C'est l'encre qui doit couler. Pas le sang. À l'occasion de la journée internationale pour la liberté de la presse, qui a lieu le 3 mai de chaque année, c'est sur le mur de l'ambassade de Syrie, dans le très calme VIIe arrondissement de Paris, que les membres de Reporters sans frontières ont écrit cela, à l'encre rouge sang, et qu'ils l'ont clamé, en français et en arabe.