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May

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Qu'attendons-nous pour prendre l'exemple des Islandais ?

Aussi incroyable que cela puisse paraître, une véritable révolutiondémocratique et anticapitaliste a lieu en Islande en ce moment même, etpersonne nen parle, aucun média ne relaie linformation, vous nen trouverezpresque pas trace sur « Google »: bref, le black-out total

> Pourtant, la nature des évènements en cours en Islande est sidérante : unPeuple qui chasse la droite au pouvoir en assiégeant pacifiquement le palaisprésidentiel, une ″gauche libérale de remplacement elle aussi évincée des″responsabilités″ parce quelle entendait mener la même politique que ladroite, un référendum imposé par le Peuple pour déterminer sil fallaitrembourser ou pas les banques capitalistes qui ont plongé par leurirresponsabilité le pays dans la crise, une victoire à 93% imposant lenon-remboursement des banques, une nationalisation des banques, et, pointd'orgue de ce processus par bien des aspects ″révolutionnaire″: l'électiondune assemblée constituante le 27 novembre 2010, chargée décrire lesnouvelles lois fondamentales qui traduiront dorénavant la colère populairecontre le capitalisme, et les aspirations du Peuple à une autre société.

> Alors que gronde dans l'Europe entière la colère des Peuples pris à lagorge par le rouleau-compresseur capitaliste, l'actualité nous dévoile un autrepossible, une histoire en marche susceptible de briser bien des certitudes, etsurtout de donner aux luttes qui enflamment l'Europe une perspective : lareconquête démocratique et populaire du pouvoir, au service de la population.

> Plus bas, vous trouverez deux articles traitant de cette révolution enmarche, à faire circuler le plus largement possible, puisquon ne doit comptersur aucun média pour le faire à notre place.

> http://www.cadtm.org/Quand-l-Islande-reinvente-la
> Depuis le samedi 27 novembre, l'Islande dispose dune Assembléeconstituante composée de 25 simples citoyens élus par leurs pairs. Son but :réécrire entièrement la constitution de 1944 en tirant notamment les leçons dela crise financière qui, en 2008, a frappé le pays de plein fouet. Depuis cettecrise dont elle est loin dêtre remise, l'Islande a connu un certain nombre dechangements assez spectaculaires, à commencer par la nationalisation des troisprincipales banques, suivie de la démission du gouvernement de droite sous lapression populaire. Les élections législatives de 2009 ont amené au pouvoir unecoalition de gauche formée de l'Alliance (groupement de partis composé dessociaux-démocrates, de féministes et dex-communistes) et du Mouvement desVerts de gauche. Cétait une première pour l'Islande, tout comme la nominationdune femme, Johanna Sigurdardottir, au poste de Premier ministre.
> http://www.parisseveille.info/quand-l-islande-reinvente-la,2643.html

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Merci pour cet excellent billet

Article de rue 89, plus complet, plus réaliste: ANationalisations du système bancaire, chute de la droite, pressions de la haute finance repoussées par référendum, assemblée constituante… Depuis quelques jours, bizarrement, nous sommes bombardés d'e-mails s'enthousiasmant sur la « révolution démocratique anticapitaliste » qui aurait lieu en Islande, et dont les succès seraient déjà palpables. Dans ces courriers, on nous renvoie à certains articles enflammés, comme cette note qui décrit pas moins qu'une « révolution en marche, à faire circuler le plus largement possible, puisqu'on ne doit compter sur aucun média pour le faire à notre place ». Bigre. Les Islandais que j'ai appelés sont assez surpris de cette présentation. Ils s'accordent pour qualifier de fantasme ce prétendu rejet du capitalisme par le peuple. La population de cette île reste attachée à l'économie de marché, et l'économie et la constitution sont bouleversées, m'expliquent-ils, ce n'est pas pour abandonner le système existant, c'est pour le régénérer : « Mes compatriotes sont plutôt schumpéteriens de nature, adeptes de la destruction créatrice », précise l'un d'entre eux. Le président de l'association France-Islande, Jean Le Tellier, relativise en outre l'intérêt de présenter en modèle les initiatives islandaises : « L'Islande, c'est 300 000 habitants, c'est moins que la ville de Metz. Comparer sa gouvernance à celle de la France ou des Etats-Unis n'a pas grand sens ». 1. Economie : une timide reprise, pas de miracle Aujourd'hui, l'Islande, dont l'économie a été entièrement ravagée par la crise financière, retrouve un peu d'espoir. Mais le pays n'est pas encore sorti de la récession. Au troisième trimestre, pour la première fois depuis 2008, l'Islande a certes affiché un PIB supérieur à celui du trimestre précédent : +1,2%. Cependant, la croissance, qu'on mesure d'une année sur l'autre, n'est pas encore au rendez-vous : le PIB a baissé de 2,1% pendant ce même trimestre si on le compare au même trimestre de l'année précédente… Personne n'attend des miracles à court terme, notamment en raison des difficultés que rencontrent les entreprises pour se financer. Le FMI, en novembre 2008, avait injecté 2,1 milliards de dollars pour aider au redémarrage, une somme très insuffisante. Mais ce qui est intéressant, ce sont les recettes utilisés, différentes des autres pays européens, à commencer par l'Irlande et la Grèce. Elles tiennent en deux termes qui n'ont pas bonne presse : nationalisation et dévaluation. 2. Trois grandes banques en faillite et nationalisées L'Islande, en octobre 2008, n'a pas sauvé la peau des actionnaires de ses trois grandes banques : Kaupthing, Glitnir et Landsbanki. Elles se sont effondrées, et l'Etat les a purement et simplement nationalisées. L'Etat a indemnisé les déposants islandais, mais pas les étrangers. Ce qui a fâché deux pays : la Grande Bretagne et les Pays Bas, dont de nombreux épargnants (400 000) avaient investi dans les produits de la banque en ligne Icesave, filiale de Landesbanki. En jeu : près de 2,7 milliards d'euros. Les gouvernements britanniques et néerlandais ont indemnisé « leurs » épargnants, pour éviter leur ruine. Mais ils ont envoyé la note à Reykjavik, en lui proposant un crédit rémunéré à 5,5%. En octobre 2009, un accord a été trouvé et a été approuvé par le Parlement islandais. Surprise, le président de la République, Olafur Ragnar, auquel la constitution donne pourtant très peu de pouvoir, a tiqué : il a refusé de promulguer la loi. En mars, un référendum a été organisé sur le sujet : 60% des électeurs se sont déplacés et 93% d'entre eux ont rejeté les modalités du remboursement de la dette aux Britanniques et Néerlandais. Un nouvel arrangement a depuis été trouvé avec Londres et Amsterdam. Car l'Islande, candidate à l'adhésion à l'Union européenne, ne veut pas se fâcher à jamais avec deux de ses membres… L'accord porte désormais sur un prêt à environ 3%. Il doit encore être avalisé par le parlement islandais. 3. La monnaie dévaluée pour relancer les exportations L'Islande a laissé filer sa monnaie, la couronne. Elle a perdu près de 50% face au dollar. Les exportations sont donc reparties : le poisson, bien sûr, mais aussi l'aluminium -une grande spécialité industrielle de l'île : sa production demande des ressources énergétiques importantes, ce dont dispose le pays. Le tourisme aussi va mieux : ses recettes se sont accrues de 7%. Il a été bien aidé, il est vrai, par le volcan Eyjafjallajökull, dont le panache a attiré l'attention de la planète en avril 2010. 4.Un pouvoir qui passe à gauche La crise a bousculé le jeu politique islandais. En janvier 2009, des milliers d'Islandais manifestent autour de leur parlement, l'Althing, armés de bruyants ustensiles de cuisine : des gens qui perdaient leur emploi, leur logement, pendant que leurs élus débattaient du fait de savoir si les supermarchés pouvaient ou non vendre de l'alcool. (Voir la vidéo) Déjà affaibli par l'effondrement des banques, ces manifestations achèvent de déstabiliser le gouvernement ; le Premier ministre annonce alors sa démission, invoquant des raisons de santé. Lors des élections d'avril 2009, une majorité de gauche, composée de socio-démocrates et du parti « gauche verte », est élue. C'est une première en Islande, pays traditionnellement gouverné au centre droit. Une femme, Johanna Siguroardottir, prend la tête du gouvernement, une autre première dans ce pays (qui a cependant eu une présidente pendant 16 ans, Vigdis Finnbogadottir). Mais le coup de barre est modéré : les socio-démocrates sont pro-marché et pro-Europe. Le programme discuté avec le FMI se poursuit, et le gouvernement engage en juillet des négociations pour adhérer à l'Union européenne. 5. Une réforme de la Constitution Dans le programme de la gauche, il était question d'une réforme de la constitution, notamment pour redéfinir les pouvoirs du président de la République. Cette initiative n'est pas une grosse surprise politique, comme l'explique au téléphone le politologue Eirikur Bergmann, directeur du centre pour les études européennes à l'université de Bifröst : « Notre constitution de 1944 était calquée sur celle du Danemark ; depuis des années, nous prévoyions de la changer, pour nous doter d'une constitution propre à l'Islande. Nous avons repoussé le projet plusieurs fois. La crise de nos banques a servi d'opportunité pour se lancer. C'est un peu comme dans la vie, les crises vous forcent à la réflexion sur vous-même. Mais ce travail constituant n'a rien à voir, sur le fond, avec la crise financière. » Une assemblée constituante, composée de 25 personnes, est élue le 27 novembre 2010. N'importe qui pouvait se présenter à cette élection. Plus de 520 candidats l'ont fait, de tous horizons. Les élus sont des universitaires, des juristes, des journalistes ; on compte aussi un syndicaliste, un agriculteur, un pasteur, un metteur en scène… La participation à l'élection de cette assemblée des 25, cependant, n'a pas été énorme : seulement 36% des électeurs se sont déplacés, ce qui a été analysé comme un revers pour le nouveau gouvernement, et comme le signe d'un désintérêt pour ce toilettage constitutionnel. La commission doit plancher sur la réforme à partir de mi-février et fournir un texte dans le courant de l'été. Il devra être voté par le parlement et sera soumis au réferendum en 2012. 6. Remous autour des règles du FMI et de l'adhésion à l'UE Pendant ce temps, le gouvernement de Johanna Siguroardottir s'escrime à respecter les règles dictées par le FMI, ce qui ne fait rien pour accroître sa popularité. Mais ces « ajustements », comme dit pudiquement le fonds, ne s'accompagnent pas de manifestations : la population semble s'être résignée à avaler la potion amère. Le gouvernement de gauche connait cependant de nombreuses turbulences et tiraillements. En ce moment, c'est la candidature à l'Union européenne qui crée des remous : selon les sondages, la population n'y est pas favorable (« mais dans les sondages, l'adhésion à l'UE est très erratique en Islande, variant selon les périodes de 30% à 90% », tempère Bergmann). Au parlement, à plusieurs reprise, les « verts de gauche » se sont désolidarisés d'un pouvoir jugé trop centriste sur la question européenne comme sur d'autres. « Ce gouvernement est en crise depuis sa prise de fonction », résume Bergmann. On est donc loin du conte de fée qui circule sur le net. L'Islande ne vit pas une alternative réussie et harmonieuse au capitalisme, mais une suite de tâtonnements confus, douloureux et résignés… en restant dans les rails du FMI.

@jean-pierre simonetti

"Alternatives Economiques" dans son N° de févrie 2011 a publié un article intitulé "Leçons Islandaises" ce qui donne à penser que le cas islandais n'est pas, pour nous, dénué d'intérêt. Et le chapeau sous le titre est encore plus explicite: "L'économie de l'Islande a commencé à sortir du marasme dans lequel elle se trouvait depuis deux ans. Elle a en effet pu résoudre sa crise bancaire, en ne bridant ni la consommation ni la reprise de la croissance. Un exemple dont ferait bien de s'inspirer la zone euro."

Bien à vous

P.S. Je me suis permis de vous citer dans mon billet du jour. J'espère que vous ne vous en offusquerez pas.

http://blogs.mediapart.fr/blog/faunus/150211/les-islandais-pas-sans-culottes-daccord-mais-culottes-non

Bonjour, le 13.02.2011 à 20h50

Vous n'avez rien posté, qui êtes vous...pour minimiser le courage des ISLANDAIS...?...

moi j'ai laissé à tous le monde le choix de mon courriel personnel...pas vous...pourquoi...?

Vous faite partie des favorisés qui risque de perdre beaucoup le jour ou ENFIN les français vivrons "debout" et pas couché comme des poltrons...!

c'est l'ISLANDE la TUNISIE l'EGYPTE qui nous donnent des "leçons" de courage...c'est pas beau cela...pour le pays qui se dit des droits de l'homme...!...Indécis

Ils ont virés les "mécréants du même genre que le gouvernement Français actuel...très fantoche en plus d'être incompétent...et voleurs...Furieux

Alors votre "petite" phrase" MESQUINE plus réaliste que toi tu meurt...!...est de votre petit petit niveau...!...Pas content

Comme je ne suis pas méchant ni manipulateur je vous souhaite une bonne santé...vous allez en avoir besoin bientôt...!..Pleurs.

Le phénomène insurrectionnel n’est pas fini et la vraie Révolution, tant redoutée par les Occidentaux, pourrait rapidement commencer...!

 

JPEG - 40 koLe général William Ward —ancien responsable de la répression dans les Territoires palestiniens devenu commandant de l’Africom— lors d’une cérémonie en mai 2010. L’armée tunisienne a été réduite au minimum, mais le pays sert de base arrière aux opérations « anti-terroristes » régionales et dispose de ports indispensables au contrôle de la Méditerranée par l’OTAN.Les grandes puissances n’aiment pas les bouleversements politiques qui leur échappent et contrecarrent leurs plans. Les événements qui ont fait vibrer la Tunisie depuis un mois n’échappent pas à cette règle, bien au contraire.

Il est donc pour le moins surprenant que les grands médias internationaux, suppôts indéfectibles du système de domination mondiale, s’enthousiasment soudainement pour la « Révolution du jasmin » et multiplient les enquêtes et reportages sur la fortune des Ben Ali qu’ils ignoraient jusque là malgré leur luxe tapageur. C’est que les Occidentaux courent après une situation qui leur a glissé des mains et qu’ils voudraient récupérer en la décrivant selon leurs souhaits.

Avant toute chose, il convient de rappeler que le régime de Ben Ali était soutenu par les Etats-Unis et Israël, la France et l’Italie.

Considéré par Washington comme un Etat d’importance mineure, la Tunisie était utilisée au plan sécuritaire, plus qu’économique. En 1987, un coup d’Etat soft est organisé pour déposer le président Habib Bourguiba au profit de son ministre de l’Intérieur, Zine el-Abidine Ben Ali. Celui-ci est un agent de la CIA formé à la Senior Intelligence School de Fort Holabird. Selon certains éléments récents, l’Italie et l’Algérie auraient été associés à cette prise de pouvoir [1].

Dès son arrivée au Palais de la République, il met en place une Commission militaire jointe avec le Pentagone. Elle se réunit annuellement, en mai. Ben Ali, qui se méfie de l’armée, la maintient dans un rôle marginal et la sous-équipe, à l’exception du Groupe des Forces spéciales qui s’entraîne avec les militaires US et participe au dispositif « anti-terroriste » régional. Les ports de Bizerte, Sfax, Sousse et Tunis sont ouverts aux navires de l’OTAN et, en 2004, la Tunisie s’insère dans le « Dialogue méditerranéen » de l’Alliance.

Washington n’attendant rien de spécial de ce pays au plan économique, il laisse donc les Ben Ali mettre la Tunisie en coupe réglée. Toute entreprise qui se développe est priée de céder 50 % de son capital et les dividendes qui vont avec. Cependant, les choses virent au vinaigre en 2009, lorsque la famille régnante, passée de la gourmandise à la cupidité, entend soumettre aussi les entrepreneurs états-uniens à son racket.

De son côté, le département d’Etat anticipe sur l’inévitable disparition du président. Le dictateur a soigneusement éliminé ses rivaux et ne dispose pas de successeur. Il faut donc imaginer une relève s’il vient à mourir. Une soixantaine de personnalités susceptibles de jouer un rôle politique ultérieur est recrutée. Chacune reçoit une formation de trois mois à Fort Bragg, puis un salaire mensuel [2]. Le temps passe…

Bien que le président Ben Ali poursuive la rhétorique anti-sioniste en vigueur dans le monde musulman, la Tunisie offre diverses facilités à la colonie juive de Palestine. Les Israéliens d’ascendance tunisienne sont autorisés à voyager et à commercer dans le pays. Ariel Sharon est même invité à Tunis.

La révolteL’immolation par le feu d’un vendeur ambulant, Mohamed el-Bouzazi, le 17 décembre 2010, après que sa charrette et ses produits aient été saisis par la police, donne le signal des premières émeutes. Les habitants de Sidi Bouzid se reconnaissent dans ce drame personnel et se soulèvent. Les affrontements s’étendent à plusieurs régions, puis à la capitale. Le syndicat UGTT et un collectif d’avocats manifestent scellant sans en avoir conscience l’alliance entre classes populaire et bourgeoisie autour d’une organisation structurée.

Le 28 décembre, le président Ben Ali tente de reprendre les choses en main. Il se rend au chevet du jeune Mohamed el-Bouazizi et s’adresse le soir à la Nation. Mais son discours télévisé exprime son aveuglement. Il dénonce les manifestants comme des extrémistes et des agitateurs stipendiés et annonce une répression féroce. Loin de calmer le jeu, son intervention transforme la révolte populaire en insurrection. Le peuple tunisien ne conteste plus simplement l’injustice sociale, mais le pouvoir politique.

JPEG - 15.5 koLe producteur Tarak Ben Ammar, propriétaire de Nessma TV et associé de Silvio Berlusconi. Il est l’oncle de Yasmina Torjman, épouse du ministre français de l’Industrie, Eric Besson.A Washington, on constate que « notre agent Ben Ali » ne maitrise plus rien. Le Conseil de sécurité nationale Jeffrey Feltman [3] et Colin Kahl [4] s’accordent à considérer que le moment est venu de lâcher ce dictateur usé et d’organiser sa succession avant que l’insurrection ne se transforme en authentique révolution, c’est-à-dire en contestation du système.

Il est décidé de mobiliser des médias, en Tunisie et dans le monde, pour circonscrire l’insurrection. On focalisera l’attention des Tunisiens sur les questions sociales, la corruption des Ben Ali, et la censure de la presse. Tout, pourvu qu’on ne débatte pas des raisons qui ont conduit Washington à installer le dictateur, 23 ans plus tôt, et à le protéger tandis qu’il s’accaparait l’économie nationale.

Le 30 décembre, la chaîne privée Nessma TV défie le régime en diffusant des reportages sur les émeutes et en organisant un débat sur la nécessaire transition démocratique. Nessma TV appartient au groupe italo-tunisien de Tarak Ben Ammar et Silvio Berlusconi. Le message est parfaitement compris par les indécis : le régime est fissuré.

Simultanément, des experts Etats-uniens (mais aussi Serbes et Allemands) sont envoyés en Tunisie pour canaliser l’insurrection. Ce sont eux qui, surfant sur les émotions collectives, tentent d’imposer des slogans dans les manifestations. Selon la technique des prétendues « révolutions » colorées, élaborée par l’Albert Einstein Institution de Gene Sharp [5], ils focalisent l’attention sur le dictateur pour éviter tout débat sur l’avenir politique du pays. C’est le mot d’ordre « Ben Ali dégage ! » [6].


Le 2 janvier 2010, le groupe Anonymous (un paravent de la CIA) hacke le site internet officiel du Premier ministre et place un message de menace en anglais sur la page d’accueil. Le logo est celui du Parti pirate international, dont le membre tunisien Slim Amanou sera propulsé par l’ambassade US secrétaire d’Etat à la Jeunesse et des Sports du « gouvernement d’union nationale ».

L’insurrectionLes Tunisiens continuent spontanément à braver le régime, à descendre en masse dans les rues, et à brûler commissariats de police et magasins appartenant aux Ben Ali. Avec courage, certains d’entre eux payent le prix du sang. Pathétique, le dictateur dépassé se crispe sans comprendre.

Le 13 janvier, il ordonne à l’armée de tirer sur la foule, mais le chef d’état-major de l’armée de terre s’y refuse. Le général Rachid Ammar, qui a été contacté par le commandant de l’Africom, le général William Ward, annonce lui-même au président que Washington lui ordonne de fuir.

En France, le gouvernement Sarkozy n’a pas été prévenu de la décision états-unienne et n’a pas analysé les divers retournements de veste. La ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, se propose de sauver le dictateur en lui dépêchant des conseillers en maintien de l’ordre et du matériel pour qu’il se maintienne au pouvoir par des procédés plus propres [7]. Un avion cargo est affrété le vendredi 14. Lorsque les formalités de dédouanement sont finies à Paris, il est trop tard : Ben Ali n’a plus besoin d’aide, il a déjà pris la fuite.

Ses amis d’hier, à Washington et Tel-Aviv, Paris et Rome, lui refusent l’asile. Il échoue à Riyad. Il aurait emporté avec lui 1,5 tonne d’or volée au Trésor public, ce que démentent les autorités encore en place.

Marketing : le logo de la « Jasmine Revolution » apparaît au moment exact de la fuite de Ben Ali. Au centre, on reconnaît le poing levé, symbole ex-communiste utilisé dans toutes les « révolutions » colorées depuis Otpor en Serbie. Vu de Washington, l’important est d’affirmer que les événements sont finis et qu’ils s’inscrivent dans une dynamique internationale libérale. Aussi, le titre est-il inscrit en anglais et le drapeau tunisien est-il réduit à une simple fioriture sur la lettre R.

Du jasmin pour calmer les TunisiensLes conseillers en communication stratégique US tentent alors de siffler la fin de la partie, tandis que le Premier ministre sortant compose un gouvernement de continuité. C’est là que les agences de presse lancent l’appellation « Jasmine Revolution » (en anglais s’il vous plaît). Les Tunisiens assurent-elles viennent de réaliser leur « révolution colorée ». Un gouvernement d’union nationale est constitué. Tout est bien qui finit bien.

L’expression « Jasmine Revolution » laisse un goût amer aux Tunisiens les plus âgés : c’est celle que la CIA avait déjà utilisée pour communiquer lors du coup d’Etat de 1987 qui plaça Ben Ali au pouvoir.

La presse occidentale —désormais mieux contrôlée par l’Empire que la presse tunisienne— découvre la fortune mal acquise des Ben Ali quelle ignorait jusque là. On oublie le satisfecit accordé par le directeur du FMI, Dominique Strauss-Kahn aux gestionnaires du pays quelques mois après les émeutes de la faim [8]. Et on oublie le dernier rapport de Transparency International qui affirmait que la Tunisie était moins corrompue que des Etats de l’Union européenne comme l’Italie, la Roumanie et la Grèce [9].

Les miliciens du régime, qui avaient semé la terreur parmi les civils durant les émeutes les obligeant à s’organiser en comités d’auto-défense, disparaissent dans la nuit.

Les Tunisiens que l’on pense dépolitisés et manipulables après des années de dictature s’avèrent fort matures. Ils constatent que le gouvernement de Mohammed Ghannouchi, c’est « du benalisme sans Ben Ali ». Malgré quelques ravalements de façade, les caciques du parti unique (RCD) conservent les ministères régaliens. Les syndicalistes de l’UGTT, refusent de s’associer à la manip états-unienne et démissionnent des postes qu’on leur a attribués.

Outre les inamovibles membres du RCD, il reste des gadgets médiatiques et des agents de la CIA. Par la grâce du producteur Tarak Ben Amar (le patron de Nessma TV), la réalisatrice Moufida Tlati devient ministre de la Culture. Moins show-bizz, plus significatif, Ahmed Néjib Chebbi, un pion de la National Endowment for Democracy, devient ministre du Développement régional. Ou encore, l’obscur Slim Amanou, un bloggeur rompu aux méthodes de l’Albert Einstein Institute, devient secrétaire d’Etat à la Jeunesse et des Sports au nom du fantomatique Parti pirate relié à l’auto-proclamé groupe Anonymous.

JPEG - 17.8 koLe vrai siège du pouvoir n’est plus au Palais de la République, mais à l’ambassade des Etats-Unis. C’est ici que l’on a composé le gouvernement Ghannouchi. Située hors de Tunis, dans un vaste campus barricadé, l’ambassade est un gigantesque blockhaus hautement sécurisé qui abrite les postes centraux de la CIA et du MEPI pour l’Afrique du Nord et une partie du Levant.Bien entendu, l’ambassade des Etats-Unis n’a pas sollicité le Parti communiste pour faire partie de ce soi-disant « gouvernement d’union nationale ».

A l’inverse, on prépare le retour de Londres, où il avait obtenu l’asile politique, du leader historique du Parti de la Renaissance (Ennahda), Rached Ghannouchi. Islamiste ex-salafiste, il prêche la compatibilité de l’islam et de la démocratie et prépare depuis longtemps un rapprochement avec le Parti démocrate progressiste de son ami Ahmed Néjib Chebbi, un social-démocrate ex-marxiste. Dans le cas d’un échec du « gouvernement d’union nationale », ce tandem pro-US pourrait fournir une illusion de rechange.

Une nouvelle fois, les Tunisiens se soulèvent, élargissant eux-mêmes le mot d’ordre qu’on leur avait soufflé : « RCD dégage ! ». Dans les communes et les entreprises, ils chassent eux-mêmes les collaborateurs du régime déchu.

Vers la Révolution ?Contrairement à ce qui a été dit par la presse occidentale, l’insurrection n’est pas encore terminée et la Révolution n’a pas encore commencé. Force est de constater que Washington n’a rien canalisé du tout, hormis les journalistes occidentaux. Plus encore aujourd’hui que fin décembre, la situation est hors de contrôle.

vu sur :

http://www.voltairenet.org/article168223.html

 

 

 

Masqué sous le pseudonyme Anonymous, le cyber-escadron de la CIA —déjà utilisé contre le Zimbabwe et l’Iran— hacke des sites officiels tunisiens et y installe un message de menace en anglais.

 


Urgence pour les bas salaires

Le quart des salariés, soit 6,25 millions de personnes, gagnent moins de 750 euros nets par mois. Ils subissent de manière cumulée la faiblesse du SMIC et le fléau du temps partiel contraint. Le gouvernement laisse cette situation s'aggraver en refusant tout coup de pouce au SMIC et en subventionnant le temps partiel avec des dispositifs comme le RSA.

Une fois de plus, au 1er janvier, le gouvernement a décidé de n'appliquer aucun coup de pouce au SMIC. Ce dernier n'a progressé que de 1,6 % au 1er janvier 2011, c'est à dire l'augmentation automatique liée à l'inflation. Aucune amélioration donc pour les plus de 3 millions de salariés payés au SMIC, dont une bonne partie des 1,5 millions de salariés à temps partiels contraints. La très grande majorité sont des femmes salariées de la grande distribution ou d'entreprises de nettoyage. Pour elles, le cumul d'un SMIC horaire faible et de durées du travail restreintes conduit directement à la pauvreté, qui frappe désormais 40 % des salariés à temps partiel contraint. Bien qu'à temps partiel, ces salariés se voient souvent imposer les contraintes d'un temps plein, notamment dans la grande distribution qui abuse des horaires fractionnés.

Indifférent à leur sort, le gouvernement a au contraire été sensible aux revendications des branches les plus dures en terme de bas salaires. Face à la persistance de minimas inférieurs au SMIC dans les grilles de salaires, une loi de 2008 avait prévu la diminution des exonérations de cotisations sociales à partir du 1er janvier 2011 pour les branches toujours contrevenantes. Celles-ci sont toujours une vingtaine et concernent 1,4 millions de salariés. Relayées par le MEDEF, les protestations des patrons de ces branches ont été entendues par le nouveau ministre du travail Xavier Bertrand qui a décidé de reporter les sanctions à 2013. Ces secteurs, dont la restauration rapide et le commerce de détail cumulent pourtant les plus bas salaires et les pires conditions de précarité.

Dans le même temps, les bénéfices des entreprises du CAC 40 ont continué à s'envoler, en hausse de 86 % sur les six premiers mois de 2010 par rapport à 2009 : + 6800 % pour la Société générale, + 120 % pour Suez, + 113 % pour PPR, + 70 % pour Veolia, + 45 % pour France Telecom et + 38 % pour BNP Paribas. Cette envolée des profits donne une idée des marges de manœuvre considérables qui existent pour augmenter les salaires. Et a contrario elle indique que le partage de la richesse créée va continuer à se dégrader au détriment du travail.

Quelques propositions du Parti de Gauche pour augmenter les bas salaires

- Porter le SMIC à 1 500 euros nets dans les deux ans qui suivent l’élection présidentielle de 2012

- Instaurer un salaire maximum au niveau de 20 fois le salaire le plus bas pour instaurer un cercle vertueux en faveur des bas salaires : pas d'augmentation des plus hauts salaires sans augmenter d'abord les plus bas

- Maintenir le SMIC comme salaire minimum appliqué nationalement dans tous les secteurs et donc fixé par décret. Suppression du « Groupe d'experts » chargé de se prononcer sur le SMIC

- Soumettre à cotisations sociales tous les compléments de rémunération tels que primes, 13e mois, intéressement, participation

- Supprimer les exonérations sociales sur les emplois à temps partiel

- Requalifier en temps plein les emplois à temps partiels fractionnés

- Défendre l’instauration d’un salaire minimum européen égal au minimum à 60% du salaire moyen de chaque pays articulé avec un agenda de convergence vers un véritable salaire minimum européen

vu sur : www.programme.lepartidegauche.fr

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Qu'ils s'en aillent tous!

faire suivre sur vos blogs...courriels...etc...


CIA : Frank G. Wisner est arrivé au Caire pour manipuler la révolution et la confisquer à leurs bottes...

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Alors que la révolte s’amplifie en Egypte, le Conseil de sécurité nationale des Etats-Unis a considéré que le travail de l’ambassadrice au Caire, Margaret Scobey, était insuffisant.

 

Mme Scobey est une diplomate de carrière qui a joué un rôle important au Proche-Orient, mais n’est pas rompue aux opérations secrètes. Ne préjugeant pas de ce qui va suivre, elle se dépense sans compter depuis plusieurs jours pour rencontrer le maximum de protagonistes et nouer des contacts dans tous les camps à la fois.

 

Le Conseil de sécurité nationale ne considère pas comme suffisant de préserver les intérêts des Etats-Unis, mais comme indispensable de préserver la paix séparée égypto-israélienne, ce qui implique de choisir les prochains dirigeants du pays. Il a donc fait appel à un ancien ambassadeur en Egypte (1986-91), aujourd’hui à la retraite, Frank G. Wisner, et l’a envoyé d’urgence au Caire où il est arrivé lundi 31 janvier 2011 au soir.

 

M. Wisner est le fils de Frank Wisner Sr., co-fondateur de la CIA et du Gladio. Il fut, aux côtés d’Alan Dulles, l’un des pères de la doctrine d’intervention secrète des Etats-Unis : soutenir les démocraties qui font le « bon choix », contrecarrer les peuples qui font le mauvais.


Frank G. Wisner Jr. a lui-même toujours travaillé pour l’Agence et y travaille encore, notamment via Refugees International dont il est administrateur.

 

L’ambassadeur Wisner, qui un ami personnel du président Hosni Moubarak, est chargé d’organiser sa destitution en douceur. Son arrivée a été juste précédée d’un appel téléphonique du chef d’état-major interarmes, l’amiral Mike Müllen, à son homologue égyptien, le général Sami Enan —l’armée égyptienne est équipée et formée par le Pentagone.

 

Officiellement, Müllen l’a félicité pour sa retenue ; un message parfaitement reçu au Caire et suivi quelques minutes plus tard d’un communique de l’état-major annonçant que l’armée considére les manifestations comme légitimes.

 

Le public états-unien connaît Frank G. Wisner non comme un diplomate, ni comme un maître-espion, mais comme un financier sans scrupules...! Il était en effet responsable d’une des filiales d’Enron, le géant du trading en énergie dont la faillite frauduleuse a ruiné nombre de petits épargnants. Il était aussi administrateur de l’assureur American International Group (AIG) lors de la crise financière de 2008 qui vit l’action de la société chuter de 95 % avant son sauvetage par les deniers publics...!

 

Inconnu des Français, Frank G. Wisner a pourtant joué un grand rôle dans ce pays. Il a épousé Christine de Ganay (seconde épouse de Pal Sarkozy) et, à ce titre, a élevé Nicolas Sarkozy dans sa période new-yorkaise. C’est lui qui a introduit l’adolescent dans les cercles de la CIA et qui lui a ouvert les portes de la politique française.


C’est un de ses enfants, qui fut le porte-parole de la campagne présidentielle de Sarkozy pour les médias anglo-saxons, tandis qu’un autre de ses enfants est devenu un des piliers du Carlyle Group, le fond de placement des Bush et des Ben Laden.


Par ailleurs, c’est encore Frank G. Wisner qui a imposé son ami Bernard Kouchner comme ministre français des Affaires étrangères avec pour mission de mobiliser les Etats européens en faveur de l’indépendance du Kosovo.

 

vu sur : http://www.voltairenet.org/article168329.html

 

fait suivre...

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29 janvier 2011
« La Vallée des loups - Palestine » ne sera pas programmée dans votre cinéma

« La Vallée des loups - Palestine » ne sera pas programmée dans votre cinéma
27 janvier 2011
Les Britanniques gélent les avoirs d'une télévision étrangère

Les Britanniques gélent les avoirs d’une télévision étrangère
27 janvier 2011
L'Autorité palestinienne en appelle à ses alliés contre la presse

L’Autorité palestinienne en appelle à ses alliés contre la presse

fait suivre...

« La Vallée des loups - Palestine » ne sera pas programmée dans votre cinéma

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Le film turc La Vallée des loups - Palestine (Kurtlar Vadisi Filistin) est sorti en salle en Turquie et en Allemagne le 28 janvier 2011, avec deux mois de retard sur la date annoncée.

Toutes les ambassades israéliennes sont mobilisées depuis des mois pour empêcher la diffusion de cette oeuvre dans des pays tiers. Elles semblent avoir convaincu la plupart des diffuseurs occidentaux de s’abstenir de la présenter en salle et en DVD...bravo la FRANCE et l'europe...!

La Vallée des loups est une série de télévision qui met en scène les aventures du James Bond turc, Polat Alemdar. Au cours des dernières années, elle est devenue très populaire dans tout le Proche-Orient depuis que des télévisions satellitaires la diffusent en version arabe.

En 2006, la série a été portée pour la première fois au cinéma avec un film sur la guerre en Irak. Doté du plus fort budget de l’histoire du cinéma turc, il reproduisait avec minutie les crimes états-uniens, y compris la prison d’Abu Ghraib.

Le nouvel opus débute avec l’attaque pirate israélienne contre le navire humanitaire Mavi Marmara en eaux internationales. Polat Alemdar est alors envoyé en Israël pour venger ses compatriotes et abattre l’officier israélien qui a commandé l’opération. Mais Moshé est occupé à réprimer de la pire manière les Palestiniens…

===

« L’anti-Hollywood turc à l’assaut des crimes états-uniens », par Mireille Beaulieu, Réseau Voltaire, 5 mai 2006.

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IL FAUT ABSOLUMENT DONNER PLUS D'AMPLEUR A CETTE INFORMATION CAPITALE ETOUFFEE DANS L'OEUF. Une vraie révolution citoyenne après renvoi de la gauche et de la social démocratie.

Aucun media, aucun homme politique, Sauf Mélanchon dont on brouille et parasite les propos dans les grands médias, aucun n'en parle. C'est la solution de l'amérique latine, c'est la solution du parti de gauche (voir Jacques généreux sur les banques et Mélanchon sur la constitution.

C'est ça oui, une seule solution, et pourquoi pas Jésus aussi ? Faut arrêter avec ces conneries de libérateur ou de sauveur ! On a déjà donné dans l'histoire et on a vu le résultat. De plus quand on parle de LA solution au singulier, on n'est pas loin du fachisme, alors arrêtez de dire des conneries que même ceux que vous désignez ne diraient sans doute pas...

Et pourquoi pas s'inspirer du précédent islandais pour réclamer, en France, par une pétition, l'organisation d'un référendum d'initiative populaire sur le remboursement, ou non, de la dette publique à des institutions financières responsables d'une crise économique qui a lourdement aggravé le montant de cette dette ?

Ouais mais les plus riches seront moins riche car "on" s'en fout que le peuple vive mieux. S'il écoutait mieux nos élites, il y aurait moins de contestation !!!

Non, non, pardonnez-moi pour mon ironie mais j'apprécie en tout point votre idée qui sera dénoncée de "simpliste" par ces même élites qui ont surtout trop à perdre car pour le reste de la population, tout est à gagner. Quand on a pas grand chose, on ne risque pas de perdre grand chose.

Christophe Alévêque en parle dans son spectacle, actuellement au Rd-Pt- des Champs Elysées

@patoune

Merci pour l'info !

Génial Christophe Alévêque volontaire ! J'en suis fan ! Qu'il accentue et continue à la ramèner, à innover, à rabâcher ! En plus, la pub est faite autour de lui grâce à sa sortie sur Zidane...! Je le respecte et lui souhaite du courage, ainsi qu'à Stéphane Guillon, Didier Porte, Nicolas Bedos...

@robert cavaillès

"IL FAUT ABSOLUMENT DONNER PLUS D'AMPLEUR A CETTE INFORMATION CAPITALE ETOUFFEE DANS L'OEUF"

Entièrement de votre avis, je fais suivre !

Nous sommes en France... malheureusement ça ne suit pas, ça roupille...les médias sont certainement au courant mais pas battants, innovants, et toujours aussi serviles...la trouille du v..pire sarközy...!

Merci CHRISTIANE BOULANGER pour cet excellent billet. Je fais suivre.

Jean-Luc Mélenchon parle en effet de ces événements de la plus extrême importance qui se déroulent en Islande. Il est le seul à en parler.

Les infos qu'apporte Christiane Boulanger dans le fil des réactions sont assez stupéfiantes.

On se demande où regardent les journalistes?

Le monde bouge autour de nous.

 

up

Fait suivre...


Objet: La Chine ! C’est la Chine qui vient tirer d’affaire les gouvernements européens qui subissent le feu des spéculateurs.


http://www.jean-luc-melenchon.com/2010/12/hors-sujet-de-noel/#more-5087

La Chine ! C’est la Chine qui vient tirer d’affaire les gouvernements européens qui subissent le feu des spéculateurs. Ainsi au Portugal. N’était la tragédie pour les portugais que signifie cette agression de la finance et la lâcheté des socialistes qui les soumettent à ce diktat, je serai en droit de bien rire. A gorge déployée. J’attends avec intérêt le concert des larbins de « l’Europe qui protège ». Allez Quatremer, debout ! Au boulot. Sortez la brosse à reluire ! Quoi ? Il n’y a plus personne ? Les Fêtes sans doute ! Et le manque d’effectifs dans les rédactions. Même les stagiaires et les intermittents du spectacle fêtent Noël ! Pauvre France ! En fait messieurs mesdames les grands professionnels peuvent ravaler tous leurs alleluhias et le papier musique sur lequel ils sont écrits. L’Europe ? Voila le danger pour un peuple en difficulté ! Ce n’est pas moi qui le dis à présent. Ce sont ces lâches de socio-libéraux portugais, comme les irlandais et comme les grecs.


Tout le monde est prêt à n’importe quel arrangement plutôt que de tomber sous la coupe de cette chère « Europe qui nous protège », son bras séculier le FMI et son si social directeur « de gauche », l’indépassable des sondages, sa splendeur Dominique Strauss-Kahn lui-même. Leurs chers plans d’aide sont la terreur des gouvernements libres.

 

Là-dessus arrivent les chinois. Je pourrai m’amuser. Je ne vais pas m’en priver. Alors ? Alors ? Ceux qui acceptent l’argent des chinois sont des « amis du Parti communiste chinois » ? Des ennemis de la liberté ? Des méchants avec le « peuple tibétain ». Ils ne tiennent aucun compte des mauvais traitements que subissent les travailleurs chinois ? Ah ! Ah ! Ah ! Ces portugais sont-ils devenus mélenchonistes ? Car si on ne leur reproche rien, pourquoi m’accable-t-on moi ?

 

Quand j’ai écrit, dis et répété que nous devrions avoir une coopération privilégiée avec la Chine, qu’ai-je du subir ! Qu’ai-je lu et entendu ! Mais pourquoi donc ces chers socio-libéraux portugais ne vont-ils pas voir leurs si bons amis nord-américains ? Que ne leur demandent-ils de l’aide ? Ils devraient téléphoner à l’OTAN pour repousser le terrorisme des banksters qui leur font un million de fois plus de mal que le Mollah Omar et tout Al Quaïda réunis.

 

Oui ce monde tel qu’il nous est raconté chaque jour par la propagande de tous les Quatremer du monde est une farce !

 

Une illusion racontée par des idiots comme dirait Shakespeare. Mais un cauchemar, comme le monde de l’idiot de Faulkner.

 

Dans le texte de Shakespeare il est dit que ce monde est « plein de bruit et de fureur ». On oublie cette partie du vers. On ne voit que l’idiot et son récit. On ferait mieux de se demander ce qu’est ce bruit et cette fureur. Au fond, c’est la fameuse allégorie qui dit : « quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt ». C’est ce que voulait dire ma phrase à ce sujet, au congrès du Parti de Gauche. J’ai dit « je suis le bruit et la fureur, le tumulte et le fracas ! » mais j’ajoutais aussitôt : « Celui de notre temps, de notre époque ». Car il est évident que l’histoire ne se résumera pas au triomphe des cyniques de la finance et de leur porte-serviettes politiciens. Il y a aussi la réplique. Mieux vaut être le bruit et la fureur que les idiots qui s’abandonnent aux bonnes raisons données par le système pour justifier son incroyable appétit de prédation. Voyez leur grotesque.

Car dans cette farce cruelle au Portugal, le pire est l’argument du crime. Pourquoi le Portugal est-il en peine ? Parce que les agences de notation, toutes nord-américaines, vont lui baisser sa note. Moody’s a menacé cette semaine de baisser la note du Portugal « d’un ou deux crans ». Et pourquoi vont-elles baisser la note du Portugal ? Parce que le plan d’austérité décidé par le gouvernement crée un risque sur la croissance de ce pays. Et pourquoi le gouvernement social libéral a-t-il pris cette décision si mauvaise ? Voila le plus drôle. Voila le triomphe des grands docteurs en économie et de tous les Strauss-Kahn. Voila l’apothéose de tous les donneurs de leçons qui narguent notre « irréalisme », notre « archaïsme », notre méconnaissance des réalités et tout ce Bla Bla plein de morgue type que les Quatremer, Chabot, Dély, et consorts récitent en boucle du début à la fin de l’année. Le gouvernement portugais a décidé cette mauvaise politique pour réduire « les déficits ». De l’Etat bien sur. Et il s’est lancé dans la réduction drastique « des déficits » pour mériter une bonne note des agences et des prêts pas chers. Lesquelles lui baissent la note a cause des conséquences de leur politique contre « les déficits ». Ce n’est pas drôle ça ? C’est une histoire de fou, tout simplement. Dont le peuple est le souffre douleur impuissant. Une fois de plus, des dirigeants socialistes couchés devant le capital, servent de garde chiourme pour justifier cette nouvelle spoliation.


Le scénario est donc toujours le même. Premier temps : la menace. C’est le job des agences de notation. Deuxième temps : l’invasion. C’est le job de « l’Europe qui nous protège ». Troisième temps : l’occupation. C’est le job du FMI. Quatrième temps : le pillage et la ruine. Le FMI vous tient à la gorge, l’Europe qui protège vous tient les mains, les banquiers vous font les poches. L’ennemi porte un nom et il a des adresses. Ce sont les banques. Il dispose d’un cheval de Troie, l’union européenne. D’un bras séculier et de son administration d’occupation: le FMI. Je pèse mes mots. Le FMI a aujourd’hui des « représentants », sorte de commissaires politiques, dans chaque ministère grec. Ils surveillent la bonne conduite de la tonte du peuple. C’est tout autre chose que trois rues occupées par des islamistes le temps d’une prière ! C’est autrement plus grave et dévastateur ! Un car de CRS et il n’y a plus de prières de rue. Mais contre le FMI et l’Union Européenne, combien de divisions faudra-il ?...!

 

Mais de cela il est de bon ton de ne jamais parler. La gauche "prout ! prout !" va encore se dire « consternée » par mes mauvaises manières. Elle doit vite parler d’autre chose. Car tout ce système ne fonctionnerait jamais si les tous puissants partis de l’Internationale Socialiste se comportaient comme une opposition à la finance internationale. Au lieu de quoi elle en est le chausse pied. Les partis membre du Parti Socialiste Européen (PSE) capitulent sans condition quand ils sont au pouvoir, comme en Grèce. Ou bien ils reprochent aux libéraux locaux de ne pas se soumettre assez vite ou assez bien. Ou bien ils votent avec eux, comme au parlement européen. Ou bien ils se taisent avec eux face aux atteintes à la souveraineté parlementaire comme à l’assemblée nationale française. La droite n’a plus besoin de faire d’efforts. Elle dispose d’une armée « d’idiots utiles » selon l’expression désormais consacrée.

 

Ceux là valident le fond du discours par avance. Le record va être battu en France où l’on se prépare à voir le directeur du FMI représenter le Parti Socialiste pour diriger le pays. De tout cela, quand parlera-t-on ? Au lieu de me peler encore, encore et encore avec les histoires corporatistes des médiacrates ? Allez messieurs dames les outragés de service, un peu de courage ! Qui avait raison à propos de l’inanité des politiques d’austérité ? Qui avait raison à propos de la Chine ? Moi ? En tous cas pas vous !

 

Certes sous nos coups de boutoir, nos interpellations, « à force forcée », la critique du Strauss-kahnisme-FMIsme est dorénavant arrivée dans le PS. Montebourg et Emmanuelli s’y sont enfin mis. Les autres ne vont pas tarder, chacun à leur manière. Ils sentent le vent. Je fais le vœu que le désenvoûtement ait commencé. Les plus méritants auront peut-être droit à nos encouragements. Au travail. Parce que sans cela, sans cette disqualification là, expliquez nous comment vous comptez rassembler une majorité dans notre pays avec un homme dont le nom est le synonyme d’infinies souffrances sociales dans toute l’Europe. Et si vous n’êtes pas en tête de la gauche, ce qui vous pend au nez, comment gardez vous groupée pour voter ensemble à gauche la cohue baroque que cet homme traine derrière lui.


Quand on voit un Michel Sapin refuser de choisir, même par hypothèse, entre Sarkozy et moi et que personne n’en souffle mot au Parti socialiste, on comprend ce que ce sera après quelques mois de Strauss-Kahn !

 

Il n’en reste pas moins qu’avec l’arrivée de la critique de Strauss-Kahn dans les rangs du PS, nous sommes de fait les arbitres des primaires socialistes. Je ne le dis pas pour parader. Je le dis pour montrer qu’il existe une possibilité d’empêcher les candidats socialistes de contourner la question politique qui se pose à la gauche. Cette question, Pierre Laurent et moi nos l’avons formulée dans les mêmes termes simples : « face à la crise, qui du capital ou du travail doit payer ? Si c’est le travail, c’est sans nous ! ».

 

Ce n’est pas une manière simpliste de formuler les questions qui nous sont posées. Il n’y a aucun rassemblement de la gauche possible pour faire la politique du FMI. C’est un premier point qui ne me semble pas avoir été suffisamment médité par les dirigeants socialistes. Ils sont persuadés que le sens du « vote utile », habilement stimulé par la résurrection de la famille Le Pen suffira à faire rallier une pantoufle s’il le faut. Et, deuxièmement, il n’y a aucune politique de gauche possible qui n’inclut pas une stratégie de réplique à la finance internationale. Tout simplement parce que celle-ci affrontera directement et frontalement n’importe quel gouvernement de gauche. Elle le fera avant même qu’il ait commencé à distribuer quoique ce soit, si modeste que soit la redistribution promise, comme on l’a bien vu en Grèce ! Sans oublier le rôle d’examinateur préalable de l’Union Européenne sur tous les budgets nationaux. Ce rôle, les députés socialistes l’ont approuvé, sauf Henri Emmanuelli et lui seul. Il faudra qu’ils reviennent dessus. Et aussi sur le traité de Lisbonne car ce dernier ne permet rien du tout non plus en matière de développements et protection des services publics par exemple. Aucune de ces questions n’est anodine. Aucune n’est mise en scène pour rendre impossible le dialogue mais au contraire pour y obliger. Car c’est d’elles que dépend toute l’action de gauche et même sur la scène politique de notre pays.

 

Nous ne sommes pas exemptés d’avoir aussi à balayer devant notre porte par ces critiques de notre environnement. Tout cela ne vaut que si une relève politique est possible à gauche. Nous avons commencé à le faire depuis l’élection européenne. Notre tâche essentielle est de réussir le rassemblement de ce que, faute de mieux, j’ai appelé, avec d’autres, « l’autre gauche ». Je sais que nombreux sont ceux qui partagent cet objectif. Maints parmi eux partagent notre visée historique qui est de construire une force politique nouvelle à partir de là. Nous n’avons pas l’intention de faire « le congrès de Tours à l’envers » comme on le disait un temps. Au contraire ! Notre intention est de refaire le Congrès de Tours. C'est-à-dire de fonder une force politique de gauche nouvelle, ancrée dans la tradition révolutionnaire de notre pays et liée aux révolutions populaires du monde.

 

Tâche qui ne s’accomplit qu’en rompant avec les « compromis pourris » comme le disait Oscar Lafontaine au meeting de lancement du Parti de gauche. Mais cette construction n’est pas un préalable au rassemblement. Il peut parfaitement se faire avec une diversité de composantes autonomes et indépendantes.


Le Front de gauche incarne ce choix intermédiaire. Il est le seul et unique point d’appui unitaire de cette sorte. L’effort pour continuer le rassemblement ne doit pas s’interrompre. Evidemment en direction du NPA. Nous nous portons garant de la continuité de cette main tendue. Sans ignorer toutes les difficultés que cette offre soulève, notamment au niveau local.

 

Sans nier les blocages qu’elle engendre et qui s’aggravent à mesure que s’ajoutent les refus. Vaille que vaille, la démonstration est faite que nous sommes sincères et constants. Mais ce n’est pas tout. Le rapprochement avec la FASE avance. Certes petit à petit, moins vite que prévu, mais tout aussi fermement qu’espéré. Ça avance. Rien ne doit nous détourner de ce but. Ni les crispations ni les lenteurs ni les impatiences. J’ai la certitude que nous allons y arriver.

 

J’ai entendu parler de nouveau de la question de l’adhésion au Front de gauche. Comme on le sait l’idée a été proposée pour les personnes. Il s’agissait alors d’adhésion individuelle. Autrement dit permettre à chacun d’adhérer, et de bénéficier de divers droits de participation et de décision sans être membre d’un des partis membres du Front. C’est Marie Georges Buffet elle-même qui avait annoncé notre proposition commune sur ce point, à la sortie de notre rencontre au sommet en mai dernier. Cette idée fut repoussée par les instances communistes. C’est donc partie remise. Nous en sommes toujours autant partisans. La question reviendra sans doute d’une façon ou d’une autre, un jour ou l’autre. Mais nous ne voulons pas en faire un préalable. A quoi bon ? Pour tout bloquer ?

 

Par contre, s’agissant des organisations, il n’y a pas « d’adhésion au Front de Gauche » au sens propre. Si j’ai employé l’expression, c’est à tort. Il n’y a pas de statuts déposés. Peut-être faudra-t-il y penser. Mais pour l’instant ce n’est pas le cas. Peut-être qu’une charte ferait un bon début à condition d’être courte et claire, simple et souple. A ce jour on intègre le Front de Gauche en participant à ses combats communs. Ceux-ci se déterminent chemin faisant. L’existence même du Front de Gauche a déjà été mise en question à plusieurs reprises de même que son contenu. Ainsi quand les communistes ont voté dans chaque région pour fixer leur stratégie pour les élections régionales. Le Front de Gauche est d’abord une formule d’action politique unitaire indépendante et autonome. Les deux mots comptent. Ils ont été validés par maintes déclarations communes. Je pense que tout ceci a fait la preuve de son efficacité. Ce qui lui manque finira par venir. D’où ? De l’action.

 

Ceci posé, il est urgent de dire ce que ne peut pas être notre rassemblement. Ce ne peut pas être le plus petit commun dénominateur. C'est-à-dire la collection des mots mis bout à bout qui permet à chacun d’y trouver son compte devant son congrès ou devant ses préoccupations identitaires. Ça c’est la petite gauche microscopique qui polémique sans fin sur les mots et se fractionne au fil des pages du dictionnaire. Le problème posé n’est pas d’être d’accord mais d’être utile.


C’est donc le plus grand dénominateur commun notre but. Je veux dire la formule politique qui atteint le plus grand nombre parce qu’elle correspond à son intérêt en même temps qu’à l’intérêt général. Ce ne sont pas les mots qu’il faut considérer en premier mais les problèmes qui se posent. Et le but n’est pas de soulever des problèmes mais de proposer des solutions.


S’il en est ainsi c’est parce que, de son côté, le peuple ne fait pas de politique par calcul mais par nécessité. Il se met en mouvement pour mettre en œuvre des solutions plutôt que pour poser des problèmes. La gauche utile c’est donc celle qui se montre à la hauteur de la nécessité. C’est une gauche d’audace et d’action. Et non une gauche d’ergotages et soupesages, divisée sans fin entre purs et traitres, coupables à démasquer et inquisiteurs auto proclamés.

 

En résumé il s’agit d’abord de répondre au danger de mort que le capitalisme financiarisé et le productivisme font peser sur la civilisation humaine. Au cas précis de notre pays, ajoutons qu’il s’agit de maintenir ouverte la porte poussée par la révolution de 1789. Dans notre situation l’enjeu dépasse nos frontières. Ouvrir une issue en France c’est ouvrir un chemin pour le monde. Telle est ma conviction. Je la tire du constat de la puissance économique de notre pays, du niveau de qualification de son peuple travailleur, du dynamisme de sa démographie. Et aussi de sa place géographique et géopolitique en Europe. Bref de son « rang » n’en déplaise aux déclinistes confits dans leurs malsaines jouissances de la déchéance.

 

Mais la vocation particulière de notre pays vient aussi de l’énergie politique républicaine de son peuple et de l’histoire ardente qui travaille son instinct civique. Raison pour laquelle les Anglo-saxons et leurs clients nous haïssent de longue main et combattent de toutes les façons possibles tout ce qui nous distingue politiquement d’eux et notamment l’égalitarisme identitaire d’une majorité de français.


Il faut pour cela mettre en cohérence un programme, une stratégie et les candidatures aux élections. La trame en cinq points que j’ai présenté en synthèse du premier débat de lancement du programme partagé à la Fête de l’Humanité a voulu montrer que le Front de Gauche sait comment aborder cette tâche globale. Je l’ai tirée des longs temps d’écoute, de tribune en tribune, de ce que disaient les responsables de toutes les composantes de l’autre gauche, associative, syndicale et politique, chaque fois qu’ils parlaient de l’intérêt général. J’ai repris tout cela dans le texte, somme toute assez bref, de mon livre « Qu’ils s’en aillent tous ».

 

Le maitre mot de ce croquis de programme est le rétablissement en tous domaines de la souveraineté populaire.

 

Dans le pays comme en Europe. Ainsi avec la refondation républicaine de la société et des institutions. J’ai noté que ce terme était dorénavant celui qu’utilisent les trois composantes du Front de gauche et je n’en suis pas surpris. La fête de l’Humanité ne s’était elle pas achevée sur le slogan Liberté Egalité Fraternité ? N’est-ce pas l’esprit même de la proposition de résolution dont la première signataire est Marie-George Buffet devant l’assemblée en novembre dernier ? Cet objectif appelle à une implication populaire de très haut niveau. Nous appelons à en finir avec la Cinquième République, bricolée et refondue vingt fois depuis sa fondation et une fois par an en moyenne au cours des dix dernières années. D’ailleurs nous proposons ensemble l’élection d’une Assemblée Constituante...comme en "ISLANDE, C’est un acte fondateur du nouveau contrat politique qui unira dès lors le peuple tout entier.

 

Le nouveau partage des richesses vise à définanciariser l’économie du pays en commençant par une redistribution massive des richesses actuelles et de celles à venir. L’instauration du salaire maximum qui lie le plus petit salaire au plus important dans l’entreprise en interdisant tout écart supérieur de un à vingt est une illustration de nos nouveaux critères de vertu. Pour nous, le progrès social est la condition du progrès économique. Ensuite la planification écologique trace un large horizon commun de mobilisation du pays. Elle convoque toutes ses ressources intellectuelles, techniques et démocratiques. Cela implique tous ses métiers. La planification écologique affirme qu’on peut maitriser la sauvegarde de l’écosystème humain dans une logique émancipatrice plutôt que dans les mensonges du soi disant capitalisme vert.

 

Puis j’ai déjà dit que la sortie du traité de Lisbonne est l’exigence sans laquelle aucun programme de gauche n’est applicable.

 

Enfin, construire une autre paix que l’actuelle guerre larvée permanente sous direction des USA est une urgence. Elle nous enjoint notamment de sortir de l’OTAN. Et de quitter l’Afghanistan, évidemment. Au total c’est cela l'objet de la révolution citoyenne qui est à l’ordre du jour.


La stratégie de ce programme c’est de rassembler le peuple aussi largement que possible. C’est à lui de formuler les objectifs et les accomplir. Je parle de « peuple » à dessein. J’ai fait la démonstration du contenu de ce concept dans une précédente note. J’y montrai comment une nouvelle latéralisation du champ politique est a l’ordre du jour dès lors que le précariat dissout les statuts à l’intérieur de toute la classe salariée. J’ai noté avec un immense plaisir la mise en exergue du concept de « précariat » à la une de « l’Humanité Dimanche ». C’est un mot « obus » que celui-là pour formuler nos nouveaux objectifs politiques et notre programme.


Ce programme là donne son contenu à notre entente. Elle s’appuie sur une alliance de partis clairement et durablement unis sur cet objectif. Notre union doit constituer un pôle de stabilité et de continuité. C’est un bien précieux au moment le PS et le NPA vont entrer en turbulences, chacun à leur façon, à mesure qu’ils dénoueront les ambigüités actuelles de leur stratégie et de leur programme.

 

C’est tout cela le Front de gauche à ce moment. C’est de cette façon que nous allons relever tous les défis de la période et notamment notre compétition à la fois avec le PS et avec le Front national. C’est parce que nous sommes entrés dans une crise de la démocratie elle-même que nous devons franchir un pas qualitatif important. Nous avons besoin que partout se déploient des comités d’action populaire, ouvert à tous. L’idée vise plus loin que de former de simples comités électoraux. Evidemment, à cette étape, c’est de cela dont ils s'agit. Mais tout le monde sait bien comment les choses se passent dans la vie ordinaire. La porosité à la société est totale dès qu’on réunit nos amis pour agir et non pour bavarder. De tels comités sont donc appelés à prendre en charge un large éventail de tâches. C’est cela qui constitue, tout ensemble, la conquête du pouvoir par les urnes. Et c’est cela, en même temps, qui prépare la conduite à venir de la révolution citoyenne. La révolution citoyenne en effet n’est pas seulement un slogan, un mot d’ordre. C’est la révolution. C'est-à-dire un ensemble de tâches précises inscrites au programme et qui sont impossibles à accomplir sans une profonde implication populaire.


Sur cette base voici ce que j’ai écrit pour le journal « l’Humanité Dimanche ». « Personne ne doit être repoussé du Front de gauche. Au contraire la main doit rester ouverte toujours envers ceux qui sont disponibles pour la révolution citoyenne, sans sectarisme ni esprit de règlement de compte des vieilles querelles. Le front de gauche est un front unitaire. A toutes les élections il présente des candidatures communes qui incarnent cette union. Elles prouvent l’addition des forces. Elles montrent leur articulation au processus populaire. Elle se préserve des tentations asphyxiantes de l’hégémonie des uns sur les autres, mais aussi des marchandages politiciens. Telle est la gauche que nous sommes : une nouvelle cohérence, stable, entre programme, stratégie et candidature. Mais tout commence par la confiance en soi et dans l’énergie populaire. Osons ! » Ça sera mon mot de fin pour ce sujet aujourd’hui. Je parie que ça fait de quoi discuter, non?

 

Ceux qui s’intéressent à l’impact des « médias personnels » comme ce blog, et les fidèles participants à ce forum vont peut-être apprécier les lignes qui suivent. J’y rends publics les chiffres de fréquentation de mon principal outil de communication tels que que me les a procuré « Google Analytics ».

 

Par comparaison avec des outils de cette sorte je sais que mon blog se situe actuellement à un très haut niveau de fréquentation. C’est le vaisseau amiral de notre système d’expression en dehors des médias écrits, radios et télé auquel plusieurs d'entre nous participent.D’autres camara des se sont lancés et leur travail commence à payer. C’est le cas par exemple du blog d’Alexis Corbière qui a trouvé le rythme et le ton grand public. Mais toute notre équipe s’y est mise. Nous allons bientôt approcher du niveau de synergie qui va nous permettre de faire converger tout ce travail. Je crois bien que nous serons les premiers, là encore, à expérimenter quelques formules assez neuves dans le domaine. C’est pourquoi Alexis Corbières, précisément, a été chargé de prospecter cette nouvelle dimension de notre espace militant. La blogosphère du Parti de gauche est très vivante. C’est donc un gisement d’info et d’éducation populaire que nous devrions faire valoir au maximum de ses possibilités.

 

Voyons donc ces chiffres. Du premier janvier de cette année 2010 au treize décembre dernier, ce blog a été visité un million huit cent trois mille fois (1 803 920) par cinq cent quatre vingt neuf mille cinq cents (589 540) visiteurs uniques. Mon compteur précise que trois millions sept cent mille (3 700 562) pages ont été vues. En moyenne donc, j’ai reçu cinq mille deux cents visites par jour (5198). Il y a un creux. C’est le plus bas niveau de visites. Mais tout bien considéré je le trouve assez élevé. En effet, il me parait bien haut pour un lendemain de fête. Ce creux se situe en effet le premier janvier de cette année 2010. Deux mille visiteurs (2 158) étaient encore assez éveillés pour aller lire de la politique le lendemain du réveillon ! Ça me laisse rêveur. Et puis il y a un pic. Le plus grand nombre de visites fut atteint le jour de la diffusion de l’émission « Vivement Dimanche » de Michel Drucker. Ce fut le 7 novembre dernier avec quinze mille (15 149) visiteurs. Mais une semaine avant, notre serveur avait explosé à la suite de l’émission de I télé au cours de laquelle avait été abordée la question des policiers infiltrés parmi les manifestants.

 

Une autre façon de lire ces chiffres c’est de les examiner par semestre. Le semestre est un cycle qui en vaut d’autres. En fait c’est le trimestre le rythme le plus voisin des cycles politiques en France. N’empêche. Voyons. Du premier janvier au trente juin, j’ai reçu huit cent mille visites (801 915) de la part de deux cent soixante mille (260 392) visiteurs uniques. La moyenne est alors montée à quatre mille quatre cent (4 430) visites par jour. Puis, au deuxième semestre, j’ai reçu un million de visites (1 001 986) de trois cent quarante-cinq mille (345 358) visiteurs uniques, et alors la moyenne monte à six mille (6036) visites quotidienne. Dans l’hypothèse où ces chiffres vous intéresseraient, notez que ce semestre inclut les mois creux de l’été où nous avons fort heureusement tous la tête ailleurs. Je constate qu’il aura fallu huit mois pour atteindre le premier million de visiteurs et seulement quatre pour approcher du second. Cette accélération correspond a l'accélération du temps politique pendant ces mois là.

 

Puisque j’en dispose, je publie donc aussi le chiffre mensuel des moyennes de visites quotidiennes au fil des mois. Janvier : 3 357 visites par jour. Février : 3230 visites par jour. Mars : 4 484 visites. Avril : 4 659 visites par jour. Mai : 5 659. Juin : 5 104 visites. Juillet : 3 672 visites par jour. Aout : 3 052 visites. Septembre: 5 237 visites par jour. Octobre : 8 263 visites. Novembre : 9 198 visites quotidiennes. Décembre : 8 029 visites par jour, jusqu’au treize décembre seize heures puisque c’est à ce moment que le relevé s’est achevé.

 

Nous avons aussi organisé un relevé des visites reçues sur les vidéos présentées sur le blog et comptabilisées par lui. En effet le nombre relatif pour chacune d’entre elles donnent des indications politiques sur les modes de pratiques militantes et informatives du public politisé qui participe à mon action, ou qui la suit, sur ce média. Ce n’est, bien sûr, qu’un reflet déformé de l’impact informatif de chaque message. Il faut le mettre en rapport avec le fait que le média où a eu lieu la diffusion initiale a bien évidemment lui-même sa propre diffusion ! Encore heureux ! Et elle est mille fois ou dix mille fois et même plus de cent mille fois celui d’un blog du type de celui-ci. Plus l’impact initial est large plus le retour sur le blog est grand. Ce n’est pas que les gens viennent « revoir » mais seulement qu’ils viennent voir parce qu’ils en ont entendu parler.
Mais existe aussi le cas ou le blog est le seul moyen d’accéder à un message. Ainsi, si la Matinale de RTL le 19 aout reçoit 5732 visites sur le blog, le discours du « remue méninge » à Grenoble, pourtant également retransmis sur LCI le 29 aout reçoit 10 161 visites « supplémentaires », en quelque sorte, sur le blog. La Matinale de BFM TV le 31 aout reçoit 5 252 visites sur le blog. La « semaine critique » de FOG sur France 2 le trois septembre : 8 011 visites.


Mais à côté des vidéos tirées du vif et qui sont des rediffusions, il y a aussi les créations de notre propre maison. Celles de la « Télé de gauche » qui construit son propre espace qui va s’élargissant. Ainsi « Dans les manif retraites », un film de la « Télé de gauche », mis en ligne le 7 septembre, a reçu 3 343 visites. Ce qui est assez performant si l’on tient compte que mon discours à l’Agora de la « Fête de l’Humanité » sur le programme partagé, le onze septembre, ne reçoit « que » 5 849 visites. La Matinale d’Europe1 le 23 septembre : 7739 visites. Le Talk « Orange/Figaro » le 30 septembre : 6 136. Mais le film militant de la « Télé de Gauche » sur le rassemblement en défense de la révolution en Equateur le premier octobre capte 3 008 visites. Je trouve que c’est beaucoup pour un évènement absolument sans trace dans les médias. La vidéo sur la manifestation contre la réforme des retraites devant le Sénat le six octobre : 3 727 visites. Le Grand jury RTL, LCI, Le Figaro le dix octobre : 7 341 visites. Une chose dans l’autre ce n’est pas tant que ça pour une émission de cette renommée. La matinale de BFM TV le jour de la manifestation du 12 octobre sur les retraites fait presque autant avec 5 899 visites. Mais on découvre que le film de la « Télé de Gauche », « Avec les Salariés du RER B en lutte », le même 12 octobre reçoit 6 808 visites nombre tout a fait remarquable puisque cette action elle non plus n’a pas eu de couverture médiatique. Mon discours au Théâtre Dejazet le dix huit octobre bat un record avec 12 121 visites. Il était aussi diffusé sur LCI mais l’impact a été au-delà, pendant plusieurs jours de suite. « Dimanche soir Politique » de même avec 12 341 visites. La Matinale d'RTL le jour de la dernière manifestation du mois d’octobre, le 29 : 12 561 visites également. Drucker sur mon blog fait juste un peu mieux : 13 396. Mais il y avait eu sept millions de téléspectateurs cumulés déjà… J’ai remarqué le score de mon discours final au congrès du Mans le vingt et un novembre dernier a rassemblé 12 070 visiteurs en plus des téléspectateurs de LCI et de La Chaine parlementaire qui le rediffusaient. Les 4 vérités de France 2, pourtant six fois repoussées ne font pas un tabac sur mon blog. Tout juste 4 992 visites. Mais la Matinale de BFM TV cartonne de nouveau avec 9 153 visites alors qu’elle a déjà été regardé sur BMF TV et entendue sur RMC. Je note donc l’impact de ce média. Et je vous prie d’en prendre note tout comme moi car c’est ce média que je retiens comme cible si j’ai quelque chose de très important à annoncer. Je finis avec la statistique du « Grand journal », le sept décembre: 6 008 visites mais j’en ressors vivant, ayant été moins mal traité que Bayrou. Et sans doute parce que j’en ai moins bavé que lui en matière d’avanies !


 

Quelqu'un peut-il me dire si cette " Omerta " s'exerce dans d'autres pays d'Europe ou est-ce particulier à la France ?

Merci.

fait suivre...


Objet: La sécu n'est pas en déficit mais en excédent....


faites circuler ce message , que la France entière le sache on nous prend pour des gogos ? pour une fois qu'un haut dirigeant nous dit la vérité...!
Evelyne DUBIN.
est passée sur France Bleue mais pas sur une chaine de tele nationale, pourquoi ?
Objet : SECURITE SOCIALE on le croit ou pas!!!!!!!!
La sécu n'est pas en déficit mais en excédent.... 50 secondes pour comprendre pourquoi. Depuis le temps qu'on bouche le trou de la sécu ...
Il faut à Evelyne DUBIN, la signataire de ce document a une bonne dose de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant (voir la fin du texte). A TRANSFERER AUTANT DE FOIS QUE VOUS POUVEZ !!!!!!!
L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle. Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer... a - Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro. b - Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ... c - Nous devons consulter un généraliste avant
de voir un spécialiste ... d - Pour tout traitement de plus de 91 euros, nous en sommes de 18 euros de notre poche. e - Taxe de 0,50c sur les boites.. f - etc.......
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
Or, savez-vous que : 1) Une partie des taxes sur le tabac destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 7,8 milliards. 2) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 3,5 milliards. 3) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,6 milliard. 4) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,2 milliard. 5) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2 milliards. 6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards. 7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard.
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.
Conclusion : si les responsables de la Sécu et nos gouvernants faisaient leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent !!!!
Ces chiffres ne sont pas inventés ; vous pouvez les consulter sur le site de la sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu. Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits ! N'oubliez pas d'avoir une petite pensée sur l'achat, à la hâte, des 90 Millions de doses de Tamiflu par le ministère de la santé publique, quand on sait que la grippe A n'est pas plus mortelle et dangereuse pour vous et moi que la grippe saisonnière classique. Hélas on ne peut en dire autant des dommages collatéraux potentiels qui existent réellement dans les adjuvants que contiennent les vaccins !!! Quel sera le coût de cette opération, que la sécu va
supporter une nouvelle fois, lorsque le gouvernement sera décidé à dédramatiser la situation !!!
Cordialement. Evelyne DUBIN Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général Institut National du Développement Local Avenue Michel Serres BP 32 47901 AGEN Cedex 9 tél : 05.53.48.06. 74 fax : 05.53.48.06. 71 mob: 06.72.19.53. 50 mail: e.dubin@indl. fr
VOUS AUSSI, SOYEZ RESPONSABLES : TRANSFEREZ CE MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS, ILS ONT LE DROIT DE SAVOIR !!! A force de tourner, il s'affichera peut-être un jour sur l'écran d'ordinateur d'une tête pensante, d'un député, d'un ministre censé passer son temps à gérer l'argent des contribuables et à le dépenser de manière responsable, sans créer de déficit. Alors, avec courage, il pourra (pourquoi pas ne pas rêver...) dénoncer au parlement ces débordements connus, aujourd'hui, de toutes et tous !!! > > > >

 

@hasbeen

Le ciel est vide, tous les diables sont sur la terre.

FAIT SUIVRE...


http://2013-continuum.blogspot.com/2011/02/vaccin-lappel-dun-medecin.html

2013 Continuum

BIENVENUE SUR LE BLOG DE DANEEL ! En 2003 naissait le forum yahoogroupes "CULTURE NET 2013"...

Suivi quelque temps après du "FORUM 2013"...

Lequel, suite à sa pulvérisation par "l'Étoile de la mort" de l'Empire (!), fut remplacé par le forum googlegroupes :

"DESTINATION 2013"...


Dans la continuité de ces sites déjà riches de centaines de discussions, d'articles et de dossiers "chauds" tous plus passionnants et édifiants les uns que les autres - :oD -... Voici donc "2013 CONTINUUM" !...



Afin que cette nouvelle année 2011

- et celles qui la suivront -

voient enfin triompher la CONSCIENCE ÉCOLOGIQUE...

POUR UNE VIE ENFIN PLUS EN HARMONIE AVEC NOTRE TERRE-MÈRE... GAÏA !


MEILLEURES PENSÉES DANEELIENNES !!!

samedi 5 février 2011

VACCIN... L'Appel d'un Médecin !

Voici le message que m'envoyait récemment mon ami le Docteur Bredontiot, dont j'avais déjà évoqué l'action remarquable dans l'un de mes précédents articles (*) :


Si vous n'avez toujours pas compris ce que sont les vaccins, mais aussi ce qu'ils ne sont pas...
Lisez cet article :

http://www.naturalnews.com/SpecialReports/VaccinesFullStory/v1/VaccineReport-FR.pdf


zvaccinationignoblebd.jpg



Il est temps de se battre, non seulement pour refuser tous les vaccins, y-compris les obligatoires, mais aussi pour que, comme en Allemagne et nombre de pays européens, aucun ne le soit.

Et cessez de vous sentir coupable en les refusant : vous montrerez seulement que vous avez compris.

Vos enfants n'auront rien à perdre et tout à gagner.


Je rappelle que je suis Docteur en Médecine en exercice, et pleinement conscient de mes responsabilités.

Que ces conseils ne sont pas le fruit d'une tocade mais celui de 18 mois d'études approfondies, telles que nombre de mes confrères auraient du les faire, et ne les ont pas faites.


Nous n'avons plus le droit de faire confiance aux sommités grassement payées par les laboratoires qui nous ont farci la tête de mensonges depuis toutes ces années, encore moins aux politiques de tous bords qui n'ont que l'intérêt immédiat pour motivation, et la bêtise pour étendard.



Comprenez qu'un nouveau monde est en train de naître sous vos yeux, qui passera par toutes sortes de révolutions, la plupart pacifistes car ne répondant pas aux provocations policières et étatiques, et où les multinationales avides n'auront plus leur place. C'est peut-être ça, l'ère du Verseau.


A nous de participer à sa mise en oeuvre, chacun à son niveau.

Amicalement...

Docteur Pierre-Henri Bredontiot




jesuschildren12.jpgPS. Moi qui ne suis pas un cul-béni, j'ai relevé dans Isaîe I, XI, 6-8 :

"Le loup vivra avec l'Agneau,

Le tigre gîtera près du chevreau,

Le veau et le lionceau seront nourris ensemble,

Et un enfant les conduira,

La vache et l'ours auront même pâture,

leurs nouveaux-nés étroitement mêlés,

Le lion et la vache mangeront de la paille,

Le nourrisson jouera près du repère du cobra, et dans l'antre de la vipère il plongera la main".


C'est le monde que je nous souhaite, et sa venue passera par notre désir et notre combat.



J'ai relevé aussi chez Sainte Hildegarde :

"Maintenant, tous les vents sont remplis de la pourriture du feuillage, l'air crache de la saleté à tel point que les hommes ne peuvent même plus ouvrir la bouche comme il faut, la force verdoyante s'est fanée à cause de la folie impie des foules humaines aveugles (...)"

"La Nature bouleversée (...) perd son équilibre et inflige aux hommes de grandes et nombreuses tribulations afin que l'homme, qui s'était tourné vers le Mal (et il ne s'agit pas de celui dont Bush avait plein la bouche...), soit par elle châtié (...). La Terre ne doit pas être blessée, la Terre ne doit pas être détruite.

Chaque fois que les éléments de la Terre seront violés par de mauvais traitements (et ils le sont tous actuellement : terre, air et eau), Dieu les purifiera par des souffrances, par des tribulations du genre humain.

Toute la Création est donnée par Dieu à l'humanité pour qu'elle l'utilise.

Mais en cas d'abus de ce privilège, la Justice de Dieu permet à la Création de punir l'Humanité"...



Sachant que Sainte Hildegarde a vécu au 12ème siècle, à une époque où l'Homme ne pouvait en aucun cas interagir avec la Nature de façon néfaste, on peut sans doute considérer ce texte comme une vision des temps actuels.

Je crois que jamais le Mal n'a eu plus de force qu'à ce jour.

Mais je crois qu'il n'a jamais eu non plus autant d'adversaires, peu bruyants, mais très nombreux et très actifs : c'est un combat grandiose qui nous fait face... Et toutes les prophéties annoncent que nous le gagnerons.

C'est donc maintenant qu'il faut se battre, non avec des armes, mais avec des actes et avec des mots...

Il suffit de dire non !!!



2160298217_1.jpg

(*) A noter que j'ai déjà publié trois articles - récemment illustrés par maints dessins et photographies -, consacrés à ce sujet de "la religion vaccinaliste" :


1 - http://2013-continuum.blogspot.com/2011/01/saint-vaccin-piquez-pour-nous.html


2 - http://2013-continuum.blogspot.com/2011/01/la-nuit-qui-commence-labime-lignorance.html


3 - http://2013-continuum.blogspot.com/2011/01/wakefield-et-le-vaccin-anti-hoax.html

Publié par Daneel Olivaw à l'adresse 12:03 icon18_email.gif icon18_edit_allbkg.gif

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qui est-donc daneel olivaw ??? Ma photo

Daneel OlivawA l'origine passionné des oeuvres d'Isaac Asimov... puis de Bernard Werber, Jacques-Yves Cousteau, Henri-Charles Geffroy... Je suis devenu s'en m'en rendre compte un militant toujours aussi passionné de la défense écologique de notre planète et de toute cette Vie qui l'anime ; malheureusement mise en grand danger par le comportement "obscurantiste" d'une partie de l'humanité, consommatrice frénétique et insensée !Afficher mon profil complet icon18_wrench_allbkg.png

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Ce n'est plus un débat ! C'est de la logghorée !

Et à peine lisible en plus !

Tout y est :y compris les idées les plus obscurantistes sur les vaccins...il existe (hélas) des médecins plongés dans l'ésotérisme le plus ténébreux qui peuvent écrire des bourdes !Avoir le titre de Docteur en Médecine ne vous place pas dans la catégorie des Supermen qui ont toujours raison grace à leur titre !

Allez donc faire votre pub infecte ailleurs...

FAIT SUIVRE...


http://www.irradiation-aliments.org/Campagne-contre-l-irradiation-des.html
Permalien vers cet article

Aliments irradiés : aurons nous demain le choix ?

Collectif français contre l’irradiation des aliments
19 Novembre 2010

Pour partager ses informations et analyses, le Collectif français contre l’irradiation des aliments organisait une conférence-point presse le 14 octobre dernier, en présence de :
Nils Andersson, membre du conseil scientifique d’Attac France ;
Christian Boisgontier, ancien porte-parole de la Confédération paysanne ;
Roland Desbordes, président de la CRIIRAD ;
Véronique Gallais, administratrice d’Action Consommation.

Nous proposons ici un recueil complet des interventions

Communiqué de presse – Paris, 15 octobre 2010

Lettre ouverte
Depuis plusieurs années, des associations se mobilisent dans l’Union européenne pour informer les citoyens et exhorter leurs institutions, communautaires et nationales, à réellement évaluer l’ensemble des risques liés à l’irradiation des aliments et à appliquer le principe de précaution.

Considérant que l’avis de l’EFSA sur cette technologie, demandé par la Commission européenne et attendu avant fin 2010, risque fort d’ouvrir la voie à une extension importante, sinon totale, de la liste des produits autorisés et des doses admises, 47 organisations européennes appellent, dans une lettre ouverte, leurs représentants politiques et les institutions de l’Union européenne à la plus grande prudence et à traiter ce sujet dans toute sa complexité.

Consulter la lettre ouverte

Communiqué de presse – Paris, 11 octobre 2010
Collectif français contre l’irradiation des aliments

Conférence et point presse, le 14 octobre 2010 à 14h30
Paris, Mairie du 2ème arrondissement, 8 rue de la Banque, 75002 Paris

Alerte !!! L’agence de sécurité sanitaire européenne EFSA s’apprête à rendre un avis sur l’irradiation des aliments, qui risque fort de permettre dans l’année à venir une mise à niveau de la réglementation européenne vers la norme du Codex Alimentarius (dernière révision en 2003) qui autorise et promeut l’irradiation de tous types d’aliments, quasiment sans limitation de dose (en cas de "nécessité technologique").

Lire le communiqué

Aliments irradiés : aurons-nous demain le choix ?http://www.irradiation-aliments.org/Campagne-contre-l-irradiation-des.html
 

J'attends en effet un article de Mediapart sur le processus en cours en Islande.

Pourquoi pas un reportage, dès que l'actualité du Moyen Orient laisera un peu de répit aux reporters?

FAIT SUIVRE...

U.M.P = UNION MANIPULATEUR PEUPLE...!


U.M.P = UNION MENTEURS PROFESSIONNEL...!


U.M.P = UNION MEDIOCRES PROFITEURS...!


Objet: Face à la crise, une seule solution, l'imposition ... mondiale !


 

allez voir le panneau...il est "hélas" le reflet...de la triste réalité...!

 

et n'oubliez pas U.M.P=Union Mauvais Présages...!...fait suivre

 

http://www.marianne2.fr/Face-a-la-crise-une-seule-solution-l-imposition-mondiale-_a200588.html?preaction=nl&id=2941770&idnl=26161&

Face à la crise, une seule solution, l'imposition ... mondiale !

SuperNo - Blogueur associé | Dimanche 12 Décembre 2010 à 16:01 | Lu 4294 fois

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Après le bouclier fiscal, Nicolas Sarkozy a encore dans sa hotte un beau cadeau pour les plus riches : la suppression de l'ISF, remplacé par d'autres impôts qui pèseront sûrement sur les finances des classes les moins aisées. Ce qui fait dire à Variea qu'il faut augmenter les impôts !

(Dailymotion - vodeo)

(Dailymotion - vodeo)

On aurait pu croire que sa victoire éclatante contre le peuple dans la sombre affaire des retraites aurait suffi à son bonheur. Que pendant les 18 mois qui restent avant la présidentielle, il allait se contenter de dérouler et tenter désespérément avec l'aide de son armée de communicants et des médias de ses copains de se refaire une image positive en ne faisant pas de vagues.
C'est vrai quoi ! Dans sa situation désespérée, il aurait même pu se produire des événements susceptibles de lui donner un coup de main miraculeux. Un attentat sur le sol français, par exemple. Ou bien plus probable, un comportement suicidaire de la part de ces « socialistes », aidés par les « écologistes », capables par un de leurs légendaires coups tordus de vendanger une victoire qui leur paraît acquise…
Eh bien non. Sarkozy semble animé de l'énergie du désespoir et souhaite, semble-t-il, aller jusqu'au bout de sa logique pour rentrer dans l'Histoire comme celui qui a le plus fait pour défendre les intérêts des riches et des puissants, les seuls qui comptent à ses yeux.
Tremblez pauvres gens, il nous prépare… une réforme fiscale, dont le principe porte déjà en germe tous les ingrédients de la saloperie sarkozyste : il s'agit de remplacer l'ISF, celui qui devrait être payé par les plus riches, par un ou plusieurs autres, qui seront forcément payés d'une manière ou d'une autre par des moins riches...!
Le principe de l'impôt est pourtant simple à comprendre. Il s'agit d'une forme de solidarité : ceux que le système, les parents, le hasard et parfois même le talent ont favorisés financièrement reversent une partie de leur argent à ceux que le système, les parents, le hasard et parfois même une absence totale de talent ont placés dans la mouise.
La manière dont cette solidarité s'exerce est même un moyen infaillible de distinguer une politique économique de droite d'une politique économique de gauche...!

Même en France où les libéraux affirment sans honte que le régime est quasiment « communiste », il est possible de se constituer des fortunes colossales à peine égratignées par l'impôt...!

L'actualité a de manière fort opportune donné l'exemple de Madame Bettencourt, que l'on a laissée accumuler sans réagir la fortune absurde de 17 milliards d'euros -ce qui n'a absolument aucun sens-. Les « droits de succession » n'ont absolument pas fonctionné dans son cas, puisque cette fortune provient exclusivement d'un héritage. Pire, elle ne payait l'ISF que sur 2 de ses 17 milliards. J'avais calculé qu'en 10 ans, ce sont ainsi 2,5 milliards d'euros qui ont fait défaut au budget de l'État français. Pour une seule personne physique. Hallucinant, non ?
J'ai aussi récemment parlé de Martin Bouygues, qui se pavane dans son yacht à 65 millions d'euros, à la tête d'une fortune familiale supérieure à 2 milliards d'euros (et en hausse de 22% entre 2009 et 2010 : on comprend qu'il fasse partie de la poignée de sarkozystes enthousiastes !). Ah oui, mais c'est un brillant ingénieur, assurément ! Tu parles, Charles, le petit Bouygues, fils du milliardaire Francis, n'a que le bac ! Imaginez un Martin B., fils d'un Francis B., ouvrier du bâtiment et une femme au foyer, qui n'aurait que le bac pour bagage. Quelles seraient ses chances de posséder un yacht de 65 millions d'euros et de faire passer ses idées ultralibérales sur la première télé de France ? Nulles, strictement nulles ! Il serait probablement dans la file d'attente de Pôle Emploi qui s'allonge jusque dans la rue, ou à galérer entre CDD et contrats d'intérim pour rembourser les intérêts du crédit révolving indispensable pour payer le changement de boîte de vitesses de sa R19 hors d'âge. TF1, il se contenterait de la regarder tous les soirs, affalé comme une loque sur son canapé Ikea bouffé par le clebs.
Le maintien d'impôts élevés et progressifs, avec effet couperet confiscatoire quand les montants dépassent les limites de la décence (lesquelles demandent à être débattues, mais sont assurément très en dessous du milliard d'euros !) est une condition indispensable à la justice sociale.
Or depuis les années 80, c'est exactement le contraire qui se produit !
Merci les "pseudos socialistes...!, Une vague libérale d'ampleur mondiale submerge la planète : une transe frénétique qui semble inarrêtable. Il faut baisser les impôts. Ceux des entreprises d'abord, et ceux des riches particuliers. Sinon c'est pas bien, ça plombe l'économie. Et les entreprises, comme les riches, quittent le pays et vont voir ailleurs, laissant derrière eux la misère. Enfin, ce n'est pas forcément la réalité, c'est l'argumentaire. Et ça marche !
Mais pour la plupart des habitants « normaux » de ces pays, ceux qui ont élu les dirigeants cyniques qui mettent en oeuvre ces plans de ruine et de destruction, c'est un drame. Moins de recettes, et c'est l'assèchement progressif des finances du pays, l'explosion de la dette et le cortège funeste des mesures que nous ne connaissons que trop, avec cet argumentaire imparable : nous n'avons pas le choix, il faut être courageux..."bidon" comme argument...!
L'équation est simple : chaque fois qu'une multinationale ou un riche ne paie plus un impôt, c'est vous, salauds de pauvres, qui payez à sa place. Pas forcément en pognon sonnant et trébuchant, puisque c'est une matière qui vous fait défaut. Mais en nature. Et ça peut prendre des formes surprenantes. Un médicament moins remboursé ? Deux ans de travail supplémentaire ? Un jour férié ? Un hôpital qui n'a plus les moyens ? Un bureau de poste qui ferme ? La file de gauche de l'A31 pas déneigée ? Le foutoir historique en région parisienne et dans l'est mercredi soir ? La sécurité d'une course cycliste régionale qui devient hors de prix : les baisses d'impôts...!


Et maintenant, une page de publicité.
Le journal Fakir, dirigé par François Ruffin, m'a abonné de force l'an dernier. Je le reçois donc gratuitement, dès sa parution, pas assez souvent hélas, puisque c'est un trimestriel. En échange, ils ne me demandent rien, évidemment. Mais ils espèrent bien que j'en dise du bien de temps en temps. Je le fais librement (si Le Figaro ou Valeurs Actuelles me contactaient pour les mêmes raisons, vous imaginez bien ce qu'il adviendrait…), en affirmant même haut et fort que la lecture de ce petit canard d'origine picarde est une œuvre de salubrité publique. Le dossier du dernier numéro (en espérant que ce ne soit pas vraiment le dernier, puisqu'il est sous le coup d'une demande de 75 000 euros de dommages et intérêts par le multimillionnaire (452 millions d'euros de fortune personnelle) boursicoteur (et libéralisateur de la finance en France), Jean Charles Naouri, PDG de CasinoL'histoire est là ) est justement intitulé « De Bérégovoy à Sarkozy, comment ils ont ruiné la France », et traite brillamment de la baisse continue des impôts des riches depuis les années 1980. C'est ce dossier qui a inspiré le billet, et j'en ai réutilisé certains chiffres.


Je me suis « amusé », si tant est que ces choses puissent être « amusantes », à faire une courbe comparative des taux d'imposition avec le nombre de repas servis par les Restos du Cœur, et ce depuis les années 80.

Face à la crise, une seule solution, l'imposition ... mondiale !


Si vous ne l'avez pas deviné, la courbe en bleu est celle des millions de repas servis aux Restos du Cœur, les deux autres sont la tranche la plus élevée de l'impôt sur le revenu et l'impôt sur les sociétés. (J'aurais voulu ajouter la courbe du chômage, mais aussi inimaginable que cela puisse paraître, les chiffres ont été tellement bidouillés, découpés en tranches, et il faut bien le dire, complètement truqués pour des raisons de pure propagande, qu'il est strictement impossible d'obtenir une comparaison fiable. Une certitude, alors que les taux d'imposition n'ont jamais été aussi bas, le nombre réel de chômeurs n'a jamais été aussi haut).
La taxe professionnelle a carrément été supprimée ! Et les collectivités locales dont c'était la principale source de financement, sont priées de se serrer la ceinture et de se démerder. Qui en est encore la victime ? Devinez !
Le taux théorique de l'impôt sur les sociétés est de 33.3%, mais il n'est appliqué que pour les PME. En pratique, de nombreuses astuces plus ou moins légales existent, qui sont abondamment utilisées par les grosses entreprises et les multinationales. Y compris la délocalisation des bénéfices dans les paradis fiscaux (dont le bon peuple est prié de croire qu'ils n'existent plus !). Ainsi, le taux moyen d'imposition des sociétés de plus de 2 000 personnes est de 13%, quant à celles du CAC 40, il n'est que de… 8% !
Quel talent de boni-menteur il faut pour expliquer à la masse des électeurs de base qu'il faut travailler plus et renoncer à la sécu !


Face à la crise, une seule solution, l'imposition ... mondiale !

La conclusion de tout cela est simple : il faut un mouvement, non seulement national, mais mondial, d'augmentation des impôts !
Quant à l'ISF, il est absolument inconcevable de le supprimer ! Il faut au contraire le rétablir dans son esprit initial, ce qui permettrait certainement d'en retirer plusieurs milliards supplémentaires tous les ans.
Seulement voilà : tel un troupeau de crocodiles qui militent pour la protection des maroquiniers, ou comme un footballeur qui marque un but contre son camp, l'électeur de base est farouchement opposé à toute hausse d'impôts. Pire, il gobe les plus grosses âneries gouvernementales avec la naïveté d'un lapin de 6 semaines.
En fait, le seul impôt qu'il supporte, c'est la TVA, qui est justement le plus injuste,
celui qui frappe le plus durement les pauvres ! Nul doute que lorsque DSK aura remplacé Sarkozy, sa première mesure sera l'augmentation de la TVA, accolée à l'épithète « sociale » pour mieux faire passer la pilule...DSK est le "larbi" des lobby's "ultra capitaliste" intégriste...!
Avez-vous remarqué que les plus acharnés à repousser l'âge de départ en retraite sont ceux qui y sont déjà ? Il est de même assez curieux de constater que ceux qui revendiquent le plus bruyamment une « baisse des impôts » sont ceux qui en paient le moins, et que ceux qui applaudissent le plus fort à la baisse des « droits de succession » sont ceux qui n'en paieront jamais.
Sarkozy et sa clique jouent sur cette anomalie quand ils déclarent qu'« au terme d'une vie de labeur, il est indispensable de laisser un petit pécule à ses enfants sans que l'État n'en ponctionne une partie »… Ce faisant, ils mélangent allègrement l'héritage de quelques milliers d'euros qui permettront à peine de payer les factures salées du croquemort, du notaire et du curé (héritage qui n'a évidemment jamais été taxé), et un héritage de richissime entrepreneur qui permettra à ses héritiers, même nuls, de se dorer la pilule toute leur vie aux frais des clampins de base, qui devront par ailleurs payer tous leurs médicaments, payer pour leurs services ex-publics et désormais assurés par les sociétés privées de la clique du Fouquet's et bosser jusqu'à la mort en se lamentant : « on n'a pas le choix »…
Retrouvez les articles de SuperNo sur son blog


 

« Lorsqu'on rêve tout seul, ce n'est qu'un rêve alors que lorsqu'on rêve à plusieurs c'est déjà une réalité. L'utopie partagée, c'est le ressort de l'Histoire »

Elder Camara

Avant d'avaler des pseudos "médicaments"...plus de la moité en FRANCE sont des "poisons", avant d'aller à la pharmacie...étudiez la liste des médicaments qui ont des effets dit secondaires mais "majeurs" sur ce site, le seu pas à la botte des "labos"...!

Si votre médecin vous prescrit des médicaments "douteux" alles le lui dire et surtout ne le payez pas...et changez de médecin...!

http://www.prescrire.org/Fr/SummaryDetail.aspx?Issueid=327

Bonne santé à toutes et tous et n'oubliez pas : FAIRE SUIVRE...

Je viens de lire attentivement cet article au sujet de l'Islande qui avait déjà été évoqué dans le clud de Mediapart il y a deux jours environ.

Merci à Christiane Boulanger pour le développement de l'info fort enrichissant et dont je partage l'analyse.

Il est de plus en plus évident que l'issue salvatrice se situe hors parti politique. La question reste a trouvé un moyen fédérateur, mais lequel?pour mobiliser les gens de bonne foi.

Un questionnement au sujet de Mélenchon qui est évoqué sur ce fil:

Son comportement vis à vis de jeunes journalistes m'a beaucoup choqué.

Certains disent qu'il utilise ce moyen pour attirer l'attention des médias, est-ce le meilleur pour fédérer un électorat?

Quelle importance accorderait-il à l'élection d'une assemblée constiuante ou à la voie référendaire au sujet du paiement de la dette de la France?

Merci à ceux qui m'aideront à y voir plus clair.

 

La réunion d'une constituante est dans le programme de Mélenchon, une des priorités pour refonder une république sociale.

Quand à ses altercations vives avec les journalistes, c'est quelquefois de la colère bien compréhensible, c'est le plus souvent une volonté de casser le jeu de soumission des politiques par rapport aux jounalistes. Refuser violemment de répondre à leurs questions sans intérêt, de se faire couper dès quevous développez une idée importante, c'est vital pour la démocratie et le droit à l'information. Et pour se faire entendre , parfois, il faut crier.

Merci Louise, comme je le dis plus bas, le temps que je poste mon commentaire les réponses politiques étaient offertes à mes interrogations par Christiane.

Si je comprends l'emportement de JL Melenchon à l'égard des médias à la botte, je n'accepte pas du tout qu'il maltraite de jeunes stagiaires qui quand bien même, elles manqueraient de pertinence n'en mériteraient pas moins le respect.

Lorsque l'on souhaite le bien-être du peuple, il vaut mieux savoir se placer à hauteur.

Bonjour Christiane, il faut remonter le billet sans quoi le relais risque de se perdre trés vite

Merci

Merci Christiane, le temps que je poste le précédent commentaire, je trouvais en partie les réponses à mes interrogations et de nouvelles infos.

Et bien vous avez beaucoup de choses à dire , mais tout balancer en m^me temps me semble un peu excessif !

Enfin , j'en reviens à l'Islande ....

Les habitants ont repris leur destin en mains ...

Demain peut-être la Grèce...

Et ensuite ?

La course contre la montre est engagée ...

Dire que la monnaie qui semble si difficile à gagner est en fait que du vulgaire papier estampillé !

Pourquoi utiliser les commentaires pour faire passer des informations très longues, de vrais articles? C'est probablement très intéressant, mais j'avoue que je trouve cette lecture pénible, et je ne peux pas les lire jusqu'au bout. Le commentaire doit être relativement bref.

Porquoi ne pa faire passer vos analyses en billet de blog?

Ariel Sharon invité à Tunis ?

Avec ou sans la machine ?

Cela fait plusieurs fois que je tombe sur le texte de ce billet, dont déjà une fois sur e Club. C'est malheureusement la même information reprise par un certain nombre de sites quasiment à la virgule près, un texte relativement désinformatif dont le but (probablement louable) est de pousser les français à imiter l'exemple islandais. Malheureusement, cette révoltion islandaise n'existe pas et ce qui se passe actuellement là-bas (à l'exception du siège du Parlement) suit un processus institutionnel normal.

Vous trouverez un point de vue plus neutre sur la question dans cet article :

http://www.rue89.com/2011/01/09/la-revolution-democratique-en-islande-tient-du-fantasme-184214

Au passage, je suis étonné de voir ce billet à la Une du Club... Une enquête de la rédaction sur l'actualité islandaise serait la bienvenue.

SUR L’ISLANDE ET SUR LES CONSTITUANTES.

Comme j'ai moi-même produit un billet (des billets, même !) à ce sujet (et que je n'ai jamais pu prendre de billet d'avion pour me rendre en Islande ou ailleurs – car je préfère voyager en cargo, moins destructeur pour l'environnement de notre chère planète), j'ai effectivement, comme tout bon blogueur, repris mes informations sur la Toile.

Depuis mon chez-moi (je n’ai pas les moyens d'un journaliste) je suis difficilement à même de déceler la part du fantasme de celle des réalités. J'ai cependant exposé ce que je croyais devoir penser d'après les données fournies. Et je continue de tenir ce discours, que j'aimerais tant voir passer dans les actes de notre cher pays :

Et reste qu’à mon sens, transformer notre constitution, sur la base de la remise en question de tout mandat électoral ne tenant pas les promesses de son programme, ce serait, par les temps qui courent, une véritable mesure de salubrité publique.

JJMU,

Je ne faisais pas référence à vos billets mais à un autre lu sur je ne sais plus quel blog du Club, rigoureusement identique à celui-ci.

Le ton de ce billet m'a mis la puce à l'oreille, notamment par l'absence de référence, les points d'exclamation, la référence à une éventuelle omerta sur le sujet, enfin un ensemble d'indices stylistiques qui m'ont fait penser à une exagération. Il est ensuite assez facile, si on a un peu de temps, de faire une recherche de sources alternatives sur Internet. En l'occurence, je tombais encore et toujours sur ce même texte parlant de révolution anticapitaliste... Jusqu'à tomber sur l'article de Rue89 qui me semble mieux poser les choses.

Les blogueurs ont bien sûr comme source principale d'information Internet, mais cela ne devrait pas les dispenser de les recouper un minimum. Au contraire, c'est beaucoup plus rapide aujourd'hui qu'avant Internet !

Bien évidemment, cela n'enlève rien à la force de l'idée de base : le besoin de réformer la constitution française sur de nombreux aspects (j'y introduirais bien aussi quelque chose sur les conflits d'intérêts).

Trop d'infos en même temps, je n'arrive pas à tout suivre...MAIS trouver un fil avec un article et des commentaires favorables à Mélenchon WOUAAAH, j'en rêvais ! Je n'espérais plus en trouver sur ce site. Merci de vous être manifestée Christiane !! Je me sens moins seule.

" Christiane Boulanger" est tombée en transes, avec ou sans stupéfiants. Pourquoi 3 textes successifs, extremement longs et très confus à suivre ??? Vous ignorez ce qu'est un DEBAT ? Vous voulez monopoliser la parole comme un gourou de quelque société étudiée par les ethnologues des temps passés ? En tout cas votre logorrhée interminable , stressée et hyperconfuse, au cas où telle eût été son intention ( obscure), par son caractère de monologue obsessionnel niant Autrui, dessert Mélenchon qui n"a rien demandé , bien loin de le servir. Il y a des excité(e)s qui parasitent tout débat.

Bienvenue à Christiane Boulanger

je salue ici son dynamisme ; laissons-lui le temps de s'approprier ce nouvel outil qu'est MEDIAPART

C'est vrai qu'elle nous donne beaucoup à lire et qu'il faudrait séparer toutes ces informations en plusieurs thèmes, parce que ce qu'elle nous propose me semble intéressant et important... ça va venir

Même si Mélanchon n'est pas trop ma tasse de thé, il faut reconnaître que les médias ne font pas leur travail en ne nous informant pas de ses analyses, se cantonnant aux petites phrases et anecdotes. Ce qui est exposé ici est très intéressant, du coup Mélenchon remonte dans mon estime (j'avais aussi été choqué sur la façon dont il avait rabroué un journaliste stagiaire)

il n'y a pas que mr Mélenchon et le parti de gauche pour proposer une sixième république avec un référendum d'initiative populaire sur une constituante et un retour sur le traité de Lisbonne qui nous fût voler ! Il y a aussi mme Royal n'en déplaise aux bien pensants. Cette proposition était déjà dans le programme de 2007, et il va s'affirmer bientôt après les dizaines d'Universités participatives organisée un peu aprtout, la dernière à Marseille samedi fût très instructives.

J'ajouterai que j'attends moi-aussi un billet de médiapart sur l'islande et sur les républiques d'amérique du sud qui les ont faites avec le plus grand bonheur des peuples.

Merci pour cet excellent billet et les commentaires éclairés. Je fais remonter le lien sur mon blog hautetfort...

Cela donne des idées !

Groupe de travail sur une Assemblée Constituante, on vous y attend:

http://laconstituante.forumgratuit.fr

Je m’y étais inscrit, à ce site sur la Constituante. Et puis... et puis : encore des pseudo !... pour arriver à un vertigineux amoncellement de certitudes, encore et encore !... et tous ces vœux pieux, ces incantations, ces clichés envoyés à la figure comme des tartes à la crème sur la tête de Zemmour !... Bon, je ne suis pas du genre à aimer les coups, j’ai très vite renoncé, rebuté par ce moyen qui ne fait que rajouter des clameurs inutiles au brouhaha ambiant (à quoi bon un site de plus pour s’éparpiller en s’écharpant entre nous...)

Par Mediapart, au moins, ou ailleurs s’il le faut, je voudrais pouvoir me concentrer sur des points très très précis (le mandat électoral, par exemple et sa légitimité circonscrite à la réalisation des promesses du candidat élu ; ou alors les programmes électoraux anonynymés)... avec une argumentation seulement politique en termes juridiques et administratifs, organisationnels, gestionnaires...

Et déboucher sur une proposition de loi très claire, bien formalisée, à présenter aux candidats et à leurs formations politiques.

C’est trop demander à un forum, ça ?... de resserrer seulement un peu les points à traiter et les aborder un par un.

"C’est trop demander à un forum, ça ?... de resserrer seulement un peu les points à traiter et les aborder un par un." (JJMU)

A l'expérience, il semble que oui, c'est trop demander aux blogueurs et commentateurs.

Si je laissais aller mon pessimisme du jour, je dirais que la plupart de ceux qui s'expriment ne cherchent pas, ils ont trouvé et demandent que les autres les rejoignent.

En passant, l'édition d'Arrêt sur Images de la semaine tente (avec un peu de difficultés) de faire le point sur la question de la "révolution" islandaise. Passionnant, même si Daniel Schneidermann a du mal à mener l'émission sur des sujets qu'ils ne maîtrise guère.

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