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Mediapart, son Club et sa démocratie

Mediapart a décidé, cette semaine, de suspendre les droits de contributions de deux de ses abonnés. Cette décision ne supprime pas leurs accès à la lecture de tous les contenus du site, mais les empêche désormais de participer au débat entre lecteurs. Explication d'une décision exceptionnelle.

 

Dans le paysage de l'information en ligne, Mediapart est un lieu rare. En effet, l'abonnement qui donne accès à l'ensemble de nos contenus ouvre automatiquement un large droit à contribuer, que ce soit sur son blog personnel, dans les commentaires publics ou par la messagerie privée. Média participatif par essence, Mediapart est donc de surcroît une plate-forme de blogs, dont la lecture reste en accès libre pour tous, et un réseau social spécifique, permettant à ses abonnés de communiquer entre eux, de construire des relations personnelles et de prolonger leurs échanges au-delà de la sphère publique.

Aucune presse en ligne n'offre aujourd'hui à ses lecteurs une telle association de services. Sur notre page d'accueil, le Club de nos abonnés, riche de leurs contributions, réflexions et informations, est d'emblée placé en vis-à-vis du Journal réalisé par la rédaction de Mediapart. Tout abonné, sans aucun filtre, ni choix ni relecture par l'équipe de Mediapart, peut donc écrire ce qu'il veut dans l'espace public original inventé par Mediapart. Validée par le décret, paru fin 2009, définissant le statut de la presse d'information en ligne, notre règle est celle de la modération a posteriori dans les espaces contributifs des lecteurs.

La règle de départ est donc celle de la liberté totale dans la responsabilité maximale: chacun est libre, chacun est responsable. En créant Mediapart, nous faisions nôtres les principes énoncés en préambule de la première Constitution républicaine, celle de l'An I, dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 : «La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui: elle a pour principe la nature; pour règle la justice; pour sauvegarde la loi; sa limite morale est dans cette maxime: Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait.»

Echo de cette ancienne promesse radicalement démocratique, le cadre de cette responsabilité est sur notre site explicite: chaque abonné de Mediapart s'engage à respecter la Charte de participation à Mediapart (accessible en page d'accueil, sous l'intitulé Charte éditoriale et à lire ici) ainsi que nos Conditions générales d'utilisation du site (à lire ici). Cette double obligation est explicitement mentionnée dans nos Conditions générales d'abonnement à Mediapart (accessibles en page d'accueil, sous l'intitulé CGV et à lire ici).

Reste que la liberté vit toujours au risque d'elle-même. Et d'autant plus dans une communauté d'ampleur croissante. Mediapart n'est pas un journal confidentiel : nous avons dépassé début 2010 les 20.000 abonnés individuels, auxquels il faut ajouter l'équivalent de 5.000 abonnés via les abonnements groupés de collectivités, de médiathèques ou d'entreprises ; pas un jour ne passe sans nouveaux abonnements, dans une croissance quotidiennement positive, une fois défalquées les résiliations ; et nous comptons plus de 500.000 visiteurs uniques par mois.

Dans une telle fréquentation, il est inévitable de croiser, un jour ou l'autre, l'excès ou l'humeur, la virulence ou le délire, bref l'humanité dans ses souffrances ou ses violences. Nos principes radicalement démocratiques étant posés restait à inventer, avec le temps et l'expérience, les bonnes règles et les bons usages permettant que cette libre participation produise un débat digne et riche, ouvert à tous et respectueux de chacun.

Quitte à abuser de la patience de certains de nos abonnés, lassés ou déçus par l'image déplorable momentanément donnée du débat mediapartien, nous avons toujours pris le temps de la réflexion avant de réagir face aux débordements signalés dans les commentaires ou dans les blogs. Bien trop précieux et trop fragile, la liberté d'expression de tel ou telle des abonné(e)s de Mediapart ne saurait être limitée sans d'infinies précautions.

Nous avons donc procédé par étapes. D'abord, à l'automne 2009, Géraldine Delacroix, longtemps journaliste à Libération, nous a rejoint pour prendre en charge à temps plein l'animation et le suivi du Club. Ensuite, de nouvelles fonctionnalités (qui, hélas, ont encore parfois quelques ratés techniques) ont été mises en place, permettant d'alerter la rédaction sur des contributions contraires à notre Charte, facilitant la dépublication d'un commentaire violant nos principes et ouvrant la possibilité de fermer aux commentaires un billet de blog. Enfin, nous avons décidé, cette semaine, de mettre en pratique une des règles prévues dans notre Charte de participation et dans nos Conditions d'abonnement.

Exceptionnelle, et nous espérons qu'elle le restera, cette mesure sanctionne l'abus répété, constant et insistant, de sa liberté d'expression par un abonné au détriment de celle des autres abonnés. Elle ne sanctionne pas des idées, mais des comportements. Ici, le virtuel rejoint le réel : aucun débat ouvert dans une salle publique ne pourrait tolérer qu'on agresse verbalement des participants, qu'on les insulte ensuite en privé, qu'on monopolise la prise de parole, qu'on intervienne sans se soucier du sujet débattu, qu'on impose aux autres ses propres obsessions, qu'on refuse d'échanger ou d'argumenter, qu'on crie ou qu'on hurle, etc.

Il s'est donc trouvé deux abonnés qui, malgré des alertes régulières et des mises en garde répétées, n'ont aucunement changé d'attitude, au point que leur constante intervention sur les fils de commentaires finissait par faire fuir les autres abonnés, las d'être empêchés de poursuivre une conversation démocratique sereine et enrichissante. Après consultation de nos avocats, nous leur avons adressé, la semaine passée, le courrier qu'on lira ci-dessous pour leur annoncer que nous suspendions leur droit à contribution, ce qui ne les empêche aucunement de lire nos contenus. Ce faisant, nous ne faisons qu'appliquer l'une des dispositions du contrat de lecture qu'ils avaient acceptée en s'abonnant.

Le modèle participatif défendu par Mediapart est un bien inestimable qui anticipe ce que devrait être et sera peut-être la presse démocratique de demain. Il est d'abord confié aux bons soins de nos lecteurs. Des lecteurs que nous ne saurions trop inviter à contribuer sous leur nom plutôt que sous un pseudonyme, tant l'anonymat nuit à la confiance dans l'échange. Tout comme les journalistes, qui signent de leur nom, ne font-ils pas désormais partie de l'écosystème de l'information numérique?

Aussi espérons-nous vivement que cette décision exceptionnelle n'aura pas à être répétée, chacun de nos abonnés ayant à cœur de protéger, d'élever et d'enrichir Mediapart.

––––––––––––––––

 

PS : Voici donc le courrier qui formalise cette modération ultime, par exclusion du Club des contributeurs de Mediapart :

Cher abonné de Mediapart, cher "X...",

Depuis longtemps, nous avons constaté, après avoir été alerté par d'autres abonnés, que nombre de vos contributions sur notre site, publiées par l'intermédiaire de nos services participatifs, contrevenaient à nos conditions générales d'abonnement ainsi qu'à notre Charte de Participation, dont vous avez accepté les termes lors de votre abonnement et à l'occasion de votre première contribution.

La Charte de participation à Mediapart comme les conditions générales d'abonnement au journal Mediapart prévoient expressément (dernier alinéa du point 5 de la Charte de participation à Mediapart et douzième alinéa du point XI des conditions générales d'abonnement) dans le cadre de l'utilisation des rubriques participatives, qu'à défaut de respect de la Charte de participation dans le contenu que vous publiez, et « en cas d'utilisation abusive de votre liberté d'expression, ou de plainte d'un tiers, Mediapart pourra être amenée à supprimer vos contributions, voire la possibilité de publier sur notre site via votre compte ».

Or, à de nombreuses reprises et malgré nos alertes réitérées, vous n'avez pas respecté vos engagements souscrits lors de votre abonnement. De nombreux abonnés se sont d'ailleurs plaints auprès de nous de messages de votre part qui, outre leur possible caractère illicite, révélaient un refus manifeste de respect d'opinions différentes de la votre.

Nous ne pouvons tolérer que de tels comportements soient maintenus sur notre site alors que vous aviez été d'ores et déjà prévenu.

Nous sommes donc au regret de vous informer que nous suspendrons, sans délai, à compter de l'envoi de la présente, la faculté qui vous était ouverte de publier sur notre site via votre compte toute contribution, tout commentaire, article d'édition ou billet de blog.

Cette décision ne supprime pas votre accès à la lecture de tous les contenus de notre site. Vous pouvez évidemment résilier à tout moment votre abonnement à Mediapart dans les termes prévus par les conditions générales d'abonnement.

Bien à vous,

Edwy Plenel,
Directeur de la publication
Président de la Société éditrice de Mediapart

 

Tous les commentaires

Clair, net et précis...

On en reste à la modération/censure à postériori, donc ça me va... 

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Attendez-vous, cher Edwy, à un déluge de félicitations, que vous trouverez, j'imagine, parfaitement mérité.

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Pour ma part, je vous dirai - j'ai très peu suivi les messages des deux personnes concernées - que si elles étaient en infraction avec la loi républicaine sur la liberté d'expression, vous n'auriez pas dû attendre des mois avant de vous manifester.

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jpylg 

A moi aussi. En plus, la fonction "Alerter" s'est apparemment remise à fonctionner. L'exclusion, sous quelque forme que ce soit, ne peut jamais être une solution, encore moins un mode d'emploi démocratique digne de ce nom....

PS: ce commentaire répondait à celui de Concombre

Je ne commente pas (voir Concombre et Grain pour mon avis) mais je recommande chaudement le billet (et le processus réflexif de la rédaction).

J'abonde dans le sens du commentaire de Fantie.

Oui, parfaitement méritées, les félicitations…

"La règle de départ est donc celle de la liberté totale dans la responsabilité maximale: chacun est libre, chacun est responsable. "

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Bien que je n'aie pas pu résister à la tentation de taquiner notre gourou politologique, sauveur de la démocratie, je confirme que Médiapart, est un lieu où la liberté d'expression existe; que je n'en connais pas d'équivalent dans notre pays et que si ce n'était pas le cas, je n'y serais pas.

.

jpylg 

à propos...

Je n'ai pas suivi le débat et la grève qui a agité le club et les abonnées-contributeurs. J'ai constaté à plusieurs reprises que parfois -et c'est une minorité- des commentaires sont exprimés de façon négative voire avec malveillance. Le désaccord peut se manifester mais rien ne justifie l'acrimonie, l'insulte, le dénigrement.

De ce fait, je pense qu'il est, en effet, de la responsabilité de Médiapart de prendre des décisions conservatoires qui puissent permettre l'échange, le partage, la confrontation dans une esprit de liberté qui, comme chacun sait, n'a de pertinence que dans la responsabilité. 

Je pense cependant que si nous sommes tous concernés, c'est aux abonnées-contributeurs d'alerter aussi l'animation du Club mais, à mon avis, en aucun cas d'exercer un quelconque contrôle ou rejet. Ce serait une "censure" (justifiée pour le censeur mais forcément arbitraire...).

Nos billets, nos commentaires, dès qu'ils sont publiés deviennent publics et donc confrontés aux multiples lectures qui peuvent être faites et aux diverses interprétations qu'ils peuvent susciter. Et cela c'est, me semble-t-il la singularité et l'intérêt du projet de Médiapart. Accepter ce débat et notre mise en question en fait partie.

C'est appréciable de ne pas être pris pour des imbéciles, c'est le cas sur Médiapart mais pas partout http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5igBOIYf3CJH7Vjufhaat679trTWQ

Le départ de deux professionnels de l'insulte et du harcèlement servira, on l'espère, de garde-fou à d'autres qui pourraient avoir l'idée, l'envie, de suivre leurs traces - même de façon occasionnelle.

Les attaques personnelles ne sont jamais acceptables - surtout de la part d'anonymes qui trouvent leur courage derrière leurs pseudos.

Bonjour, et sans vouloir vous agresser (l'agression sur un forum internet, c'est une sorte d'oxymore, mais puisqu'il faut déminer, je démine ^^)

Rien ne prouve que le pseudonyme choisi, même s'il ressemble à un nom, soit le nom réel de la personne, et indépendamment de cela, mieux vaut exprimer son ressenti profond via un pseudo que se construire une image virtuelle liée à un vrai pseudo ou pas. C'est sur ce point qu'Internet est merveilleux, puisqu'il permet d'exprimer son ressenti profond indépendamment de la pression du groupe, de la peur physique ou des conséquences probables de certaines idées (à ne pas confondre immédiatement avec un extrémisme quelconque), dans la limite du troll, bien sur.

Sur le sujet, je félicite MédiaPart :
1- de surveiller les contributions, et au besoin de les sanctionner,
2- de prévenir les personnes surveillées plusieurs fois,
3- de sévir au besoin et j'imagine, avec parcimonie,
4- d'en informer et de laisser réagir à cette question centrale de la liberté d'expression, dont l'abus de censure peut éventuellement transformer le charme de ce média participatif en coquille vide

Pour A..., il semble que des captures d'écrans justifient, pour V..., pas de capture d'écran, mais pour les points précédents on peut faire crédit à MédiaPart.

Peut-être qu'un processus graduel, ban temporaire puis ban définitif, serait intéressant. Ou une fonction "ignorer".
Bien à vous.

Bravo pour cette décision, et ses modalités.

Une action somme toute assez utile au bilan final, compte-tenu du luxe de la durée qu'on a pris avant de la faire. Une décision difficile qui me semble quand même assez juste.

 

Mais ce que j'apprécie surtout, avec ce billet d'Edwy Plenel, c'est la volonté d'expliquer, d'abord,

et c'est aussi tout le volet qui rappelle l'esprit de départ du beau projet Mediapart,

avec cette référence aux principes de la liberté selon la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen,

et sans omettre de répéter clairement que notre Liberté au Club, ne peut se dissocier de notre Responsabilité.

 

J'y vois un signe positif de réaffirmation que notre volonté sera de le rester, libres, le plus longtemps possible,

et non de céder à la tentation des limites confortables de la déresponsabilisation individuelle.

 

Ça ne vient pas tout seul, ce n'est jamais facile, c'est une volonté constante, une attention quotidienne,

oui,

mais c'est la seule voie qui vaille vraiment la peine. 

Merci de cette explication claire et détaillée. Sur le message ici, quelques abonnés ont fait de nouvelles propositions, mais cette première démarche suffira peut-être à faire comprendre à certains qu'on ne peut impunément insulter, diffamer et s'amuser méchamment voire perfidement de tout et de tous, en tout cas je l'espère !!

 

Personnellement,je ne suis pas pour un contrôle des commentaires de chaque abonné de son blog, le projet initial en serait forcément modifié, mais une fonction "alerter" qui fonctionne, c'est déjà super. 

 

 

Rappeler de façon claire la responsabilité de MDP dans l'application de la Charte éditoriale me semble la moindre des choses.Il aurait fallu cependant la faire appliquer beaucoup plus tôt et pas seulement au deux boucs émissaires qui eux aussi ont eu droit à beaucoup d'insultes générant ainsi une ambiance générale poissonnière nauséabonde. Le "feed the toll" doit aussi être sanctionné: les insultes ne justifient pas les insultes en retour. Cela permet de calmer le jeu plus rapidement.

 

Christian, vous mettez le doigt sur l'autre face de la médaille, mais là, on touche un domaine plus impalpable, celui de l'attitude dans le dialogue qui suppose un minimum de décentrement.

J'approuve "Il aurait fallu cependant la faire appliquer beaucoup plus tôt et pas seulement au deux boucs émissaires".

Depuis mon retour du Maroc, en décembre 09, je suis beaucoup moins présent à cause de cela, mais pas seulement. Il faudrait aussi que chacun, moi le premier peut-être, s'interroge sur ce qu'il apporte au débat ... ? ...

Cé Qui, Cé Qui ? comme écrit mon fils...

Bon, et je m'en vais de ce "pas" changer mon pseudo pour mon nom (qui est moins précis que mon pseudo)

 Pierre Merlin (pas l'urbaniste)

Tendre l'autre joue? C'est pas facile, faut être croyant pour ça Innocent

Je reçois ce bon billet d'Edwy Plenel comme un don. Défendre n'est pas interdire. Il n'y a donc aucune censure, mais bien une défense salutaire qui honore Mediapart et son club, qui nous honore tous.

Reconnaissante,

Agnès de Kergorlay

Edwy Plenel rappelle ici le role et la place de chacun. A Médiapart de veiller à l'application de la charte et de prendre les mesures nécessaires à son respect. Médiapart le fait avec modération et circonspection et c'est tout à son honneur.

Aux abonnés de s'automodérer,de ne pas se mêler de ce que les autres doivent dire ou ne pas dire et de contribuer à élever le débat.

Mediapart, son Club et sa démocratie… et la réalité, en cas de dérapage : une rédaction pas très rapide à la détente !

Morale de l'histoire : une réaction, c'est toujours mieux ... que pas de réaction !! 

merci à qui, mais à la rédaction !! :) 

Merci, Edwy Plenel, de nous informer de la décision de Mediapart, et de rappeler les règles de fonctionnement, et les valeurs qui les sous-tendent, de ce précieux lieu d'expression. Je regrette, comme d'autres, qu'il soit nécessaire d'en arriver à l'exclusion, mais je crains que le fait de chercher à dépasser les limites ne soit une composante de l'esprit humain, pas toujours compensée par le souci de l'autre et le sens du collectif... Dans ce cas-là, les limites doivent être rappelées, voire imposées si le rappel ne suffit pas. En espérant, comme Yolaine Maillet et Christel, que cela permettra un peu plus d'auto-régulation ( plutôt que de l'auto-censure) chez les transgresseurs et agresseurs potentiels.

"Le modèle participatif défendu par Mediapart est un bien inestimable qui anticipe ce que devrait être et sera peut-être la presse démocratique de demain."

 

Merci de défendre ainsi ce bien inestimable jusqu'au bout. Souhaitons que cette procédure exceptionnelle le reste, c'est à dire que les contributeurs en tirent les bons enseignements. 

Il est nécessaire de montrer et faire sentir les limites surtout quand elles se fondent sur la loi. Réaction qu'il sera nécessaire de rappeler de temps en temps. Un avertissement en cas de nouveau dérappage devra être rapide et sera rendu crédible par cette décision de début mai.

Oui, lorsque la loi est juste, ce qui n'est pas, hélas, toujours le cas. Mais ici, elle l'est.

Bien à vous, 

j'en sais quelque chose, d'où la nécessité d'être vigilant dans les débats et surtout avec soi-même...

Merci de la communication, à la fois bien tournée, et pleine de sens, sur le traitement équilibré et juste de la situation

J'avais déjà lu et recommandé.

Je ne voulais pas commenter sur le sujet.

Nous en avons tant parlé par ailleurs.

Simplement pour éviter de détourner cette communication de son objet, dans le discutable projet d'exalter une position personnelle qui profiterait de l'attention qu'on porte à un grand patron de notre journal préféré.

Eviter aussi d'ajouter aux confusions que nous essayons de débrouiller, avec un certain succès pour ce que j'ai vu.

Je note de grandes protestations qui habillent une foi bien policée, ici, sans les qualifier, par respect de ce message.

Monsieur Plenel, je vous affirme juste ma confiance dans les valeurs que je vous vois défendre partout où vous le pouvez. Et sachez bien que nombre d'abonnés ici, même s'ils sont prompts à s'enflammer, ne rêvent pas de bûcher, mais seulement, comme vous certainement, d'un mieux du Droit, et donc de liberté.

Bien à  vous, et à Médiapart.

on a peu d'élément de jugement quant à votre décision.

La question que je me pose est celle de l'autocensure....

Suis-je la seule?

L'autocensure, c'est de s'interdire de parler ; donc de se taire. Par peur, voire terreur. Ce n'est pas la défense consistant à ne plus aimer des actes pouvant blesser, voire meurtrir (autant soi-même, qu'autrui), il me semble.

Bien à vous, cordialement, 

je lis peu les commentaires ... je déteste ceux d'extrême droite....

je les évite ....

je me permets surtout de faire passer de l'info, soit presse étrangère, soit réseaux sociaux...

Donc... si l'équipe a décidé de virer ... il a bien fait!

Je suis juste frustrée de ne savoir ce qu'il y avait ds ces fameux commentaires.... but.....

Toute société doit adopter pour vivre des valeurs et des règles, de préférence explicites, qu'il convient (1) de respecter  (2) de faire respecter .

Je pense que ces fauteurs de trouble étaient parfaitement conscients du (1) et attendaient cyniquement que leur déviance soit sanctionnée, ricannant sans doute sur l'impuissance des démocrates en face des fachos!

Pour avoir été brutalement rejeté de droit de réponse concernant un post défendant mes positions en faveur d'un droit d'assistance à l'euthanasie (dans le blog d'un grand quotidien national), j'apprécie pleinement ma liberté d'expression dans Médiapart.

Merci Edwy Penel 

 

Suis-je la seule? "

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Non.

Tous ceux qui donnent d'eux-mêmes ici une image "modérée"  n'obtiennent cet effet que parce qu'ils s'auto-censurent; c'est cette image qui est leur but, et non pas de dire leur pensée.

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Ou alors, c'est qu'ils sont particulièrement naïfs, particulièrement déconnectés de la réalité.

.

jpylg 

L'automodération n'a rien à voir avec "l'autocensure". Elle n'interdit pas d'exprimer ses idées, ses doutes ou son emportement. Elle exige seulement une pratique langagière ne choquant pas et n'insultant pas le contradicteur. En cela, elle associe notre liberté d'expression et la responsabilité qui lui est consubstantielle.

Je souscris à cette nuance, ainsi qu'à celle de Mithra plus haut, entre automodération et autocensure, nuance qui me semble d'importance. C'est l'automodération qui permet que l'expression soit libre. Tandis que l'autocensure, l'empêche.

Oui, l'autocensure, c'est d'abord de s'empêcher de penser. S'empêcher d'imaginer, c'est horrible. D'où les délires. Et l'alcool ou la drogue n'arrangent rien, au contraire : l'alcool tue, et se droguer à la morphine, c'est s'introjecter de la mort fine.

Mais pensons à des choses plus gaies, il fait un rayon de soleil (sur Paris), profitons-en !

Bien à vous, 

Ce billet était indispensable. Ces informations et mises en perspective étaient à nouveau plus qu' attendues. 

Ces rappels du contexte historique et de la tenue éthique du projet MDP peuvent  aider chacun/e ( nous quoi...) à retrouver un intérêt au nécessaire, exigeant débat démocratique, libre en son expression, dépassant la luxure du buzz, ou l'inflation du plus-troll-que toi-je-peux !!!

Merci Mr Edwy Plenel.

Gisèle  Miski

 

 

 

Félicitations à la rédaction de médiapart. Je ne connais pas les noms des personnes concernées, mais peu importe !

Je ne comprends pas,  ( ne comprenais qu'on puisse laisser faire) les personnes dont le seul but sur ce journal est de critiquer, narguer, contester voire ironiser les autres de façon très négative et hautaine.

Le devoir de chacun est bien sur de s'auto-censurer, c'est à dire, ne pas vouloir imposer aux autres ses idées par ses écrits, mais par le dialogue qui consiste à défendre son point de vue sans l'imposer.

C'est du dialogue positif que jaillit la lumière......

Cordialement à tous

 Il n'est jamais agréable de devoir prendre une décision comme celle que Mediapart a dû prendre concernant les deux abonnés dont il est question.

 C'est tout à l'honneur de Mediapart d'avoir pris le temps de comprendre avant d'agir. 

 En effet, ainsi que le souligne Edwy Plenel, il est inévitable de croiser, un jour ou l'autre, l'excès ou l'humeur, la virulence ou le délire, bref l'humanité dans ses souffrances ou ses violences. Le silence patient et/ou les réponses créatives n'ont pas manqué jusqu'ici pour faire face à ces dérives transitoires, sans compter la modération a posteriori quand ces réponses ne suffisent pas.

 Mais quand deux abonnés choisissent délibérément, et longtemps, de manière assumée, de ne pas respecter la Charte, limitant ainsi de leur propre chef  la liberté d'expression de nombreux autres abonnés, réduisant ainsi le plaisir partagé de lire, d'écrire, de débattre et de découvrir, ils nous rappellent aux conséquences de nos actes : c'est en effet si facile de détruire quand construire et inventer prend tant de temps.

 Faites comme moi, ne lisez plus les commentaires, ils n'en valent pas la peine - ou ne lisez plus le Club, le net est ainsi - : voilà quelques conseils qui m'avaient été prodigués quand j'ai fait état de mon inquiétude à propos de la dégradation de plus en plus profonde de l'atmosphère. Dommage d'en arriver à ne plus lire des contributions parfois modestes mais néanmoins intéressantes.

 En ce qui me concerne, je ne considère pas Mediapart comme identique au "net". Mediapart m'apparaît plutôt comme un espace de libre publication ouvert sur le net, un espace public original comme le dit Edwy Plenel  - ce qui ne va pas sans responsabilité à l'égard de l'espace ainsi inventé et à réinventer constamment.

Monsieur Plenel, 

Tout d'abord, merci pour ce texte. La rédaction de "Mediapart", par votre voix, a enfin produit une analyse, un texte, sur ce qui s'est passé et se passe au "Club". C'est un premier pas.

Je ne suis pas d'accord avec : 

"Des lecteurs que nous ne saurions trop inviter à contribuer sous leur nom plutôt que sous un pseudonyme, tant l'anonymat nuit à la confiance dans l'échange." 

Le pseudonymie n'est pas un anonymat. Ici, sur "Mediapart", je ne suis pas un anonyme. Apprécié ou pas, je ne suis pas un anonyme. 

La pseudonymie ne nuit pas "à la confiance dans l'échange". En tout cas, pas plus que la "véritable identité". Avec le pseudonyme, les gens sont jugés sur ce qu'ils écrivent et non sur leur CV (ou la couleur de leur peau). 

Beaucoup de journalistes aiment mettre en avant la notoriété de leur nom. Souvent, pour faire taire. 

Inviteriez-vous un écrivain (célèbre ou non) écrivant sous pseudonyme à ne pas nuire "à la confiance dans l'échange" avec ses lecteurs en révélant sa véritable "identité", celle de l'état civil ?

Moi, je préfère érable, ou charme, enfin, du bois dont je me chauffe, quoi !

Pierre Merlin Abeche, 

Vous m'enchantez. 

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"Le pseudonymie n'est pas un anonymat "

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Tant qu'on aura des idées aussi fausses que celle-ci le même problème subsistera.

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Surtout que cette idée fausse va de compagnie avec plusieurs autres, telles que "Mon blog est à Moi". "La liberté d'expression, c'est la liberté d'exprimer des opinions justes" ("L'opinion parfaitement juste est, évidemment, la mienne").

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La pseudonymie est l'anonymat.

A peu près rien de ce qui se passe de violences verbales sur ce forum n'existerait si les gens utilisaient leur véritable identité. Il est exact que quelques (rares) personnes utilisant leur patronyme ont cru pouvoir se permettre de s'y livrer. Mais, c'est en raison de l'atmosphère créée qui, de manière stupéfiante, très vite arrive à passer pour la norme.

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jpylg 

jean paul yves le goff, 

Chantre de la transparence (réactionnaire). 

Ajout. 

Le Président Nouveau et nombre de parlementaires ne jurent que par ce mot : transparence. 

Et transparents, ils le sont !

Tant il est vrai que si jpylg n'insulte presque jamais personne et que s'il s'égare à le faire parfois, c'est pas de sa faute mais celle de l'atmosphère créée et entretenue par les abonnés écrivant sous pseudos !

Qu'on se le dise.

 

Néfertari, 

jean paul yves le goff est un enfant de choeur. 

Cher hêtre,

Vous avez raison de distinguer anonymat et pseudonymie. Sur Mediapart, personne n'est totalement anonyme vis-à-vis de notre équipe puisque chacun s'abonne et paye. Mais l'anonymat reste vis-à-vis des autres lecteurs et contributeurs. D'expérience mediapartienne, il n'est pas sans incidence sur la tonalité des contributions: on se lâche plus facilement à l'abri d'un pseudonyme. Libre à vous évidemment de ne pas suivre notre conseil, mais je voudrais que vous preniez tous la mesure des débats à venir autour du participatif. Plus la presse traditionnelle migrera sur le numérique, plus ces questions pendront de l'ampleur. Et je ne voudrais pas que, par notre manque de prévoyance ou d'inventivité, nous laissions les vrais ennemis de nos nouvelles libertés jeter le bébé avec l'eau du bain: profiter de nos faiblesses pour faire régresser l'extension des droits. De fait, en presse imprimée, la lettre anonyme n'a pas droit de cité. Quant au pseudonyme, il n'est accepté que dans des circonstances particulières, quand la rédaction est assurée que la personne court des risques professionnels ou des dangers personnels si elle s'exprime sous sa véritable identité.

Bon week-end et bonne lecture sur Mediapart!

Cher Edwy,

Nous avons sur ce fil un parfait contre-exemple.

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Une fois n'est pas coutume. Je vais apporter ma contribution au choeur des fidèles et féliciter chaudement pour cette "mise au point" notre gourou politologique directorial (sauveur de la démocratie et de la liberté de la presse, pionnier de la participation).

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J'en profite puisqu'il semble bien disposé à lui demander comment il voit les droits de la polémique dans l'art difficile de la communication. Ses rapports avec la mise en boîte et/ou l'attaque personnelle.

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Peut-être même, un jour où l'autre,  pourrait-il nous donner une démonstration de ce qu'il sait faire.

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jpylg 

Monsieur Plenel, 

Merci pour votre réponse. 

Si, un jour, un soir, une nuit, une nuit parlementaire, les pseudonymes disparaissent du net, ce sera la mort du net. L'Ordre aura marqué des points. L'Ordre, c'est-à-dire toutes les polices, les polices de toute domination. 

Quant au terme d'"identité", avez-vous remarqué que je le plaçais (fort prudemment) entre guillemets ?

Car : Qu'est-ce que l''identité" d'une personne ? 

Sa carte d'identité ? Son nom ? 

Ce qu'elle est ? Ce qu'elle dit ? Ce qu'elle fait ? 

Bonjour hetre,

Ne seriez vous pas un peu "dur" avec ce mot: : ordre?

Il a bien d'autres aspects plus "positifs", par exemple le respect des lois qui régissent et organisent un corps social...l'ordre public.

Bonne journée à vous.

Didier Fourcine 

Monsieur Fourcine, 

L'Ordre est dur. Pas moi. La guerre faite aux gens est dure. Pas les gens.

"L'ordre public" ? Pour quel public ? 

Sur ce point, je suis en complet désaccord avec vous.

Il me semble que vous oubliez que la plupart des abonnés à Médiapart ne sont pas des personnes publiques, contrairement aux journalistes. Ils ont généralement une famille, des amis, des voisins, une activité professionnelle, des engagements dans des associations. S'ils réagissaient sur leur nom véritable, ils seraient souvent obligés, non pas de se modérer, mais tout simplemente de s'auto-censurer, afin d'éviter qu'une prise de position un peu trop franche, ne rejaillisse pas négativement sur leur entourage, ou qu'elle n'ait des conséquences néfastes vis à vis de certains engagements.

Il ne faut pas oublier non plus que nous ne sommes pas chez les Bisounours, et que le comportement raison de ce billet peut se manifester d'une autre manière, une fois la personne à qui on veut nuire parfaitement identifiée. J'en sais quelque chose, j'ai été dirigeant syndical pendant de nombreuses années, je n'ai guère eu à en pâtir, mais plusieurs amis ont eu une vie d'enfer pendant des années.

Je contribue sur plusieurs sites, mon pseudo me suit partout. Par contre, mon "cv" qui au départ était le vrai a été changé au profit d'un fantaisiste, à cause de gentils mediapartiens qui à plusieurs reprises, sans doute à bout d'arguments, se permettaient des attaques ad hominem.

 

Monsieur Esliard, 

Je me sens moins seul. 

Je crois que beaucoup de journalistes ne voient pas plus loin que le bout de leur journal et leur carte (d'"identité") de presse.

Monsieur Esliard, 

Pour le dire autrement : Les journalistes mesurent-ils à quel point les gens en chient, dans ce pays ? Le mesurent-ils physiquement ? En chair et en os ? 

Cher Emmanuel Esliard,

Merci de votre réponse dont les arguments ne mamquent pas de pertinence. C'est d'ailleurs en leur nom que Mediapart admet, depuis l'origine, le pseudonymat. Mais en invitant au débat sur ce point, au détour d'une remarque incidente et conclusive, je voulais inviter ceux qui, parmi nos abonnés, usent du pseudonyme à d'autant plus prendre en compte l'effet désastreux, dans un espace participatif comme le nôtre, de manquements à l'éthique participative commis à l'abri d'un anonymat apparent pour les autres abonnés, notamment ceux qui publient ici des tribunes, réflexions et informations sous leur identité véritable.

Cher Edwy Plenel,

Sous mon pseudo, je ne me sens pas à l'abri de quoi que ce soit, si ce n'est de certaines conventions sociales qui interdisent de livrer le fond de sa pensée. J'ai des échanges privés avec plusieurs médiapartiens, qui n'auraient pas la même franchise s'ils s'effectuaient sous notre véritable identité. Comme ces rencontres fortuites avec un inconnu, que vous ne reverrez plus jamais, dans un bar, un hall de gare, ..., où vous vous laissez aller à des confidences que vous ne feriez à personne d'autre. Il arrive que tour à tour nous soyons le psy (en prestation gratuite) de notre interlocuteur. Connu, identifié, ce serait impossible.

Je ne pense pas que les manquements à l'éthique soient dûs à l'anonymat supposé. D'ailleurs, certains abonnés intervenant sous leur nom véritable, sont parmi les plus désagréables.

 

Oui, mais certains mots et prises de paroles prennent plus de poids avec un la vraie identité : c'est un gage de crédibilité car la personne s'engage moralement dans ses "actes écrits".

.`

c'est un gage de crédibilité car la personne s'engage moralement dans ses "actes écrits". 

.

C'est tellement évident !

.

Et pourtant, cela échappe à la masse des adeptes du pseudo qui sont obnubilés par  un grand besoin de protéger leur vie privée ou parce que cela stimule je ne sais quelle créativité dont je n'arrive pas bien à voir les effets positifs.

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Cela dit, il y a de nombreux métiers - psychothérapeutes, par exemple - où, effectivement, c'est une nécessité. Mais cela me semble invraisemblable que ces métiers représentent la majorité.

.Or c'est la majorité qui utilise le pseudo, au point que celui qui vient avec son patronyme passe pour un sot.

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jpylg 

.

 

Je pense moi aussi que l'identité, "réelle" ou "pseudo", offre prise aux insultes. Je pense qu'il y aurait moins d'insultes et d'invectives si toutes les contributions étaient anonymes. Car qui voudrait insulter ou invectiver un inconnu, un anonyme qu'il ne pourra jamais reconnaitre. Pareil pour l'attaque ad hominem : sans nom elle disparaît d'elle-même. Cela n'empêcherai pas d'appliquer les même règles de modération a posteriori, ni que chaque participant s'engage à respecter la charte.

Pseudo ou pas, l'identité des intervnants au débat fini par prendre de l'importance. Je ne suis pas persuadé que l'aspect réseau social apporte vraiment quelque chose dans le débat d'idées. Au contraire, j'ai l'impression que ça favorise la formation de clan, et on a malheureusement tous plus ou moins tendance à avoir des a prioris (positifs ou négatifs) en fonction de la personne qui parle. On taquinera plus facilement quelqu'un avec qui on a déjà eu des différents, et on a la louange plus facile avec ses "amis".

Bien reçu, cher Edwy Plenel,

Voilà un avis qui pèse de son idée.

Si celui qui signe de son nom se sent en danger, pourquoi signer?

Et pourquoi se mettre dans la situation de le faire? 

Quand à celui qui signe sous pseudo, il faut un peu l'entendre.

Sa situation fait qu'il n'existe pas vraiment, tel que lui-même.

C'est d'ailleurs pour cela que certains se laissent aller à déborder si facilement, ils sont bien moins qu'eux même.

D'où je tirerais cette idée paradoxale qu'il n'y a pas de règle générale, le pseudo libère, mais il fait sombrer aussi.

D'un côté la langue anonyme devient triviale ou sévère, de l'autre l'abonné, le créateur, le vrai, peut se sentir occis.

Et le pseudo, ne l'oublions pas, ce n'est pas marcher bouclier à la main contre un autre qui en est dépourvu, entre gens bien.

Il s'agit de se séparer de faits qui peuvent aussi nuire à votre liberté de parler.

Mais il faut reconnaître toute la délicatesse à reconnaître et pratiquer, dans votre point de vue. 

 

Pour abonder dans le sens d'Edwy Plenel,

souvenez-vous de par exemple Philippe Val, mais il n'est pas le seul "grand intellectuel influent" à être écouté sur ces questions,

quand il déployait  toute sa force dans ses éditoriaux, pour dénoncer et épouvanter le bon peuple à propos du Net.

 

Le risque qu'on court est très réel et très profond, de se voir petit-à-petit de plus en plus baillonnés, dans ce qui deviendra l'équivalent des dérives totalitaires connues,

ceci par toutes sortes de soi-disant bonne-volontés-pour-notre-SSécurité, dont un des projets les plus célèbres est connu sous le nom de HADOPI...

 

C'est pourquoi il est si important de se montrer les plus responsables possibles,

et non de revendiquer carrément de nous-mêmes, comme si nous admettions notre impuissance à nous automodérer,

toutes sortes de barrières et d'installations techniques répressives... 

"C'est pourquoi il est si important de se montrer les plus responsables possibles" 

.

Et que je te colle encore une petite tranche de bienpensance.

.

A propos, Axel, vous ne m'avez pas répondu, hier, sur votre capacité à l'auto-censure (par rapport au cynisme que vous revendiquiez).

.

Si vous ne trouvez pas les mots, permettez-moi de vous offrir très volontiers les ressources de la mise aux points. Je l'ai inventée. Mais je n'en ai pas l'exclusivité.

.

jpylg 

Axel J, 

Que dites-vous ?

Dites-vous : "Avant d'être "modérés" (censurés) de force, "modérons"-nous (censurons-nous) nous-mêmes" ?

Je réponds en même temps à Hêtre et à JPYLG qui confondent tous les deux "autocensure" et "automodération".

 

Bon, le terme "automodération" est peut-être mal choisi, car il ne s'agit que de "savoir se tenir", se respecter les uns les autres, maintenir le Club sur les modes responsables qui empêchent les trolls de prospérer, etc etc.

 

Permettez-nous d'utiliser quand même ce terme, comme une sorte de gage que nous donnerions aux tenants actuels du contrôle électronique et autres exclusions automatiques, comme, si vous préférez, une habile manipulation langagière puisque c'est comme ça qu'ils fonctionnent: il leur faut une impression de contrôle, avec un beau terme ronflant et diaffoirant à souhait, sans quoi ils se sentent perdus

(leur peur de la liberté, vous savez bien...).

 

Si vous faites mine de ne voir dans mes efforts de responsabilisation, que concession à la censure,

si vous faites mine de ne jamais voir dans mes contorsions, que candeur et naïveté,

non seulement vous êtes de mauvaise foi, mais vous savez très bien que votre position par opposition, trop perfectionniste et trop radicale, est un blocage de fait de toute possibilité d'avancer.

 

Vous avez vos styles,

j'ai le mien.

Axel J, 

La bataille politique est d'abord une lutte pour la langue (la vie). 

Dans une bataille politique, chaque mot compte. 

Lire Eric Hazan. 

Bien d'accord avec vous,

et c'est ce même combat que JPYLG et moi (et Christian Paultre et deux ou trois autres) nous avons aussi mené sous une autre bannière amie, celle qui se situait sur les notions de "diaffoirantisme" développées par JPYLG, par opposition au parler-clair et aux efforts pour tenter de fonctionner sur des formulations les moins manipulatrices possibles, les moins dissimulatrices possibles.

 

Et ce combat est aussi une priorité absolue pour Liliane B, qui se mène avec elle sur encore d'autres terrains, ceux de la manipulation des esprits dans l'entreprise capitaliste actuelle, qui joue constamment sur la maîtrise des esprits par une perversion calculée du vocabulaire.

 

Je rappelle cet échange plus haut dans ce fil, pour vous assurer que nous sommes bien sur la même longueur d'onde mais que nos priorités communes ne devraient pas rester dans le perfectionnisme théorique, mais apprendre à s'appliquer au réel:

"L'automodération n'a rien à voir avec "l'autocensure". Elle n'interdit pas d'exprimer ses idées, ses doutes ou son emportement. Elle exige seulement une pratique langagière ne choquant pas et n'insultant pas le contradicteur. En cela, elle associe notre liberté d'expression et la responsabilité qui lui est consubstantielle.

(Patrick)

 

Je souscris à cette nuance, ainsi qu'à celle de Mithra plus haut, entre automodération et autocensure, nuance qui me semble d'importance. C'est l'automodération qui permet que l'expression soit libre. Tandis que l'autocensure, l'empêche.

(Liliane)"

 

Vous avez quand même raison si vous pensez que dans l'absolu, on ne devrait pas avoir besoin de parler "d'automodération", sauf que le contexte est aux revendications de censures et limitations diverses, par toute une population non négligeable du Club.

Axel J, 

Ce n'est pas parce qu'un grand nombre de "clubistes" demande la censure que la revendication a de la grandeur... 

Quant à jean paul yves le goff, la lecture qu'il fait du travail de Rancière fait de l'enfant de choeur mediapartien l'un de mes adversaires sur ce site.

Sur ce site, vous et JPYLG avez un intérêt commun, et luttez côte à côte pour le même intérêt bien compris qui est la liberté et l'indépendance de la presse.

 

Vous avez même beaucoup de points et conceptions communes, ce qui est une très bonne chose pour le Club donc pour votre combat dont Mediapart n'est qu'un lieu parmi d'autres, et non un territoire qu'il vous faudrait conquérir et duquel vos "ennemis politiques" devraient être exclus. 

.

Moi, hêtre ne m'a jamais gêné du tout, sauf quand il me bassine et me lancine avec son spécialement con "spécialiste de..."

.

jpylg 

jean paul yves le goff, 

Spécialiste de ce qui est lancinant. 

Axel J, 

Je pense que le communisme (sans parti) conduira à la véritable démocratie. Je ne crois pas que ce soit le point de vue de jean paul yves le goff. Je crois même pouvoir dire, sans trop me tromper, que la démocratie, ce n'est pas vraiment le cheval de bataille de jean paul yves le goff...  

.

" Si vous faites mine de ne voir dans mes efforts de responsabilisation, que concession à la censure, " 

.

Axel,

.

Je ne sais pas si ces mots (et la suite du paragraphe) me visent ou visent l'autre destinataire; mais je  crois être conscient de vos efforts dans le sens de ce que vous appelez une "responsabilisation" (d'autres, comme Marielle, par exemple, parlent de "collectif" à tour de bras). Je suis bien d'accord que l'intention est excellente mais je n'approuve pas les moyens mis en oeuvre, qu'on appelle ça auto-modération ou auto-censure - 36 autres termes pourraient convenir, diplomatie, respect, précaution, délicatesse, ou bien dans le registre négatif dissimulation, concession, hypocrisie.

.

Je n'approuve pas ces moyens parce qu'ils ne me semblent pas adaptés au but, mais je ne vous conteste pas le droit d'un avis différent et de les utiliser.

.

Comme vous dites, à chacun son style.

.

jpylg 

@Edwy Plenel

"Aucune presse en ligne n'offre aujourd'hui à ses lecteurs une telle association de services" vrai ++

"Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te fasse"

ça ne date pas d'hier !  avant cette traduction de 1793 par "démocratie", on a toute la littérature de la Mishna et des Evangiles. Une phrase qui évite à elle toute seule des kilomètres de bibliothèques.

""Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te fasse "

.

Pour la Mishna, je ne sais pas; mais à ma connaissance ce n'est pas dans les évangiles; par contre, c'est dans Kant.

.

jpylg 

On trouve plein de citations proches à l'adresse :

 http://atheisme.free.fr/Religion/Regle_or.htm

On peut lire aussi :

http://www.maphilo.net/citations.php?cit=5302

Deux abonnés sur 25.000 offre un exemple rassurant du sens critique après le panel catastrophique proposé par l'émission Zone extrême.

Il reste néanmoins regrettable de constater qu'il ait fallu aller jusqu'à sanctionner deux personnes. Ce n'est pas tant la sanction que l'entêtement des personnes sanctionnées qui pose question.

On peut avoir un esprit critique intelligemment exprimé et lisible. Enfin, c'est ce que j'ai appris à l'école.

Bravo Edwy !

Décision patiemment attendue et totalement approuvée. L'atmosphère de certaines "salles de réunion virtuelles" devenait parfois lourde et honteuse pour un tel journal. Il n'y a pas de débat démocratique sans respect de l'autre, et sans effort de présentation correcte.

Le journal avance encore d'un pas. Merci.

PS. Je me demande s'il ne faudrait pas un Méga-Modérateur dans le débat politique français. Les réactions épidermiques de certain président ou chefs de partis vert dans notre "société du spectacle" m'inquiètent terriblement (certains appellent populisme les écarts de langage, c'est un peu facile d'excuser de cette manière des tournures de phrases si irrespectueuses pour le peuple qui écoute attentivement). Mais mince, je m'égare. 

J'invite les intrépides concombre, grain de sel et autres clandestine etc à tomber le voile de l'anonymat pour donner à leurs points de vue la crédibilité qu'ils méritent. Il y a comme une énorme faute de goût à ne pas s'exprimer à visage découvert dans un médium aussi courageux que MEDIAPART. J'ai dit!

Désolée, le pseudonyme est un choix que personne ne peut "forcer" à faire tomber ! Moi j'aime mon semi pseudo parce qu'il me définit, et grain de sel, concombre masqué, clandestine et autres me plaisent justement par l'imaginaire que je me permets de leur prêter. Tant que la charte est respectée, où est donc le problème, ne mélangeons pas tout et laissons liberté à ceux qui le souhaitent de choisir leur mode d'expression puisque c'est possible. 

Christel, 

J'aime votre pseudo. 

merci !!! :)

Vous avez vos papiers, Jacques Lowy?

lowy jacques, 

Votre allusion au voile est parfaitement justifiée. 

La transparence est l'arme idéologique de la domination. Bon nombre de parlementaires ne jurent que par elle ! 

A ce rythme-là, si nous ne disons pas : Non à la transparence dont on nous dit qu'elle va sauver la démocratie, bientôt il faudra montrer son c... au dieu Internet avant d'être autorisé à ouvrir un blog !

Hêtre,

vous qui prônez si justement la maîtrise du vocabulaire

(je veux dire par là ne pas se la laisser confisquer),

vous avez une notion typiquement pervertie de la transparence.

Je dis typiquement, car je sais exactement pourquoi et comment votre esprit manipulé fut amené à aujourd'hui concevoir la transparence comme le contraire de ce que c'est vraiment.

 

Le problème du peuple, par rapport à la petite bande de "maîtres" qui l'exploite, c'est l'Opacité.

L'amie, l'alliée du peuple, celle qui le sauverait, c'est la Transparence.

 

C'est bien pourquoi les efforts prioritaires de "la bande du Fouquet's" (ceux que vous appelez "le président nouveau") furent de s'approprier toute une palette de mots-clés comme par exemple "états généraux", "esperance" etc, et notamment "transparence",

afin de les pervertir et de les retourner comme il est décrit dans le 1984 de George Orwell.

 

Moi, de la Transparence, je vous en parle depuis mes standards nordiques, où le peuple peut suivre en permanence et au centime près tout ce qui se passe en son nom, et où un détournement de seulement quelques dizaines d'euros est aussi tôt considéré comme "corruption", le coupable puni et bannis de sa vie politique ou de son conseil d'administration.

 

-

Si comme moi vous espérez redonner au vocabulaire sa vraie place et sa vraie force, s'il vous plaît commencez par vous évader de la caverne des perversions sémantiques dans lesquelles nous sommes enfermés, et qui nous font "penser à l'envers" parce que c'est ça qui sert les intérêts de ceux qui nous exploitent. 

Axel J, 

Vous dites de moi : "esprit manipulé". 

Qui sont, pour vous, les manipulateurs de mon "esprit manipulé" ? 

Qu'appelez-vous : "standards nordiques" ?  

Votre formatage, si vous préférez.

Votre éducation depuis la plus tendre enfance, dans une société où ce qui est normal c'est la norme des "notables et familles", c'est-à-dire où l'Opacité est imposée à votre esprit comme une bonne chose, et la Transparence comme une mauvaise chose.

 

Autre exemple pour étayer:

Une conception de la Police comme une entité "autre" qui serait là pour nous "faire du mal" (travailler pour les riches contre les pauvres),

conception typiquement et banalement française,

alors que normalement, sans perversion,

la Police devrait être considérée comme VOTRE police, payée par vous pour vous protéger vous (contre les exploiteurs).

 

Je dis que tant que vous concevrez VOTRE police comme VOTRE ennemie, c'est que vous êtes encore dans la caverne, et vous n'arriverez à rien puisque c'est "le système" qui vous impose une forme de pensée contre vos propres intérêts.

 

Et tant que vous concevrez votre alliée la Transparence, de l'oeil méfiant que vous ont inculqué "les notables nos maîtres", pareillement vous n'aurez même pas acces au commencement d'une prise de conscience...

Axel J, 

Spécialiste de la police comme meilleure amie de ceux qu'elle persécute. 

— Il ne manque pas d'air ! 

— Il écrit en apnée... 

 Axel,

 

 Le monde idéal n'existe pas et l'idéologie de la transparence généralisable à toutes les activités humaines comporte bien des dangers, des "perversions" comme vous le dites très bien.

 Que l'on réclame la transparence des comptes et bilans financiers, c'est une chose, mais quand on prétend s'immiscer dans les moindres replis de l'intimité des êtres humains, c'en est une autre.

 Je suis en train de lire un livre intéressant à ce sujet,  L'oeil absolu de Gérard Wajcman :

  http://www.lemonde.fr/livres/article/2010/02/11/l-il-absolu-de-gerard-wajcman_1304137_3260.html

 http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/article/garder-a-vue/

  http://videos.lesoir.be/video/iLyROoafIt5I.html

 Couverture

 

 

 

Je suis bien entendu complètement d'accord avec vous.

(et merci pour les références). 

 

Ce dont je parle, la transparence à la scandinave, n'est pas une dangereuse utopie perfectionniste sortie de mon imagination, c'est la réalité que vivent ces sociétés les plus avancés du monde, les plus économiquement compétitives tout en étant aussi les plus socialement justes.

 

Que nous, Français, nous ayons beaucoup de difficulté à ne serait-ce que commencer å imaginer que la transparence pourrait être une bonne chose, ça s'explique aisément de par notre formatage profondément ancré que je résume souvent d'un raccourci assez assassin de

"mentalité de serfs soumis maintenus tels par leur lavage de cerveau ancestral par la classe dominante".

 

Mais ceux d'entre nous qui sont allés vivre quelque temps dans ces pays, peuvent témoigner, aussi bien d'un point de vue d'ensemble, que sur tous les petits détails quotidiens et administratifs qui font la vie de tous les jours, que la transparence est un bienfait et une garantie de protection du peuple contre les exploiteurs,

et que l'opacité au contraire, est le contexte principal et jalousement entretenu qui conditionne l'exploitation du peuple par quelques "seigneurs".

Supprimé par mes soins (en double).

Lowy Jacques

Tiens donc ! Vous sentez-vous mieux maintenant que vous avez dit ?

Clandestine, qui n'est présente sur Mediapart que depuis moins de 3 semaines (le 13 avril, très exactement), était loin de l'être pour les abonnés, puisque tous pouvaient connaître son patronyme en allant sur son blog.

Vous aussi, maintenant…

Peut-être y a-t-il d'ailleurs une relation entre l'un et l'autre (un retrait volontaire dans la clandestinité en attendant un autre retrait). À méditer, pour ceux qui sont prompts à juger…

L'intrépide Concombre va vous répondre mon cher Jacques Lowy...

S'il je suis sous pseudo c'est parce qu'une personne de mon proche entourage est tenue au devoir de réserve et comme vous le savez, les gens sont parfois méchants...

Si vous (ou d'autres) voulez ma véritable identité vous venez me la demander sur messagerie privée, je signe toujours mes courriers de mon vrai nom...

Dites-vous bien une chose, c'est que ce pseudo m'oblige à être bien plus réservé que je ne le serais sous ma véritable identité...

Je vous garantis que dans la vraie vie, je défrise pas mal... 

Je me suis laissé aller une fois à l'insulte sur Médiapart mais comme c'était avec un internaute sous pseudo, ça ne m'a pas gratté plus que ça...

Selon vous, le fait d'être sous son véritable patronyme autoriserait donc l'attaque, l'insulte, le mépris et le pauvre pseudo n'aurait plus donc qu'à la fermer et à souffrir en silence ?

C'est vachement crédible une telle attitude, au moins autant que la mienne !!!

Nous voilà donc au même niveau de crédibilité...

Ni plus, ni moins que les autres !!! 

Hugh !!! 

Je ne vois pas en quoi la crédibilité d'un point de vue serait liée à l'identité de son auteur. La pertinence des idées, la qualité d'une démonstration, ne sont-elles pas des critères suffisants (et bien meilleurs) ?

.

J'ai une idée !

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Si on suspendait les allocations familiales de ceux et celles qui utilisent un pseudo ?

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jpylg 

jean paul yves le goff, 

Spécialiste des bonnes idées qui n'engagent que la Réaction.  

"Si on suspendait les allocations familiales de ceux et celles qui utilisent un pseudo ?"

Bravo ! à condition d'en donner à ceux qui mettent leur nom. Bon, je m'adresse à qui pour demander ? (ma dernière à 28 ans)

Ayant reçu des menaces quand j'écrivais de façon identifiable, j'ai compris qu'il ne fallait pas se tromper de courage, et je ne me permettrai pas de conseiller la transparence dans ce domaine à qui ne la souhaite pas. Sans compter qu'on ne mesure pas forcément à l'avance les conséquences professionnelles que peut impliquer une libre expression faite à visage découvert. Zola a écrit "J'accuse" mais c'était Zola, et il a été condamné.

D'ailleurs, je pense que ceux qui se retranchent derrière leur pseudo pour troller, agresser ou diffamer sauraient bien trouver d'autres moyens de le faire si l'affichage de l'identité était obligatoire. Comme il est dit plus haut, on a toujours compris que des écrivains écrivent sous pseudonyme et maintenant, pour des blogueurs qui parfois osent écrire des choses comme peu de journalistes osent encore le faire (je ne parle pas de ceux de Mediapart) on condamnerait cette protection. Non, pseudo ou pas, ce qui est condamnable, selon moi, c'est le pervertissement volontaire de ces rares espaces de libre-expression, et les attaques injurieuses et calomniatrices. Pour le reste, je pense au contraire que le pseudonyme, permettant de ne pas afficher dans toute ses situations sociales les idées que l'on souhaite faire partager au plus grand nombre, peut constituer une protection appréciable.

Liliane B, 

Très beau commentaire. Très juste. 

Excellent, comme d'habitude.

 

Moi perso, on connaît déjà par coeur ma position sur les pseudos:

 

S'il est vrai que sans les pseudos, beaucoup de trolling serait évité,

sans les pseudos, on perdrait aussi toute une catégorie de créatifs dont les productions nous enchantent mais qui, sous leur vrai nom, n'écriraient pas de la même façon. 

Axel J, 

Perso ou pseudo ? Pseudo !!! 

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Mais vous enfoncez des portes ouvertes, madame B... !

On le sait bien qu'il y a des personnes qui ont des raisons légitimes de protéger leur identité et qu'il est dans l'ordre des choses que ce lieu soit plus ou moins bien fréquenté.

.

Le problème est le recours massif aux pseudonymes et le fait que l'on considère que l'anonymat est la norme.

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Non ! l'anonymat, qu'on l'appelle comme ça ou autrement, a tout à voir avec la licence qui se substitue à la liberté.

.

Et le fait que vous disiez que, finalement, cela ne change rien est absolument alarmant ! Cela prouve combien les conditions normales de la communication.

.

Le pseudo, c'est la burqua des harceleurs. Et croyez-moi, celle-là est volontairement choisie.

.

jpylg 

jean paul yves le goff, 

Spécialiste du maintien de l'Ordre transparent. 

— Et revoilà la burqa ! 

— Un vrai sarkozyste, le jean paul yves le goff...

— Non... Pire, bien pire... 

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Ce spécialiste du n'importe quoi ne mérite même pas une mise aux points.

.

De toutes façons, il ne comprendrait pas.

.

jpylg 

jean paul yves le goff, 

Spécialiste de ce que "l'autre" peut comprendre. 

" Oui, l'autocensure, c'est d'abord de s'empêcher de penser. "

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C'est ce que dit plus haut dans un message une personne qui cache sous un pseudo loufoque le très beau nom que la naissance ou le mariage lui a donné.

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Je crois que c'est cela, le fond du problème. Il faut des mots pour penser, il faut des mots pour que quelque chose se dise.

.

Ma propre pensée, je ne la connais que trop, puisque depuis toujours je la rumine.

.

L'intérêt de la pensée de l'autre, - encore faut-il qu'elle trouve des mots pour se dire - est susceptible de modifier ma propre pensée. Je n'en ai pas envie nécessairement. Cela peut même me faire peur.

.

Je crois que l'agressivité qui est constante dans à peu près tous les forums, c'est que la pensée de l'autre attaque la mienne.

.

En ce sens, le pseudo aurait une justification, ce serait de permettre plus de sincérité. Mais si la sincérité consiste à montrer sans pudeur, sa bêtise et sa méchanceté, je crois qu'il vaut mieux en rester aux normes sociales de la politesse, dont chacun sait que c'est de l'hypocrisie.

.

jpylg 

Tout ça est très juste,

mais il me semble que vous négligez un peu trop la fonction tout simplement mécanique (lubrifiante) de la politesse et autres manières?

 

Par exemple sur un petit voilier pour une traversée réussie, on s'impose de fréquentes banalités de politesse entre amis proches de longue date qui, à terre, ne mettent jamais autant de fioritures quand ils se parlent... 

.

Mais, Axel ! nous n'avons jamais pris le bateau ensemble, que je sache.

.

Parlant de vous-même, pourriez-vous me dire quand je n'ai pas été poli avec vous ? 

.

J'en profite pour signaler que j'ai demandé à notre gourou politologique directorial ce qu'il pensait du droit à la polémique qui consiste, me semble-t-il, à se foutre de la gueule de quelqu'un, dont on pense qu'il le mérite. Et à le lui dire. Et à prendre la galerie à témoin.

.

j'attends la réponse.

.

jpylg 

Nous sommes équipiers sur le bateau de Mediapart.

 

Quand avez-vous été impoli avec moi?

Oh, ça remonte assez loin pour que vous l'ayez oublié.

.

Je ne me souviens de rien de tel; mais il n'est pas impossible que j'aie eu une parole d'humeur.

.

En revanche, on dirait, à vous lire, que, vous, vous en souvenez. C'est pourquoi, puisque vous semblez vouloir me donner des leçons de politesse, je me permets de vous dire que ce n'est pas donner le bon exemple que de porter des accusations sans davantage de précision.

.

jpylg 

Bon revenons à ce à quoi je répondais, sans rien prendre personnellement bon sang pourquoi faut-il le préciser comme si ce n'était pas évident,

et qui était que

vous disiez que la politesse n'est que de l'hypocrisie.

 

Moi je vous répondais,

ne pensez-vous pas que la politesse n'est pas que de l'hypocrisie, elle a aussi d'autres utilités beaucoup plus basiques, mécaniques, comme par exemple ce qui se passe sur un petit voilier quand on veut que l'ambiance reste bonne (conditions indispensables pour ne pas couler si une tempête survient après 15 jours de mer par exemple).

Là, je ne comprends plus rien du tout.

.

Vous disiez que c'était il y a longtemps que j'avais été impoli vis-à-vis de vous. L'histoire de l'hypocrisie, d'abord, c'était il y a quelques heures, ensuite ça ne s'adressait pas particulièrement à vous; enfin je n'ai jamais dit que le politesse n'était que de l'hypocrisie.

.

Je pense, au contraire, que, pour faire vite, la politesse est, pour une part, hypocrisie, pour une part, prudence; pour une part,sympathie. 

.

Laissons tomber, ça vaut mieux.

.

jpylg 

Bon, j'avais lu en peu vite "politesse" tout-court, alors que vous parliez de normes sociales de la politesse, "dont chacun sait que c'est de l'hypocrisie".

 

Mais bon, j'avais embrayé juste, puisque j'étais parti sur un exemple de sociabilité (sur un petit voilier).

 

Les impolitesses qu'on aurait pu commettre personnellement l'un envers l'autre n'ont aucun intérêt dans ce fil et je n'en parlais pas.

 

Ce dont je parlais, c'est que notre "bonne conduite" dans le Club, qui comporte aussi un aspect de politesse-en-société, on ne l'adopte pas uniquement par hypocrisie, on l'adopte surtout pour que la vie ne devienne pas intenable, avec quiproquos et autres heurts de sensibilités, sources de pertes de temps et d'énergie.

 

Parce que c'est comme ça que tout groupe ou toute réunion de personnes fonctionne: des manières, il en faut, c'est comme ça.

Axel J, 

Spécialiste des lubrifiants. 

jean paul yves le goff, 

Homme de grand choeur, qui n'est pas sûr que "la pensée de l'autre" puisse trouver "des mots pour se dire"... 

— En gros, l'autre est limite... 

— Limite limite... 

— Tandis que jean paul yves le goff... 

— Parfait... Il est parfait ! Comme réactionnaire...

— Oui, une merveille de réactionnaire !

.

Quand je vois un gus qui pèse cent kilos, il ne me vient pas à l'esprit de lui reprocher d'être lourd.

.

Quand je suis témoin (voire victime) de la lourdeur psychologique, je ne vois pas pourquoi - POUR LE BIEN DU COLLECTIF ! - je ne ferai pas preuve de la même discrétion.

.

jpylg 

jean paul yves le goff, 

Ce n'est pas le point. Votre mauvaise foi.

Ne pas faire à un autre ce que je ne voudrais pas qu'on me fasse, ne me suffit pas comme mode de modération.

Par exemple, si j'aime la bagarre, et prendre les coups qu'on y rencontre, ça ne m'autorise pas à en donner à quelqu'un qui les supporte mal.

Ou bien le fait que j'aime beaucoup qu'on m'embrasse, ne m'autorise pas à le faire à quelqu'un qui n'y tient pas.

C'est pourquoi, à cette notion de l'égalité des traitements par réciprocité, je préfère la notion de respect.

Dans mon adolescence, (il y a fort longtemps) à l'époque de ma découverte des relations amoureuses, je ne comprenais pas toujours les réactions de mes petites camarades de jeu. Je questionnai ma mère:

"- Qu'est-ce qu'on peut et ne peut pas faire avec les filles ?

- Avec les filles, on peut absolument tout faire, me fut-il répondu

- Tout, tout ?

- Oui, tout, mais à une condition, devine laquelle ? 

Et comme je ne trouvais pas, elle ajouta

- A condition qu'elle le veuille, Bêtà"

T'as d'beaux yeux tu sais Concombre ! Sourire

"Embrassez-moi !!!"

Ola chère Néfertari, c'était pas prévu comme ça dans le script...

Normalement c'est Jean Gabin qui dit ta réplique à Michèle Morgan !!!

Si tu me piques mes répliques maintenant...  

qui c'est qui pique ?

J'approuve.

Il fait dans le court et clair, le Gwénaël !! 

Concis et efficace donc ! 

"cette mesure sanctionne l'abus répété, constant et insistant, de sa liberté d'expression par un abonné au détriment de celle des autres abonnés. Elle ne sanctionne pas des idées, mais des comportements." Edwy Plenel.

Et bien moi je dis, et sous pseudo pour des raisons qui n'appartiennent qu'à moi, que cette mesure sanctionne bien des idées et non des comportements.

Un : les idées de Vertubleu n'arrivent pas correctement à l'entendement de qui ne veut pas entendre, c'est à dire la majorité des quelque 30 ou 40 ou 50 accros du tracker, parce qu'elles sont une épine dans leur pied.

Deux : s'il vous fallait sanctionner tous les comportements lancinants (pour ne pas dire chiants = répétés, constants et insistants), il vous reste encore du boulot et des cas particulièrement fatigants .... suivez mon regard !

Trois : vous êtes d'une mauvaise foi magnifique, et ce ne sont évidemment pas les quelques commentateurs laudatifs (actuellement en pleine catharsis) qui vous inciteront à vous poser la question évidente de la nature tout simplement totalitariste de votre action/décision.

Quatre : Mediapart est un (tout) petit monde. A ce titre il a "son" identité. CQFD.

Edité.

En ce qui concerne la 2eme personne sanctionnée (Alcyme pour ne pas le citer), ce n'est absolument pas une mesure qui sanctionne des idées mais bien un comportement (il aurait fallu pour cela que vous suiviez de près le comportement de l'individu en question. Et ce n'est là aussi en rien un comportement "chiant" ou insistant...)

Arpège ,vous savez très bien que ce qui était reproché à cet abonné ,c'était son antisémitisme affiché qui tombe sous le coup de la loi.

Donner son point de vue, en allant si possible à l'essentiel, est utile au débat qu'offre Médiapart à ses abonné. User d'insultes ou d'injures, c'est prendre le risque  d'entraîner  Médiapart  dans  des procédures  en diffamation  et nous priver  de cette espace de liberté  qui nous est offert.  En ce qui concerne les pseudos, il ne faut pas pedre de vue, qu'Internet est devenu une source d'information consultée par  les polices, les DRH, etc.  Au sujet de l'anonymat, nous sommes des abonnés pas du tout anonymes,l'IP de nos ordinateurs équivaut aux plaques d'immatriculations de nos véhicules. Si nous tenons à voir se développer Médiapart comme un journal de référence, par ses articles, ses analyses, ses parti pris, ses blogs, etc., faisons l'effort  de modérer  notre expression,  même si je ne résiste pas à qualifier de gang du Fouquet's, l'oligarchie qui gouverne la France depuis mai 1967, mais, elle ne vise pas un abonné en particulier.  

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 je ne résiste pas à qualifier de gang du Fouquet's, l'oligarchie qui gouverne la France depuis mai 1967 " 

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J'approuve ! J'ajoute que l'Elysée est squatté par un imposteur, avec la connivence de 577 usurpateurs de démocratie qui squattent l'assemblée nationale, sous la protection de la force publique détournée de sa fontion.

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jpylg 

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Certains esprits tâtillons et/ou chagrins pourraient me faire remarquer que Sarko n'est pas un imposteur puisqu'il a été mis en place par le suffrage universel.

.

Mais c'est justement le suffrage universel inconditionnel et automatique qui est une imposture.

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jpylg 

jpylg : idée que je manipule moi aussi avec précaution, comme un os trop gros pour être avalé... Mais quoi d'autre? Le cens électoral? Selon quels critères???

jpylg : idée que je manipule moi aussi avec précaution, comme un os trop gros pour être avalé... Mais quoi d'autre? Le cens électoral? Selon quels critères???

jpylg : idée que je manipule moi aussi avec précaution, comme un os trop gros pour être avalé... Mais quoi d'autre? Le cens électoral? Selon quels critères???

j'en ai souvent parlé ici, j'ai écrit un opuscule là-dessus.

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 4propos.jpg

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Mais ce serait détourner le sujet du fil et me vaudrait d'être accusé de faire ma pub; ce qui est très exact.

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Je souhaite que les bienpensants de gauche, formatés par un discours univoque débile sachent que le suffrage universel, s'il est un progrès, est loin d'être satisfaisant dans l'état actuel et pourrait FACILEMENT être amélioré par une préparation des citoyens à la véritable politique.

.

Forcément, ceci serait fatal aux politiciens professionnels et à tous ceux qui sont de connivence avec eux.

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jpylg 

 @jpylg

"le suffrage universel, s'il est un progrès, est loin d'être satisfaisant dans l'état actuel" La vie politique française, encore dominée par "le style de cour",absorbe une grande partie de son energie au jeu des boules puantes et  ragots, pathologie exponentielle grâce aux technologies.

Une autre grande partie de son énergie est occupée par son IMAGE dans le"hopless little screen", la "fenêtre sur le monde", comme on l'appelle... Aéropages d'invités experts de ceci, décideurs de cela.Votre avis sur l'endettement de l'etat,  le génocide du Rwanda ? vite 37 secondes chacun pour répondre,  vite une page de publicité "parce que je le vaux bien", vite, attention ça peut heurter la sensibilité, mais on vous le montre quand même, des images de charniers qui débordent. Je parle au peuple dit la télévision, je fais l'apprentissage politique des "électeurs".

Elle exporte ce modèle dans les pays "en voie de developement", où 5 à 10% d'une "élite" cultivée et riche organise les élections pour les 90 à 95 % de la société dont beaucoup ne savent pas lire, n'ont pas de routes et pas grand chose dans leur assiette.   

 

 @jpylg

"le suffrage universel, s'il est un progrès, est loin d'être satisfaisant dans l'état actuel" La vie politique française, encore dominée par "le style de cour",absorbe une grande partie de son energie au jeu des boules puantes et  ragots, pathologie exponentielle grâce aux technologies.

Une autre grande partie de son énergie est occupée par son IMAGE dans le"hopless little screen", la "fenêtre sur le monde", comme on l'appelle... Aéropages d'invités experts de ceci, décideurs de cela.Votre avis sur l'endettement de l'etat,  le génocide du Rwanda ? vite 37 secondes chacun pour répondre,  vite une page de publicité "parce que je le vaux bien", vite, attention ça peut heurter la sensibilité, mais on vous le montre quand même, des images de charniers qui débordent. Je parle au peuple dit la télévision, je fais l'apprentissage politique des "électeurs".

Elle exporte ce modèle dans les pays "en voie de developement", où 5 à 10% d'une "élite" cultivée et riche organise les élections pour les 90 à 95 % de la société dont beaucoup ne savent pas lire, n'ont pas de routes et pas grand chose dans leur assiette.   

 

Cher Edwy,

Ne m'en veuillez pas si je ne vous adresse pas les félicitations que je lis ça et là sur ce fil,  tant il me semble plus normal que méritoire que la Rédaction de Médiapart ait enfin empêché, par des moyens qu'elle a décidé, deux tristes sires de continuer à insulter gravement des abonnés qui payent pour profiter de votre journal et du club, mais qui contribuent également à rendre votre aventure journalistique et cybernétique possible.

 

Vous nous invitez à contribuer sous nos noms véritables plutôt que sous un pseudo pour les raisons que vous évoquez dans votre billet.

Votre intention est louable, mais dois-je vous rappeler (ou vous apprendre ?) que c'est à partir du moment où j'ai dévoilé mon prénom, Judith, que Vertubleu ne m'a plus lâchée avec ses "sionnarde hystérique" , "peuple hell eu", "vendeuse de jeans troués", "meurtrière d'enfants palestiniens" et j'en passe et des pas forcément meilleures, et que vous avez mis, en ce qui me concerne, dix mois à réagir ?

Devais-je tendre l'autre joue avec mon nom de famille à consonnance germanique qui m'aurait peut-être value des "vendeuse nazie de jeans troués"ou "sionnarde SS"?

Je me félicite de n'en avoir rien fait.

Tu te souviens des maranes ? ça a sauvé pas mal de peaux

Mourir libre ou vivre à genoux, éternelle question Bernard.

 

Ceux qui ont choisi de vivre à genoux ont fini par se relever, et peuvent en parler.

Ce n'est pas de vivre à genoux qui pose problème.

Bien des peuples qui ont plié ont fini par se libérer.

La honte, c'est quand pour survivre soi, à genoux, on laisse ou fait tuer les autres.

@Nefertari

 Je suis sur la même longueur qu'EP pour le pseudo.

Si vous avez été injuriée comme vous le rappelez, n'est-ce pas parce que c'est un pseudo, un être virtuel qui est injurié? L'agresseur est d'autant plus méchant  que ce n'est pas une personne qui éructe ces horreurs, mais un Vertubleu dont le pseudo justifie tous les écarts .

Un homme, une femme, une citoyenne traitée en public par un interlocuteur dispose de droits, droit de réponse, mais aussi plainte pour . diffamation.

 Et comme il est humiliant d'être celui qui montre sa grossièreté, le contrôle social va jouer  dans le sens de la modération.

 Ce qui n'empèche pas la polémique, ni l'humour qui est une arme plus dangereuse que l'invective.

 Le "casses toi pov' con" a fait beaucoup plus de tord à celui qui a balanacé  cette injure, qu'à celui qui l'a reçue.

Vous n'êtes pas dans la bonne description/évaluation du problème, Daniel Carré.

Nous n'avions pas une dispute  accidentelle avec Nefertari, et un abonné, pseudo contre pseudo.

Le clash s'installait régulièrement entre une abonnée qui a son franc parler, et aussi d'autres, toujours autour de la même antienne, d'un individu qui suivait patiemment, et continuellement, une ligne précise de démonstration idéologique,  à plus ou moins forte connotation antisémite, suivant les circonstances.

Et j'ai été jusqu'à la qualifier de fasciste, personnellement, en raison de l'exaltation qu'il faisait objectivement parfois, de la violence, comme un des moyens admis en  politique, et l'un de ses termes habituels du débat, par l'insulte ou encore le langage obscène.

@Nefertari

 Je suis sur la même longueur qu'EP pour le pseudo.

Si vous avez été injuriée comme vous le rappelez, n'est-ce pas parce que c'est un pseudo, un être virtuel qui est injurié? L'agresseur est d'autant plus méchant  que ce n'est pas une personne qui éructe ces horreurs, mais un Vertubleu dont le pseudo justifie tous les écarts .

Un homme, une femme, une citoyenne traitée en public par un interlocuteur dispose de droits, droit de réponse, mais aussi plainte pour . diffamation.

 Et comme il est humiliant d'être celui qui montre sa grossièreté, le contrôle social va jouer  dans le sens de la modération.

 Ce qui n'empèche pas la polémique, ni l'humour qui est une arme plus dangereuse que l'invective.

 Le "casses toi pov' con" a fait beaucoup plus de tord à celui qui a balanacé  cette injure, qu'à celui qui l'a reçue.

@Nefertari

 Je suis sur la même longueur qu'EP pour le pseudo.

Si vous avez été injuriée comme vous le rappelez, n'est-ce pas parce que c'est un pseudo, un être virtuel qui est injurié? L'agresseur est d'autant plus méchant  que ce n'est pas une personne qui éructe ces horreurs, mais un Vertubleu dont le pseudo justifie tous les écarts .

Un homme, une femme, une citoyenne traitée en public par un interlocuteur dispose de droits, droit de réponse, mais aussi plainte pour . diffamation.

 Et comme il est humiliant d'être celui qui montre sa grossièreté, le contrôle social va jouer  dans le sens de la modération.

 Ce qui n'empèche pas la polémique, ni l'humour qui est une arme plus dangereuse que l'invective.

 Le "casses toi pov' con" a fait beaucoup plus de tord à celui qui a balanacé  cette injure, qu'à celui qui l'a reçue.

@Nefertari

 Je suis sur la même longueur qu'EP pour le pseudo.

Si vous avez été injuriée comme vous le rappelez, n'est-ce pas parce que c'est un pseudo, un être virtuel qui est injurié? L'agresseur est d'autant plus méchant  que ce n'est pas une personne qui éructe ces horreurs, mais un Vertubleu dont le pseudo justifie tous les écarts .

Un homme, une femme, une citoyenne traitée en public par un interlocuteur dispose de droits, droit de réponse, mais aussi plainte pour . diffamation.

 Et comme il est humiliant d'être celui qui montre sa grossièreté, le contrôle social va jouer  dans le sens de la modération.

 Ce qui n'empèche pas la polémique, ni l'humour qui est une arme plus dangereuse que l'invective.

 Le "casses toi pov' con" a fait beaucoup plus de tord à celui qui a balancé  cette injure, qu'à celui qui l'a reçue.

@Nefertari

 Je suis sur la même longueur qu'EP pour le pseudo.

Si vous avez été injuriée comme vous le rappelez, n'est-ce pas parce que c'est un pseudo, un être virtuel qui est injurié? L'agresseur est d'autant plus méchant  que ce n'est pas une personne qui éructe ces horreurs, mais un Vertubleu dont le pseudo justifie tous les écarts .

Un homme, une femme, une citoyenne traitée en public par un interlocuteur dispose de droits, droit de réponse, mais aussi plainte pour . diffamation.

 Et comme il est humiliant d'être celui qui montre sa grossièreté, le contrôle social va jouer  dans le sens de la modération.

 Ce qui n'empèche pas la polémique, ni l'humour qui est une arme plus dangereuse que l'invective.

 Le "casses toi pov' con" a fait beaucoup plus de tord à celui qui a balancé  cette injure, qu'à celui qui l'a reçue.

@Nefertari

 Je suis sur la même longueur qu'EP pour le pseudo.

Si vous avez été injuriée comme vous le rappelez, n'est-ce pas parce que c'est un pseudo, un être virtuel qui est injurié? L'agresseur est d'autant plus méchant  que ce n'est pas une personne qui éructe ces horreurs, mais un Vertubleu dont le pseudo justifie tous les écarts .

Un homme, une femme, une citoyenne traitée en public par un interlocuteur dispose de droits, droit de réponse, mais aussi plainte pour . diffamation.

 Et comme il est humiliant d'être celui qui montre sa grossièreté, le contrôle social va jouer  dans le sens de la modération.

 Ce qui n'empèche pas la polémique, ni l'humour qui est une arme plus dangereuse que l'invective.

 Le "casses toi pov' con" a fait beaucoup plus de tord à celui qui a balancé  cette injure, qu'à celui qui l'a reçue.

@Nefertari

 Je suis sur la même longueur qu'EP pour le pseudo.

Si vous avez été injuriée comme vous le rappelez, n'est-ce pas parce que c'est un pseudo, un être virtuel qui est injurié? L'agresseur est d'autant plus méchant  que ce n'est pas une personne qui éructe ces horreurs, mais un Vertubleu dont le pseudo justifie tous les écarts .

Un homme, une femme, une citoyenne traitée en public par un interlocuteur dispose de droits, droit de réponse, mais aussi plainte pour . diffamation.

 Et comme il est humiliant d'être celui qui montre sa grossièreté, le contrôle social va jouer  dans le sens de la modération.

 Ce qui n'empèche pas la polémique, ni l'humour qui est une arme plus dangereuse que l'invective.

 Le "casses toi pov' con" a fait beaucoup plus de tord à celui qui a balancé  cette injure, qu'à celui qui l'a reçue.

Ca valait le coup d'être répété Sourire

Daniel,

Justement, pour moi, pseudo ou pas pseudo, là n'est pas la question.

Je n'ai jamais posté une contribution en tant que Néfertari que je ne puisse exprimer de vive voix, face à face avec mon ou mes interlocuteurs, en tant que Judith. Dans le conflit comme dans la convivialité.

N'est-ce pas la vraie question que nous devons tous nous poser avant de répondre ou d'échanger virtuellement, que l'on écrive sous un pseudo ou son véritable nom ?

Quant à l'humour, je ne pense pas être la dernière à l'avoir utilisé en réponses aux insulteurs. Sourire

Néfertari, 

Si un jour le pseudo est interdit sur le net, alors les attaques du type de celles que vous dites seront autorisées. 

Les adeptes de la Transparence iront-ils jusqu'à demander la fin des isoloirs, les jours de vote, pour la raison que les isoloirs empêchent de voir qui vote pour qui ou quoi ? 

Le risque couru par Médiapart était d'être qualifié de lieu de censure par tout le reste de la blogosphère, d'où le temps et les précautions prises pour faire respecter la Charte. C'est chose faite, c'est courageux de la part de Médiapart.

Restera donc cette idée que l'on ne peut pas y dire n'importe quoi: c'est normal, il n'y a pas de vie en société sans règles.

Bravo et merci!

M Philips,

Entre le risque pour Médiapart de se faire qualifier de lieu de censure et le fait de laisser ses abonnés se faire qualifier de " salope d'élevage ", de "chaudasse en rut ", "responsable du suicide de sa compagne", " et tout dernièrement en ce qui me concerne d'être comparée à une mère prostituant ses propres enfants, il me semble que le geste n'est pas non plus d'un courage insolent.

Courageux sont ceux qui sont restés après de pareilles insultes ou insinuations non ?

Ecoutez donc la Dame, elle n'oublie rien, et elle le fait bien.

Si une Arpège soutien de fauteur patenté, ici en public, et en pleine lumière, peut s'approcher et dire, sans mourir de honte, une Nefertari, victime et agressée, elle, au contraire, devrait se sauver, se terrer ou se taire?

Pardonnez-moi, Oh Ma Reine, "Chaudasse en rut", je trouve que c'est plutôt un beau compliment. Non ? Ah bon, je croyais. Et Ramsès, il en disait quoi ?

Je vous pardonne bien volontier cher ami, d'autant que vous n'avez pas tort : il est des gens dont les insultes à votre égard équivalent à des compliments. Pas sur leur fond bien sûr, mais parce que lorsque vous vous faites injurier par un crétin haineux, c'est que vous vous placez plutôt chez les pas crétins et pas haineux.

Quant à Ramsès, il m'a quand même fallu le retenir dans son sarcophage à quelques reprises. Toujours aussi fier-à-bras le vieux monarque.

.

Ce n'est pas parce que je viens, à l'instant, de poster une blague - que je laisse à chacun le droit de considérer comme totalement dépourvue d'humour - que je renoncerai à ce que je voulais dire au sujet de la blague dans les échanges, spécialement quant elle tend à devenir le seul mode de communication.

.

J'attire l'attention sur le fait que le recours systématique à la blague s'accompagne généralement d'un usage massif des "smileys" (Des fois qu'on n'ait pas compris).

.

La blague systématique me semble pouvoir remplir un peu la même fonction que le pseudo : on voile.

.

La question est : qu'est-ce que l'on voile quand on tient tellement à voiler ?

.

L'explication de madame B, certainement juste pour elle-même, ne me semble pas avoir une valeur universelle.

Qu'est-ce que l'on voile quand on tient à voiler ?

.

Cela n'implique pas nécessairement qu'il soit illégitime de le faire. Par exemple, si en France, les femmes ne sont pas voilées, elles ne se promènent quand même pas toutes nues.

.

jpylg 

Ne confondons pas "blaguosphère" et "blogosphère".

Il n'est pas nécessaire que les blogueurs subissent l'assaut d'amis (*).

Moël Jartin

(*) Faut-il modérer une expression comme "Jean-Paul le blagueur" ?

Money Money Money...

Money Money Money...

Money Money Money...

Money Money Money...

Innocent

 

Si JP, l'humour est indispensable, c'est l'oxygène de la relation. Imaginer un maître taoiste sans humour, quel ennui sur cothurnes.

La moquerie, l'ironie, sont des armes philosophiques de premier plan. Surtout face aux dogmatiques.

On veut des blagueurs, des disputes, des méditations, des logiques implacables, des informations éclairantes, et des franches rigolades. Pas uniquement des opinions successives.

.

Si JP, l'humour est indispensable, " 

.

Je fais ce que je peux pour ma part; mais il y en a qui trouvent que je suis con et prétentieux. C'est un point de vue.

.

Je ne disais pas qu'il ne faut pas d'humour (quand on peut). Je disais que le recours systématique à la blague, comme mode quasi-exclusif de communication, me semble suspect.

.

Quand, en plus, pour compenser le manque d'inspiration on recours à des tonnes de smiley pour bien faire comprendre qu'on voudrait plaisanter, je dis qu'à mon avis, cela a quelque chose à voir avec la fonction du pseudo, c'est-à-dire avec la fonction du voile.

.

Ne me faites pas dire ce que je ne dis pas. Je suis responsable de ce que je dis. Pas de ce que vous comprenez.

.

jpylg 

L'humour est indispensable, bien entendu vous avez raison, et la question n'est pas là.

 

Ce dont JPYLG veut parler, c'est de la noyade systématique au Club, et de plus en plus rapide (souvent plus qu'une question de minutes quand "ils" sont ensemble) de toute discussion par des tonnes de smileys, grasses plaisanteries, souvenirs de rugby et énormes photos et vidéos et aussi rôles d'animaux ou de personnages et autres choix de lettrages aux couleurs vives et bariolées...

 

Tout ça tue toute réflexion au Club, beaucoup plus efficacement que par exemple les multiples posts ineptes de certains trolls qu'on survole depuis belle lurette sans les voir.

 

Quand "ils" sont ensemble, on ne pense plus:

On se contente pour toute forme de pensée, de choisir un sujet consensuel ou un bouc-émissaire, et de se lancer dans une classification outrée et ô si Bonne Et Juste en deux sempiternels camps: les "bons" d\'un côté, et les "méchants" de l'autre. 

Vous diffamez sans aucun courage Axel J.

C'est qui "Ils" ? Nommez les abonnés que vous insultez.

Et dans ce "ils", n'y aurait-il pas celle dont vous avez écrit contrairement aux principes de la charte et de la loi : 

 

Elle n'hésite devant aucun moyen, même les pires, mais toujours camouflés derrière le bon sentiment, la bonne conscience à la témoins d'Outreau (rappelez-vous, ces mégères qui mettaient leurs fables dans la tête des enfants pour qu'ils les répètent aux flics...).

 

Ici, elle publie sciemment un message privé de Velveth, se positionnant donc sur exactement le même terrain qu'Alcyme.

 

Ailleurs, elle va déterrer un médiami décédé et récupérer la douleur de sa fille,

 

ailleurs encore,

 

carrément récupère l'horreur des camps de la mort nazis dans une soupe de mégère tupperware destinée une fois de plus à "faire le tri" entre "les salauds" de Mediapart et "les gentils".

 

C'est à dire moi ?

Je serais vous, je me ferais tout petit sur le fil d'un tel billet, et surtout, je ne donnerais de leçon à personne.

Vous frisez l'indécence.

Je vous signale d'ailleurs que j'attends toujours vos excuses.

 

 

 

Axel, vous êtes tellement excessif, c'est incroyable ... Vous plongez vous-mêmes dans ce que vous dénoncez.

Faisant évidemment partie des "ils" (bien que fourvoyée sur le tard dans ce mauvais groupe), puis-je vous demander lequel de vos fils ou lequel des beaux billets littéraires, ludiques, ou politiques, ou autres, qui sont si appréciables sur ce site ,"nous" sommes venus polluer de nos plaisanteries grasses et de nos smileys, nous regroupant en meute en quelques minutes sitôt que le premier d'entre nous s'est montré quelque part ? Car c'est bien cela que vous décrivez, tout à votre dégoût ?

Est-ce que justement ces manifestations de notre grossièreté et de notre détestable présence ne restent pas cantonnées à certains fils : les nôtres ? Qu'est-ce qui vous empêche de les ignorer si cette forme d'échange ne vous convient pas ? Jusqu'à quel point avons-nous envahi l'espace médiapartien ?

Oui, tout récemment, en manifestant d'une façon étrange par nos billets de grève, que nous rendions visibles le plus possible, mais à part ça ?

Vous êtes tout entier dans le jugement de valeur, par le commentaire que vous venez de faire, et dans l'intolérance. Le contraire de ce que vous prétendez défendre. Chacun sa vision de la liberté .... Il ne faut pas trop modérer les blogs, il faut supporter les importuns et les ignorer le plus possible ? C'est la leçon que vous donnez régulièrement. Appliquez-la donc, puisqu'apparemment, c'est si évident. Et s'il vous plaît, ne mélangez pas tout : ce que vous pensez de nous, sur le fond de nos dires, et ce que vous pensez d'une action qui visait à dénoncer une situation nécessitant que la direction de Médiapart se montre ...

 

Pardon, Edwy Plenel, pour cette dispute de ma part au milieu de votre fil. Votre billet est évidemment très bien écrit et repose efficacement certains repères. Il repose le projet participatif initial de Médiapart, ce qui est sans doute utile pour les "nouveaux" comme moi , de même que certains des commentaires de cette discussion ...

Il ne répond évidemment pas à toutes les  demandes, et vous avez vos responsabillités, et vos choix à poser. Je persiste à regretter que certains aient sévi trop longtemps, espérons que les prochains n'auront pas la part aussi belle.

Médiapart mérite d'être défendu, c'est évident. J'espère qu'il survivra aux hordes de grossiers malotrus qui agissent en bande pour en dénaturer la raffinée et substantifique moëlle participative ....

Signé : une bienpensante formatée (de gauche, c'est déjà ça ...)

Bonsoir Anne.

"puis-je vous demander lequel de vos fils ou lequel des beaux billets littéraires, ludiques, ou politiques, ou autres, qui sont si appréciables sur ce site,"nous" sommes venus polluer de nos plaisanteries grasses et de nos smileys"

 

Et bien, de mémoire, par exemple notamment ceux que vous écrivez vous-même, auxquels intéressé je commence à participer, puis desquels je dois repartir assez vite à ma grande tristesse, découragé par la tournure qu'ils prennent invariablement et ceci de plus en plus vite depuis quelques semaines.

Il y a aussi, autre exemple, les contributions de Dianne, dont les participations sont toujours très constructives, mais qui hélas, se trouvent eux aussi bien vite noyés dans toute la soupe smiley-tupperware habituelle.

Et il y a d'autres médiamis qui sont dans "la ligne de mire", dont j'ai bien peur que je pourrais aussi me retrouver "séparé" bientôt, auxquels j'étais pourtant gentiment et discrètement assidû... 

TranquileRire

Axel, Axel, Axel...

Vous êtes extraordinaire.

Vous venez sur un billet, et vous n'êtes pas content qu'il ne corresponde pas à ce que vous, vous en attendez.

Quand la meute a-t-elle débarqué chez vous pour vous agresser?

Les seules disputes que j'ai eu, seul, ou accompagné sur ma sensibilité, avec d'autres abonnés sur leurs propres fils sont d'ordre politique, si ma championne SR, se faisait traîner dans la boue.

Sinon, nous passons du temps à discuter, ou à blaguer, plus ou moins sérieusement, sur nos fils.

Vous n'aimez donc rien que de  faire taire l'expression libre?

Les photos, les couleurs, les petites fleurs, les chansons, et les vidéos, cela vous indispose?

RireRireRire

Et donc vous nous persécutez vous, sans cesse, de vos avis définitifs, jusqu'à me pousser moi, hors du fil de Naja, un fil qui m'intéresse, et que j'ai préféré quitter, en espérant que justement, malgré votre propension à l'aveuglement, vous alliez, un peu, tirer une ou deux idées, vous et les vôtres.

Ah, la, la .

Axel J, vous devriez être plus précis...

En plus, c'est JPYLG lui-même qui vous l'a dit dans ce même fil lorsque vous l'accusiez de vous avoir un jour insulté mais que vous ne vous rappeliez plus quand ni à quelle occasion !!!

Précision Axel J, précision, sinon le Maître administre la fessée...

Déformer systématiquement, inventer ce que je n'ai pas dit, tourner le sens des phrases et des mots et interpréter toujours dans un sens le plus polémique possible,

vous faites ça pour imiter Nefertari, c'est ça?

 

1)  "c'est JPYLG lui-même qui vous l'a dit"

Non, il ne m'a rien dit de tel.

2)  "vous l'accusiez"

Au contraire. Je répondais à une requête, le genre de requête que j'aurais ignorée dans les trois-quarts des cas, mais dont je voulais respecter la valeur venant de lui.

3) "de vous avoir un jour insulté"

JPYLG ne m'a jamais insulté. Sa question portait sur "quand ai-je été impoli" dans un contexte de sociabilité où nous nous demandions si la politesse ne serait pas que de l'hypocrisie.

4) "mais vous ne vous rappeliez plus quand ni à quelle occasion"

Faux, puisque je me le rappelle très bien. Tout ce que je disais, c'est que ça ne valait pas la peine d'y revenir puisque lui ne s'en rappelait plus.

Ça signifiait que ça n'avait pas d'importance et c'est bien ce qu'il avait compris. 

 

Un tel n'importe-quoi systématique,

un tel cumul de quatre contresens dans la même phrase,

et c'est vous qui me demandez d'être précis??? 

Ne vous avait-il pas dit en réponse à ceci qu'il fallait alors être plus précis lorsqu'on affirmait quelque chose ???

Ou aurais-je rêvé ?

Après, le choix des mots...

Quant à l'importance, visiblement ça en avait pour vous avant que JPYLG ne vous réponde, sinon, pourquoi l'écrire ???

Et vous ne l'avez pas été plus, précis, je veux dire dans votre réponse à Anne Gentry...

Axel J, en matière de choix des mots, vous savez très bien faire, vous ménageant des portes de sortie honorable en toute occasion...

N'accusez pas les autres de pratiquer ce que vous faites si bien et c'est un compliment, soyez en assuré...

Et je n'imite personne, votre conflit avec Néfertari ne regarde que vous deux, je me suis d'ailleurs bien gardé d'y intervenir, n'essayez pas de m'entraîner dedans...

Là encore, le choix des mots...

"je me suis d'ailleurs bien gardé d'y intervenir"

 

Ah bon? Et qu'est-ce que vous faites, ici, si ce n'est pas intervenir?

Je répondais tout simplement à votre fine allusion concernant les souvenirs de Rugby qui avaient l'air de vous défriser au même titre que smileys, photos et autres gaudriolles !!!

Chacun sait, et vous aussi semble t'il, qu'une grande partie de mon blog y est consacrée, au Rugby je veux dire, pas seulement à mes souvenirs...

Je réponds en général aux convocations, même soi-disant subliminales !!!

Pour le reste, pfouhhh...

Dans une de vos interprétations coutumières vous avez décrété que 

"Axel J n'aime pas le rugby"

alors qu'au contraire j'aime beaucoup le rugby...

 

C'était même pour moi une ènième confirmation que vous ne comprenez jamais rien mais que vous prétendez quand même savoir et surtout diffuser, ce que les autres pensent. 

Evidemment que j'ai interprété !!!

Je n'en savais fichtre rien mais vu comment vous aviez intégré "souvenirs de rugby" dans l'ambiance générale de votre commentaire, on aurait vraiment dit que ça vous défrisait...

Il aurait fallu être plus précis, encore une fois et signifier que seuls "les souvenirs de rugby" vous indisposaient...

Dans ce cas là, je vous aurais renvoyé à la première réponse, ne lisez pas ce qui ne vous intéresse pas et laissez ceux que ça intéresse en discuter...

Comment peut-on, sur un même fil, demander une totale liberté d'expression (hormis ce qui est répréhensible par la loi) et stigmatiser un groupe (encore que les frontières soient floues) pour ses sujets de discussion et encore plus sur l'utilisation des codes (smileys) que la technique met à sa disposition ?

Avouez qu'il y a quand même de quoi s'interroger, non ?

Et l'interprétation, vous savez faire aussi !!!

Demandez donc à JPYLG, qui se croit obligé de rectifier chacun de vos commentaires lorsque vous commettez l'outrecuidance de vouloir traduire sa pensée !!!

Les exemples ne manquent d'ailleurs pas dans ce fil...

Pour éviter que des interprétations soient faites sur les dires des uns et des autres, il faudrait que nos commentaires soient d'une précision mathématique, en prévoyant tous les "oui, mais" possibles et imaginables...

Quasi impossible !!!

Ecoutez Axel J, on ne va pas encombrer ce fil avec ce combat d'arrière-garde qui va nous obliger à ressortir des arguments et contre-arguments déjà passablement usés et dont la redite n'amuse personne.

Vivez en paix sur Médiapart, comme tout un chacun, continuez à y écrire ce qu'il vous plait d'y écrire (c'est souvent intéressant d'ailleurs), comme tout un chacun, restez ce que vous êtes, comme tout un chacun, c'est justement ce qui fait la richesse de Médiapart...

Je vous souhaite une très bonne fin de journée...

le concombre masqué, 

Axel J est l'ordonnance du Général (d'opérette) jean paul yves le goff. 

Ce qu'il y a de bien avec vos commentaires Hêtre, c'est qu'ils sont d'une précision mathématique et ne laissent pas de place à l'interprétation RireRireRire !!!

le concombre masqué, 

Vive la mathématique ! La philosophie ! 

Et la politique ! 

+1 !!!

(bien que fourvoyée sur le tard dans ce mauvais groupe)

Madame,

.

Je sais que ce message ne s'adressait pas à moi. Je tiens cependant à vous donner connaissance de mon point de vue sur un détail.

.

Je pense que ce n'est pas par hasard que vous vous êtes fourvoyée dans ce mauvais groupe.

.

Mais que vous en prenez conscience sur le tard. Si on veut vous créditer de sincérité.

.

jpylg 

Et voilà Anne, vous vous êtes fourvoyée dans le mauvais groupe !!!

Et c'est le bon groupe qui vous le dit !!!

Mais vous pouvez vous racheter en adhérant enfin au bon groupe !!!

Qu'est ce qu'on rigole !!!

Tiens ça me rappelle un billet sur les bons petits pixels !!! 

Ben alors , Anne ,je vous savez dans un groupe , et puis vous voilà dans un autre groupe , et dans cinq minutes vous serez dans un autre groupe , et de groupe en groupe ....... Saurez vous un jour quel est le bon groupe  ?

restons groupés !

 

Dites moi-voir Axel J que veniez vous faire sur ces billets de blog que vous dénoncez ?

Il y a des blogs où ça discute selon vos goûts, rien ne vous y empêche d'y aller, vous le faites d'ailleurs...

Quant aux formes de pensée différentes des votres, c'est votre problème, pas celui de ceux qui pensent différemment...

Et le choix des sujets, ça regarde ceux qui participent au fil, s'ils ne vous plaisent pas, pas de problème, vous allez voir ailleurs...

Et on vient nous parler de bien-pensance !!!

A mourir de rire !!! 

Bonsoir à tous .

Tout d'abord .

 MERCI , à vous Edwy Plenel pour ce billet  .

Merci de nous faire part de la decision d'expulser les deux "malfaisants "  .

IL convient de respecter la charte , de se moderer si possible,

mais jamais de s'autocensurer .

Je remarque avec une certaine amertume , que ce lieu qui à mon avis devait uniquement etre un espace de remerciements et de reflexions ,  devient un champ de bataille ou certains (es) reglent

de nouveaux leurs comptes .

Tu as raison concombre :

A mourir de rire !!!  

Reste avec nous encore un peu , dans la melée tu peux etre utile !

 

 

Axel J, 

Ordonnance du Général (d'opérette) jean paul yves le goff. 

jean paul yves le goff, 

Spécialiste de ses obsessions (dont le voile). 

Beaucoup d'insultés attendaient ce prélude au nettoyage des écuries d'Augias.

Mieux vaut tard que jamais.

PS - Petite coquille au début de l'article :

"Cette décision ne supprime par leurs accès à la lecture..."

Merci, cher Joël, c'est rectifié, grace à vous.

Votre 666ème commentaire !

Le diable étant dans les détails, "mamquent" sur votre 665ème commentaire.

 

Respectueusement Tranquile

Merci de cette mise au point, qui était nécessaire, je crois!

Cette décision, si exceptionnelle soit-elle, laisse un goût amer quand même. A une exclusion définitive des contributions, j'aurais préféré, peut-être , une suspension temporaire. Même sans trop d'illusion sur les bienfaits d'une cure de silence...

Mais cet espace appartient à une rédaction , et il lui revenait de trancher.

A part ça, point de vue du type ultra minoritaire mais j'y tiens quand même, je continue de préférer la loi à la charte. Et au final, avec les deux exclus, n'est-ce pas à la loi qu'on en est revenu ?  Y compris, je suppose, avec les contraintes du commerce...

"Ne sont pas sanctionnées des idées, mais des comportements". N'est-ce pas là que cela devient difficile, justement ?

Pour ou contre les pseudos, je ne sais pas trop. Il y a des gens, à l'évidence, auxquels le pseudonyme ne réussit pas. Comme nous tous, je suppose, j'aime bien savoir qui parle. Mais si cela permet à quelques uns ( enfin, pas mal de quelques uns) de s'exprimer  plus librement...

Mais Porthos n'est pas un pseudo ! Je m'appelle Jean-Luc Porthos (je déconne). Cela dit, les questions que soulèvent cette décision de Médiapart sont complexes et intéressantes. Pour aller vite, je souscris à fond au côté austère et net du rappel au règlement. Je suis moins convaincu par la question de l'auto-censure (ou auto-modération, comme j'ai lu, ce qui me rappelle la "vidéo-tranquillité" de Levallois opposée à la vidéosurveillance) comme moyen de tenir à distance les censeurs du Net de l'école Val. Peut-être est-ce d'avoir sucé à la mamelle surréaliste puis à celle d'Hara-Kiri, mais je fais partie de ceux qui pensent que face aux chiens quelques solides coups de bâton ne sont pas pour nuire. Je préfère toujours le débat aux insultes, mais parfois le débat trouve ses limites. Donc à mes yeux, l'attaque "ad-hominem" dépend beaucoup de l'hominem (aïe mon latin !)

assez d'accord

.

Donc à mes yeux, l'attaque "ad-hominem" dépend beaucoup de l'hominem (aïe mon latin !) " 

.

Permettez-moi de sortir ma culture, puisque mon humour, faut pas; d'ailleurs, j'en ai pas.

.

On parle plutôt d'argumentation ad hominem pour l'opposer à l'argumentation ad rem. (du latin res, la chose); c'est-à-dire qu'au lieu de parler de la chose qui est dite on dévie sur la personne qui dit.

.

Classiquement, on considère que c'est parce que la chose gêne et qu'on ne sait pas y répondre. Mais c'est incroyable ce que ce subterfuge fonctionne bien. Ici, on y a recours sans arrêt.

.

jpylg 

Il est vrai que je préfère votre culture à votre humour, mais je m'effare surtout du temps que vous consacrez à tout ceci. Seriez-vous l'un de ces cossus retraités… Vous voyez, même l'absence d'anonymat ne dit pas tout. 

Si le pseudo est un voile, il en est de plus ou moins transparent. Celui de Néfertari l'est complètement. ça a son charme.

Sur l'exclusion, je me demande ce qui les empêchera de revenir sous un autre nom de mail, et un autre pseudo.

Le thème du pseudo revient souvent. Je comprends que l'on s'en serve. Personnellement, je prèfère assumer clairement ce que je dis.

Quant à ce que je suis, c'est plutôt aux autres de le dire.

Ce n'est pas pour me cacher que j'ai pris un pseudo mais parce que je pense que c'est plus pratique. J'écrirais exactement la même chose sous mon vrai nom : Jean-Marie Gogue

Qui sera autant détesté des surfeurs de toutes les modes? Il n'a pas été tendre avec son époque et les faiseurs de silence lui ont fait sentir la gravité de son péché.

Cher Edwy Plenel

J'adhère tout à fait au propos de mon prédécesseur immédiat, Bernard Colin

Il est exact que si la règle a été posée au départ par vous sur la bien séance d'un "pseudo", chacun des acteurs qui entre ici est pris par la règle et doit y obéir au risque d'être exclus (mais il ne m'a pas été dit que c'était une obligation; cela veut dire que sans le savoir nous avons à Médiapart deux règles côte à côte, le Nom et le 'pseudo'; ainsi personnellement quand Sophie Dufau m' a demandé si je voulais rejoindre le groupe des rédacteurs, puis me dire que je pouvais aussi y créer un blog, elle ne m'a posé aucune règle sur la signature).

J'ai du faire mon apprentissage moi même :

- je me suis permis sous mon vrai nom de dire ce que je pensais et qui pouvait choquer, cela a eu lieu

- si bien que lorsque j'ai subi une bordée de vacheries (pour être poli) d'un "pseudo", je l'ai mis violemment en boite pour oser ainsi se "cacher" pour me répondre jusqu'au moment où se dévoilant j'ai compris que c'était un ami!!!

Que faire de cela? en raison de cette amitié nous avons continué nos échanges autrement, et cela me plait mieux; lui continue son chemin de pseudo, mais moi je le connais

 

En disant cela je n'apporte rien de plus aux nombreuses réactions le plus souvent positives pour accepter l'exclusion des deux exclus

Mon propos est autre : je me demande, je vous demande, si chacun de vous est sûr que la violence des deux exclus n'était pas une sorte d'appel à l'aide en employant notre langage d'une façon qui ne nous sied guère mais qui est peut être un de leurs derniers liens?

ils n'ont donc pas été entendus, et une fois de plus sont exclus, le voulaient-ils vraiment? 

Quelle que soit la réponse, je ne suis pas sur que la décision de donner le droit de parler sous un pseudo soit bon pour tout le monde 

donc cette règle est en train d'exclure certaines personnes qui ont besoin au contraire de rencontrer une oreille authentique

simplement elles ne savent pas utiliser les règles; je trouve que c'est très regrettable d'exclure 'a priori' ces personnes

Mais ce n'est que mon avis personnel, et je trouve que Médiapart est une réussite, et une avancée assez époustouflante par rapport au reste de la presse qui ne permet aucun accès à l'échange à la quasi totalité de ses lecteurs

Cependant c'est l'époque de l'échange, alors peut-on réfléchir à ses limites? 

amitiés 

guy baillon 

C'est fascinant, ce que vous racontez sur les pseudos. Ainsi, je ne désespère pas de me rencontrer moi-même un jour au coin de Mediapart, en pleine contradiction avec moi-même. Et vous l'admettrez, seul l'usage poussé à ses limites du pseudo pourrait permettre une telle situation. 

tout a fait pertinent,

Cependant c'est l'époque de l'échange, alors peut-on réfléchir à ses limites? 

 les limites, ce pourrait être quand l'on n'accepte pas  de cesser l'échange faute d'argument valable et constructif qu'il n'y a pas de concensus et que l'on tente de déstabiliser son interlocuteur en l'attaquant sur un terrain qui n'a rien a voir avec le sujet.

Un échange d'idées n'est pas un combat qui doit avoir un vainqueur et un vaincu mais il doit aider a la comprehention du sujet. A chacun de connaitre ses limites et de les accepter.

Merci à Edwy Plenel pour cette sage décision

et merci aux grévistes pour leur ténacité.

La charte ne peut vivre et exister que si son non-respect est sanctionné.

C'est un principe de base de la démocratie.

Faire l'impasse sur ce point aurait été plus qu'une erreur : une faute politique.

Il est évident que la démocratie active pratiquée sur Médiapart gène. Elle peut donc faire l'objet d'intentions malignes ayant pour objet de casser cette expérience unique dans le monde médiatique. Il faut pouvoir s'en prémunir.

Donc la question n'est pas de savoir si cette mesure prise doit être exceptionnelle mais si le non-respect de la charte le sera.

Si la charte est à nouveau bafouée. Il ne faut plus le laisser passer. Il faut être intransigeant, même si la sanction doit rester proportionnelle à la faute.

Il conviendra donc rappeler chaque fois que cela sera nécessaire cette nouvelle jurisprudence et continuer de l'appliquer.

Cordialement.   

.

si chacun de vous est sûr que la violence des deux exclus n'était pas une sorte d'appel à l'aide  "

.

En ce qui concerne alcyme, je n'ai jamais fait attention à ses messages; mais pour ce qui est de vertubleu, à qui j'ai fait telle ou telle fois, des reproches, je me suis senti en accord avec lui et à peu près compris, ce qui est plutôt rare.

.

J'ai cru voir en lui quelqu'un de dégoûté par la bienpensance de gauche.

.

Personnellement, je la dégueule, la bienpensance de gauche. Je comprends très bien qu'il y en ait qui se sentent éclaboussés.

.

jpylg 

 Certes, il n'y a pas de vie sans règles. Pas d'échange sans un minimum de respect. Et pas de progrès si on ne se corrige pas si on ne fait pas un moment se propre autocritique.

Cependant, en arrivé là ; à exclure, exclure, je vous avoue à tous et à toute sans aucune fausse émotion ou un faire semblant ridicule, que j’ai la chair de poule…

 

Et enfin ce qui m’étonne le plus et me froisse tout de même un peu, ici, ce soir, sur Mediapart, au-delà de cette « tragédie nécessaire » c’est cette meute nombreuse qui applaudie une telle chose, applaudie une telle  exécution, se réjouit d’une telle exclusion, dans quelques uns et quelques unes jubilent même.

Il faudra bien prendre conscience et se méfier plus et d’avantage de ces accompagnateurs et accompagnatrices à l’abattoir…et ne pas renverser trop et complètement les choses.

Cordialement !

Chers toutes et tous,

Quelques précisions en guise de réponses:

1. Comme Dominique Conil, je préfère toujours la loi, rien que la loi, autorisant donc tout ce qui n'est pas interdit, à l'éventuel arbitraire d'un règlement particulier dont l'application dépend forcément de la subjectivité de ceux qui en ont la maîtrise. C'est d'ailleurs pourquoi, en plus de deux ans d'existence, Mediapart n'a jamais cédé aux appels à une modération immodérée, frisant la censure de tout ce qui dérangeait, débordait ou provoquait. Au risque de décevoir certain(e)s abonné(e)s et malgré des avis parfois contraires au sein de notre équipe, nous avons toujours laissé jouer le débat, fût-il vif et polémique, faisant confiance à la dynamique même de la discussion pour remettre en place ou à l'endroit ce qui devait l'être. De ce point de vue, personne ne peut contester que Mediapart est, dans l'univers de la presse en ligne, un espace rare et privilégié de très grande liberté de parole.

2. Pour prospérer et fructifier, rassembler et non pas exclure, le débat virtuel suppose le respect de règles tacites par ses participants. Les unes ont la force de l'évidence: ne pas insulter, ne pas injurier, ne pas agresser, ne pas persécuter, ne pas blesser, ne pas poursuivre de sa vindicte jusque dans la messagerie privée, etc. D'autres sont aussi essentielles bien que moins évidentes (et du coup plus souvent transgressées): ne pas monopoliser la parole, ne pas encombrer un fil par une avalanche de commentaires, ne pas multiplier les commentaires bavards et répétitifs, ne pas faire dévier le sujet de la conversation sur des thèmes sans rapport avec l'article ou le billet concerné, ne pas répéter sans cesse les mêmes arguments sans tenir compte des autres réactions et points de vue, etc. 

3. Rien de cela ne doit être imposé autoritairement d'en haut, de façon verticale, tout doit être vécu, partagé, transmis ou appris dans l'horizontalité des échanges entre lecteurs abonnés. Par sa vitalité virtuelle, la démocratie numérique permet en effet des rencontres faisant fi des barrières sociales ou culturelles qui s'imposent dans la vie matérielle ordinaire. C'est une chance qu'il faut saisir et c'est bien ce qui fait peur aux pouvoirs quels qu'ils soient. Le pire, pour le Club de Mediapart, serait de devenir un lieu socialement et culturellement uniforme, où ne se produirait plus l'inattendu d'une rencontre improbable, d'une découverte impensable.

4. Il y a, en effet, comme le souligne Guy Baillon, des souffrances dont l'expression provocatrice peut cacher des attentes démocratiques que nous ne devons pas ignorer. C'est bien pourquoi, au risque de blesser celles et ceux qui se sentaient victimes de leurs attaques, nous avons tant attendu avant de prendre cette décision symboliquement extrême à l'encontre de deux abonnés. Il faut l'entendre comme une alerte pour nous tous, équipe et lecteurs de Mediapart, attachés à sa réussite: ici, nous n'inventons pas seulement un journal, mais l'écosystème participatif qui va avec.

5. Si j'ai lancé le débat sur l'anonymat, c'est justement pour entendre les arguments des unes et des autres. Ce fil de commentaires fait nettement avancer la discussion. En effet, le pseudonyme peut permettre une libération de la parole qui, pour diverses raisons où les pesanteurs sociales ont leur part, serait autrement contrainte et limitée. Mais je crois que chacun(e) est ici invité(e) à faire un choix qui aille dans le sens d'une élévation de la qualité des échanges sur Mediapart. Si vous ne vous sentez pas exposé à un risque personnel en passant à votre identité véritable, pourquoi hésiter? Si, à l'inverse, vous préférez vous construire une identité virtuelle spécifique à Mediapart ou, plus largement, à l'univers du Net, pourquoi pas? Mais, dans ce cas, ne contribuez pas à donner l'impression d'un anonymat vengeur ou destructeur comme on peut le lire, hélas, sur la plupart des forums numériques de la presse traditionnelle.

6. En résumé, l'enjeu pour nous, c'est justement que l'invention d'un participatif de qualité, à la fois libre et autogéré, soit le fait de la nouvelle presse numérique. Car il ne faudrait pas que le basculement accéléré de la presse traditionnelle imprimée sur le numérique entraîne une régression, où se recrée le fossé d'incompréhension entre les journalistes et leurs lecteurs.

.

Une fois n'est pas coutume, bien que m'étant beaucoup trop exprimé toute la journée (au détriment du travail que j'ai à faire),je vais le faire une fois encore pour dire que j'adhère totalement aux six points de l'analyse de ce grand naïf.

.

jpylg 

Cher Edwy Plenel,

Pour en finir ce soir sur le sujet, et soutenir tous ceux qui se sentent une tristesse à dépasser.

Pour évacuer le sentiment faux d'un échec, l'inanité étant des comportements qu'il a fallu stopper avec courage.

C'est avec vos six points, que je quitterais MDP pour quelques jours.

Impossible de ne pas y souscrire.

Mais surtout, impossible de ne pas ressentir enthousiasme et passion,  à lire ceci:

nous n'inventons pas seulement un journal, mais l'écosystème participatif qui va avec.

Oui.Quelle ambition!

Et vous réussirez, et nous vous y aiderons .

Bien à vous,

et bonne nuit dans une pax mediapartica qui se sait légitime.

Cher Edwy Plenel,

Je vous remercie de nous avoir écoutés, mais à propos du cinquième point, je ne suis pas sûr que vous ayez entendu tout le monde. J'utilise un pseudo dans tous mes écrits, c'est un choix, comme le font nombre d'artistes, d'écrivains, de saltimbanques, pas pour construire un personnage, non, simplement pour être plus vrai, débarrassé du regard subjectif de l'autre.

Le pseudo que j'ai choisi en dit plus sur moi-même que la bio la plus fouillée, à condition bien entendu d'en connaître l'origine, je la dévoile volontiers à tous ceux qui en font la demande.

 

"nous n'inventons pas seulement un journal, mais l'écosystème participatif qui va avec."

Merci pour cela.
Pseudo : tant qu'il y aura des allumés capables de déduire d'une identité une posture politique ou une appartenance sociale et de chercher dans l'annuaire le lieu où mettre en pratique leurs menaces virtuelles, pseudo. C'est aussi simple que cela. Quant à faire un usage correct dudit pseudo, c'est un impératif. Lâcher des idées de manière courtoise et accepter une controverse aussi courtoise est un minimum.

+1

vous semblez n'avoir pas bien lu le carnet libre d'Edwy, M. CHALLALI :

"Quitte à abuser de la patience de certains de nos abonnés, lassés ou déçus par l'image déplorable momentanément donnée du débat mediapartien, nous avons toujours pris le temps de la réflexion avant de réagir face aux débordements signalés dans les commentaires ou dans les blogs".

Il ne s'agit pas d'une exclusion privant de toute possibilité de s'amender mais du constat de la persistance des intéressés à ne pas vouloir s'amender.

Songez que depuis octobre 2009, il s'est écoulé 7 mois sans qu'il y ait eu changement d'attitude des intéressés et que l'absence de sanction a conduit en revanche au départ des abonnés de bonne foi : Renarblanc, l'un des premiers à avoir dénoncé le phénomène, qui a cessé d'émettre depuis juillet 2009, Cyrano et Epaminondât qui ont carrément résilié leur abonnement pour les mêmes raisons. Ce sont eux les victimes colatérales de la non-sanction et pas l'inverse. 

 

C'est bien.

Répondre à l'incunable, un peu plus haut, c'est aussi répondre à une partie de vos propos, cher Edwy Plenel.

On me connaît ici sous le nom de Passifou.

Je donnerai mon identité le jour exact où une modération rapide, et sans détour, saura s'appliquer dans le cadre bien compris de la Charte.

J'ai un nom, sinon une identité, à conséquences certaines, sur ma participation au club de Mdp.

Donc @ l'incunable,

Sympa,  votre mot, l'incunable,

Mais les grévistes ne sont pas directement responsables de la décision, qui se décidait en même temps qu'eux même dénonçaient en fait les derniers débordements d'Alcyme.

Il y a une synchronicité, assez étonnante, entre le mouvement  de quelques abonnés indignés qui se coordonnent en désordre, et l'actualité d'une plainte déjà ancienne, remise à jour,  et justement en train de se décider.

Enfin, qu'on me corrige si je me trompe.

Si Le goff peut faire plus de 20 commentaires sur ce fil pour ne rien dire, alors, je pourrais, si vous l'autorisez, toucher un mot de ma perception du problème.

Cette affaire de grève exigeait d'abord l'application de la charte.

Mais les grévistes, très en colère contre les perturbateurs, et nourris de la plus parfaite adhésion à l'esprit de Mdp, voulaient engager un débat sur l'opportunité d'une modération qui soit plus rapide, dans leur esprit, que celle que vient d'appliquer notre respecté  Edwy Plenel.

Des idées on été largement évoquées sur le fil de notre ami Naja, "Aidons Mdp à modérer".

C'est exactement notre propos, pas question de censurer, pas question d'atteindre ni l'esprit, ni la lettre de ce qui préside à la création d'une initiative aussi belle que Mdp, simplement tenter, autant que possible de nous éveiller à une méthode de dépollution de l'inacceptable, les petits bobos d'un débat échauffé ne posant pas eux même vraiment de problème.

Nous en sommes là.

Et presque tous ont cessé cette grève symbolique des blogs et des commentaires, déclenchée par l'impunité d'un des fauteurs aujourd'hui rappelés à l'ordre.

Vertubleu n'était pas vraiment à l'ordre du jour, pour nous, tant Alcyme avait été terrible.

J'ai mon point de vue sur l'opportunité, l'utilité, et la portée d'un tel mouvement, qui voulait attirer l'attention, une alerte, puisque l'autre, celle des billets ne fonctionnait pas.

Je m'exprimerai donc là-dessus avec les autres, quand ma chère amie Nefertari aura décidé de cesser elle-même le mouvement  qu'elle continue de porter vaillamment pour finir de s'exprimer.

Et certainement avec raison, à bien y penser.

Donc, pas de pression sur ce journal, que nous soutenons absolument, et sans réserves.
Pour l'heure, nous débattons, et si un problème est réglé, le sujet peut encore être utilement évoqué, parce qu'il se reposera.

Merci pour vos précisions, Passifou. Mais pourquoi dévaluer le travail des grévistes ? Ils ont dénoncé une fois de plus ce que d'autres dénonçaient avant eux et ils ont bien fait. Que d'autres pensaient la même chose par synchronie avec les grévistes, tant mieux, mais ils ont dû penser tout seul dans leur coin car on ne les a pas entendus. Cela n'enlève en tout cas rien à leur mérite. De plus, faire appliquer la charte ne relève pas de la censure mais d'une exécution de la loi. Enfin, faire part de son opinion ne relève pas d'une pression sur le journal mais de l'expression démocratique. Pourquoi devrait-on se taire ?

Cordialement.

Je ne dévalue pas, cher Lincunable, je signale que nous n'avons pas été au bout de notre logique, simplement. pour des raisons à discuter ailleurs.

Ce qui a conduit à la protestation solitaire de Nefertari qui n'abandonne pas facilement.

Enfin, nous avons quand même commencé à en présenter ce que j'estime un des meilleurs aspects, dans l'intervention de Naja et de son billet.

Nous y reviendrons peut-être.

.Doublon.

Qu' ajouter à de commentaire ?

Sinon qu'il me semble qu'entre vous ,peu de divergence .

 

Comme vous Passifou ,  à recommander le billet de Naja  .

.

 l'entendement de qui ne veut pas entendre, c'est à dire la majorité des quelque 30 ou 40 ou 50 accros du tracker, parce qu'elles sont une épine dans leur pied.

 

 

Je recopie ces deux lignes d'un message d'Arpège (18h30). Il me semble qu'on oublie un peu ce détail qu'il s'agit d'une affaire entre quelques dizaines de personnes, dont une majorité sont des retraités du gauchisme, dans laquelle, en prime, on trouve deux ou trois psychopathes.

.

 On sait quand même que les gauchos n'ont jamais eu d'affinés trop vives du côté de la tolérance.

Aussi quand notre gourou politologique directorial (qui  croit sauver la démocratie) croit que Médiapart est un modèle du journalisme participatif, je crois qu'il se fout le doigt dans l'oeil et avec lui ses groupies. Du point de vue de la participation, je crois que c'est un échec.

.

Néanmoins, tant que la modération a priori n'est pas mise en place, Médiapart reste un lieu d'échanges ouvert, tel que je n'en connais pas d'autre et participe, en effet - même si c'était par son échec que je souhaite provisoire - à la construction du journalisme de l'avenir.

.

Si, du moins, le gang du Fouquets n'est pas au pouvoir pour cinquante ans. Et je ne vois aucune raison d'espérer dans l'éventuelle alternance qui mettrait en place le gang de la rue de Solférino. 

jpylg 


Et bien...

Le goff, vous ne changez pas.

Voilà un des big boss de Mdp, de ceux qui se heurtent sans cesse au pire pouvoir contre la liberté de la presse qu'on a vu en France depuis la guerre, qui vient faire une communication, sur la première exclusion à la participation écrite de deux abonnés.

Ce qui est un séisme, échelle maximum, dans l'esprit médiapartien.

Et vous trouvez le moyen de poser vous, 25 messages qui n'arrivent jamais à coller au sujet.

Mieux, vous mettez en cause le souci de participation de la rédaction.

Vous moquez un dirigeant qui vient nous expliquer sans arriver à vraiment y croire, le bien fondé de son intervention.

Vous ne réalisez donc pas, à aucun moment, la véritable consternation qui plane autour de cette affaire?

Mais Le Goff, on hésite à qualifier votre attitude, relève-t-elle de la simple stupidité, ou avez vous un intérêt bien compris à porter le doute, et la diffamation à cet organe et ses concepteurs?

Si vous aviez deux sous de hauteur, vous feriez les plus plates excuses que  vous êtes susceptible de réussir à vous coller au plancher, avant, une bonne fois, de parler dans le sujet, ou de vous taire.

Au delà de la liberté d'expression et du respect de la charte de MDP, il me semble qu'en l'espèce il s'agit avant tout d'une question de responsabilité dans les commentaires, les échanges entre journalistes, lecteurs et contributeurs. Et MDP est peut-être un des rares lieux où cette responsabilité doit s'exercer, se cultiver et être protégée par l'ensemble des points de vue de chaque côté de la fenêtre numérique...L'anonymat et le pseudo n'étant que secondaires...

 

Peut-être pourrait-on aussi envisager que le recours au pseudo, outre ce qui a déjà été dit par rapport aux contraintes de certains (ou qui reste, après tout, leur libre choix) ne change en fait pas grand-chose.

Dépasser les bornes, agresser à tout va, troller sous une forme ou une autre, etc... tout cela a-t-il un lien direct avec le pseudo ? Pas si sûr. Il me semble plutôt que ce type de comportement renvoie à une façon d'être, une manière de communiquer avec autrui sur les blogs mais aussi dans la vie, qui existait bien avant l'usage du pseudo.

@Lincurable

Peut-être que j'ai mal lu cet article Edwy Plenel, mais en revanche, laissez moi vous dire, aussi que vous m'avez mal lu. Parce que je ne vois pas de rapport entre ce que vous signalez  sur la "patience des abonnés[...], et mon propos.

Bref ! Je suis tout à fait d'accord avec cette précision d'Edwy Plenel:"Quelques précisions en guise de réponses", dans laquelle il appelle au civisme des uns et des autres pour que les choses tournent à peu près "normalement", car la parfaite harmonie il ne faut pas non plus en rêver...

Vous savez Lincurable, moi-même, l'un de ces deux exclus, m'a traité de tous les noms maintes fois, à plusieurs reprises... de communiste, de trotskyste, npa etc... (pour lui ce sont des insultes), et de stalinien... que des belles choses aussi quoi...je ne lui ai jamais répondu. Il a fini par me lâcher les baskets... il n'intervenait plus sur mes billets. Mais quand  on lance évidement la corde à ce genre de propos il ne faut pas   regretter par la suite quand l'échange part dans tous les sens...

Bien à vous Lincurable

Tranquile Peut-être que Nico écrit sous pseudo !

Cela va peut-être vous sembler étrange, mais voilà ce que j'ai surtout retenu de votre texte expliquant exclusion : "L'humanité dans ses souffrances et ses violences" 

J'ai apprécié votre compréhension, votre humanisme et votre lucidité, parce que se protéger est aussi nécessaire.

 

 

Cher Edwy

Je n'ai pas suivi, ni eu à subir (à moins que je ne m'en sois pas aperçue) les tribulations des deux trublions en question, mais ayant baroudé sur des forums et usité de blogs divers et variés, j'imagine assez le topo : En langage usenet courant, cela s'appelle des "trolls" et dans les forums classiques, ils sont régulièrement "bannis".

Ensuite , ils reviennent, sous un autre pseudo. Attendez-vous donc, comme aurait dit cette chère Geneviève Tabouis, à ce que les éconduits reviennent "troller" sous un autre masque .

  Alors que faire ? Bien sûr votre injonction à se présenter sous son vrai nom ..Mais qui nous dira que c'est un vrai nom   ? Supposons qu'au lieu de Baruch S, je  me présente sous mon vrai nom  : "Michèle Roger"

et pourquoi pas, me rétorquera-t-on,  Martine Dupont ? Il y a plus d'un âne à la foire qui s'appelle Martin, OK. Et plus d'une ânesse aussi, je ne vous le fais pas dire, d'ailleurs, en philo, j'étais un cancre fini : c'est plus tard, seule au coin du feu, que le goût m'est venu de lire et d'étudier, un peu, la philosophie. Chaque pseudo raconte une histoire. Ici, en l'occurence, celle d'un certain dilettantisme autodidacte : 

Plus révélateur, au fond, que le "vrai nom" et c'est le cas de  la plupart des pseudonymes

 Il y aurait une solution qui consisterait à ajouter, lors de chaque intervention dans une discussion, son patronyme, en signature automatique, tout en ayant la possibilité de se présenter sous un  pseudo à sa convenance  :

l'effet visuel pourrait être un peu lourd, au final, à moins que la signature en question puisse être rédigée plus discrètement ?

 Quoiqu'il en soit, cette décision de demi-exclusion, que vous avez dû prendre, n''a pas été facile. C'est un choix courageux et douloureux. Alors on ne peut que vous soutenir !

cordialement,

MRoger

Triste nouvelle quand même puisque cette affaire fera un précédent et qu'il y a fort à parier que les appels à l'exclusion vont redoubler à la moindre "altercation".Cette affaire me semble plus "grise" que l'on voudrait le faire croire même si je reconnais que les insultes et autres paroles désobligeantes n'ont rien à faire dans ce forum. Je souhaiterais que chacun dans cette affaire réfléchisse à son propre comportement et à ses propres intentions, mais malheureusement je crains que certains ne se considèrent comme les vainqueurs alors qu'à mon sens il s'agit d'une défaite pour tous.Maintenant Mdp a pris ses responsabilités et s'en explique devant ses abonnés en toute transparence. Je salue cette démarche tout en déplorant malgré tout qu'il ait fallu en arriver là.
  

il y a fort à parier que les appels à l'exclusion vont redoubler à la moindre "altercation"

Oui. De tels appels ont d'ailleurs été lancés bien avant, par exemple durant l'été 2009.

C'est pourquoi il est important de souligner que, pour ces deux personnes, la décision a été prise par la rédaction de Mediapart indépendamment des actions engagées par certains abonnés.

Mesure saine et qui doit rester exceptionnelle. Les deux abonnés en question étaient allés très loin. Ceci dit, il ne se passe rien au dehors ? Si on revenait aux sujets de fond ?

Monsieur Ternisien, 

Qu'appelez-vous : "sujets de fond" ? 

Beaucoup d'hommes ont rêvé de se travestir, comme Boris Vian en Vernon Sullivan, Romain Gary en Émile Ajar...

Mais si l'on tient un blog, n'est-ce pas pour faire savoir ce que l'on pense?

Construire des avatars comme si on est un dieu hindou sont des jeux qui ne font guère avancer le débat démocratique.

Sauf si l'on est tenu par le devoir de réserve.

Moi je suis seulement traqué par mes petits enfants qui me narguent parfois lorsqu'ils trouvent trace de mes billets sur Google! 

Vous peut-être ! Cela vous arrive de penser aux autres ?

 

N'ayant pas une pratique assidue des débats, notamment dans le Club, je ne sais de quoi ni de qui il s'agit. tant mieux d'ailleurs, je ne cherche pas à savoir. Mais j'imagine que cette décision, extrême et murement réfléchie, a du être douloureuse.

Je représente, ci-dessous, un extrait du texte que j'avais posté il y a 3 jours lors de la polémique qui vous a conduit à prendre cette décision d'exclusion de deux abonnés, décision que j'approuve, car courageuse et motivée de surcroît

Je suis triste de constater à l'issue de toutes les réactions à votre article motivant votre décision, que nombre d'adhérents ne perçoivent visiblement pas toute la portée de leurs propos :

" Nous alimentons tous, par la polémique irraisonnée, qui parcourt les blogs , un climat général de tension et de haine qui traverse en ce moment la société occidentale.

Tout cela ne peut que nous conduire, à cause de dérapages inévitables et incontrolés, à de funestes affrontements.

Il serait bien que chacun laisse son égo religieux, patriotique et/ou intellectuel, au placard pour essayer de bâtir un monde de coopération qui nous éloignera d'un monde d'affrontements ou nous n'avons à gagner que du sang et des larmes.

Le versement du sang a toujours été précédé de délires et attaques verbales ( délibérées ou non d'ailleurs ! ) répétées et surtout cautionnées par "l'opinion publique". C'est un fait historique,.

J'invite donc chacun, journalistes ou blogeurs, à réfléchir sur les propos tenus sur l'actualité que l'on nous présente et "fabrique" bien souvent pour obtenir des réactions à chaud, ainsi que les propos sur les réactions des réactions, évitons les réactions en chaines, c'est de la responsabilité de chacun de savoir que le "virtuel"(je souligne car le mot a été souvent cité dans les fils au-dessus) n'existe pas et chacun de nos propos impact la réalité, car c'est la que nous vivons.

Les propos tenus dans la blogosphère impactent le corps social, tout autant, et aujourd'hui certainement plus, qu'un papier de journaliste dans la presse traditionnelle, ou un tract syndicaliste, politique ou religieux, distribué sur la voie publique.

C'est en cela que j'estime que chacun devrait être juge et responsable de ses propos, car, encore une fois pseudo ou pas, nous ne sommes pas virtuel, nous sommes tous des etres de chair, de sang et de passions

Si ce que vous dites est vrai, ce n'est pas de faire cesser les délires individuels qui empêchera le sang de couler. Il ne faut pas prendre la conséquence éventuelle pour la cause. Les délires individuels, comme les violences individuelles, sont sans doute le signe, mais pas la cause d'un malaise général pas seulement sur MDP.

Désolé double clic par inadvertance !

Les grenouilles ont remercié  leur roi !

Et elles croissent, toutes  rassemblées pres de la fontaine , ce n'est

qu'une naïve fabulette !

Je n'allais plus sur Mediapart depuis quelques semaines, sans m'en rendre compte, empli d'une lassitude effectivement liée à un véritable poison que pouvaient instiller certains lecteurs dans leurs commentaires. Je me rends compte aujourd'hui - a posteriori - à quel point une parole envahissante, une seule, totalement incontrolée, d'un lecteur sans respect d'autres opinions, peut détruire tout l'espace et faire fuir. En faisant cesser le phénomène, on ne commet pas un acte anti démocratique, on authentifie un problème psychiatrique et on en limite un pouvoir incontestable de nuisance. Parfois c'est absolument incontournable. Il y a un cadre minimal à respecter même si la norme est toujours une notion relative. Je remercie Mediapart de sauver ainsi la liberté de tous selon une charte parfaitement démocratique, rationnelle, irréprochable.

 A Christophe Savry,

 Je n'ai eu à aucun moment l'impression, même fugace, que les abonnés dont il est question, aient présenté des problèmes psychiatriques.

 Par ailleurs, votre association explicite entre "problème psychiatrique" et "pouvoir de nuisance" me semble abusive.

 Bien à vous,

 JH - psychiatre psychanalyste

JoHa,

je crois que Christophe pensait plutôt à un troisième larron, à propos duquel on s'était bel et bien tous posés la question à une époque, et même certains s'étaient dévoués très aimablement et courageusement "pour l'aider", avant qu'il n'abandonne son ancien pseudo (pour cause de non-paiement de sa cotisation) et qu'il ne se "stabilise" aujourd'hui dans ce nouvel état permanent de producteur intensif de posts insipides et envahissants, propres à tuer tous les échanges mais qui ne contiennent jamais d'infractions.

Allez hop, une des vidéo les plus populaires du net, histoire de prendre du recul, de rire un bon coup, et de revaloriser la culture geek !

 

Boten Anna // Anna la modératrice© Basshunter

 

(Ok, ok, je sors en courant et je ferme la porte !)

ce qui devait-être fait a été fait, cela aurait put-être fait plus tôt ou plus tard, j'espère que les débats seront moins houleux au club. il est bien que médiapart est tout de même mis quelques limites a l'expression usuelle. . ce que j'appelle le principe de civilisation " ne fait pas a autrui ...", vas avec l'idée d'une liberté civile de droit, dans une société l'on doit faire attention aux autres pour qu'en retour ceux-ci face aussi attention a vous et ne vous écrase pas de bon droit, en retour pour votre infamie. la liberté est une belle chose, mais sans égalité, et sans fraternité, elle tend au n'importe quoi. . merci M.Plenel, et a la rédaction pour le billet

Parfait ! Il y a effectivement des cuistres partout. Je n'ai pas le temps pour le moment, mais je suivrai le conseil d'E. Pleynel : signer de mon  nom et non d'un pseudo. Mediapart mérite bien ça !

Parfait ! Il y a effectivement des cuistres partout. Je n'ai pas le temps pour le moment, mais je suivrai le conseil d'E. Pleynel : signer de mon  nom et non d'un pseudo. Mediapart mérite bien ça !

à M.Plénel,

N'oubliez pas non plus dans votre réflexion sur l'anonymat que c'est un droit d'auteur. J'insiste sur la notion d'auteur, car sur le Net il n'est pas seulement question d'exprimer un avis personnel, ou de faire vivre un égo...

Le Net reste un espace de publication, d'édition, et donc de production  où cependant nous ne bénéficions d'aucun statut. La question du statut, ici, n'est pas celle de la rémunération, mais du filtre qu'il apporte pour séparer l'espace de production et la sphère privée.

Nous sommes ici auteurs de nos billets comme nous le sommes de notre vie: sur le fil , comme un artiste. Voilà pourquoi il nous appartient le droit d'emprunter à l'auteur, l'artiste, l'une de ses armes (un bouclier au moins): le pseudo.

Le pseudo a pour moi 2 fonctions: Ne jamais oublier que je produis dans un espace de publication et d'édition.(avec ses droits et ses devoirs de respect de la loi, mais aussi de transgression !). Et à ceux qui lisent mes productions: revendiquer le respect de la sphère privée (la mienne, comme la leur)

Vous avez votre carte de presse, laissez nous nos pseudos... )

 

 

 

gill68, 

Si tous les journalistes qui écrivent ou disent écrire avaient des pseudos, ils seraient tous jugés sur... leurs écrits ! Et seulement sur leurs écrits ! Imaginez ! Ne pas pouvoir se cacher derrière un CV, un nom, les médias, la notoriété qu'ils permettent de cultiver : pour certains, ce serait cruel.

@ hêtre

oui, je suis bien d'accord  avec vous (j'ai bien lu et apprécié vos comms, et aurais dû le préciser)...

pseudo ou pas: "le style c'est la vie" !

 

La règle de départ est donc celle de la liberté totale dans la responsabilité maximale: chacun est libre, chacun est responsable. En créant Mediapart, nous faisions nôtres les principes énoncés en préambule de la première Constitution républicaine, celle de l'An I, dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 : «La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui: elle a pour principe la nature; pour règle la justice; pour sauvegarde la loi; sa limite morale est dans cette maxime: Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait.»

 excellent ... des principes qui ont bien du mal à s'ajuster au caractère des uns et des autres ....

 -

 ça me fait doucement sourire edwy plenel que vous excluiez d'ici vertubleu, qui déparapait un peu parfois dans certaines de ses prises de positions, que l'on peut comprendre par ailleurs ...

 -

 et tolériez un passifou ou une néfertari qui insultent les gens ... c'est vraiment un comble ...

jonath, 

Spécialiste de la justice. 

@Edwy

Profonds regrets que cette discussion sur la "signature" soit liée à cette histoire de non respect des autres de la part de quelques uns (2).

Inquiétude même de voir "l'identité" interrogée au coeur d'un problème de vivre ensemble. 

Je ne défendrais pas ma signature, en elle seule ne se tient pas mon intégrité. Il y a des conduites dont nous devons avoir le droit de ne pas en rendre compte. Ce droit est tout négatif, il s'inscrit en creux des devoirs que nous nous devons les uns envers les autres. Exiger de "l'identité" un rôle de régulation, c'est à mon avis, ne pas comprendre qu'il n'y a de communauté qu'en devenir.

savoir à qui on parle concrétement me semble préférable ...

 -

 à ce moment là vous pouvez passer votre vie à causer avec des pseudos dont vous ignorez tout ...

 -

 cela ne pose pas de problème si ces personnes sont bienveillantes et relativement ouvertes à la communication et à l'échange ...

 -

 lorsque vous êtes face à des personnes obtues comme c'est le cas pour certains vous passez votre vie à causer devant un écran avec le comcombre masqué ... vous pouvez faire connaissance ...

 -

 mais si c'est hêtre par exemple qui vous colle avec derrière chacun de vos messages un : jonath spécialiste du ceci ou cela ...

 -

 vous passez votre vie a causer dans le vide ou entre entitées virtuelles qui se racontent des idioties ...

 -

 par ailleurs certains profitent de cette anonymat car ils possèdent d'autres moyens pour connaitre votre identité et eux restent planqués, je juge cela totalement inégalitaire et absolument injuste ...

 -

 ce n'est que mon avis à nouveau ...  

Bonjour Jonath...

Et votre avis en vaut bien d'autres...

Pour que ça soit clair, je ne mets aucune ironie dans ce commentaire...

Ni pour vous ni pour personne...

Bonne journée...

A bout de souffle, 

Votre dernière phrase est, par sa justesse, d'une très grande importance.

Parfait, il y a toujours une limite a tout.

Les contributions ne s'ouvrent...qu'en les lisant.

Comme les chemins qui se découvrent "chemins faisant"

Encore faut-il qu'il y ait un chemin réel, une écriture qui ne se fait pas à l'emporte-mots du clavier et une certaine discrétion dans les interventions.

Toutes qualités absentes la plupart du temps des commentaristes attitrés qui ne permettent ni ouverture ni attention aux mots des autres.

Ainsi, il faut bien être en peine de reconnaissance narcissique pour s'ajouter 24 fois - c'est un nom qui revient et que je me suis amusé à compter - sur cette page.

Quant à l'ouverture, une petite citation de celui qui écrivant "de bonne foy "et "sans rechercher la faveur du monde" aimait tant ce "parler ouvert (qui) ouvre un autre parler et le tire hors comme fait le vin et l'amour".

S'il reste encore un lecteur après tant de bruit, il aura reconnu notre cher Montaigne.

 


Toujours triste mais il paraît impossible parfois de faire autrement. Dommage que ces 2 citoyens soient trop dans la douleur personnelle pour accepter un débat cordial et correct.

Mediapart fait ici son boulot de régulateur éclairé et c'est tant mieux vu tant que ça reste exceptionnel évidemment.

Je suis bien content pour Velveth qui n'aura plus à subir les aboiements d'un certain speudo Alcyme, si j'ai tout compris.

240 réactions ! impossible de tout lire ... au risque de revenir sur un concept déjà traité, voici un lien vers une intervention d'Alain Etchegoyen lors des entretiens de Valpré, octobre 2006, sur la TRANSPARENCE :

 http://www.youtube.com/watch?v=Otxm68YPu8Y

"la transparence est contradictoire avec la confiance",

"exiger la transparence, c'est approfondir la défiance", etc ...

je partage, même si je préfère écrire sous mon vrai nom.

 

Madame BASSANI-PILLOT, 

"Exiger la transparence, c'est approfondir la défiance" : excellent ! 

Vous aurez remarqué que Vertubleu, pour faire passer son message, ne s'exprimait pratiquement plus que par vidéos.

Un intéressant reportage de "Dimanche +" diffusé hier, "l’extrême-droite tisse sa toile":

http://player.canalplus.fr/#/340156

(entre 13’30 et 21’35)

@Catherine B-P

241 avec le vôtre,  et toujours pas de bot dans le talk over.

par contre votre lien video ne marche pas, dommage !

pas possible d'écouter l'homme de  confiance Je ne dis plus rien et consultant du groupe Elf, administrateur à Usinor, conseiller chez Guerlain, Vivendi  etc... qui s'exprimait sur l'effet pervers des 35 H qui laisse croire que le bonheur se trouve dans les RTT, cad loin du travail... je suis sûre que certains apprécieront la posture d'homme de gauche  

@ maus

pour le lien, un petit copier-coller devrait vous permettre d'écouter Alain Etchegoyen, que vous semblez ne pas très bien connaître car il n'a jamais été conseiller chez Guerlain ni Vivendi ; sur "l'effet pervers des 35H" ? il regrettait seulement, comme il l'avait dit souvent à Martine Aubry, que ça n'ait pas été négocié branche par branche ;  sur "le bonheur" qui se trouverait dans les RTT ? il trouvait le concept de bonheur assez pauvre (en tant que philosophe), cela ne lui évoquait rien d'autre que l'image des vaches regardant passer les trains ... 

désolée, en vous répondant je sors du sujet. 

@catherine B-P

"sur "le bonheur" qui se trouverait dans les RTT ? il trouvait le concept de bonheur assez pauvre (en tant que philosophe), cela ne lui évoquait rien d'autre que l'image des vaches regardant passer les trains ..."

cqfd , le monde se partage entre ceux qui trouvent du bonheur au travail et ceux qui y trouvent  de la souffrance ... le bonheur quand ça s'arrête.

deux mondes qui ne  se rencontreront jamais depuis le début, au sujet de La Grande Question : comment faire travailler les pauvres ?

  Est-ce  l'âge, un air sombre dans le besoin du temps, mais les réseaux sociaux (sous confiance contrôlée, modération intuitive), ne posent-ils pas le diagnostique de toute une époque : "il nous manque de manquer"

Je publie sous mon nom. J'ai 80 ans (eh oui, retraité!), je ne risque pas grand chose! 

La décision de Mediapart a provoqué un nombre de commentaires qui m’interpelle.

Combien de ces commentaires complètent l’article initial ? Combien pourraient conduire Edwy Plenel à réécrire son article en le complétant ou en le modifiant ? Autrement dit : tout ça pour ça ?

Alors je m’interroge :

·         Combien y a-t-il de commentaires qui auraient pu nuire à leurs auteurs s’ils n’avaient pas été publiés anonymement ? Apparemment pas un.

·         Combien de commentaires cachent la médiocrité de leurs auteurs ? Peu sont médiocres mais combien sont vides ? Oui, non, j’approuve… comme les réponses à un sondage ?

J’ai abandonné mon blog, justement, lorsque je me suis rendu compte de la vanité des commentaires… j’ai eu la même réaction lorsque j’ai tenté de lancer une Edition.

 Je n’ai été agressé qu’une fois, nous nous en somme expliqués… nous ne nous étions pas compris. Cela peut arriver.

Alors je fais quelques propositions puisque le Blog est un espace privé et que l’Edition se veut un « petit journal participatif » :

·         Comme on nettoie un mur taggué… Donner au propriétaire du Blog la possibilité d’éliminer les commentaires non productifs.·         Rendre les créateurs d’Editions parfaitement identifiables puisqu’ils assument la responsabilité de la publication. (Les lecteurs identifient bien les journalistes de Mediapart). Comme pour les Blogs, permettre l’annulation des commentaires insignifiants ou pollueurs Par contre donner aux auteurs d’articles complémentaires la possibilité de publier sous un pseudo à la condition qu’ils se soient identifiés auprès du responsable de l’édition. C’est bien la moindre des politesses. ·         Les demandes de Contact, c’est bien le moins, devraient être accompagnées d’une présentation. Combien de contacts ne sont identifiés que par leur date d’abonnement !

En clarifiant la position des uns et des autres Médiapart ne contreviendrait pas à sa charte. La capacité, la liberté d’expression ne seraient pas muselées. La démocratie y gagnerait en clarté. Je suis persuadé que de nombreux lecteurs, friands de participation, n’attendent que des signaux de ce genre pour se manifester. Mediapart me semble n’avoir qu’à y gagner.

Monsieur Malet, 

C'est quoi, pour vous, un commentaire "productif" ? 

C'est quoi, pour vous, un commentaire "pollueur" ? La course à la transparence du discours, à la pureté du discours, me déplaisent. Pour ne pas dire plus...

Un commentaire non productif  est un commentaire qui n'apporte rien, ni positivement ni négativement, à l'article qu'il entend commenter. Un commentaire qui ne fait avancer la pensée dans aucun sens et donc ne sert strictement à rien... qu'à valoriser l'ego de celui qui le fait.

Pollueur: exemple, le commentaire que j'ai reçu un jour et qui était  un appel à participer à une manifestation étrangère à mon article. Tous ces commentaires qui font digression en détournant le fil des commentaires de l'article de base..

Je n'ai plus mon commentaire sous les yeux mais je ne pense avoir parlé nulle part de transparence ou de puretié du discours.

Par transparence j'aurais pu entendre le minimum de connaissance de l'autre qui permet de correspondre sans réticences.

La transparence de votre conclusion ne me permet  pas répondre au "Pour ne pas dire plus..." que je puis interpréter aussi bien négativement que positivement.

 

Jean Malet, je le dis sans une once de méchanceté, mais je crois que vous êtes déconnecté de la réalité. Sur le fond de vos remarques, mes commentaires précédents y répondent, me semble t'il, je n'ai rien à y ajouter. Je ne ferai pas comme l'homme aux 24 commentaires qui disent toujours la même chose, pourtant il écrit sous son nom véritable !

 

 @jean Malet

 

"Combien de commentaires cachent la médiocrité de leurs auteurs ? Peu sont médiocres mais combien sont vides ? Oui, non, j’approuve… comme les réponses à un sondage ?"

Cher Monsieur,

c'est la difficulté dans un  débat, la pensée binaire. Le vanitas vanitatum saisit toute personne qui se jette à l'encre d'écrire.  on est toujours le médiocre de quelqu'un. 

Je ne me suis pas présentée. je m'appelle maus LAMIANTE, je m'invente   toutes sortes de pseudos, un droit élémentaire de la vie :  ne pas avoir de compte à rendre à ceux  qui exigent d'être "parfaitement identifiables".

Bien sur. C'est votre droit. Comme c'est le mien de penser qu'un minimum de raisonnance entre deux personnes facilite le dialogue. Je reconnais que le pseudo peut être un signe minimum... mais la multiplicité des pseudos. N'est ce pas un peu trop... si c'est face à un interlocuteur unique? Aimez vous que l'on se joue de vous?

Médiocrité. Vous remarquerez que je n'ai pas insisté sur la médiocrité. Là, je suis d'accord avec vous: ce qui peut sembler médiocre à l'un peut ne pas l'être pour l'autre. Le vide... c'est l'absence, le rien... Avez vous le sentiment que les 241 commentaires de la lettre de Plenel apportent quelque chose, que ce soit de positif ou de négatif, à ce qu'exprime de directeur de Mediapart? Etait il bien nécessaire que le même commentateur s'exprime... 24 fois?

Avez vous remarqué comment on est passé du débat sur la radiation nécessaire de deux commentateurs....au problème de l'anonimat?

Ce sont deux débats utiles, intéressants... mais qui se diluent l'un l'autre. On finit par surfer sur rien;

J'ai moi même tenté de lancer une Edition de type politique... je renonce à animer seul et simultanément des débats de ce type. Je ne me vois pas suivre tous les commentaires et encore moins répondre à tous... alors que je suis prêt à proposer une réécriture de mes articles pour tenir compte des remarques, de quelque nature que ce soit... à rechercher avec l'aide de tous les lecteurs une nouvelle cohérence... participative. Difficile.

@jean malet

bah, c'est pareil, je me force à écrire, ça demanderait du temps, de la volonté, en vérité je perds mon temps que je n'ai pas dans des débats médiocres qui ne servent à rien

cordialement

ah, fallait s'y attendre, ce ne pouvait être autre chose, que cette sanction qu'il est nécessaire de prendre, quand le sujet ne devient pas sujet mais polémique ou dérive. Informer, oui informer, ouvrir des portes, savoir se taire aussi, car c'est dans le silence que les hommes existent et non dans l'agitation.....et 20 000 médiapartiens, ah voilà un néologisme qui surement,  rentrera dans la langue française et le net finalement, ce ne serait pas la fin des mondes mais d'autres mondes, à inventer?;

J'ai mis un commentaire hier soir qui a eu pour effet de me déconnecter. Est-ce cela l'autocensure ? Pourtant mes propos étaient parfaitement corrects...

J'aime bien ce qu'écrit Edwy Plenel grâce à qui nous échangeons sur ce site comme de vrais privilégiés. Mais j'aime bien aussi ce qu'écrit gil68 : "vous avez votre carte de presse laissez-nous nos pseudos". C'est joli et juste. Nous ne sommes que des abonnés et payons pour cela, nous ne sommes pas des journalistes, nous n'en avons pas la notoriété, nous n'en revendiquons pas les risques. Mon pseudo est là pour des raisons personnelles de devoir de réserve. Il est pour moi un prénom idéalisé derrière lequel je me sens un peu protégée mais tout aussi responsable que derrière mon vrai nom.

Franchement même s'il y a eu des débordements, Mediapart est d'un autre niveau que d'autres sites connus du Net. Il y a de l'humour, de l'intelligence et, merveille, de l'orthographe !

Quelqu'un peut-il me dire pourquoi mes rares commentaires sont encadrés souvent de bleu (ceux d'E.P. étant encadrés de rouge). Ce mystère m'intrigue.

La ligne bleue signale qu'il s'agit, précisément, d'un de vos commentaires. La rouge indique que l'auteur est le signataire de l'article à propos duquel se déroule le fil. Si j'ai bien compris..

Bonne decision ,Mr Plenel

L'enjeu , c'est la démocratie sur le net .

Je vais revenir plus souvent voir les forums .

Bonne decision ,Mr Plenel

L'enjeu , c'est la démocratie sur le net .

Je vais revenir plus souvent voir les forums .

Bonne decision ,Mr Plenel

L'enjeu , c'est la démocratie sur le net .

Je vais revenir plus souvent voir les forums .

Bonne decision ,Mr Plenel

L'enjeu , c'est la démocratie sur le net .

Je vais revenir plus souvent voir les forums .

@Edwy P.

j'avais écrit ça dans le blog de Bruno Menessier le 2/4.

"Ceci dit, je ne vais pas dire du mal de mon abonneur. Pour une fois qu'il est possible de commenter la politique dans tous les sens sans se faire injurier ou virer....

02/04/2010 11:36Par maus" c'était Ouioui chez Médiapart....

D'accord avec le courrier d'E. Plenel. L'insulte, la grossièreté, l'agression verbale ne peuvent aucunement tenir lieu de discours ou d'argumentation. Par contre totalement opposer à l'autocensure; en y mettant la forme toute opinion personnelle doit pouvoir être dite, il appartient ensuite a chaque contradicteur de s'opposer s'il y a lieu. L'auto censure est-elle réellement, dans certains cas, une auto censure ou une censure induite par les risques du sujet, par la notoriété de tel ou tel, par le "politiquement correct" ou par la vogue de certaines modes de pensée.? De plus en plus la société se fragmente et chacun de ces fragments exigent le silence des autres sur leurs idées, leurs comportements !!! Alors auto-censure ou censure induite ? Ou va la Démocratie sans le droit à toutes critiques, à toutes analyses, à la remise en cause nécessaire à l'évolution de la société ? Se soumettre à toutes sortes de diktats c'est le retour assuré à la barbarie !!

A tous. 

— Je t'assure que Dionys Mascolo, c'est bien... 

— Pourquoi tu dis ça ? 

— A ton avis ?

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