NPA et le PG 61 ont conclu un accord de répartition  : « Nous partageons la même volonté de rupture avec le capitalisme et d’opposition sans concession à la droite et à l’extrême droite.

Nous ne faisons pas confiance au PS qui a choisi le cadre libéral et ses institutions, ni à son allié le PCF qui dirige, avec le PS, la région et les principales villes du département. Nous avons décidé de ne pas présenter de candidatEs du NPA et du PG en concurrence sur un même canton, et d’appeler à voter réciproquement pour nos candidats. » Le Front de gauche n’existe donc pas. Et les candidats du PCF sont, pour la quasi-totalité, tous englués dans la gestion avec le PS, soit à la région, soit dans les municipalités. [...]

Le NPA dénonce les subventions votées à l’unanimité par la droite et la gauche pour l’entreprise Faurecia. Donner des subventions à Faurecia est scandaleux ! 60 suppressions d’emplois sont annoncées localement en décembre 2010, alors même que 700 emplois ont déjà été supprimés dans le groupe Faurecia/France en 2009, 364 en 2010 sur les 1 215 prévus. Dans le même temps, Faurecia annonce des bénéfices records pour 2010, avec un résultat opérationnel de 456 millions d’euros, un bénéfice net de 202 millions d’euros et un cash flow de 222 millions d’euros.[...]

Seul le candidat du NPA défend cette position, celui du PCF votant les subventions à Faurecia dans le cadre de ses mandats de conseiller régional et d’adjoint au maire.

Les cantonales dans l’Orne...

 

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