Robert Boulin, on y revient !
Dans la nuit de mardi, sur France 3, après la diffusion de “Crime d’État” – le téléfilm de Pierre Aknine traitant de l’affaire Boulin –, l’émission “Ce soir (ou jamais !)” permit à la télévision de reprendre des couleurs, c’est-à-dire de revenir au noir et blanc des fameux débats sous haute tension de nos “Dossiers de l’écran” de jadis. Le jeu cédait face à l’enjeu. Et dans le rôle de l’animateur du temps passé – Joseph Pasteur –, Frédéric Taddeï fut parfait, laissant ses invités se dévoiler. Chacun apparut donc à la fois tel qu’il se croit et tel qu’il est…

Parmi le trio des “suicideurs”, Michèle Cotta sembla d’emblée désemparée, savonnant tel un “bafouilleur” du cinéma français des années trente : Henri Tournet, le faux ami de Robert Boulin et véritable compère de Jacques Foccart, devenait invariablement « Tournier » dans sa bouche.
Le réalisateur d’un documentaire pas très fameux diffusé la veille, Gilles Cayatte, entreprit pour sa part d’expliquer qu’il avait accompli « un vrai travail d’immersion », sans doute pour se convaincre qu’il est flagrant de se noyer dans 50 cm d’eau. Résultat, il s’engloutit dans le petit sensationnel et nous embourba dans le terrain de Ramatuelle. Il perdit de vue l’essentiel avec vaillance. Basile à gaz pauvre, il tentait, sans trop y croire, l’air de la calomnie.
Le seul à tenir la route, à cheval sur la discipline (« Quand je me fâche l’on se tait, car ma rigueur on la connaît »), c’était Alain Tourre, commissaire n’ayant rien de bon enfant. Il affichait la morgue du Versaillais, ayant précisément exercé ses talents au SRPJ du cru au moment des faits, en 1979. Ignorant la sémiologie, il arborait son épinglette d’officier de la légion d’honneur, si bien que les téléspectateurs imaginaient, rien qu'à l'observer, comment s’obtient ce genre de galon...
L’homme semblait avoir plus d’un tour dans son sac. Il entreprit, au mépris de toute vraisemblance, de blanchir ce qui se fit d’improbe ou de tragiquement nul sous sa férule. La découverte, fort manipulée, du cadavre de Robert Boulin, puis son autopsie ni faite ni à faire, lui semblent encore aujourd’hui un modèle de rigueur et d’incorruptibilité. La violence assassine dont témoigne le visage fracturé du ministre ? Des « excoriations » (cela sonne sans doute mieux qu’écorchures à ses oreilles délicates), provoquées par la maladresse d’un pompier, un rien chancelant, retirant le corps de l’étang ! Tout fut de la même eau.
Alain Tourre se permit de projeter sur autrui ce qu’il incarne : « Épouvantable ! » (pas lui, le téléfilm) ; « scandaleux » (pas son propos, le débat). In fine, le commissaire à rosette s’est abandonné à l’une de ces rodomontades qui signalent le pervers manipulateur à vingt pas. Il entama sa phrase, lui dont l’incuriosité rogue sautait aux yeux, par ces mots : « Je serais bien curieux de savoir. » Notre pompeux pandore prit alors l’exemple des courriers attribués à Robert Boulin postés le jour de sa mort. Tout porte à croire qu’il s’agit d’un envoi falsifié de lettres controuvées annonçant un geste désespéré, forgées par quelques traitres de l’entourage du ministre. Or notre malin roussin proposa de procéder à l’analyse ADN des timbres, pour confondre ses détracteurs et les obliger à s’incliner devant la salive de Boulin. Bernique ! Le poulaga démoniaque sait parfaitement, comme l’a expliqué à Mediapart l'ancien journaliste de TF1 Jacques Collet, que lesdites enveloppes font partie des scellés un temps disparus, histoire de les rendre inaptes à la moindre expertise. Il fallait bien une carrière marquée par un robuste sentiment d’impunité pour ainsi narguer, en fin d’émission, ceux qui cherchent la lumière parmi tant d’altérations !…

Face au psittacisme caudataire du commissaire (« Pourquoi il s’est suicidé ? » lâchait-il avec rouerie), le camp des partisans de l’assassinat fit plutôt bonne figure : avec Jean Charbonnel, antique adepte d’une notion spectrale frisant désormais l'oxymore (le gaullisme de gauche !) ; avec le réalisateur de fiction Pierre Aknine, qui dama sans difficulté le pion à son confrère documentariste Gilles Cayatte ; avec surtout Benoît Collombat, de France Inter, impeccable, auquel rendit quelques secondes les armes Michèle Cotta, qui bredouillait au milieu du gué.
Entre le camouflage versaillais aux ordres et l’attrait de la vérité doublé d’une inclination à la justice – fût-elle tardive –, le choix ne va-t-il pas de soi ? Même si le temps judiciaire ne saurait se calquer sur les rythmes cathodiques, gageons que la Chancellerie laissa traîner un œil sur ce programme fixant le sien : réouverture !


Les 3 commentaires les plus recommandés
J'ai vu les deux films et le montage de Médiapart. Cette affaire Boulin est un hallucinatoire réquisitoire contre les institutions de la Vème Ripoublique et en particulier le clan des pas vu pas pris (Chirac, Pasqua, Guéant, Foccart, Garraud, Alliot-Marie...). Opacité du système, trop grand nombre de leaders politiques retors, faillite de la Justice, faillite de la police, silence des supplétifs, mensonges. Alain Tourre dont les expressions crispées du visage, laissaient paraître une forme de gêne mal dissimulée a désagréablement surpris. Avec la véhémence de ces propos, aux arguments parfois mal assurés, l'ex commissaire de l'enquête a desservi manifestement son camp, si ce n'est peut-être son honneur! Surtout à la fin!
Charbonnel a dit qu'il possédait deux noms (dans son coffre) qu'il veut livrer à la justice et il y a les tests ADN (sur ce qui reste des pièces d'un dossier maltraité). Des éléments nouveaux justifiant la réactivation de l'instruction.
Putain on est où là ? en Afrique, en Russie, pour assister à un tel dysfonctionnement des institutions?
Hollande va t-il autoriser l'instruction du dossier à un magistrat indépendant (oxymore), ou renvoyer l'ascenseur à Chirac par une fin de non-recevoir, habillée d'humour correzien? Je crains qu'il ne fasse que le second choix.
Je te tiens , tu me tiens par la barbichette...
"J'ai décidé de me noyer".... écrit par (on sait qui) sur les fameux courriers envoyés, c'est formidable comme méthode de suicide !!! Simple supposition, mais pour mettre un terme à ses jours, on utilise des méthodes expéditives (arme à feu, voie ferrée) ou plus douces (médicaments en fortes doses), sans doute pas la noyade...
Pas de recherche dans les poumons lors de l'autopsie...
Des menaces des "barbouzes" sur le journaliste du Monde James Sarazin.
Un Procureur de la République de Versailles qui met son nez dans l'autopsie...
Pitoyable, comme d'ailleurs Michelle Cotta dont on se demande ce qu'elle faisait là...
Comment peut-on réaliser une enquête de police et une autopsie bâclée quand un ministre de la République est retrouvé mort ?????
Cela suffit à mes yeux pour donner corps à "l'assassinat" commandé. Et les caves de la République regorgent d'hommes de mains à la "solde" des politiques pour exécuter ces basses oeuvres.
Minable. Maurice PAPON (ministre du budget du gouvernement Barre) est mort libre dans son lit en 2007, dans une clinique privée parisienne. Robert BOULIN, est mort en 1979 après un passage à tabac... Henri TOURNET, quant à lui est mort en exil au Chili...
Tous les deux étaient membres du même gouvernement, le premier était un collabo recyclé à la Libération, le second était un résistant de la première heure...
Quelle nausée !!!
Antoine vous êtes un commentateur extraordinaire. J'admire votre rapidité à nous livrer dans l'heure, avec votre talent d'écriture remarquable, ce que j'ai ressenti à l'unisson.
J'ai trouvé le sourire en coin de Gilles Cayatte assez trouble pour ne pas me donner de regret de n'avoir pu regarder son "documenteur".
Chapeau l'artiste!
Tous les commentaires
Antoine vous êtes un commentateur extraordinaire. J'admire votre rapidité à nous livrer dans l'heure, avec votre talent d'écriture remarquable, ce que j'ai ressenti à l'unisson.
J'ai trouvé le sourire en coin de Gilles Cayatte assez trouble pour ne pas me donner de regret de n'avoir pu regarder son "documenteur".
Chapeau l'artiste!
Bien dit ! C'est exactement les questions que je me suis posé après la fin de cette émission. Pauvre Michèle Cotta, degrè zéro du journalisme, ou prix nobel de l'enfumage, c'est selon. L'état RPR fair encore ressentir ces dramatiques pesanteurs.
Mais, le pouvoir socialiste peut il se permettre de laisser ré-ouvrir ce dossier ? Vu ce qui est arrivé à la liste des fraudeurs à l'impôt de ce bon ministre du budget RPR/UMP, Eric Woerth, et des suites donné par l'irremplaçable Cahuzac sans classe, l'on peut en douter.
Trop de cadavres dans les placards !
Et puis, ce qui c'est produit hier devant l'assemblée nationale, notre police républicaine, interdisant à des députés, représentants de la Nation, le droit de cirrculer, me laisse, pour le moins... perplexe.
Bon, il faut dire que quand l'on nomme ministre de l'intérieur un homme politique qui se réclame de Clémenceau, et de cet autre ministre d'après guerre dont j'ai oublié le nom, et qui fut, lui aussi, un fusilleur de la classe ouvrière, l'on doit s'attendre au pire.
Même, et surtout, sous une Présidence, " Normal ."
Il s'agit sans doute de Jules Moch qui a assuré avec vigueur la répression des grèves ouvrières après la libération.
Tout à fait ! Merci de compenser ma mémoire défaillante.
Vous cherchez le nom de JULES MOCH, sans aucun doute, il convient mieux selon moi au ministre de l'intérieur actuel que celui de CLEMENCEAU qui fut au moins présent lorsqu'on tenta d'enlever au peuple ses canons !!
Ceci excuse, peut être, cela, mais je n'en suis pas certain. Un politicien répond toujours à son intérêt de l'instant, non à ce qui est juste, ou injuste.
Enfin, il me semble.
jules moch ?
C'est le problème de la Vème république. Soit on passe à la VIème, soit on continue de se plaindre du dysfonctionnement de nos institutions et de ses médias serviles ....ad vitam aeternam
Brillant compte-rendu de cette soirée d'anthologie. Elle mérite de figurer dans les classiques de l'INA pour l'édification des générations futures.
Connaissant la rigueur, la précision du travail de recherche préalable de Pierre Aknine, il me semble que ce film, qui fait remonter un "Crime d'Etat" à la lumière, constitue un excellent vecteur pour populariser intelligemment le fond de cette sordide histoire.
La République ne sortira à peu près propre que si elle accepte de regarder ce qui s'est passé dans ses écuries.
Je crains bien que l'on y revienne comme l'on revient à Nessy.
Bah il ne manque que quelques centaines de signatures à la pétition demandant une réouverture de l'enquête... Voir le lien donné sur le fil du premier article de Antoine Perraud.
Nous verrons bien (ou nous ne verrons rien du tout) mais bonne chance!
<bien sur beaucoup de personnes impliquées et/ou connaisant TOUT de l'affaire sont mortes, mais il serait intéressant de savoir ce qu'en pense J.CHIRAC, CH. PASQUA, et d'autres contemporains de J. CHARBONNEL. Bien sur avec l'age, la mémoire.....
Surtout la mémoire de Chirac en plus d'être sourd quand il ne veut pas entendre...
Pas de "regret de n'avoir pu regarder son "documenteur"." dites-vous?
Fort bien.
Mais si d'autres que vous avaient envie de se farcir cette heure assez fade de témoignages et montages c'est sur Pluzz jusqu'à lundi soir je suppose (une semaine seulement!!! Dommage). Pour ma part je l'ai "écouté" d'une oreille distraite, ayant d'autres chats à fouetter au moment où je m'étais connectée à Pluzz...
Nous avons enregistré le téléfilm du lendemain et le débat, j'ai vu le film (assez convainquant) mais pas encore ce qui a suivi. Je guetterai le "sourire trouble"...

J'ai vu les deux films et le montage de Médiapart. Cette affaire Boulin est un hallucinatoire réquisitoire contre les institutions de la Vème Ripoublique et en particulier le clan des pas vu pas pris (Chirac, Pasqua, Guéant, Foccart, Garraud, Alliot-Marie...). Opacité du système, trop grand nombre de leaders politiques retors, faillite de la Justice, faillite de la police, silence des supplétifs, mensonges. Alain Tourre dont les expressions crispées du visage, laissaient paraître une forme de gêne mal dissimulée a désagréablement surpris. Avec la véhémence de ces propos, aux arguments parfois mal assurés, l'ex commissaire de l'enquête a desservi manifestement son camp, si ce n'est peut-être son honneur! Surtout à la fin!
Charbonnel a dit qu'il possédait deux noms (dans son coffre) qu'il veut livrer à la justice et il y a les tests ADN (sur ce qui reste des pièces d'un dossier maltraité). Des éléments nouveaux justifiant la réactivation de l'instruction.
Putain on est où là ? en Afrique, en Russie, pour assister à un tel dysfonctionnement des institutions?
Hollande va t-il autoriser l'instruction du dossier à un magistrat indépendant (oxymore), ou renvoyer l'ascenseur à Chirac par une fin de non-recevoir, habillée d'humour correzien? Je crains qu'il ne fasse que le second choix.
Je te tiens , tu me tiens par la barbichette...
Hollande va t-il autoriser l'instruction du dossier à un magistrat indépendant (oxymore), ou renvoyer l'ascenseur à Chirac par une fin de non-recevoir, habillée d'humour correzien? Je crains qu'il ne fasse que le second choix.
Si il fait le second choix, il se rend complice.
un magistrat indépendant (oxymore)
Pléonasme!
Monsieur Charbonnel a bien du courage ou est il devenu inconscient ? Combien de morts à l'actif du SAC et autres officines, depuis Ben Barka à LORIOL et Robert Boulin ?
Il y a dans ce commentaire, les 2 informations qui expliquent à elles seules tout le reste : "Je te tiens, tu me tiens par la barbichette..." et la faillite des institutions de la Vème république. Il ne s'agit pas ici de savoir si on patauge dans l'étang des turpitudes de la droite ou de la gauche, car gouvernement après gouvernement, c'est une litanie sans fin d'affaires glauques, mais de savoir si aujourd'hui nous pourrions enfin être fier de notre démocratie et de notre république, réponse non, encore non, toujours non, et désespéremment non !
... Chirac, Pasqua, : ça devient un secret de polichinel gros comme l'arc de triomphe
koszayr2 54 @ hier soir ce qui m a etonne, c est que personne n a parlé de l enregistrement fait par le fils Boulin,quand le type du gouvernement proposait de l argent a madame Boulin . pour se taire.!! c est bizarre quand meme!
Suis bien d'accord sur cette zone obscure, d'ailleurs l'ancien ministre disait qu'il faudrait revenir sur Focard, qu'il y avait des choses à dire, mais ils ne sont pas revenus là-dessus !
Il en ressort que les gros crocodiles, encore vivants, vers lesquels tout revient sont Chirac, Pasqua et bien sûr Giscard qui sait et qui doit bien avoir une bonne raison de ne pas avoir été à l'enterrement (et n'être pas 'venu' voir la famille).
Oui, je regrette infiniment qu'ils n'aient pas laissé plus parler Charbonnel : il avait à dire des choses autrement plus authentiques que les disputes des autres.
kozair: "pas vu pas pris"
T'en oublie pas un dans ta liste très partisane: Mitterrand !
Sûr que ça doit moins réjouir vous autres gôches PSôlâtres, pour qui tout est noir d'un côté et tout blanc-bleu de l'autre ...
(...)"des fameux débats sous haute tension de nos “Dossiers de l’écran” de jadis. Enfin le jeu cédait face à l’enjeu. Et dans le rôle de l’animateur du temps passé – Joseph Pasteur –, Frédéric Taddeï fut parfait (...) :
Dans le rôle de l'animateur des "Dossiers de l'écran" Alain Jérôme me paraissait bien plus pertinent et perspicace dans le dévoloppement des débats et ses analyses étaient dotées d'un caractère plus judicieux et représentatif !.... Mais bon, ce n'est pas l'objet de l'article.
(...)"Or notre malin roussin proposa de procéder à l’analyse ADN des timbres, pour confondre ses détracteurs et les obliger à s’incliner devant la salive de Boulin. Bernique ! Le poulaga démoniaque sait parfaitement, comme l’a expliqué à Mediapart l'ancien journaliste de TF1 Jacques Collet, que lesdites enveloppes font partie des scellés un temps disparus, histoire de les rendre inaptes à la moindre expertise. Il fallait bien une carrière marquée par un robuste sentiment d’impunité pour ainsi narguer, en fin d’émission, ceux qui cherchent la lumière parmi tant d’altérations"(...) :
L'assurance et la morgue avec lesquelles cet individu a fait cette proposition dévoilent précisémment la certitude (et non le sentiment) d'impunité réservée aux divers instigateurs et exécutants de cette affaire : même si la Chancellerie réouvre ce dossier, il est fort probable qu'aucune preuve tendant à démontrer la version de "l'assassinat" ne pourra être produite...comme c'est le cas, malheureusement, dans bien d'autres "affaires d'Etat".
Si l'instruction est ré-ouverte, ce que l'on souhaite ardemment, vous aurez joué un rôle déterminant.
Ce téléfilm illustre-t-il au mieux la thèse de l'assassinat de Robert Boulin ? Il a un côté sous-Yves Boisset : il assène par la fiction plus qu'il n'explique par l'incertitude des faits... Le débat, comme souvent avec Taddéi, posait le smilblick mais sans le faire avancer d'un pouce !
Si la version officielle du suicide manque de souffle, celle du complot criminel RPR via Focart-Pasqua-Debizet n'est-elle pas quleque peu grandiose ? Les doutes de Michèle Cotta pour l'une comme pour l'autre, comment ne pas les partager ? Il reste, comme souvent en Histoire, un beau paquet de mensonges...
Alors comment-expliquez-vous les fractures au visage de M. Boulin ? .et surtout ne reprenez pas les mensonges du flic avec : "c'est un pompier qui a laissé tombé le cadavre" !!! mensonges, mensonges, mensonges ./
tout comme l'explication donnée par ce même flic au sujet le la marque au poignet : "de la vase" !!!!!!!!!!!!!!! mais il se fout ouvertement de la tête des gens ce type !
Tout comme les raideurs cadavériques, dont le processuss a été encore expliqué hier, ......certainement une erreur de la nature, cette fois-ci !!!!!
foutaise, on a bien affaire à un MEURTRE ./
et croyez bien que ce n'est pas le seul dans notre République bananière .
Vous avez tout compris. C'est bien.
... et VOUS apparemment, pas grand chose et ........... c'est pas bien de REFUSER de VOIR !
Si les gendarmes qui font ces observations, dont un Colonel existent que n'ont t'ils témoignés, et pris des photos, bien sur les numériques n'existaient pas à l'époque, mais tout de meme...
Personnellement, je penche pour un meurtre maquillé en suicide.J'ai signé la pétition pour demander la réouverture de l'enquete, meme si
je "m'assume" socialiste.Par contre, je suis comme vous étonné qu'au débat qui a suivi le téléfilm que j'ai apprécié, qu'aucun gendarme de
l'époque arrivé sur les lieux avant la police ne soit présent pour donner sa version, surtout que tous les gendarmes en activité en 1979 doivent
certainement etre en retraite.Le S.A.C éxécutant les sales besognes pour ne pas "mouiller"les politiques, Chirac étant "hors course", je ne vois
pas ce que Hollande aurait à craindre de la réouverture de l'enquete.Ce serait un "rattrappage" pour notre démocratie terriblement malmenée
dans cette V ème république.
Oui mais vous verrez on ne la réouvrira pas. " JE TE TIENS, TU ME TIENS " air archi connu. PAUVRE REPUBLIQUE !!!
Je reçois, d'un des auteurs du documentaire diffusé par Canal + en 2002 (et visible sous l'onglet “Prolonger” de mon article de Mediapart Affaire Boulin : une bassesse française), cette précision :
Pour répondre à M. Lerondeau, le colonel Pépin, qui fut le premier sur les lieux (M.Tourre et le SRPJ de Versailles n'étaient pas encore saisis de l'affaire et n'étaient donc pas là lors de la sortie du corps) a été interviewé pour un documentaire de Canal Plus en 2002. Je le sais puisque c'est moi qui l'ai retrouvé alors qu'il vivait paisiblement sa retraite. Tout ce qu'il m'a dit à l'époque est remis dans la bouche du comédien qui joue son rôle dans le film de Pierre Aknine. J'aurais beaucoup à dire au delà de cette précision sur le déni affiché par M. Tourre et ses errements (sur ordre) de l'époque... Mais le débat n'est pas clos.
Bernard NICOLAS (Journaliste, réalisateur)
@ 30/01/2013, 08:02 HECTOR CARIGNAN
« Si la version officielle du suicide manque de souffle, celle du complot criminel RPR via Focart-Pasqua-Debizet n'est-elle pas quelque peu grandiose ? »
On ne peut pas dire que la version officielle manque de souffle... Au contraire, je dirais qu'elle “ne manque pas d'air”...
Plus sérieusement, pourquoi parler de “complot criminel” ? Après avoir vu le film d'Aknine, j'avais plutôt l'impression qu'il pouvait s'agir d'une séance d'intimidation violente qui aurait mal tourné. C'est après qu'un complot se met en marche pour effacer le traces.
C'est justement qu'il peut s'agir de ceci ou cela : ... Le téléfilm montre des conciliabules entre Foccart, qui s'entraîne sans arrêt au tir sur cible (sans doute une métaphore), un Pasqua joué bas du plafond, et Debizet, l'homme du SAC mis en cause plus tard dans la tuerie d'Auriol... Sinon quand on use de l'intimidation violente, n'est-on pas dans une pratique criminelle ?
A partir du fait que la thèse du suicide est extrêmement douteuse, ce téléfilm suit une piste... Est-elle la bonne ? Est-elle la seule ? La discussion ne m'a pas vraiment éclairée. Mais comme me le disait mon prof de math, j'ai la comprenette difficile ! Je me réjouis de constater que ce n'est pas le cas de la plupart pour qui l'affaire ne présente plus beaucoup de mystère, et c'est le principal...
Intimidation violente... ou torture pour savoir où sont planqués les dossiers compromettants ?
Euh, "la discussion ne m'a pas vraiment éclairé" !
oui en fin de compte, vous êtes comme St Thomas !
Comme le disait Jean Baudrillard : "On peut discuter avec quelqu'un qui sait. On peut discuter avec quelqu'un qui ne sait pas. Même le Bouddha ne peut discuter avec celui qui croit savoir..."
et pour cause .......... il faudrait déjà prouver l'existence de votre boudha !!!
Allez voir sur le site de Marianne l'article sévère d'Eric Conan :
"Le réalisateur de « Crime d’Etat », Pierre Aknine, a transformé la ténébreuse affaire Boulin en lumineux homicide. Et il a trouvé le coupable : Jacques Foccart, présenté comme le véritable chef de la droite et derrière lequel semble trottiner gentiment Chirac et Pasqua." ou "Il n’est guère acceptable de se livrer à des inventions dans un film militant dénonçant des manipulations. Ces docu-fiction, confirment l’observation de Paul Valéry - « Il y a plus faux que le faux, c'est le mélange du vrai et du faux » - et le journalisme ne sort pas grandi avec leur multiplication. Ils n’ont pour but que de concilier irresponsabilité et impunité."
Bonne lecture.
La remarque de Conan s'imposerait chez toute personne douée un tant soit peu d'esprit critique. Le procédé d'Aknine est ahurissant et cela décridibilise son travail. Mais troubler les certitudes, c'est assez risqué ici: on est soit ignoré, soit descendu en flammes, et notre bon Antoine Perraud donne l'exemple.
même la thèse de l'intimidation de tient pas. On tabasse un ministre de la république pour le relacher dans la nature ?
Le crime était dans le plan initial.
Attention, nos juges d'instruction en chambre réservent leur esprit critique à une seule thèse. le doute n'est pas permis, à les lire, et il est même honteux de ne pas avoir leurs réflexes pavloviens : c'est du tout cuit, ils connaissent les coupables de l'assassinat ces perspicaces !
Si ma détestation personnelle de tout ce qui de près ou de loin empeste le remugle RPR me pousse à croire à l'assassinat de Boulin, ce n'est pas avec ce téléfilm médiocre, théâtral, français années 50 que j'en ai eu confirmation. Quelle pitrerie, quel manque d'intelligence et de finesse ! Même Boisset aurait fait mieux, c'est dire ! Il n'aurait pas osé infliger à Boulin la double peine d'être interprété par un grossiste en clichés.
Jemenfoutiste, demi-traitre, vous ne méritez pour votre esprit critique à l'encontre ce qui fait visisblement l'admiration béate du plus grand nombre, que 6 balles dans la peau !
Peloton, en joue !
Le dernier argument du flic était donc que SI on retrouvait les enveloppes - qui ont disparu - et SI on y trouvait l'ADN de Boulin, alors il y aurait encore des gens pour parler d'assassinat !
Par contre, lui cela ne le dérange pas d'affirmer que ces égratignures (excoriations) ont été provoquées par les pompiers qui auraient fait tomber le corps !
Et cela ne le gêne pas outre mesure qu'aucune autopsie du crâne ait été effectuée, alors qu'elle aurait mis en évidence des fractures importantes.
Mais, on ne peut être qu'admiratif pour le courage de ce policier qui vient défendre son indéfendable travail à la télé...
Le mal qu'il se donne est louable !
Michèle Cotta était pathétique : Chirac m'a dit, ...
Effectivement, ce commissaire se tue à la tâche.
ANTOINE PERRAUD, plusieurs points jamais questionnés me titillent, non pas sur la mort elle-même mais sur son amont si je puis dire. Pourquoi n'entend-on jamais poser, par les défenseurs de la vérité cachée, ces questions élémentaires : pourquoi Boulin avait-il collecté durant des années, gardé par devers lui, mais cependant laissé entendre qu'il possédait — les fameux dossiers ? quel bénéfice en attendait-il, sinon de faire chanter un jour proche des petits camarades susceptibles de se mettre en travers de sa route ? sont-ce là des munitions légales et honnêtes qu'il avait thésaurisées ? Et comment a-t-il été assez présomptueux pour ne pas dissimuler ces documents ou leurs copies en lieu sûr ? Plutôt qu'avoir été un chevalier blanc, n'a-t-il pas rencontré plus coriace et plus cynique que lui ? Victime d'un complot il le fut très probablement — comme Kennedy et tant d'autres. Mais naïf ? moralement pur ? quel coup s'apprêtait-il à jouer sur l'échiquier de cette droite retorse dont il faisait partie ? Il était très ambitieux. Il serait temps peut-être de nuancer un peu la vision du personnage car être assassinné, aussi tragique que cela soit, ne doit pas valoir exemption de recul et d'esprit critique sur les causes de ladite tragédie, en partie dissimulées, peut-être, et hélas, dans ses propres agissements.
"pourquoi Boulin avait-il collecté durant des années, gardé par devers lui, mais cependant laissé entendre qu'il possédait — les fameux dossiers ? "
Ils font tous ça.
R. Boulin voulait peut-être se préserver et sortir par ex. les travers financiers..classés dans ses dossiers de ses chers collègues, à un moment opportun par ex. si ils le titillaient sur Ramatuelle ...
Ne soyons pas injuste avec ce commissaire un peu simplet qui a finalement déclaré : "je reconnais, on a pas fait la tête...". Voilà un fonctionnaire qui a passé sa vie à être aux ordres sans trop se poser de questions. Dans ces conditions, comment lui reprocher de finir en exhibant sa rosette...
De fait, avec cette phrase, il ne croyait pas si bien dire : l'affaire Boulin cache toutes les tares d'un système politique, corrompu et mafieux. Le SAC avec son chef corse en menait la danse. Par ailleurs, la victime, elle-même, n'était pas indemne de tout reproche.
J'ai essayé de revoir le débat sur le net ce matin mais il n'est pas encore en ligne, cependant il me semble bien avoir entendu le flic dans un premier temps nous dire que les pompiers avec la gendarmerie s'étaient fait enguelés d'avoir sorti le corps sans leur autorisation à savoir avant la venue du proc et du srpj, ensuite ce flic se met à engueler tout le monde en invoquant que lui a tout vu car il était la à la sortie du corps de l'eau !!!
je voulais faire le même remarque.
Il me semble que ce monsieur (Tournet) se contredit.
comprendre Mr Alain Tourre et non Tournet,merci
Ne vous faites pas d'illusions. Le directeur de cabinet de Valls, le préfet Jean Daubigny, est soupçonné par certains d'avoir joué un rôle dans l'affaire Boulin et d'avoir tout intérêt à l'étouffer. Quant à la mauvaise foi des défenseurs du suicide, elle était tellement flagrante qu'elle mettait mal à l'aise. Les munitions pour essayer de neutraliser la nomination d'un juge d'instruction et discréditer d'avance son éventuel travail avait manifestement été minutieusement préparées selon les méthodes classiques de la désinformation: ignorer les éléments accablants, tel que les blessures au visage de Boulin, les résultats de la seconde autopsie, le retard dans l'information de la famille, etc..., détourner l'attention sur l'affaire de ramatuelle, préparer de nouvelles manipulations (les timbres), demander à Charbonnel de s'adresser au procureur, retourner le raisonnement (les faits sont impossibles puisqu'il y aurait fallu trop de complices pour les dissimuler: la classique théorie du complot impossible), etc... Jean Charbonnel a été d'une grande prudence, mais a tout de même laissé entendre qu'il était menacé. Espérons que les deux noms qu'il a conservé ne sont pas cachés où il l'a dit.
Pratiquement aucun écho dans les grands médias.
"Le directeur de cabinet de Valls, le préfet Jean Daubigny, est soupçonné par certains d'avoir joué un rôle dans l'affaire Boulin et d'avoir tout intérêt à l'étouffer."
Avec Irinasara6 on en apprend toujours de bien belles. Un abonné précieux ! Merci !
Je crois qu'il a récemment été nommé préfet d'Ile-de-France, position également utile.
http://paris-ile-de-france.france3.fr/2012/12/19/jean-daubigny-nouveau-prefet-de-region-paris-et-ile-de-france-167643.html
Pouvez-vous nous dire où était Jean DAUBIGNY à l'époque des faits. Quel rôle aurait-il joué ? Je n'en ai jamais entendu parler.
Jean Daubigny - Wikipédia
fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Daubigny - Translate this page
Aller à : Navigation, rechercher. Jean Daubigny, né le 18 mai 1948 à Troyes, est un haut fonctionnaire français, Préfet de Paris et de la Région Ile-de-France.
Affaire Boulin : le nouveau dircab de Manuel Valls impliqué
blogs.mediapart.fr/.../affaire-boulin-le-nouveau-di... - Translate this page
May 26, 2012 – En 1986, Jean Daubigny était chef de cabinet du préfet de police de Paris. Il est, le 22 mai 1986, le signataire d' une étrange lettre réclamant la ...
Jean Daubigny, un proche de Valls devient préfet de Paris – Metro
www.metrofrance.com/.../jean-daubigny.../mlls!O... - Translate this page
Dec 19, 2012 – Daniel Canepa avait résisté à la première vague, lors de l'élection de François Hollande. Sept mois plus tard, le préfet de Paris et ...
A se demander si la Préfectorale n'est pas une officine en soi !
J'ai failli m'étouffer lorsque Frédéric Taddeï a posé cette question;"croyez vous que le SAC était capable de tuer?" Je ne lui en veux pas, il faut avoir vécu cette époque pour n'avoir même pas l'idée de demander ça. Bien sûr que le SAC était capable de tuer , que ce soit un ministre ou un colleur d'affiches et il ne s'en est pas privé. J'ai trouvé que le téléfilm (bien qu'un peu simpliste) était plutôt précis et ne laisse aucun doute sur l'assassinat de Robert Boulin, si toutefois il y avait encore des doutes. Qui peut encore aujourd'hui en douter, sous peine de passer , à l'instar du versaillais tout fier de lui, pour un fieffé menteur. Pour le coup, le plus scandaleux de ce débat, c'était lui.
Certes, mais une question faussement naïve ne vaut-elle pas mieux qu'une énonciation absolument péremptoire, pour qui fait circuler la parole ?
Bonjour;
" une question faussement naive " que vous dites ......vous nous prenez pour des veaux vous aussi ..???!!!!! C'est comme si vous demandiez à Pasqua si " Le SAC qui le dirige???? "
Ce genre de question faussement naive sert à meubler quant on ne connait pas son sujet ,car aucune réponse peut etre donnée....lamentable commmentaire .
Des faits , des réponses en oui /non et le dossier avancera .......
Alain Tourre ? !
Il faudrait retracer précisément son parcours professionnel, ceux de sa famille rapprochée, et interroger ses anciens collègues. Un pareil service a forcément été récompensé d'une façon ou d'une autre. Il est la clé de voûte du mensonge actuel.
Il suffit de commencer par les dates de nomination, de promotion et de décoration dans le J.O. Mais il faut savoir s'il s'agit de Alain Charles Jean ou d'Alain Charles...
JORF n°90 du 15 avril 1990 page 4647
JORF n°1 du 1 janvier 2000 page 10
JORF n°281 du 4 décembre 1994 page 17157
---------------------
Le commissaire fait de la politique.
Il est tête de liste de l'opposition de Saint Marcellin dans l'Isère.
http://www.dailymotion.com/video/x4il7c_alain-tourre-agir-pour-st-marcellin_news
http://www.saint-marcellin.fr/page/10_vie-municipale.html
La mairie est divers gauche.
Le commissaire fait de la politique. Il est tête de liste de l'opposition.... à la mairie divers gauche. Comme de bien entendu ce n'est qu'une simple coincidence.
Sinon son discours sur dailymotion est un vrai chef-d'oeuvre de nov'langue : il peut être repris sans soucis par n'importe quel politicien, depuis l'extrême droite jusqu'à l'extrême gauche, sans avoir à en changer une virgule ! 100 % des électeurs seront toujours d'accord !
Ce qui, quand même, m'a posé personnellement question, hier soir, ce furent ses accents de sincérité. Malgré tous les éléments accablants qui avaient été accumulés, il croyait encore, de toute évidence, à la thèse du suicide.
Ou alors c'est un immense comédien.
Ou alors il est très fort en autofabulation.
Woerth et Cahuzac sont aussi d'une sincérité confondante !
Je l'ai quand même trouvé un peu trop agressif pour paraître vraiment serein.
pour défendre sa réputation ou sa peau on peut se supasser et se transformer en immense comédien
Oui le SAC aux ordres de ce vieux sénateur ripoux, multicondamné qui voulait terroriser les terroristes...mais toujours pas sous les verrous, était particulièrement dangereux pour les manifestants, durant ma vie d'étudiant de gauche en province, durant les années post 68 combien de fois, toujours alliés aux éléments les plus fascisants, je les ai vu intervenir pour casser des grèves et se faire des " communards " et des gauchistes !
OUI, le coup de poing violent ils connaissaient,recrutés des milieux de l'OAS, à cette époque, ceux qui avaient 40/50ans auraient eu bien du mal à justifier de leur attitude duranr la période antérieure de Vichy...ils n'avaient de gaullistes que la carte bleu, blanc, rouge qu'ils sortaient facilement.
Pourquoi Jean CHARBONNEL ne veut-il pas dévoiler les deux noms à la justice ?
Il a eu connaisance de faits qu'ils qualifie de criminels, je le crois bien volontiers, mais il ne dit rien.
Son comportement affablit la thèse de l'assassinat et c'est bien dommage, alors que tout citoyen a légalement l'obligation de dire à la justice ce qu'il sait d'un délit et à fortiori d'un crime...
Pourquoi Jean CHARBONNEL ne veut-il pas dévoiler les deux noms à la justice ?
ce n'est pas ce qu'il a dit! il ne veut les révéler qu'à un juge d'instruction.
ce ne sont que deux noms, il a dit qu'il n'avait pas de preuves, c'est à un juge de faire le job, je comprends qu'il se protège, vous l'imaginez balançant publiquement en pleine émission ces deux noms ?
et ce fameux commissaire du SRPJ a immédiatement proposé de donner ces noms au ...procureur qui lui n'est pas indépendant.
A ce propos, la foret de Rambouillet n'est pas sous l'autorité de la police mais de la gendarmerie !
Pour qu'il ait pu intervenir il a fallu qu'elle soit désaissie par un ordre ministériel, il est fort probable que le colonel qui avait en charge l'enquête préliminaire ne devait pas être reconnu comme pliant facilement l'échine...ceci est une explication plausible
Ce colonel a un nom ? et donc un honneur à défendre, non ?
c'était le colonel Pépin. Il est mort, mais a néanmoins été interviewé dans le remarquable doc de canal + "le suicide était un crime" par michel Despratx et bernard Nicolas. Il y détaille ce qui est dans le film d'Aknine, les pas allant de l'étang vers la voiture etc
"Pour qu'il ait pu intervenir il a fallu qu'elle soit désaissie par un ordre ministériel, il est fort probable que le colonel qui avait en charge l'enquête préliminaire ne devait pas être reconnu comme pliant facilement l'échine...ceci est une explication plausible"
C'est ce qui s'est passé et c'est très clair dans le film d'hier, sauf que personne ne sait si c'était un "ordre ministériel"...
Oui - je croyais que c'était interdit de cacher des informations dans le cadre d'une enquète... Il les a eu après la fin de l'enquète ?
Sauf inatention de ma part, je n'ai pas aperçu Guéant, dans ce film, alors qu'il était d'astreinte à l'Intérieur.
Dommage, une piqure de rappel aurait pas été opportune.
J'y pensais. Tiens on ne parle pas de Guéant !
Quand Charbonnel a déclaré avoir utilisé le SAC pour se protéger de l'OAS cela m'a renvoyé aux récentes déclarations de Michèle Tabarot secrétaire générale de l'UMP lors de la dernière émission de Ruquier :http://www.france2.fr/emissions/on-nest-pas-couche ..
à méditer
Ça dure 4 h ! Pourriez-vous nous indiquer la minute que vous évoquez ? Merci.
Pour ce qui est de l'appartenance à l'OAS de papa Robert Tabarot (http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article2317) ça commence a environ t =1h09 . La petite séquence sur Camus, Onfray ( dont elle toute la collection la Pléiade dans son bureau ) vaut le détour .
Autre lien sur mediapart http://blogs.mediapart.fr/blog/anne-guerin-castell/251112/michele-tabarot-ou-la-revanche-de-l-algerie-francaise-par-alain
"J'ai décidé de me noyer".... écrit par (on sait qui) sur les fameux courriers envoyés, c'est formidable comme méthode de suicide !!! Simple supposition, mais pour mettre un terme à ses jours, on utilise des méthodes expéditives (arme à feu, voie ferrée) ou plus douces (médicaments en fortes doses), sans doute pas la noyade...
Pas de recherche dans les poumons lors de l'autopsie...
Des menaces des "barbouzes" sur le journaliste du Monde James Sarazin.
Un Procureur de la République de Versailles qui met son nez dans l'autopsie...
Pitoyable, comme d'ailleurs Michelle Cotta dont on se demande ce qu'elle faisait là...
Comment peut-on réaliser une enquête de police et une autopsie bâclée quand un ministre de la République est retrouvé mort ?????
Cela suffit à mes yeux pour donner corps à "l'assassinat" commandé. Et les caves de la République regorgent d'hommes de mains à la "solde" des politiques pour exécuter ces basses oeuvres.
Minable. Maurice PAPON (ministre du budget du gouvernement Barre) est mort libre dans son lit en 2007, dans une clinique privée parisienne. Robert BOULIN, est mort en 1979 après un passage à tabac... Henri TOURNET, quant à lui est mort en exil au Chili...
Tous les deux étaient membres du même gouvernement, le premier était un collabo recyclé à la Libération, le second était un résistant de la première heure...
Quelle nausée !!!
Ami Lasterle, vous oubliez bien des suicidés par noyade : Virginia Woolf, Paul Celan, Gherasim Lucas… Ecoutez le dernier chant de La Belle meunière (Die schöne müllerin) de Schubert, la fin du Wozzeck de Büchner / Alban Berg, et voyez si les miroitements des eaux mortes ou vives n'ont pas un effet hypnothique, irrésistible sur les désespérés… La noyade est réputée d'antique mémoire comme étant un suicide doux, symboliquement enfantin — retour à l'immersion intra-utérine. On s'y aide : Virginia Woolf mit des cailloux dans son manteau. Un conte de Supervielle, L'Inconnue de la Seine dit tout cela, presque joyeusement. Et puis techniquement, l'on peut à l'évidence se noyer, sinon dans un verre d'eau ! du moins dans une baignoire, il suffit de le désirer absolument… Ces 50 cms dont on nous rebat les oareilles ne sont donc point une contre-preuve.
Pour le reste je partage votre nausée, la vision des photos du pauvre corps suffit pour cela. Comme le nom de Papon suffit pour démontrer que l'ombre sinistre des choix les plus dégueulasses de la droite française, et ses officines de criminels, recouvrait les gouvernements Giscard. Quand ce dernier nous quittera, comme pieusement on dit — qui osera le rappeler avec force ? et ne pas s'en tenir aux éloges imbéciles du président libéral-moderne que d'autre part il fut, mais à la marge d'aggiornamenti sociétaux, et grâce surtout à Mmes Veil, Giroud et quelques autres ? Le ringardisme, la morgue, l'opacité, et les crânes d'œufs d'une technocratie arrogante agglomérés en un seul, voilà les abattis de ce président jeune alors, dont le ton vocal restera parmi les plus ridicules du siècle. Au Grévin, dans la glace, et qu'on n'en parle plus!
Magnifique intervention que la vôtre, Jean-Christophe Marti : êtes-vous le musicien qui s'intéressa au lumineux, souverain et fragile bégaiement de Ghérasim Luca (1913-1994) ? Je me souviens avoir croisé le Poëte avant sa mort ; je sollicitai un entretien pour Télérama. Et lui de me fixer avec une bienveillance ironique, déjà ailleurs : « Ce n'est pas mon mode d'expression... » Le plus beau refus qu'il me fut jamais donné d'entendre !
En hommage à Robert Boulin, supplicié de l'époque giscardienne (« un vichysme de temps de paix », disait méchamment Alexandre Sanguinetti), ces quelques vers de Ghérasim Luca ; le début de Quart d'heure de culture métaphysique, du recueil Le Chant de la carpe :
Allongée sur le vide
bien à plat sur la mort
idées tendue
la mort étendue au-dessus de la tête
la vie tenue de deux mains
Élever ensemble les idées
sans atteindre la verticale
et amener en même temps la vie
devant le vide bien tendu
Marquer un certain temps d'arrêt
et ramener idées et mort à leur position de départ
Ne pas détacher le vide du sol
garder idées et mort
tendues (...)
ANTOINE PERRAUD, merci pour ce beau film et son verre d'eau limpide, et pour la transmission du doux refus que vous opposa Gherasim Lucas… la noblesse même. J'ai eu en effet le bonheur mais la témérité de composer d'après Passionément. Un texte autant musique peut-il se prolonger en musique ? je crois que oui, la musique peut éclairer des polyphonies cachées dans la trame du récitatif, dans cette fausse monodie (car composée d'entrelacs et de va-et-vients multiples). Le vrai sens, très rare, du tragi-comique, du nonsense lumineux, la joie des jeux de cache-cache avec les mots… comme tous les vrais poètes il a entendu un murmure, une organisation impondérable en toile d'araignée du langage et du monde ensemble, dans laquelle nous sommes plongés (pour filer la métaphore aquatique !) inconscients, et elle nous est donnée par lui, comme pour en renaître et en rire. Là où Robert Boulin, et tous les "pauvres morts" comme disait Larbaud sont peut-être concernés (Boulin sur sa planche de l'Institut médico-légal m'évoque le mort de Holbein) c'est qu'un requiem avec Gherasim Lucas serait aux antipodes de la pesanteur mortelle des pouvoirs, de leurs pompes aux semelles de plomb…
Pour Boulin encore : si je vous rejoins dans votre engagement pour que lumière commence d'être faite — c'est la moindre des choses, et pour cela il faut s'engager au risque de se tromper, et sans ce risque, rien, ou des arguties obsessionnelles — je me permets de copier-coller ces questions que je vous adressais dans une phase antérieure du débat. Esquisser la biographie d'un homme, aussi impossible que cela soit, c'est tout de même un geste fraternel… Bien à vous.
ANTOINE PERRAUD, plusieurs points jamais questionnés me titillent, non pas sur la mort elle-même mais sur son amont si je puis dire. Pourquoi n'entend-on jamais poser, par les défenseurs de la vérité cachée, ces questions élémentaires : pourquoi Boulin avait-il collecté durant des années, gardé par devers lui, mais cependant laissé entendre qu'il possédait — les fameux dossiers ? quel bénéfice en attendait-il, sinon de faire chanter un jour proche des petits camarades susceptibles de se mettre en travers de sa route ? sont-ce là des munitions légales et honnêtes qu'il avait thésaurisées ? Et comment a-t-il été assez présomptueux pour ne pas dissimuler ces documents ou leurs copies en lieu sûr ? Plutôt qu'avoir été un chevalier blanc, n'a-t-il pas rencontré plus coriace et plus cynique que lui ? Victime d'un complot il le fut très probablement — comme Kennedy et tant d'autres. Mais naïf ? moralement pur ? quel coup s'apprêtait-il à jouer sur l'échiquier de cette droite retorse dont il faisait partie ? Il était très ambitieux. Il serait temps peut-être de nuancer un peu la vision du personnage car être assassinné, aussi tragique que cela soit, ne doit pas valoir exemption de recul et d'esprit critique sur les causes de ladite tragédie, en partie dissimulées, peut-être, et hélas, dans ses propres agissements.
"J'ai décidé de me noyer"... rajoutons : "dans 60 cm d'eau"
!!
signer la pétition : http://www.robertboulin.net/
Moi, c'est fait, que justice soit faite
Général Boum Boum et sa duchesse de Gérolstein assistés de leur metteur en scène Gilles Cayatte ne veulent pas sortir du marigot et préfèrent boire la vase jusqu'à la lie: le clan des "suicideurs" semble hermétique à toute remise en cause des thèses établies dans une entreprise de blanchiment de la République qui passe par Ramatuelle. Mais les photos présentées par Jean Charbonnel bousculaient suffisamment la morgue d'Alain Tourre qui s'est ridiculisé dans sa tentative d'explications digne des DuponT et D. Quel âge avait-il ce pédant à l'air martial lorsqu'il exerça ses talents au service de la SRPJ? L'incompétence zélée n'est pas inenvisageable. On comprend qu'il craigne pour ses abattis: il peut commencer à les numéroter avec l'exigence de rigueur qui sied aux psychorigides.
Quel âge avait-il ce pédant à l'air martial lorsqu'il exerça ses talents au service de la SRPJ? L'incompétence zélée n'est pas inenvisageable.
C'était aussi mon sentiment. La médaille en plus, quelle vanité de fonctionnaire servile!
On n'a pas précisé pourquoi le SRPJ était plus "compétent" que la Gendarmerie?
Alain Tourre a la soixantaine. Il a passé trente-huit ans à faire carrière en police judiciaire. Il fut le patron forcément vertueux d'un modèle d'intégrité : le SRPJ de Marseille ! Il occupe sa retraite à publier des livres chez l'“éditeur” Luc Jacob-Duvernet. Ce dernier a récemment tenté d'écouler un faux témoignage, à propos d'un père prétendument tortionnaire, signé Bernard de Souzy, imposteur désormais notoire :
http://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/240912/mon-pere-ce-tortionnaire-enquete-sur-une-imposture-editoriale
Il faut ajouter à la liste des considérables qualités du commissaire Tourre, un don peu remarqué jusqu'à présent : l'ubiquité.
En effet, comme l'atteste un inspecteur du SRPJ Versailles, présent, lui, avant et pendant la sortie de l'étang du corps de Boulin, Alain Tourre est arrivé sur les lieux alors que Boulin avait déjà été déposé sur la berge. Comment peut-il affirmer, comme il a eu l'outrecuidance de le faire sur le plateau de Taddéi, que le visage de Boulin a râpé la berge, suite à un faux pas de l'un des pompiers qui l'avait repêché?
Une berge tellement râpeuse et boueuse qu'elle en tuméfiera la face et fracturera le crâne!
Quelle morgue et quel mépris du commisaire Tourre pour les pompiers qui ont extrait le corps de l'étang, pour les téléspectateurs et la vérité.
Décidemment l'affaire Boulin a plus d'un Tourre dans son Sac!
Impeccable.
NADJA@09 48 " ce pédant a l air martial ........ il m a tapé sur les nerfs ce bonhomme !! j ai signe la petition bien sur !!
J'ai regardé le téléfim et le débat avec très grand intérêt.
J'ai trouvé Michèle COTTA pathétique, mais j'ai surtout ressenti de la honte à vivre avec des politiques pour qui de telles choses sont possibles. Je croyais être en France.
Oui quelle nausée !!!
michèle cotta a été de bout en bout désespérante, j'ai été séduite par les propos de notre gaulliste de gauche ( oui ça existe apparemment) .. , et surtout par Collombat qui ne lâche rien , quelle niaque
dommage que les gesticulades finales du commissaire ne nous aient pas permis de savoir si des fractures ont été trouvées sur la crâne de robert boulin
madame taubira, réouvrez cette enquête, il est grand temps d'aérer les cadavres de la 5° république qui pourrissent dans les placards et de faire la lumière sur cette pitoyable affaire et surtout, s'il s'agit d'un assassinat ( hypothèse qui est mienne mais je ne suis aps magistrate ) robert boulin doit être réhabilité et ses assassins traqués et mis sous les verrous
il y a une pétition qui circule en ligne pour demander la réouverture du procès mais hier soir, après l'émission, le lien ne fonctionnait pas, je vais le rechercher
la dame du bois joli
pourquoi gaulliste de gauche et pas gaulliste social.
social pas socialiste.
bien a vous bernard
Au cours du débat, adeptes et adversaires de la thèse de l'assassinat de Robert Boulin donnent un temps l'impression de s'accorder sur le choix par Jacques Chaban-Delmas de l'expression "assassinat moral". Pourtant, quelques heures après la découverte officielle du corps du ministre dans l'Etang rompu, le plus proche compagnon politique de Robert Boulin dénonce, sans ambiguïté aucune, "cet assassinat" à la tribune de l'Assemblée.
http://archives.assemblee-nationale.fr/6/cri/1979-1980-ordinaire1/042.pdf
Le 1er novemvre 1979, au micro d'Ivan Levaï, le maire de Bordeaux, à la question du journaliste lui demandant s'il s'agit d'un assassinat de "plume", feint le doute et prononce du bout des lèvres un "je n'en sais rien".
http://www.franceinter.fr/dossier-affaire-boulin-ces-nouveaux-temoins-qui-parlent-d-assassinat?page_dossier=7
bonjour,
HA, si elle avait pu M. Cotta ..... se serait cachée au fond d'un trou de souris ! Certainement que le lien d'amitié (enfin ce qu'elle prend pour de l'amitié .....?!!!) qui la relie à Chirac l'empêche de reconnaitre la thèse de l'assassinat de M. Boulin ? !!!
Cayatte ne valait pas mieux car il sait au fond de lui-même que c'est un assassinat ./
Quand au flic, le donneur de leçon persiste et signe, normal il doit sa carrière à ses corrupteurs de l'époque ./
Pourquoi personne n'a relevé la mort du fonctionnaire des douanes, qui se serait comme "par hasard" LUI AUSSI SCUICIDE !!!
La mort du fonctionnaire des douanes, dans le téléfilm, tient de la licence fictionnelle et intervient telle une métaphore récapitulant tous les décès suspects propres à l'époque voire à l'affaire : cette sorte d'illusion, revendiquée par l'auteur, Pierre Aknine, réclame toute votre circonspection...
Ah bon ? Rien que ça !
Je voudrai juste qu'on m'explique ,pourquoi les "communs des mortels" se suicident chez eux, dans la rue,..en sautant du balcon..et les ministres d'Etat ou personnalités politiques font 100 km pour se suicider seules..devant un etang déserté ???
Et surtout pourquoi ce sont toujours les personnalités politiques honnêtes qui se suicident et jamais les crapules notoires ?
Questions subsidiaires :
Boulin était-il déjà allé à cet étang, et sinon comment l'aurait-il trouvé, par simple hasard ?
La position géographique de cet étang permettait-elle de confier l'enquête à un serviteur plus "fiable" que partout ailleurs ?
Enfin, pourquoi Boulin qui se sentait menacé se serait-il retrouvé si imprudemment seul cette nuit là ? Traquenard ? Trahison ?
Et Van Ruymbecke, que dit-il dans tout ça ?
J'en rajoute une : Qui a prévenu les gendarmes d'aller voir ce qui se passait par là-bas à l'aube en rase campagne (à moins qu'ils ne soient partis comme par hasard à la pêche au sens propre pendant leurs heures de service) ?
Excellentes interrogations Crampon, et aussi c'était champion de la part de Boulin de ne pas s'être pris le décor, alors qu'il était sous l'influence d'une forte dose de Valium !
En effet , habitant à coté de Rambouillet (4Okm) j'ai fait le parcours de nuit jusqu'aux étangs de hollande, pour avoir acces de nuit aux berges de Saint-Léger-en-Yvelines il faut une attention soutenue et une connaisance certaine des lieux surtout avec les phares de l'époque qui équipaient la 305.
La premiere chose qui vient à l'esprit en roulant vers l'étang rompu en empruntant la D138 et ensuite la route des grands maitres dans le noir est de trouver absurde le projet de venir se suicider dans un endroit aussi reculé et aussi sinistre de nuit." Le temps pris à chercher sa route, à repérer l'endroit idéal ou garer sa voiture, (je me suis paumé, l'etang étant mal indiqué) puis de s'arréter et de repartir parce que l'acces à l'étang est trop galére à pied, vous suggere l'idée qu'il était beaucoup plus confortable d'aller se suicider dans les étangs de hollande qui pour le coup sont parfaitement signalés avant et depuis Saint léger en yvelines. : Si robert Boulin est bien venu de son propre gré jusqu'à l'étang rompu, c'est qu'il connaissait la route par coeur jusqu'à l'endroit ou garer sa voiture, comme un homme du pays, il avait déjà repéré l'endroit de jour ( pas comme moi) sinon quelle prise de choux !! de quoi vous enlever toutes idées noires et revenir dare-dare à la maison. Donc je m'arrete exédé à proximité de l'étang sur une une air de demi tour face à l'étang. J' éteins les phares, le moteur de la voiture. Je suis en 1979, dans le noir et le silence total .Je rallume les phares : les rives de l'étang appraissent inhospitalières au travers d'une futaie.
le reflexe de Boulin eut été s'il s'était suicidé par submersion (apres avoir pris une dose de valium sur place) de sortir de sa voiture en laissant les phares allumés face à l'étang du rompu. La position de sa voiture ne va pas à priori dans ce sens.
je n'ai pas vu le premier, mais en tant qu'historien je ne peux que sursauter face aux partisans du suicide et à leur mauvaise défense qui ne convaincrait aucun historien doué du sens critique de sa profession. Alain Tourre ne pouvait que susciter la plus grande suspicion. M Cotta n'a pas fait honneur au journalisme et à patiné en permanence sans rien apporter de neuf le Chirac m'a dit était pathètique: depuis quand un journaliste se fie les yeux fermés à ce qu'on lui dit???. Pour ceux qui connaissent bien la période très particulière du SAC avec le trio infernal de Foccart-Pasqua et Debizet et ceux qui connaissent bien les liens particuliers et solides au delà des origines sociales et des positions politiques des membres de la résistance qui ont bien été mis en évidence par des journalistes d'investigation qui ont même parlé d'OPA de celle ci sur le pouvoir, il ne fallait pas s'étonner des liens de R Boulin. Les enjeux de pouvoir exacerbés, les possibilités de manoeuvre d'un Foccart très introduit et c'est un euphémisme au niveau du service action, la thèse du crime d'Etat devient très plausible. Alors que les Allemands ouvrent le dossier d'Oradour sur Glane dont on peut penser que les principaux participants ont sans doute disparus!. il serait bon d'ouvrir ce dossier de la République . j Charbonnel a cependant raison de prendre ses précautions, car dès que des services proches du pouvoir sont impliqués, la réaction majeure c'est l'obstruction et c'était déjà visible sur le plateau de Taddéi. Quand on voit le temps qu'il a fallu pour ben Barka, on risque d'attendre et de voir un peu plus à l'oeuvre un brouillage orchestrè de la vérité surtout en raison des personnalités impliquées. l'historien familier de ces fameuses "affaires de la République" n'a guère d'illusions, mais n'exclut pas d'heureuses surprises!!
Le docu de Gilles Cayatte, Vie et mort de Robert Boulin, que j'avais vu la veille, était purement factuel, plutôt bien fait, selon moi qui n'avais que de vagues souvenirs de l'“affaire” : la carrière de Boulin de 1962 à sa mort en 79. Quant au “suicide”, il est expédié en quelques minutes finales. Disons que la seconde partie du titre n'est tout simplement pas traitée. Ce qui donne une idée du malaise de Cayatte, et plus généralement des tenants du “suicide”.
Par comparaison, la fiction d'Aknine m'a paru respectueuse des faits, même si M. Perraud signale comme “licence poétique” l'épisode du “suicide” de l'officier des douanes.
la "licence poétique" déconsidère malheureusement tout le reste.
Excellent commentaire... et excellent, le lien, avec le Général Boum Boum !
Re;
Pour faire suite à mon commentaire , voici quelques interrogations ..sur une "belle " histoire
Depuis DEgaule une partie du financement des campagnes éléctorales était financées par le ministére des POSTES et Télécommunications ....on échangé les dons numéraire des entreprises par des ramettes de timbres type" double billeterie" de l'imprimrie nationnale ils avaient ainsi inventé une double monaie .... les campagnes devenant de plus en plus onéreuses on changea les timbres par des Bons du Trésor Anonymes.....mais un dénommé DeBroglie fauta ,il voulait sa par du gateau pour fonder un nouveau parti avec ses copains ...le résultat ...on ne touche pas au grisbi.......et la punition est sans appel...
Suivez le fric et vous aurez des réponses .....
Intéressantes combines des partis de notables
Il m'a semblé entendre parler de ponctions dans la Caisse de Sécurité Sociale...
Le RPR piquait déjà dans l'Office des HLM du 92, les marchés des lycées d'Ile-de-France, la mairie de Paris...
C'est pas Robin des Bois... des riches qui volent les pauvres.
Effectivement, Marsouin, le "suicide" par défenestration du fonctionnaire des douanes apparait dans ce téléfilm, comme une image subliminale et reste dans la mémoire inconsciente comme telle ...Très habile: C'est un excellent moyen en effet pour mettre en relief un fait, apparemment passé inaperçu ... qui interroge fortement et demande plus amples développements lors de la réouverture du procès !
Je n'ai pas suivi les débats après mais en regardant le téléfilm je me disais que ce Boulin était bien seul, seul parce que lâché par ses anciens "amis" bien sûr mais surtout seul dans cette conception que la politique se fait avec des hommes providentiels qui tirent les manettes du "bien pour la population" voire du "bien pour le peuple" . . . mais là faut pas rêver. Cet isolement est d'une certaine façon suggérée dans le film quand il nous fait entendre la voix off du défunt pour évoquer la suite de la sale affaire. Enfin, tous ces gens qui ont admirablement servi la résistance se sont aussi forgés dans le culte du secret, des coups à donner et même si on nous présente R.B (paix à son âme . . . cabossée) dans une probité (presque) exemplaire, il n'en reste pas moins qu'il jouait, à sa façon, dans la même cour que ses expéditeurs dans l'au delà, en témoigne les documents qu'il souhaitait transmettre par courrier à des destinataires privilégiés de façon à "faire tomber" quelques huiles compromies en corruption et autre malversation.
Ces gaullistes de gauche, de progrès, sociaux comme on veut, ont tout de même davantage reçu de coups qu'ils n'en ont portés. Jusqu'à se retrouver totalement marginalisés au sein de la mouvance gaulliste. Leurs adversaires les plus acharnés auront joui au contraire d'une parfaite impunité. Une leçon qu'aura sans doute retenue le haut-fontionnaire Claude Guéant, permanencier au ministère de l'Intérieur la nuit du meurtre de Robert Boulin.
http://owni.fr/2011/09/21/claude-gueant-boulin/
merci de cette mise en lumière dans ce théâtre d'ombre à désespérer de l'Homme.
Le SAC a servi d'ascenseur social à bien des seconds couteaux mais aussi à une nébuleuse d'agents de divers services de la fonction publique dont la police. Cette association de malfaiteurs spécialisée dans l'intimidation, les opérations de maintien de l'ordre, les coups tordus, les assassinats ciblés, le braquage de banques pour s'auto financer, fut l'une des plaies de cette République. La carte du SAC fut un sésame bien pratique pour faciliter des carrières, échapper aux poursuites (police et justice), et rencontrer la crème de la crème des politiciens les plus véreux. Pour se faire une petite idée des connexions et des connivences le livre "aux ordres du sac" fournira une bonne introduction. Ce livre est particulièrement révélateur sur les actions commises en 1968, où une opération stade comme au Chili avait été envisagée. Cerise sur le gateau ce livre est référencé, un comble, par une association gaulliste : http://catalogue.charles-de-gaulle.org/cgi-bin/koha/opac-detail.pl?biblionumber=10602
Bien en phase avec vous, Antoine PERRAUD, ce TOURRE m'a tapé sur le système hier soir avec ses oeillères qui empêchent de voir la vérité ou alors il a parlé sur commande et recommandations.
Bref, puisse un juge intègre, digne de respect, entendre la requête de l'ancien ministre CHARBONNEL qui attend de remettre 2 NOMS de personnes importantes aujourd'hui qui auraient trempé dans la mort de BOULIN ! Ca fait 30 ans que ce ministre sait et se tait pour protéger sa vie ! Ca fait 30 ans que ces 2 NOMS dorment en lieu sûr !
Monsieur CHARBONNEL, envoyez d'urgence ces 2 NOMS sous enveloppe cachetée à MEDIAPART qui sera autorisé à ouvrir que si ces voyoux attentaient à votre vie ! On n'est jamais trop prudent devant une telle merdaille !
On parle beaucoup de l'affaire Boulin, mais n'oublions pas également l'assassinat de Jean de Broglie, dans des circonstances pour le moins "étranges". Dans d'autres circonstances moins dramatiques, vous vous souvenez de "l'affaire Aranda" lancée par le Canard ? Il y en a eu tellement depuis qu'on se demande comment la 5ème République tient encore sur ses 2 jambes. Les soi-disants socialistes au pouvoir ont également leur lot de patates chaudes pour ne pas dire bouillantes, n'est-il pas ? Ce monde politique est décidément bien étrange et ne mérite nullement notre indulgence.
Et l'affaire de l'observatoire montée de toutes pièces par Mitterrand qui bénéficia d'une grande indulgence de la part de la justice...
Et l'affaire de l'observatoire montée de toutes pièces par Mitterrand qui bénéficia d'une grande indulgence de la part de la justice...
Je n'avais suivi l'affaire Boulin que de loin jusqu'à votre article du 28 janvier. Même à l'époque des faits et lors de ses rebondissements, je n'y avais jeté qu'un coup d'oeil goguenard et haussé les épaules. Depuis, j'ai lu votre article et suivi tous les liens et plus encore pour aller un peu plus loin et la caricature de cette "enquête" m'a sauté aux yeux, plus encore que je ne pouvais l'imaginer.J'ai vu les deux docu-fictions et le débat qui a suivi (tout en parcourant Médiapart en parallèle) et aucun doute ne peut subsister quant aux manipulations de l'époque de l'UDR (RPR et UMP d'alors) et de ses services pour servir l'ascension de Chichi.
La justice d'aujourd'hui serait bien inspirée d'y remettre le nez. Mais le pouvoir actuel en a-t-il la volonté? Comme le dit Jacques Collet dans la vidéo dans le corps de l'article "Ils se tiennent par la barbichette"... et les réseaux Foccart sont, contrairement à ce dont on nous rabâche les oreilles, toujours vivants et actifs, comme le confirme Collombat. Quant à Tourre, il n'a pas manqué d'aplomb pour asséner ses contrevérités évidentes en retrouvant le ton hautain et méprisant des caciques de l'époque (que l'on retrouve malheureusement encore de nos jours).
Il serait d'ailleurs très intéressant qu'un journaliste ou étudiant en journalisme fasse un petit florilège des phrases passées de nos politiciens, journalistes, fonctionnaires et autres qui se sont avérées mensongères par la suite alors qu'elles étaient prononcées avec la plus vive bonne foi du monde. Cela remettrait un peu les pendules à l'heure et on serait étonné de la taille d'une telle collection.
Merci, Antoine Perraud, pour ce travail et j'ajoute que cela me fait, en plus, découvrir (ou redécouvrir) des termes que vous ressuscitez à cette occasion comme "controuvé" ou "improbe" que vous avez promené de votre article à votre billet. Et vos formules vives comme un coup de couteau à l'instar de "il avait accompli « un vrai travail d’immersion », sans doute pour se convaincre qu’il est flagrant de se noyer dans 50 cm d’eau" me ravissent. Pour le fond et la forme, bravo pour ce travail net et précis.
Bigre ! Me voilà lu avec une attention qui m'engage ; alors que je pensais, peinardement, clamer dans le désert...
raté! dans le désert nous sommes nombreux, les yeux des oreilles grand ouverts. merci de continuer de clamer ...
Allons, allons, quand on donne dans la démagogie, on n'est jamais seul !
Comment une "affaire" comme celle de Boulin (le "suicidé") peut-elle avancer ?
Il y a vraiment peu de chance qu'elle débouche sur la vérité lorsque l'on se rappelle les étranges "suicides" survenus sous le règne de Mitterand qui n'ont pas connu un meilleur traitement que celui du ministre Boulin.
On peut résumer : " ... je te tiens, tu me tiens par la barbichette ...".
Ce n'est pas la vérité qui compte, ce qui est important c'est ce que l'on arrive à faire ingurgiter par la populace et une certaine catégorie de journalistes.
signez la pétition http://www.robertboulin.net/
Quel conseiller, homme politique , personnalité ... peut se cacher derriere les 2 noms en fonction des intérets qui ont poussé à ce crime si c'en est un ? N'est ce pas une manoeuvre pour éloigner les suspicions sur les personnalités dont les noms ont ete cites par J C ? Merci
Antoine Perraud, qui m'avait déjà bien fait rire, a écrit là un excellent article si l'objectif qu'il se fixait était d'apparaitre " à la fois tel qu'il se croit et tel qu'il est ". Il ferait en tous cas un piètre juge d'instruction, bien peu apte à instruire à charge et à décharge. Sans la moindre prudence, il a choisi son camp, qui, bien entendu ne peut être que celui du Bien. Les méchants bien entendu, ont même la gueule de l'emploi. Comme tout est simple, dans son monde manichéen !
La complication permet parfois aux faussaires de théoriser leur forfait aux yeux des... incrédules utiles, auxquels on ne la fera jamais depuis l'affaire Calas !
Vous voilà devenu Voltaire, maintenant, chapeau bas ! Notez que je ne prends pas parti dans cette affaire, sur laquelle je suis bien incapable de me déterminer, faute d'éléments probants, mais je peux sourire du moins de l'argument subliminal selon lequel le commissaire, "Versaillais", serait tout naturellement, en bon descendant d'Adolphe Thiers, un "defenseur de l'ordre" contre les nouveaux communards... Je ne demande pas mieux que toute la lumière soit faite sur cette affaire, mais à partir d'autres éléments, moins simplets.
Votre sagesse va finir par nous irradier.
Ce genre de persiflage est une manière évidente de prendre la tangente.
C'est surtout, au lieu d'appeler un chat un chat, une manière distanciée de désigner un em...[manché ?] sans avoir à employer le mot idoine – et mérité ! – à l'endroit dudit em..., aux allures de sparadrap du regretté Hergé tout au long de ce déroulé de commentaires (cf. supra et infra).
Un grand merci pour cette illustration qui donne quelque publicité à mes remarques qui ne sont pas partagées par grand monde tant il semble que l'esprit moutonnier prédomine parmi vos lecteurs. Finalement,si je vous comprends bien , il n'y a que vous qui ayez le droit d'avoir quelque esprit critique. Si je dois être considéré comme le sparadrap du Capitaine Haddock, il est du moins clair que je n'adhère pas à vos à-peu-près.
Notez bien que je n'exclus rien, que je ne défends nulle thèse, car je n'ai pas de compérences particulières pour juger d'une affaire peut-être criminelle, que je ne suis pas médecin légiste et que je ne connais pas le dossier, mais il n'est pas besoin d'avoir des connaissances extraordinaires pour se rendre compte que vous vous lancez sans vergogne dans des attaques ad hominem assez grossières et que vous ne pouvez convaincre ainsi que les déjà convaincus. Je me refuse à être un mouton de Panurge, au risque de passer effectivement pour un emmanché ou un emmerdeur.
Je souhaite en France une police exemplaire et une justice indépendante du pouvoir, mais vous ne me semblez pas lutter efficacement en ce sens faute d'une quelconque objectivité. C'est dommage.
"je suis bien incapable de me déterminer, faute d'éléments probants" ! ! ! ! Parce-que vous trouvez qu'il n'y a pas de preuves indiquant qu'il ne pouvait s'agir d'un suicide ? ? ! ! ! Mais il n'y a que ça ! On a bien compris, vous vous gardez bien de vous renseigner, ainsi vous ne risquez pas d'éprouver et de partager l'indignation légitime d'une majorité ! Votre seul souci est de vous distinguer ! Cela amène souvent les gens de votre espèce à se trouver dans des postures indéfendables ! et en tout cas d'un ridicule achevé !
Vous êtes juge d'instruction ? Médecin légiste ? Flic ? Moi, rien de tout ça, aussi je ne me hâte pas de conclure surtout après un film assez grotesque finalement, et qui solicite d'une manière grossière des réflexes pavloviens (Ah ! Foccart s'exerçant sempiternellement au tir, et le douanier defenestré dont Perraud lui-même (et c'est à son honneur, même si ça ridiculise un peu son enthousiasme) reconnait que c'est du bidon !!! Je le cite" la mort du fonctionnaire des douanes, dans le téléfilm, tient de la licence fictionnelle et intervient telle une métaphore récapitulant tous les décés suspects propres à lépoque voire à l'affaire: cette sorte d'allusion, revendiquée par l'auteur, Pierre Aknine, réclame donc votre circonspection "(sic). Rien que ça ! Dois-je trouver vraiment une journaliste, tout de même de renom, "nulle" parce qu'elle fait part de ses doutes et juger un commissaire sur sa trombine et sur le fait qu'il était "Versaillais" (resic) ? Qui est le plus ridicule ? Moi avec mes doutes, ou tout un tas de Sherlock Holmes en chambre ?
Franchement , les majorités, je m'en tape et d'ailleurs elles sont fluctuantes, et les plus ridicules sont ceux qui les suivent, mus par un instinct panurgesque. Si ça m'amène à me distinguer, pourquoi pas ? Pour ce qui est de la pétition, je l'ai signée, si vous voulez savoir, car il y a effectivement des zones d'ombre dans cette affaire, mais je ne l'aurais pas signée si justement mon opinion avait déjà été faite.
Bref votre cirque envahissant, au long de ce déroulé de commentaires, tient du “36-15 code j'existe”.
Ca choque l'enfonceur de portes ouvertes que vous êtes, que j'exprime une opinion minoritaire dans un lieu qui est ouvert aux débats, que je sâche ? Et vous avez la prétention d'être de gauche ? Le vernis craque facilement. Vous souhaitez sans doute une unanimité admirative autour de vos papiers, du style soviet suprême : sur les deux seuls que j'ai lus, aucun ne m'a semblé très intéressant sur le fond, bien que sur la forme ils soient parfois assez plaisants. C'est mon droit, non ? Vos seules réponses sont des attaques ad hominem : vous biaisez perpétuellement et parfois, c'est carrément ridicule, même si nous sommes peu à l'avoir remarqué. "Cirque envahissant "? C'est l'hôpital qui se fout de la charité. Sortez un peu de la profondeur de votre nombril, cher Antoine !
Une conclusion s'impose: il faut réouvrir l'enquête et placer cette réouverture sous la responsabilité d'un juge d'instruction indépendant.
Le reste n'est que diversion.
Qaund la télé nivèle...
Sans téléviseur depuis des décennies, mon suivi de cette affaire m'a cependant conduit à visionner le débat de Frédéric Taddei.
Une heure de palabres sur « l'état d'esprit » des uns et des autres à l'époque, deux minutes sur les éléments factuels. Sidérant mais symptomatique de cet outil télévisuel qui trone malheureusement dans la plupart des foyers. Même les éclairages promis de Jean CHARBONNEL sur Foccart ont été passés à la trappe !
Alors merci à Médiapart de poursuivre ses propres soirées vidéo et ses investigations, mais aussi de réfléchir comment ne pas limiter ce contre-pouvoir de vérité à une seule minorité quand l'essentiel de nos concitoyens s'abreuvent à ces vraies « chaines » télé.
Bravo aussi aux autres commentaires, liens, regards !
Je pense que j'ai rêvé hier en regardant le film d'AKNINE : lorsque que l'on voit FOCCART décider de l'assassinat de M. BOULIN, ne voit-on pas, fugacement, dans la même pièce, CHIRAC assis ?
Le partis-pris du réalisateur est évident. Je le respecte. Mais CHIRAC devrait réagir, non?
Si l'on m'accusait, même de manière sybilline et détournée, d'avoir eu, à tout le moins, connaissance d'un projet meurtrier, je bondirai de ma chaise, je crierai au scandale, j'agirai et ferai traduire mon calomniateur devant la justice pénale.
En tous cas, cette affaire est un scandale absolu et si HOLLANDE ne fait rien, il finira de se déshonorer.
COTTA était tellement pathétique qu'elle en finissait par être grotesque.
Le flic avait une alternative : l'incompétence ou la malhonnêteté. Ou aux ordres, tout simplement.
CAYATTE m'a fait de la peine : comment encore tenir la thèse du résistant, homme politique, qui se suiciderait de manière aussi abracadabrantesque parce qu'on l'accuserait d'avoir trempé dans une escroquerie minable de 40.000 francs, alors même qu'il avait déjà démontré sa volonté de se battre et de laver son honneur?
Chirac s'en tiendra à sa stratégie du pschitt de 1664. De toutes façons, comme Pinochet, il a atteint la date de péremption. Il est zinzin donc intouchable, et c'est pas la Bernadette qui va s'en plaindre.
Bigre ! le pschitt de 1664,CHIRAC est donc le chevalier d'ÉON,radotant certes, le zinzintouchable!!!
Bigre ! le pschitt de 1664,CHIRAC est donc le chevalier d'ÉON,radotant certes, le zinzintouchable!!!
Il y en a qui ont de la chance :
- Chirac qui ne se souvient de rien et n'entend plus rien !
- Liliane Bettencourt dans le même état...
A se demander s'ils n'ont pas été victimes d'un "traitement" particulier.
il ya quelque chose, pour l'avoir vécu, qui m'a frappé dans le débat, c'est celui sur les lettres, juste pour faire remarquer que l'on peut avoir envie de se suicider mais aussi de combattre sachant pourtant que l'issu de ce combat est déjà déterminé.
Mais seules les lettres manuscrites peuvent garantir de l'authenticité de leur auteur.
Et aussi les propos de Jean Charbonnel revenant plusieurs fois sur les deux noms donnés par Sanguinetti des probables commanditaires de l'assassinat et qu'il garde secret.
L'ancien ministre citant ainsi Chirac et Pasqua (tiens..tiens...!) à plusieurs reprises en précisant qu'il ne divulguerait les deux noms transmis par Sanguinetti à personne excepté un juge réouvrant l'instruction. Et derechef citant de nouveau Chirac et Pasqua en se défendant de les considérer comme partie prenante dans l'affaire....Etrange, non?
Pour ma part ces deux là me paraissent aller de soi (Chirac en braqueur de haut vol sur le RPR et Pasqua en séide patenté du SAC)
@A.Perraud, Votre billet lu et totalement approuvé.
Je ne résiste pas à vs citer:
-« un vrai travail d’immersion » ( x fois répété ! ), sans doute pour se convaincre qu’il est flagrant de se noyer dans 50 cm d’eau. " tant je partageais votre point de vue là comme ailleurs, et là l'ironie s'imposait.
- et "avec surtout Benoît Collombat, de France Inter, impeccable" et là, la rigueur journalistique, le bien-fondé des arguments, et le ton véhément et clair forçaient l'admiration.
bon... j'ai vu; j'ai compris qui est à l'origine de l'assassinat et cette énorme MANIPULATION avant et après la mort de Robert Boulin.
J'y ai trouvé les mêmes méthodes que pour mon fils. Mon combat se renforce après ce téléfilm et ce débat ( voir mon blog médiapart et celui-ci ) =>
http://blog-jean-eudes-lombard.blogspot.fr/2012/12/avertissement_5723.html
Il y a d'autres cas de suicides imposésaux familles en France depuis très longtemps. Il faudra an faire un sujet, Messieurs et Mesdames les journalistes de médiapart.
Il faut faire tomber tous ces magouilleurs de la police, de la gendarmerie et de la Justice.
C'est un COMBAT qu'il faut absolument mener sans cesse pour que celà CESSE.
Peut-être commencer par réformer le statut du médecin légiste pour le mettre à l'abri des compromissions : indépendance, bonne paie, collégialité et vidéo des autopsies pour éviter les tentations.
Oui j'ai oublié le médecin légsite qui, dans mon cas, a tout saboté. Pour commencer, pas de prise de température du corps ni d'autopsie alors que c'est OBLIGATOIRE pour un corps découvert sur la VOIE PUBLIQUE, même en cas de "suicide" supposé ( ce qui est le cas pour mon fils ) !!
Une voie ferrée c'est PUBLIC ou pas ? Si c'est considéré comme privé, alors la SNCF peut être mise en cause. Bon, là c'est le pot de terre contre le pot de fer, mais je n'ai rein à perdre, mes frais d'avocats me sont remboursés intégralemnt par mon assistance juridique.
Portez donc plainte contre le médecin légiste pour faute professionnelle agravée, et contre le procureur qui a entériné un rapport non conforme.
Collombat excellent ! les autres invités ne pouvaient que le reconnaitre. Même Michèle COTTA en service commandé avec les 2 autres ( le policier et le réalisateur du docu FR3 de la veille ) a reconnu à la fin que le doute subsiste alors que l'évidence de l'assassinat Eest FLAGRANTE. Une honte que le policier ait un tel "souffle" alors que les 2 légistes n'ont regard ni les poumons ni la strucre ossseuse du crâne de R. Boulin.
Quelle HONTE. Idem pour mon fils l'examen du corps a été trafiqué c'est une HONTE pour la FRANCE. Ces salauds doivent payer. Y'EN A MARRE.
Un policier de la trempe de Woerth et Cahuzac...
oui tout a fait, mais il a eu la faiblesse de dire à Charbonnel : "si vous avez 2 noms, il faut les donner alors ..." ..
OUI il va les donner mais avant on va TESTER si Hollande et Taubira sont aussi déterminés pour réformer la Justice que pour le mariage pour tous. ... et voir si Taubira autorise la réouvetrure du dossier Boulin !
Il me font tous gerber ces horreurs.
On attend ( laissez moi écrire svp ) la réaction de Mm Taubira a la possible réouverture d'un nouveau procès demandée par Jean Charbonnel ( les deux noms possibles des assassins ) mais aussi celles de la presse tant écrite que télévisuelle qui, a la mise en cause d'un ancien Président,d'un ancien ministre de l'intérieur,d'un ancien conseiller de l'Elysée se devrait de réagir ,il semble ( le lendemain ) qu'elle ne le fait pas= qu'en déduire ?
Il ne me semble pas que lors du débat ait été abordée la question du suicide/meurtre de l'officier des douanes que le film présente comme un informateur de Boulin. Cet épisode est-il un élément fictif rajouté par le film ou bien un officier des douanes a-t-il bien perdu la vie dans cette histoire ?
En fait je viens de découvrir que réponse a déjà été donnée à ma question un peu plus haut dans ce fil de commentaires. Je cite :
La mort du fonctionnaire des douanes, dans le téléfilm, tient de la licence fictionnelle et intervient telle une métaphore récapitulant tous les décès suspects propres à l'époque voire à l'affaire : cette sorte d'illusion, revendiquée par l'auteur, Pierre Aknine, réclame toute votre circonspection...
Remarquable et très ironique papier de Perraud : du Perraud comme on aime !
Toutefois, au sujet du plateau d'hier soir (où maints aspects et dimensions de cette sinistre affaire ont été abordés), et sans avoir lu, je l'avoue, le livre de B. Colombat qui fait autorité, je me pose de tout autres questions et - surtout - avec cette première remarque : tous ces gens faisaient partie, qu'on le veuille ou non, du même monde : Boulin, le redoutable Sanguinetti, Chaban D. et Charbonnel, tout autant que ceux mis sur la sellette dans la thèse de l'assassinat !!! Ce monde ? Celui du RPR qui, avec son SAC, fit régner un ordre implacable en infiltrant et en en soumettant tout le "service public", l'"administration", bref, tout l'appareil d'Etat, y compris - donc - police, armée (gendarmerie) et justice, voire la médecine légale. et Assistance publique (hôpitaux)... Sans parler de la Françafrique...
Or, le RPR et le SAC ont été et resteront dans nos mémoires comme étant strictement un ordre mafieux... (fruit de la Ve "Rép" et de la constitution de 1958 selon moi) où s'entendirent et entrèrent de fait en complicité, d'authentiques résistants et d'affreux salauds de collabos, en toute impunité, en toute courtoisie et sans du tout rechigner : des Boulin et des Papon par exemple !
Car pourquoi Sanguinetti a préféré se taire, passant la patate chaude à un Charbonnel - qui à son tour se tait ! Mettant une condition de complaisance à la révélation des deux noms censés être enfermés dans son coffre... C'est presque risible !
Le panier de crabes, nous sommes encore dedans et la nasse est bien verrouillée et ce ne sont pas les socialo au pouvoir qui l'ouvriront : ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire... Afin que tout reste comme avant.
Lorsque l'on recherche sur le net une bio un tant soit peu consistante de Robert Boulin, aux fins de "recoupements sociologiques", susceptibles non pas d'expliquer mais simplement d'éclairer, sa compromission naïve dans l'affaire de Ramatuelle par exemple, on ne trouve rien sur son ascendance, les us et coutumes de la bourgeoisie de province si c'est le cas, et ses mœurs politiques propices à des adhésions dangereuses... L'histoire des mentalités, des comportements et choix politiques (voire des patrimoines : ça marche ensemble) serait ici grandement utile.
Et, pour tout dire, je pense depuis le début, que Boulin a bel et bien été assassiné. Qu'il est une victime d'une système mafieux auquel (candide ou pas) il avait pleinement adhéré et il ne faut pas l'oublier pour comprendre notre histoire politique.
Oui, il faut rouvrir l'enquête, ne fût-ce que pour "donner" justice à ses enfants qui le réclament. Peut-être aussi à la République...
J'avais 28 ans en 79. Moi non plus n'ai jamais été convaincue par la thèse officielle du "suicide". Pour les mêmes raisons que celles données par beaucoup d'autres commentaires.
Excellente analyse Martine C !
J'avais 27 ans au moment des "faits", et donc je ne suis pas encore assez vieille pour ne pas me souvenir avec suffisament de précision de cette période.
L'annonce de la disparition de Boulin avait créé une espèce d'onde de choc dans les medias à l'époque. Et on trouvait des analyses pointues de sa dépression, son malaise, ses soucis....partout. Rapidement j'avais pensé trop c'est trop. Quelques rumeurs avaient fini par filtrer sur un éventuel assassinat...tout de suite très crédibles pour moi. J'étais à gauche -je le suis toujours- et c'était un ministre d'un gouvernement que je combattais... Je pensais à l'époque, un résistant comme Boulin qui avait forcément du supporter autre chose que des articles de presse virulents concernant un terrain à Ramatuelle, ne peux pas tomber en dépression pour ça. Je vivais la bagarre Giscard vs Chirac avec plaisir et ironie...j'ai voté Miterrand peu de temps après, et il était clair et public que les coups étaient forts et bas...c'était quand même l'époque Pasqua Foccard et le S.A.C...également la presse ne laissait rien ignorer des choix entre Peyrefitte, Boulin, Chaban pour remplacer Barre....(années de plomb est un terme juste)
Je n'ai jamais pensé que la version officielle était l'expression de la réalité et je reste persuadée que peu de monde y ont réellement cru. Beaucoup dans mon entourage et moi même pensions : c'est un coup fourré...on ne saura jamais...mais sûrement pas un suicide !
J'ai suivi de loin en loin les efforts désespérés et jusque là inutiles de la famille Boulin.....un peu honte aujourd'hui d'être rapidement passé à autre chose et de n'avoir pas fait, dit...quoi ??? je ne sais pas, mais ça me gène aujourd'hui !
Alors, cela a été dit hier soir, mais je pense que ré-ouvrir cette enquête pour enfin savoir, serait la moindre des choses. La moindre des choses pour la famille Boulin, la moindre des choses pour la Démocratie.
Pour se documenter : "Un homme à abattre", le livre de Benoît COLLOMBAT en téléchargement payant ici : http://goo.gl/cbYNf
C'est parce qu'il était empétré dans l'affaire Ramatuelle que Boulin est devenu dépressif et c'est parce que qu'il était dépréssif qu'il s'est suicidé dans un verre d'eau ou tout comme. Dépressif entendez vous ! nous a ressassé Cayatte durant toute l'émission. "Ra...ma..tu...elle... m'a tué", pouvait t'on lire sur les berges de l'étang rompu aurait pu ajouter le commissaire à rien pendant qu'il y était , les pieds dans la vase jusqu'au poignet de Boulin alors que le rapport d'autopsie parle d'une érosion de 10 cm au niveau de l'avant bras. Bref il lui ont fait le coup de la Baignoire à Boulin ce qui explique l'asphixie par submersion; mais Chirac m'a dit... sussurait Cota sur un air de Carla. Le débat aurait été tellement plus interréssant si on avait demandé à l'admirable Charbonnel. " Vos deux noms, ça commence ou ça finit par quelle lettre ?
Nausée, comme le dit l'un des commentateurs. Nausée actuellement sans anti-vomitif connu, sauf à réouvrir l'enquête. Le Vogàlaise reste sans effets secondaires trente ans après et beaucoup plus puissant que le Vogalène, juste bon pour les gamins. Mais la réalisation et la diffusion de ce film est déjà une prouesse (celui de la 3 indeed). Merci Pierre Aknine.
Autrement, les stats au sujet du suicide indiquent que les hommes (contrairement aux femmes), dans ces cas-là, optent soit pour la pendaison (les pauvres) soir l'arme à feu (pour le moins démunis). La noyade est plus "féminine" et très rarement masculine, l'exemple le plus connu étant la bouleversant romancière Virginia Woolf.
Bonjour Martine C, De plus, il ne doit pas être courant qu'un aspirant au suicide dise précisément où et comment il compte s'y prendre !
la noyade ????............ je voudrais pouvoir l'admettre, ..... mais dans notre cas :
l'homme prend, d'après le très très grand expert de la PJ de Versailles, des barbituriques et donc là, le "scuicidé" attend que ça fasse effet ....mais attention ni trop tôt ....... ni trop tard, autrement il s'endort au volant de sa voiture!et il sera bon pour lui de remettre ça le lendemain !!!!et donc voilà notre "scuicidé qui se dit : c'est bon je commence à perdre conscience ....... il est grand temps de me hâter vers la mare à canards; une fois entré dans cette mare à canards, ..... merde je tiens encore debout ......... il va me falloir patienter encore quelques instants .................... POUF, enfin notre homme tombe la tête la première et se noie !
Première question : comment alors se fait-il que le noyé ait le bras droit levé ..............peut-être voulait-il appeler à l'aide ? !!! normalement dans cette flaque d'eau on aurait dû le retrouver soit les deux bras étendus dans le prolongement du corps en avant ou en arrière, mais certainement pas dans cette position ./
Si R Boulin avait un bras levé dans la rigidité cadavèrique c'est tout simplement qu'il est mort dans cette position, attaché à quelque chose et rien d'autre ./
Alors, assez plaisanté avec la mort d'un homme ........mais dites vous bien que c'est ce scénario que l'on a imposé à la famille et aux français !
j'ai signé pour la réouverture et j'espère que vous serez nombreux à le faire, afin de trainer devant les tribunaux si c'est encore possible, les salopards qui ont organisé ce crime ./
"Si R Boulin avait un bras levé dans la rigidité cadavèrique c'est tout simplement qu'il est mort dans cette position, attaché à quelque chose et rien d'autre." Déduction beaucoup trop intelligente pour un commissaire de police ! Ministre de l'Intérieur de l'époque : Christian Bonnet ; Garde des Sceaux de l'époque : Alain Peyrefitte !
l'ennnui en France dans ce que l'on appelle la république, c'est qu'une fois élu, les hommes politique se comportent comme des personnes n'ayant aucun compte à rendre. C'est bien souvent "j'ai raison", la preuve je suis élu. Dans cette honteuse affaire Boulin, on retrouve les memes profil de politiques ayant accédés au plus hautes responsabilitées de l'état et qui ont de la morgue pour les "crétins" d'electeurs que nous sommes. Ils nous prennent pour des imbécils, eux savent et de quel droit voulez-vous connaitre la vérité,Madame Cotta aurait été bien inspirée de rester chez- elle, et si effectivement nous avons un suicide, je souhaite que Mme TAUBIRA ait autant de punch pour faire ré-ouvrir l'enquéte qu elle en a eu pour faire admettre le mariage pour tous.
Se noyer dans le Danube, d'accord, mais dans un verre d'eau à la ra-ma-tu-elle...
Je vous rappelle que des suicides IMPOSES aux familles, il y en a toute l'année et depuis des années, et qui ne sont pas médiatisés. Ils utilisent toujours les mêmes méthodes pour faire craquer les récalcitrants, ceux qui contestent la thèse de leur "suicide".
Mais quand ils tombent sur un gars comme moi qui résiste toujours après 4 ans 1/2 et leurs non-lieux de merde, celà donne ça =>
Voir mon blog médiapart et celui-ci où tout est expliqué :
http://blog-jean-eudes-lombard.blogspot.fr/2012/12/avertissement_5723.html
Il faut lancer une pétition pour demander la réouverture du dossier Boulin à Hollande-Taubira c'est IMPERATIF que ça sorte maintenant même si Chirac et Pasqua sont toujours là ( Guéant était déjà au ministère de l'Intèrieur en 1979 ).
c'est fait et il VOUS suffit de la signer ./
actuellement + de 5000 signatures, alors courage, SIGNEZ, SIGNEZ TOUS et même ceux qui sont contre la version du crime !!!
SIGNEZ
Elle est où cette pétition ? donnez le lien on ira SIGNER !!!!
28/01/2013, 19:01 Par Pierre PEYRARD
l'association "Robert Boulin pour la Vérité" appelle à signer une pétition pour réouvrir l'enquête, afin de briser l'omerta politique qui sévit depuis 33 ans... Plus que jamais pour l'affaire Boulin, "la Justice c'est maintenant !".
lien complet
https://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/affaire-boulin-la-justice-c-est-maintenant?utm_source=share_petition&utm_medium=url_share&utm_campaign=url_share_before_sign
merci, c'est signé ....presque 10000 signatures/
Alors comme ça Mitterrand à interdit le SAC....mort de rire:
- Ah ben si c'est interdit on fait plus .
Y a pas mal de patrons de bistrots qui ont tremblé de peur. Ben oui certains patrons de boites et bistrots aimaient bien s'affubler du macaron du SAC ...(comme sur la caisse de " la madeleine" à Nantes). Mais c'était avant que ce soit "interdit" :) Le SAC à tjrs respecté la loi c'est bien connu...Sacré Pasqua, il peut même ramener sa gueule de comique dans les émissions litéro/variétoches sans craindre les questions douteuses des journalistes.Même MG Dantec fait copain copain, c'est dire. Alors Pasqua racontez nous comment vous avez dézingué Boulin qu'on rigole...Le balancer à l'eau sans se mouiller ... wouarfff. Oh putain de cong !!!
Par KOSZAYR J'ai vu les deux films et le montage de Médiapart. Cette affaire Boulin est un hallucinatoire réquisitoire contre les institutions de la Vème Ripoublique et en particulier le clan des pas vu pas pris (Chirac, Pasqua, Guéant, Foccart, Garraud, Alliot-Marie...).
Comment çà M. Koszayr: vous citez des noms et n'êtes pas immédiatement censuré par M . A. Perraud comme je l'ai été sur ce même sujet?
S'agit il d'un club "entre nous" ?
Plus sérieusement, en dehors d'une ré-ouverture du dossier Boulin, un gros coup de torchon s'imposerait sur le parquet de Versailles: "aux ordres" comme écrit plus haut et visiblement aux ordres du pouvoir depuis..Louis IV ?
Ces magistrats là sont ils également issus du soleil ?
Votre mauvaise foi est pénible. Je ne vous ai pas censuré, j'ai “dépublié” votre commentaire, dans le sillage de l'article Affaire boulin : une bassesse française, en vous contactant aussitôt, par le truchement d'un message privé, pour prendre la peine de vous expliquer que votre prose franchissait les lignes rouges régissant le droit de la presse en matière d'injures publiques.
Histoire de vous faire prendre conscience, je vous ai même transmis votre commentaire devenu invisible mais non détruit, où l'on peut lire notamment, à propos d'une personne que vous citez nommément : « Mon mari est un putain d'assassin, le premier assassin président de la Vème en fait. » Toute votre prose tombe sous le coup de la loi. Vous me donniez raison, sans toujours bien saisir toutefois :
Avec patience, je vous ai alors renvoyé à notre charte éditoriale pour que vous comprissiez enfin :
http://www.mediapart.fr/charte-editoriale
Et voici que, passant sous silence mes efforts pour vous faire entendre raison en dépit de votre entendement limité, vous tentez maintenant de faire accroire que je vous ai censuré ! Je me permets donc de livrer ici la teneur de mon premier message privé, qui relevait de la prophylaxie (le terme semble vous convenir à souhait, hélas !) :
Excellent billet une fois de plus, merci Mr Perraud !
Ne pas oublier de lire aussi ce jour le 9/15 de Daniel Schneidermann, excellent lui aussi.
Personnellement, c'est le "psittacisme caudataire" de l'article qui m'a beaucoup plus bluffé que le débat convenu et inutile, comme la plupart de ces exercices onanistes...
Il m'a pas bluffé, mais bien horripilé ! Dommage, le fond est parfait mais vraiment ce psi- cau - machin était évitable.
Signez la pétition
Monsieur T...
Quand connaîtrons-nous la vérité sur les circonstances de la mort de mon père, Robert Boulin, ministre en exercice de Valéry Giscard d'Estaing, plusieurs fois ministre du général de Gaulle, retrouvé soi-disant "noyé" dans 60 cm d'eau en octobre 1979?
Cette question qui me hante depuis de si longues années, beaucoup d'entre vous se la posent peut-être, après avoir vu hier soir le téléfilm "Crime d'État" de Pierre Aknine sur France 3. Rejetant la thèse officielle du suicide bâtie à la hâte, cette fiction s'appuie sur des faits avérés - comme les coups et fractures constatés sur le visage de mon père - pour montrer que Robert Boulin aurait été assassiné, victime d'un crime politique.
Le regain d'intérêt des médias et du public renforce mon espoir de voir aboutir rapidement notre quête pour la vérité. Avec l'association Robert Boulin pour la vérité, j'ai donc lancé une pétition sur Change.org appelant les autorités de notre pays à rouvrir l'instruction dans cette affaire pour obtenir enfin justice. Je viens de demander publiquement à Madame Taubira, Garde des Sceaux, de me recevoir avec mon avocat, Me Olivier Morice, pour lui remettre mon appel.
Merci de cliquer ici pour signer la pétition.
Avec notre association et nos avocats, nous avons recensé pas moins de soixante-quinze anomalies de la thèse officielle du suicide, et de nombreuses enquêtes de journalistes d'investigation ont confirmé les graves dysfonctionnements dans ce dossier, comme la disparition de pièces et de faux témoignages.
La vérité sur la mort de mon père ne concerne pas seulement ma famille, elle concerne chaque citoyenne et chaque citoyen français: peut-on accepter en silence la possibilité qu'un ministre en exercice ait été assassiné? La lumière doit être faite et la justice doit être rendue car de nombreux témoins restent à entendre et des expertises sont encore possibles.
L'affaire Boulin n'est toujours pas prescrite: à tout moment le Ministère public peut décider de la réouverture d'une information judiciaire. Mais nous ne parviendrons à convaincre les autorités d'agir que si nous sommes des milliers à le leur demander.
Cliquez ici pour rejoindre la mobilisation et obtenir vérité et justice pour Robert Boulin.
Merci pour votre soutien
Fabienne Boulin-Burgeat
Manque encore 353 signatures, seulement.
Euh... maintenant il en manque 4140!!
Apparemment, quand on dépasse un objectif... on en fixe un nouveau!
@JPM2 et DANYVES
Un truc m'échappe dans cette affaire de pétition : au delà des intérêts propres de la famille Boulin - qui, bien entendu, me parraissent parfaitement fondés et totalement légitimes - qu'il ne se soit pas trouvé le moindre collectif, parti politique et/ou association pour réclamer cette réouverture, non pas au nom de la famille Boulin, MAIS AU NOM DE LA SEULE REPUBLIQUE : la confusion des causes et des genres (et le manque de courage politique ?) conduit à ce genre d'aberration... faut-il s'y rendre alors que c'est ce qui précisément nous "tue" ?
Pour être tout à fait crue : qu'un père de famille soit assassiné et que l'on ait maquillé son assassinat en suicide au mépris de toute enquête et de toute justice me concerne moins que si ce fait interroge la République elle-même ainsi que les mœurs politiques du pays dans lequel je vis...
Michèle Cotta ne fit pas que "savonner": elle nous relata quelques confidences qu'elle avait reçu d'hommes politiques, comme Chirac, avec un sourire gourmand qui nous laissa entrevoir de bien agréables - et dignes de foi - conversations.
Confidences sur l'oreiller ?
(à l'époque Chirac avait encore son cotta de groupies (médisance gratuite, mais ça soulage)) 
Sujet d'ouverture du journal de 20h de TF1 ce soir : Laure Manaudou ! Pendant 3 mn ! Hallucinant ! Faut dire qu'elle abandonne la compétition... bouleversant !
(Ensuite Merah... puis les irradiés d'Epinal...)
Dassault rime avec salaud !
@ CRAMPON, au fait, on est toujours en guerre au Mali ou pas ? Circulez y a rien à voir pardi. Faut que le bon peuple s'amuse et pleure, mais pas qu'il soit bien informé...
Faut pas être maso comme ça, il y a d'autres chaines, non ?
Merci de vos contributions sur le sujet. Merci de ne pas avoir oublié. Votre premier article m'a incitée à regarder le téléfilm puis le débat. Le débat fut passionnant. Taddei d'abord, impeccable, laissant très professionnellement les menteurs s'enferrer. M. Cotta pathétique et flageolante, mais n'ayant pas le courage d'aller au bout de ce qu'elle sait. Et effectivement l'exercice rhétorique et pervers de G.Cayatte et A.Tourre dont l'éloquence contre-factuelle rendait le mensonge tellement flagrant (exemple parmi d'autres : "ils l'ont déposé sur la berge sèchement" "sèchement" répété 2 fois avec un effet de voix et un geste prétendûment illustratif d'une violence et d'une négligence des gendarmes dont on pouvait puis devait comprendre implicitement qu'elle avait pu provoquer des fractures multiples de la face dont il ne pouvait plus alors être comptable. Tout était de la même eau : nauséabond de bout en bout.)
En face, B. Colombat, factuel, lumineux, regard magnifique, connaissant la date et le contenu de la moindre audition de témoin, la date et le contenu de chaque article paru sur le sujet face à un pitoyable story-telling et le double enfumage très peu convaincant mais néanmoins très bien huilé des deux autres. La caméra ponctuant opportunément le débat (l'apparition en gros plan du visage tuméfié de R. Boulin complètement défiguré en plein écran quand A. Tourre dit "excoriation" a donné toute la dimension grotesque et choquante du mensonge proféré). A un moment, j'ai pensé qu'on allait assister au retour du refoulé : A Tourre disant, en parlant des abords de l'étang "c'était sur la scène de ..., enfin là où les faits se sont déroulés". Il y aurait grand intérêt à ce qu'un sémiologue, spécialiste de la gestualité et de la communication non verbales et para verbales analyse ces échanges. Et j'espère que messieurs Cayatte et Tourre ont très mal dormi.
Reste l'essentiel : à quand la réouverture de l'instruction et le soin de l'enquête confiée à un juge libre de son enquête. C'est important. Il faut juste un peu de courage politique à la gauche.
Vous avez raison, il faudrait – ce pourrait être une co-production Mediapart - Arrêt sur images – décrypter, avec la revue Mots et d'autres, le cas d'école que fut cette émission. Ce pourrait devenir une vidéo circulant sur la Toile, aidant à ouvrir les yeux sur la propagande, la rhétorique et la communication non verbale, qui serait dédiée à Jacques Ellul (1912-1994)...
Très bonne idée. Et je vois que nous avons les mêmes (bonnes) fréquentations philosophiques
Oui, et tant qu'à faire, on pourrait faire de même avec les billets de Perraud et les réponses qu'il fait quand on essaye de le ramener à ses contradictions. Serge Uleski a écrit quelque chose sur le personnage ( "Antoine Perraud et l'art de la conversation à la française" sur le forum des auditeurs de France Culture) qui me semble assez conforme à ce que j'ai pu observer.
"Il faut juste un peu de courage politique à la gauche."
Vous lui en demandez beaucoup à cette gauche gauche de droite !
Je vous et nous souhaite d'être exaucés.
Bon courage.
Dans le précédent article sur ce sujet d'Antoine Perraud, je fais allusion aux outils de la PNL fort pertinents pour comprendre ce que dit en réalité Mr.Tourre. Reprenons les qualificatifs ou accusations envers ses adversaires, en ayant à l'esprit cette clé bien éclairante : il parle de lui lorsqu'il s'adresse à l'autre ! Sa dernière phrase est un modèle du genre, en prétendant que les pourfendeurs de la thèse du suicide maintiendraient leur point de vue même si l'on prouvait que Robert Boulin a lui-même lèché les timbres des lettres (indémontrable en plus maintenant !) il se trahit : on peut traduire facilement : Devant les preuves indiscutables d'un crime, je maintiendrais ma thèse ! C'est vraiment un cas d'école !
Je vois que les feuilletons amerloques sont bien suivis !
Cher Antoine,
Robert Boulin a été tué, ou s'est suicidé, je ne sais pas. Mais voici quelques réflexions, juste pour le plaisir intellectuel et la passion de la vérité.
1) Dans le téléfilm, seul le premier feuillet de la lettre de Boulin est modifié, alors que dans la réalité, le ministre annonce clairement sa mort aussi sur le quatrième feuillet. Pourquoi ?
2) S'il a fallu retaper le quatrième feuillet en respectant le style de Boulin et en changeant toute la composition du texte de cette page, la lettre devient un faux extrêmement sophistiqué. Difficile à réussir en urgence du premier coup. Pas impossible, mais très risqué.
3) Dans le téléfilm, le brouillon retrouvé dans la corbeille annonce que Boulin va se suicider dans les étangs de Hollande. Alors que dans le vrai brouillon, Boulin, ou celui qui a tapé le texte, ne parle pas des étangs de Hollande mais d'un "lac de la forêt de Rambouillet". Pas très sérieux... Boulin n'a d'ailleurs pas été retrouvé dans un étang de Hollande, mais dans l'étang Rompu, qui est à part, un peu plus loin.
4) Le téléfilm montre un personnage anonyme qui, le 30 au matin, monte dans la camionnette de la poste et remplace les enveloppes, que Boulin a postées le 29, par des enveloppes neuves. Problème : et le cachet de la poste ? Les enveloppes reçues par les destinataires sont datées du 29. Il y aurait des complicités à la poste de Montfort-L'Amaury ? Encore quelqu'un dans le coup, décidément tout le coin est complice ! Mais pourquoi pas ? J'attends juste la preuve.
5) Tabasser un ministre, le frapper au visage et le ligoter jusqu'au sang, drôle de façon de maquiller un crime en suicide. Et puis pourquoi un suicide avec toute cette mise en scène, alors qu'un accident est si vite arrivé ?
6) Les deux thèses présentent des zones d'ombre et des incohérences. Raison de plus pour réouvrir l'enquête, avec prudence et impartialité.
Bien à toi,
Xavier
Ouf ! Enfin un peu de réflexion ! Je n'osais plus en attendre ! Ca réconforte un peu.
À tous les prudents impartiaux, altérés de preuves !
Je viens de retrouver un enregistrement clandestin des conspirateurs, pris en flagrant délit, le soir du 29 octobre 1979, dans une sombre maison des Yvelines : Paul Chirac, Boum Pasqua et Puck Foccart ! Bravant la loi, je vous le dévoile, sans tarder (vous noterez qu'il est, à un moment, déjà question de Nicolas).
Se poser des questions vétilleuses, chicaner sur les détails, soulever des arguties après avoir vu ceci, relèverait du vice. Alors, comme disait Jean-Christophe Averty en ce temps-là : « À vos cassettes ! »
Merci pour cette réponse très éclairante. C'est vrai, quoi, que viennent faire les preuves et les détails dans une enquête policière ?
Attention, ne critiquez pas Perraud, lui seul a le droit de critiquer.
On doit considérer cela comme une réponse ? Votre légèreté déconsidère votre thèse une fois de plus. C'est bien dommage "questions vétilleuses", "détails", "arguties", comme c'est expédié, alors que le diable est justement dans les détails.
Oui. Et ce dernier est bien connu pour faire preuve d'un grand manque d'humour. Un peu comme Saint Thomas, dit-on...
1) Dans le téléfilm, seul le premier feuillet de la lettre de Boulin est modifié, alors que dans la réalité, le ministre annonce clairement sa mort aussi sur le quatrième feuillet. Pourquoi ?
Pourrait évoquer une mort par assassinat, justement, et paragraphe frappé par Robert Boulin. Et comme pas assez explicite, il fallu l'expliciter en rajoutant la phrase fatidique, en exergue, de façon non cohérente avec la rédaction générale de la lettre.
Ce reportage sur Robert Boullin et cette émission sont (hélas) l'occasion de revoir toute une ribambelle rance de cette lourde France gaulliste qu'on aimerait voir appartenir à un passé révolu. Quand dégageront-ils du paysage ?
J'ai regardé hier soir avec attention le téléfilm et le débat, la veille, je n'avais pas vu le documentaire de Cayatte .
J'avais lu votre billet, Antoine Perraud écrit lundi et j'étais prête à voir le film.
Je n'avais aucun préjugé sur cette affaire. Pourtant, je me rappelle,qu'au moment des faits, (j'avais 28 ans), j'avais ressenti un profond malaise ,que j'ai retrouvé en regardant ce film.
Aujourd'hui,je suis convaincue que la vérité a été cachée et que la thèse du suicide a été montée de toutes pièces.
J'ai trouvé votre billet EXCELLENT et je vous remercie Antoine Perraud d'avoir su si bien retransmettre l'atmosphère du débat.
Je me suis dépéchée de signer la pétition en circulation ,il faut absolument rouvrir le dossier!
Mieux et plus instructif que tout ce que nous avons vu hier soir, le docu de Canal+ - que j'avais, alors éberluée, déjà vu. Perraud/Mdp nous l'offrent ici. Il faut vraiment en profiter et le regarder attentivement, ça fait moins d'une heure, mais... dense ! :
http://www.mediapart.fr/journal/france/270113/affaire-boulin-une-bassesse-francaise?onglet=prolonger
Merci Mr Perraud, après avoir lu votre article j'ai regardé les 2 films à la télé. Mon opinion est faite. Il faut réouvrir l'enquête. La république le doit à sa mémoire, à sa famille et pour son propre honneur.
Je ne sais pas quels sont les 2 noms de personnalités politiques que Jean CHARBONNEL a sous le coude, mais garde pour la justice, mais, le journaliste Jean MAURIAC de son côté dit dans son livre - L'après de Gaulle: notes confidentielles, 1969-1989 - paru chez Fayard en 2006 "être passé à la certitude de l'assassinat. Deux personnes m'ont assuré de l'assassinat de Robert Boulin: Michel JOBERT et Olivier GUICHARD [...] Parce qu'il (Boulin) en savait trop sur le financement du RPR, en particulier par le biais de Saddam Hussein [...] Dans le financement du RPR, il y a aussi le Gabon et Bongo."
Les 2 hommes sont gaullistes. Jobert a soutenu Chaban en 1974 et voté Mitterrand en 1981...Au passage, c'est sous Chirac, 1° ministre que la France a vendu à l'Irak de Saddam Hussein, le réacteur nucléaire nucléaire OSIRAK, bien vite bombardé par Israël....
Plus récemment, c'est la proximité entre le régime de Kadhafi et Sarkozy qui est formidable... C'est que la mort du dictateur a soulagé du monde à l'UMP et à l'Elysée. Tiens et là aussi, on parle d'un agent secret français dans le coup...
Que "d'excellents" commentaires fort documentés ! À partir de tout un appareil d'ouvrages, d'articles, documentaires, docu-fictions, etc. Mais cela reste insatisfaisant. Pourquoi ?
Parce qu'il faudrait d'abord écarter tout a priori. Puis reprendre, depuis le début - donc bien avant l'affaire elle-même - chaque fait ou assertion, et mettre le contre-argument en face, et ainsi de suite, jusqu'à aujourd'hui, sans glose inopportune et de façon exhaustive. Travail titanesque (toutes les "grandes affaires" ont facilement 5000 pages de dossiers) que seul un besogneux et tenace juge d'instruction peut envisager. Cela ne se fera jamais. Pourquoi ?
Parce qu'avec cette affaire Boulin (et quelques autres qui ont "éclaboussé" la Vème république), on est dans le piège absolu. Pourquoi ?
Parce que tout gouvernement et tout président de la Vème République (donc Hollande aussi, bien sûr) subiraient un "effet-boomerang". Facile à développer (et cela va bien plus loin que les lieux communs genre "barbichette"). Ils s'en garderont tous. Pourquoi ?
Parce que cela se cache sous la peu démocratique "raison d'état", qui l'a toujours emporté en France. Facile à développer (et ce n'est pas le cas partout : USA, etc - qui occultent tout autant, mais différemment). La phraséologie est simple : "Mais cela salirait l'image de la Freeeeeence, Monsieur !". Fermez le ban.
Faut-il pour autant ne pas demander de rouvrir (et non de "réouvrir" qui ne se dit pas, académiquement parlant) ? Bien sûr que non ! Il faut pousser par tous les moyens à la réouverture (là, ça se dit !).
Faut-il croire pour autant que cela aboutira ? Ici, désolé : non. La "justice" française, tous régimes confondus, sait parfaitement faire traîner en longueur (exemples abondants dans les greffes). A fortiori une affaire dite "d'État". De plus, un très bon quarteron d'avocats sera toujours rompu à la bataille des erreurs de procédure. Et nous ne parlerons pas des procureurs, patrons de grands tribunaux, etc. Facile à développer.
Le seul tribunal qui tienne (et encore) : l'Histoire. Mais là, nous serons (presque) tous, disons ... en enfer.
Serviteur.
Addenda : Sur un point totalement subalterne (en apparence), je ne résiste pas au très pervers plaisir de contredire A.Perraud, au style toujours joliment orné. Non, Taddéï n'est pas un grand meneur de débats. Certes, il laisse à peu près parler : mais est-on bien conscient que c'est quand même le service minimum (rarissime aujourd'hui, il est vrai). Mais son émission est d'un "boboïsme" complaisant, sous des dehors libertaires trop affectés pour être ... profonds, avec pour tout remplacement un large sourire sous les sunlights (c'est déjà ça). Plus supportable qu'Ardisson, le "mentor" ? Certes ! Pas de mal.
J'exagère ? OK. Quand on voit des archives avec les Pierre Dumayet, etc (qui avaient leurs défauts), la différence saute aux yeux ! Il est vrai qu'à la décharge de ces "meneurs" médiatiques LE TRÈS GRAND ÉCRAN AUJOURD'HUI NE PARDONNE RIEN ! Alors, en plus quand cela sonne le creux post-germano-pratin, la messe est dite. Avez-vous remarqué que les vraies "pointures" ne se ... pointent plus beaucoup ? Un signe. Doublement serviteur.
C Q F D ....Fermez le ban.....
(et non de "réouvrir" qui ne se dit pas, académiquement parlant) ? Bien sûr que non ! Il faut pousser par tous les moyens à la réouverture (là, ça se dit !).
=> merci pour ce "détail" de la langue Française.
Votre démonstration se tient MAIS il faudra qu'à un moment ou l'autre toute cette mascrade s'arrête aussi s'arrête. En attendant il faut signer la pétition, ensuite aller manifester devant l'Elysée.....tout faire par étapes. Cette médiatisation est déjà exceptionnelle, Fabienne Boulin-Burgeat n'en espérait pas tant, elle qui attend depuis 34 ans ( déjà 4 ans 1/2 c'est long, là je parle pour mon cas et mon fils "suicidé" par gendarmerie, médecine IL-légale et IN-Justice ).
Allez on y croit, médiapart nous done une occasion inespérée de faire jaillir la vérité.
Maintenant que la guerre au Mali est terminée ( Flamby l'a dit ) et que le mariage pour tous est en bonne voie ( ils vont bien s'écharper à l'AN et si on nous demande de voter par référendum, il faudra demander en même temps de voter pourou contre la réouverture du dossier Boulin ). Comme il n'y aura pas de référendum ....... voyez ce qu'il nous reste à faire.
NE RIEN LACHER, C'EST LE MAITRE MOT.
il manque encore quelques poignées de signatures
pour la pétition, encore un petit effort ?
Je fais circuler à tous mes contacts.
Comment oser soutenir la thèse du suicide lorsque alors que le cadavre :
- soit-disant noyé en tombant à plat ventre dans l'eau alors que les lividités cadavériques sont sur son dos, n'importe quel étudiant en médecine sachant que les lividités cadavériques se positionnent toujours et obligatoirement dans les parties les plus basses du corps ce qui ici aurait dû être ici l'abdomen, prouvant formellement et sans contestation possible que dès son décès Boulin est resté plusieurs heures couché sur le dos.
- l'aspect tuméfié du visage et surtout les radios montrant des fractures récentes des os de la face prueve d'un traumatisme violent.
Ces deux faits rendent totalement caduque la version officielle de la mort par noyade dans l'étang.
Une réouverture du dossier ne peut être évitée, si Taubira s'y opposait nous devrions vraiment nous interroger sur l'étendue des compromissions dans cette affaire !
Je ne sais pas, comme nombre de gens qui ne sont pas dans le secret des "dieux", si Robert Boulin, ministre de la République s'est suicidé ou a été assassiné. Je ne sais pas si Mme Cotta est compétente pour nous éclairer, elle fut pitoyable et ses amitiés ainsi que son admirable carrière ne plaident pas en sa faveur. Le commissaire Tourre, que je ne connais pas ne m'inspire pas grande confiance, un peu trop sûr de lui, péremptoire, suffisant, un peu l'air de nous prendre pour des cons, ce que nous sommes sans doute pour accepter que les institutions de notre pays soient à ce point bafouées. C'est à la Justice de faire son travai, il faut réouvrir l'enquête car il y a trop de zones d'ombres, il faut mettre un point final à cette affaire qui empoisonne notre soi-disant démocratie. Il faut, pour que la famille trouve enfin la paix, faire toute la lumière sur les méthodes de ce parti politique qui a été aux affaires pendant plus de trente ans, et dont l'histoire est jalonnée de troublantes anecdotes. C'est notre affaire de surveiller le fonctionnement des nos institutions si nous voulons vivre dans un pays démocratique, mais le voulons-nous ? et surtout en sommes-nous capables ? Madame Taubira, si le débat sur le mariage pour tous vous laisse un peu de temps, ne pourriez-vous pas le consacrer au nettoyage de ces écuries d'Augias que sont ces affaires qui entachent nos institutions ?
Par delà les chienneries politico-mafieuses, qui dira à quel point il a dû et doit être encore douloureux de voir manipulées comme des objets triviaux les photos du corps supplicié de cet homme-là ? Peut-être "nécessaire" mais douloureux...
Bonjour,
MORT OU SUICIDE DE ROBERT BOULIN ?
La thèse officielle soutient que le corps de Robert Boulin a été découvert dans l'Etang Rompu de la forêt de Rambouillet le 30 octobre 1979 en début de matinée.
Il se serait donc suicidé en s'y noyant. Or, aucune photo ne montre le corps de cet homme immergé, la tête dans l'eau.
Il était pourtant simple pour les autorités d'apporter cette preuve photographique. Pourquoi ne l'ont elles pas fait ?
Ce jour là, l'un des gendarmes, Francis Deswarte, arrivé sur les lieux avant les policiers affirme avoir vu le corps du ministre "assis à 4 pattes" dans l'étang et point extrêmement important, la tête hors de l'eau. Si ce témoignage est fiable, ça change tout et met très à mal la thèse du suicide par noyade !
De plus, comment croire qu'un homme puisse se retrouver dans cette position figée après avoir soi disant pris des barbituriques pour se noyer dans un étang ?
S'il avait pris des médicaments, il aurait perdu connaissance ou au mieux fait une crise cardiaque. Dans ce cas, le corps perd l'équilibre et tombe dans l'eau, face immergée. S'il a juste perdu connaissance, il va effectivement mourrir noyé et l'on retrouvera de l'eau dans ses poumons au moment de l'autopsie. S'il fait une crise cardiaque, il sera mort avant de tomber dans l'eau et donc pas d'eau dans les poumons.
Autre élement qui cette fois ruine la thèse du suicide par noyade.
L'autopsie révèle que les lividités cadavériques se situent au niveau du dos. Pour ce faire, il faut que le corps de la personne décédée soit resté allongé sur le dos plusieurs heures après la mort. Or, le corps de Robert Boulin a été découvert le dos dirigé vers le ciel. Comme les lividités cadavériques s'installent et stagnent toujours vers les parties du corps les plus basses, celles-ci auraient du se trouver sur le ventre et les jambes.
On sait que ce n'est pas le cas grâce à l'autopsie.
Cet élément médico légal ne souffre aucune libre interprétation et implique indubitablement que l'homme est mort avant de finir transporté dans l'étang. Il a donc été tué. Ses bourreaux ignoraient tout de la science médico-légale, c'est la raison pour laquelle ils l'ont juste déposé dans l'étang, le corps déjà rigidifié donc mort depuis plusieurs heures, de façon à ce qu'il soit vu et que l'on croit à un suicide par noyade. Les assassins n'ont sans doute peur de rien mais heureusement pour nous, ils ne sont pas très finauds !
Autre élément qui laisse perplexe concernant la thèse du suicide.
Robert Boulin songe mettre un terme à sa vie. On peut concevoir raisonnablement qu'il décide d'informer ses amis les plus proches en leur expliquant son geste désespéré par courrier. Mais alors, pourquoi ne laisse t-il aucun mot à sa famille, placé en évidence sur son bureau ou sur une table du salon et non dans la poubelle ?
autre curiosité :
cela a t-il encore une importance d'honorer un rdv avant de se suicider ? qui devait-il rencontrer de manière aussi impérieuse avant d'en finir avec la vie ?
Il faut que la justice relance l'affaire car il s'agit bien d'un assassinat. Mais l'on sait que les magistrats ont beaucoup de mal à reconnaitre leurs erreurs et ne serait ce même d'admettre qu'il y a un doute sur la nature de la mort de Robert Boulin.
A noter que les propos de Jean Charbonnel sont confirmés par ceux de Laetitia Sanguinetti , la fille d’Alexandre qui a également fait part de sa volonté de donner les noms des assassins à un magistrat instructeur d'une nouvelle instruction: Quand les preuves disparaissent ( émission C dans l’air du 9juin 2010)
http://www.france5.fr/c-dans-l-air/societe/quand-les-preuves-disparaissent-32667
J'aimerai bien que médiapart nous narre une autre turpitude d'état, le faux suicide du premier ministre sauce à l'eau Bérégovoy ainsi que la photo jamais publiée de son cadavre encore chaud emporté sur une civière, sur lequel on peut voir l'orifice d'entrée de la balle tueuse, situé au sommet de l'occiput ...
Cette seule photo dément la version officielle du suicide, il est en effet impossible de se tirer une balle au sommet du crâne !
Légende complotiste. Pierre Bérégovoy se suicida. Robert Boulin fut assassiné. Acceptez la diversité des destins et des trajectoires humaines. Là résident la finesse et la rigueur d'analyse. Il faut savoir dissocier, face à ceux qui veulent que l'un et l'autre aient été abattus, ou que l'un et l'autre se soient supprimés.
Cordialement.
attn médiapart
Osez sortir la photo dont je parle !
Je rappelle certains faits consécutifs à l'assassinat de Bérégovoy:
On trouve 2 balles dans le crâne de Beregovoy, toutes deux entrées par le même orifice, il n'y a qu'un seul orifice. (scanner réalisé à l’hôpital de Nevers avant le transport par hélicoptère du Premier ministre, à l'hopital militaire du Val-de-Grâce)
Dans les heures qui suivent l'annonce du décès, Madame Bérégovoy insiste pour voir la dépouille de son mari.On l'en empêche, malgré ses demandes répètées. POURQUOI
Mme Bérégovoy veut malgré tout voir une dernière fois l'homme dont elle partagea la vie. Elle demande de pouvoir le faire avant la mise en bière. On l'en empêche, on la surveille, on la suit. POURQUOI
Mme Bérégovoy doit faire une déclaration (éloge funèbre) à l'occasion des obsèques officielles du premier ministre de la France. Elle en est sèchement empêchée par un coup de fil du président Mitterrand. Quelles menaces réussissent à la faire taire et POURQUOI
On refuse définitivement de donner à Mme Bérégovoy une copie du rapport d'autopsie de son mari. POURQUOI
Médiapart est un journal d'enquête, certes. Qui reste bien silencieux lorsque des faits avérés contredisent une version officielle, encore et toujours matraquée par les chiens couchants de l'information ...
PS. - Le directeur d'un camping proche du canal de Nevers, qui contredit la version officielle de l'heure de la mort de Bérégovoy. Mourra suicidé de 2 balles de fusil dans le ventre (version officielle).
- Un nouveau témoin également présent sur les lieux au moment du drame, Pascal Mornac, affirme avoir entendu 2 coups de feu, suivis un instant plus tard, par les passage de 3 personnes. Il y avait deux hommes de type militaire (carrure et coupe de cheveux) accompagnés d'une femme plus agée tenant un chien en laisse. Ces hommes l'ont toisé et lui ont quasiment intimé l'ordre de partir, du genre: "Tu ferais mieux de te barrer d'ici vite fait, si tu veux pas d'histoires"
Vous perdez vore temps, mon bon, ici, avec Antoine Perraud comme gourou on ne se shoote aux bonnes effluves conspirationnistes que de la narine gauche, ça fait beaucoup plus sérieux que de le faire de la droite !
Et le suicide du fonctionnaire des Douanes qui a livré à Boulin des photos mobntrant les valises remplies de billets venant d'Afrique (pour l'élection de...) ?
Fnctionnaire des Douanes qui "se" suicide en "se" jetant par la fenêtre ?
Dommage qu'on ait oublié d'en parler chez Taddeï
Déjà évoqué dans ce déroulé de commentaires :
Si l'on rajoute à ça un Foccard passant son temps à tirer au pistolet, si vous ne penchez pas du bon coté, c'est que vous êtes vraiment un esprit rétif.
Commencez par écrire correctement Foccart, votre côté donneur de leçons illégitime et déplacé ressortira peut-être moins vivement !...
Oh mon Dieu, une faute d'orthographe ! Bien entendu, ça déconsidère tout ce que je peux écrire ! Pas peur du ridicule l'Antoine ! Il est de la gauche aristocratique qui méprise les gens de peu coupables de faire de temps en temps une erreur d'orthographe en tapant avec deux doigts. Le vernis craque de plus en plus, Tonio ! Et pourquoi pas un mouchoir en dentelle parfumé au bout des doigts pour protéger le nez fragile du petit Marquis des effluves de mes leçons" illégitimes et déplacées" ?
Vous êtes déconsidéré ; qu'y puis-je ? J'admets volontiers que, tout au long de ce déroulé de commentaires, cela ressemble davantage à un suicide (de votre part) qu'à un assassinat (de mon fait)...
Adieu jusqu'au revoir !
Ironique ou plus simplement risible, votre réponse, on hésite. En tous cas, c'est une pirouette de plus, Trissotin.
Vendredi soir 1er Février...
L'eau de l'étang rompu s'est une nouvelle fois refermée sur l'affaire...
...comme si rien ne s'était passé mardi soir...
...encore 30 ans à attendre ?

Bonsoir,
l'affaire vient d'être évoquée sur France3 au journal national vers 19h45.
M Charbonnel et un autre témoin sont prêts à parler si un juge est nommé
Mme Taubira, c'est à vous de jouer !!
Oui, F-Inter en a parlé également... Attendons de voir!...
France Info en a parlé le 01 fév 2013 et entendu également ce jour 02 fév vers 7H du mat...
http://www.franceinfo.fr/justice/affaire-boulin-un-ancien-ministre-affirme-connaitre-les-responsables-de-sa-mo-880017-2013-02-01
L'affaire Boulin, ce ministre assassiné, ne peut se comprendre que si l'on a le culot de s'interroger sur la collusion, durant toute la période "gaulliste" qui va de 1945/46 jusqu'aux années 1970 - et se poursuit ensuite jusqu'aux années 80 - voire jusqu'aujourd'hui, entre les COLLABOS et les RESISTANTS, matière poreuse en partie et j'en conviens..
N'en déplaise à un Cahuzac, j'en pincerais, pour éclairage/explication, pour la "raison de classe" !
La bourgeoisie et les classes dominantes, très futées, se sont toujours fort bien débrouillées pour ne pas se laisser diviser... Fût-ce par l'intérêt supérieur, celui de l'humain, celui qui réclamait des comptes sur, par exemple, l'Holocauste. Je ne saurais expliquer autrement que, quelques années à peine après cette offense historiquement suprême à la vie humaine, on retrouve des Boulin et des Papon dans les mêmes rangs, dans les mêmes partis, dans les mêmes gouvernements...
Ces rangs où des "prolos" de si basse extraction, tels que Croizat (création de la sécu) et des Billoux ou des Marcel Paul (nationalisation de la banque de France ! Ouille !), des types sur lesquels on continue de chier aujourd'hui ou que l'on ignore, furent si vite évincés... Ils avaient eu le temps, l'incommensurable et impardonnable culot, en un an, de fonder notre actuelle sécurité sociale et de prendre des mesures propres à protéger leur "engeance" leur camp, oui !
Tout cela pour dire, plus simplement, que seuls ceux qui n'ont rien à perdre (et je pèse là mes mots) pourront défendre nos intérêts, je veux dire ceux de presque tous.
Il me semble qu'il y a eu une petite coupure dans "la période gaulliste de 1945/46 jusqu'aux années 70 . Me serais-je trompé ?
Sans de bons staliniens, qui ont défendu le pacte germano-soviétique, ce qui fut sûrement un bel acte de résistance, il n'y aurait rien à faire.
Je conseille vivement à Martine C dont une partie des remarques me semble fondée, tant en effet l'éponge fut passée un peu rapidement par les classes dominantes sur la période de l'occupation, mais cela tous les partis le firent, tant ils avaient tous le cul un peu merdeux (à l'exception des rares Gaullistes de la première heure, il faut bien le reconnaitre, ce qui est fort génant ici, et à qui on ne l'a jamais pardonné) , d'étudier ce qu'il est advenu aux communistes qui se sont engagés dans la Résistance avant l'invasion de L'URSS, et des territoires qu'elle avait récemment annexés, par la Wehrmacht. Le parti n'a pas été tendre avec eux et en a fait liquider plus d'un! Eh oui ! Et cela vaut bien quelques affaires Boulin !