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L’Île de Sal, paradis des touristes, enfer des migrants, de Caroline Panis

Caroline Panis, doctorante à Paris Descartes, revient sur un aspect du colloque "La migration prise aux mots" qui s'est tenu entre le 12 et le 14 décembre 2014, à Paris.

Ecrire, migrer: «Lentement/Slow»

2010. Astou Niang, transformatrice à Thiaroye-Sur-Mer, touchée par le MBËKK MI, terme xolof désignant l'émigration clandestine.2010. Astou Niang, transformatrice à Thiaroye-Sur-Mer, touchée par le MBËKK MI, terme xolof désignant l'émigration clandestine. © Sophie Bachelier


Boubacar Boris Diop, écrivain sénégalais et Sophie Bachelier, photographe, seront présents samedi 14 décembre lors du colloque “La migration prise aux mots, mises en récits et en images des migrations transafricaines” (lire le billet précédent) et évoqueront notamment leur livre commun Lentement / slow (1).

Entendre et faire entendre les migrants

Le colloque international “La migration prise aux mots, mises en récits et en images des migrations transafricaines” commence ce jeudi en Sorbonne (12, 13 décembre) pour se terminer samedi 14 décembre à l’auditorium de la bibliothèque Buffon. Au programme : débats, conférences, discussions, projections cinématographiques et concert. En voici le texte d'ouverture.

Ethnicisation négative

Assiste-t-on à une ethnicisation de la France ? Assurément, répond Jean-Loup Amselle dans son dernier ouvrage publié chez Lignes, lequel arrive à point nommé en ce début d'année électorale,

Cruel destin ?

La radio parfois réserve d'heureuses surprises. La chronique de Julie Clarini sur France Culture, le mardi 17 mai, en était une. Elle revenait dans sa juste intervention sur l'invisibilité de la femme de chambre réduite, de par sa double qualité de femme et de migrante, à «se confondre totalement avec [sa] fonction, au point de disparaître aux yeux des autres comme individu».

Non au gel des travaux de recherche français au Sahel

Nous, enseignants-chercheurs et chercheurs, réagissons à la décision de nos universités et de certaines de nos institutions de recherche (CNRS, IRD, ...) de geler toute mission scientifique dans trois pays du Sahel (Niger, Mali, Mauritanie), décision se fondant simplement sur le « classement » du Ministère français des Affaires Etrangères qui considère ces pays comme «à éviter».

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