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Un nouvel antisémitisme ?

C'est juste consternant de voir à quel point certains bons penseurs, défenseurs de la cause palestinienne mélange tout... Israël, la politique, les idées, et se dressent finalement en parfaits antisémites ! II y aurait des vies plus sacrées que d'autres ! Celle d'un juif en effet ne devait pas valoir grand chose pendant la Seconde Guerre mondiale. Et je constate avec tristesse, que pour quelques contemporains cette idée n'est pas saugrenue, mais toujours d'actualité. Depuis quelques années, il y a des mots qui ne cessent de revenir, notamment dans les médias français, : "déporté" pour expulsé, "colonie" pour présence juive sur les Territoires, on parle même de colons pour un enfant de dix ans... "apartheid" ,ou pardon, "quasi-apartheid" à propos d'un pays où l'égalité entre citoyen juif ou arabe est la loi. Comment a-t-on pu lire "des rescapés désormais semblables à leurs bourreaux" ? Seul l'oubli ne se remémore pas. Quand Sharon rejoint le mont du Temple, sur l'esplanade des Mosquées, Barak avait demandé l'autorisation à l'Autorité palestinienne. Or, c'est cette venue autorisée qui aurait été le déclencheur de l'Intifada. En plein Jérusalem et tous les vendredis, ils sont des milliers de musulmans à suivre des prêches où il n'est question que de haine envers le juifs et pourtant ceci se fait dans la plus grande liberté et les seuls à qui les autorités israéliennes interdisent l'accès c'est aux juifs et ce pas que le vendredi... Tous les jours de la semaine et cela sous garantie de la Cour suprême d'Israël. De 1948 à 1967, les Jordaniens avaient à l'époque l'autorité sur Jérulalem Est (destruction du cimetière juif du mont des Oliviers, destructions de synagogues) et interdirent pendant toutes ces années aux juifs de se rendre au Mur. Mais pour l'idéologie antisioniste les faits n'ont aucune importance. Les calomniateurs savent qu'ils calomnient et sont convaincus de le faire pour le bien de l'humanité. Comment comprendre ces juifs venus s'installer en Eretz Israël et qui affluent de toute la Terre ? Comment comprendre cet universel, cette diversité pas uniquement historique liée à la diaspora de l'ère chrétienne, mais a peu près de chose primitive, associée à la dispersion des tribus d'Israël ? De quel droit viendrait-on Revoir l'histoire des Juifs ? Parce que depuis trop longtemps et pour beaucoup de nations, le Juif n'a le droit qu'à être errant, émigré et martyre ? Qu'y-a-il donc de tant accablant pour l'humanité dans l'existence d'un Etat juif ? Qu'y-a-t-il de tant exaspérant dans l'Etat d'Israël ? Rien en tout cas en ce qui touche la pureté ethnique, comme certains détracteurs se plaisent à penser. La population israélienne est la plus multiraciale qui soit. C'est méconnaître l'histoire d'Israël et de ses dirigenants que de dire qu'Israël joue avec la vie. Non Israël se défend depuis toujours car elle n'a pas d'autre choix... La Palestine est une invention récente. Il y a des juifs, les "sabras" qui depuis la diaspora à l'époque romaine, n'ont jamais quittés Israël et plus que l'on croit. Jérusalem au début du XXe siècle est une cité plus juive que musulmane, il y avait deux fois plus de Juifs que d'Arabes. Dans les années 1930, Tel Aviv est une ville moderne peuplée de 150 000 habitants, avec ses institutions, son orchestre symphonique. A cette époque, la Palestine n'est qu'une société arabo-musulmane sunnite, qui vit en clan, formée de villageois, occupée depuis son origine, jusqu'à celle dure de la Jordanie. Depuis 1967, malgré son caractère ancestral, qu'il a en commun avec le peuple juif, le peuple palestinien est un peuple en naissance, qui se modèle dans la violence de son histoire... Un peuple oublié et manipulé par les nations arabes, qui se cachant derrière l'islam, ne veulent qu'une chose obtenir une victoire politique, un monopole sur cette région stratégique. Israël souffre de la progressive constitution d'une conscience nationale palestinienne qui se met en œuvre depuis des années à coups d'explosifs et qui demande avec toute impunité à l'Etat hébreu de se sacrifier, de s'oublier. Stop aux confusions, aux amalgames... Je respecte l'intérêt que peuvent porter certains Français à la cause palestinienne, à ce peuple qui, il est vrai, incontestablement doit avoir sa place parmi les nations. La confrontation n'est pas entre un Etat fort et militarisé et un petit peule dépourvu, mais entre l'Etat d'Israël pour qui la perte d'une bataille serait non seulement la perte de la guerre mais son anéantissement tant il est petit. Durant ces quarante années d'histoire, un mythe d'origine arabe a force est de constater longue vie : les juifs auraient créé l'Etat d'Israël en raisons des persécutions nazies menées en Europe et c'est ainsi que les Arabes devraient endosser les méfaits des Européens... Cette idée est très répandue en France, placer Israël comme un résidu de l'histoire. L'Etat hébreu n'est pas né d'un accident, de l'accident nazi. La mécanique terrifiante d'extermination des juifs n'a rendu que plus rapide un projet qui prend origine au plus profond de la conscience juive. Israël n'est non seulement pas un accident de l'histoire, mais la volonté du peuple juif d'un retour à ses origines, à sa langue, à son histoire. Il est épuisant de devoir toujours justifier cette évidence. Est-il aussi difficile à comprendre que si Israël ne se défend pas, il a le risque réel d'être effacé de la carte. Ce péril-là n'est pas un péril quelconque mais un péril qui touche à sa liberté, à son intégrité. Bien-sûr cela n'enlève en rien à la souffrance, des palestiniens. C'est bien de cette "injustice" dont souffre le peuple palestinien, celle de la guerre, celle aussi de gouvernants qui ne pensent pas en terme collectif, mais uniquement en termes de pouvoir politique. Le Hamas respecte-t-il autant les Palestiniens ? Le Hamas a-t-il une reconnaissance internationale ? Le Hamas serait-il prêt à accepter le principe d'une présence juive sur le territoire qu'il contrôle ? Le Hamas veut-il la paix ou simplement irradiquer la nation juive ? Pourquoi les seules écoles financées par le Hamas à Gaza, et digne d'être des lieux d'enseignement, sont celles des martyres ? La responsabilité des leaders palestiniens n'est-elle pas celle de mener son peuple à la paix et d'accepter la discussion avec son voisin israélien? On parlel d'apartheid dans les territoires, avec des routes réservées aux juifs. Si ces routes sont réservées, c'est que les autres sont interdites sous peine de se prendre un balle, une pierre ou un cocktail Molotov. C'est ça aussi le quotidien en Israël..., C'est facile d'avoir des idées depuis son canapé sans connaître et sans vivre en Israël. Vive la télé ! Doit -on vraiment penser que ces Juifs nuisent tellement aux intérêts palestiniens que leur présence est à ce point une agression et que son bannissement une nécessité ? On compatit aux souffrances des palestiniens, dont certains des morts sont des terroristes, mais la même personne restera de marbre face à la violence individuelle ou en groupe faite aux Juifs, en Israël, et parfois ici en France parce que trop d'amalgame ! Faut-il attendre les étoiles jaunes de David, la non-reconnaissance de l'Etat hébreu, pour percevoir cet antisémitisme sournois dont les bruissements rappellent de vieux cauchemars ? Non l'Etat juif ne le permettra pas.

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Il faudrait aborder calmement mais de manière courageuse et urgente, les différentes initiatives entreprises depuis 1967, et les différentes perspectives, à la lumière des faits. Une analyse soucieux du respect de chaque communité, les conditions de vie réelles du peuple palestinian, ainsi que les non-juifs vivant en israel. Les nombreuses résolutions votées mais sous le "veto" des USA, ainsi que les rapports officiels de l'ONU et observateurs indépendants, le Mur illégale d'annexion, les colonies, sont à prendre en compte dans une telle analyse. Tout comme le droit d'un Etat d'Israel, qu'on peut souhaiter d'abord démocratique et respecteux de tous, avant d'être un "Etat Juif", avec son droit au bien-vivre, à la sécurité, et donc à la confiance et au respect mutuels avec ses voisins, et en premier lieu son voisin le plus proche, jusqu'en son sein, sans Etât, dépossédé de ses terres et de son droit d'exister en tant q'etat, et pour utiliser le terme du Washington Post d'hier, "pulvérisé" en son coeur par des bombardements aeriens, àprès 60 ans de dépossession, d'humiliations, de colonisations, d'ennexations, d'enfermements, de blocus, de mise à pied, le tout largement documenté par l'ONU entre autre, (et dont bon nombre de rapports officiels sont téléchargeables depuis son site web). C'est beaucoup, je sais, mais comment vraiment croire à une vie meilleur pour tous, israeliens et palestiniens, sans agir avec amour, sans construire avec amour et respect les conditions d'un vivre-ensemble réellement possible ? Ce n'est pas être antisémite que d'espérer une autre manière d'agir de la part de l'etat d'Israel, sans quoi des ripostes nées de cette purgatoire qu'est l'existence du peuple palestinien continueront pour toujours. Ajouter l'enfer à cette purgatoire, ce n'est pas saisir le problème en son fond : ce n'est pas agir pour le bien de tous. Croire que la sécurité est une affaire du plus fort, c'est se mentir. Comment bombarder ce qui reste des infrastructures civils du peuple palestinien, et dire aux enfants palestiniens qu'un vivre ensemble est possible ? Que la vie est respect et amour et liberté ? Est-ce ainsi qu'on construit le vivre-ensemble de nos demains, le seul vrai garant de la sécurité ? Bien à vous. jamesinparis

Votre billet fait fi des annexions des territoires, des humiliations subies par les palestiniens depuis des décennies. Hier, Stéphane Hessel, 91 ans, ancien diplomate et résistant, qui a notamment participé à la rédaction de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme en 1948, a jugé en termes particulièrement sévères l’offensive israélienne à Gaza: « Un ‘crime de guerre’, voire un ‘crime contre l’humanité’ ». Stéphane Hessel est-il antisémite ?

kairos Aucun Etat ne peut tolérer des tirs de roquettes permanents sur son sol, mais quel peuple accepterait la soumission par la misère comme à Gaza?

Chère Esther je comprends ce que vous dites et ce sentiment de vouloir faire un tel retour en arrière afin de se situer dans ses racines et son histoire lorsque d'autres tentent de vous en extraire par leurs généralités idéologiques.
Cependant, je ne crois pas que de vouloir remonter si loin soit aussi productif pour le présent. Nous n'avons, qui que nous soyons, aucune parcelle sur terre qui nous appartienne en propre (à par la terre entière je dirais). Les nations se sont construites par déplacements, invasions, guerres, traités, toujours sous sous des contraintes historico-socio-économique... nous sommes le fruit de ces déplacements. Cela ne veut pas dire que la part sacrée, religieuse, mythologique n'est pas importante. Cette part-là a été prise en considération lors de la création de l'État d'Israël après la guerre. Que ce projet concret de retour ait été mis en place avant la guerre, ne change rien, qu'il soit un espoir pour tous les juifs depuis longtemps non plus. Le fait est que dans le présent où s'est constitué officiellement cet état, il existait une population déjà en place, elle aussi, fruit de l'histoire.
À ce compte-là, que dire lorsqu'on sait que le pays de Canaan était peuplé déjà de tribus sémitiques qui ont accueillis les Hébreux venant de Mésopotamie. Qu'Abraham, le même qui tisse des liens avec les habitants locaux et participe contre les invasions, refuse de se lier plus étroitement avec eux et va faire chercher en Mésopotamie Rébecca qui deviendra l'épouse de son fils Isaac. Que lors du premier séjour en Egypte, on dit que c'est sous la pression du contexte et une certaine conscience collective qui aurait donné aux Hébreux leur première conscience "nationale".
Je veux dire par là qu'on peut parler pendant des heures des origines très lointaines, faisant le trie entre les faits historiques, les écrits bibliques. Cela est passionnant. Mais cela ne doit pas être une épreuve comptable à mon sens pour valoriser ou dévaloriser l'un ou l'autre, c'est jouer alors le même jeu que ceux qui tentent de comptabiliser les morts et de leur donner une valeur suivant s'ils sont palestiniens ou israëliens.
Que ce qui lie les juifs à cette région du monde se pare d'un pacte avec Dieu, l'"Alliance", cela ne soustrait pas plus de valeur aux palestiniens, ni au présent. Et, il me semble que dans ce présent, laisser la part sacrée à ce qu'elle est en tant que sacré, et ne pas tenter de la brandir en étendard comptable au risque de la vulgariser, me semble plus juste et respectueux. N'oublions pas qu'en Israël existent des individus athées aussi. Que dire alors de ceux qui ont décidé de rester en Europe ou aux États-Unis. Sont-il moins valeureux ?
Votre intention me semble juste. Mais vous amalgamez comme ceux que vous craignez, beaucoup d'éléments qu'il me semble important de nuancer. Tous les israëliens ne sont pas juifs et inversement. Votre discours est souvent qualitatif : "A cette époque, la Palestine n'est QU'UNE (je souligne) société arabo-musulmane sunnite, qui vit en clan, formée de villageois, occupée depuis son origine, jusqu'à celle dure de la Jordanie."
"La responsabilité des leaders palestiniens n'est-elle pas celle de mener son peuple à la paix et d'accepter la discussion avec son voisin israélien? ". Je suis d'accord avec vous, comme pour Israël d'ailleurs. Vous ne pouvez pas nier que le gouvernement israëlien actuel s'enfonce un peu plus dans le nationalisme en oubliant justement la part sacrée ou en la vulgarisant et cela en ne respectant pas la diversité de sa population et pour une partie sa propre exigence de paix.
Les actes terroristes du Hamas sont a dénoncer. La volonté ultra-colonialiste israëlienne aussi. La ville d'Hebron en est le parfait exemple.
Si nous devons trouver la paix, il faut que les deux côtés acceptent la part spirituelle et l'histoire de chacun. Mais ne pas s'y enfermer. Cela me semble plus juste.
Bien cordialement. -

Qu'Israël ait le droit de se défendre, et que le dialogue avec les extrémistes du Hamas soit difficile voir impossible, je ne le nierai pas. Que le Hamas voit dans une confrontation suicidaire la seule issue à son enfer-mement actuel, c'est très possible, en matière de combat rien ne vaut l'énergie du désespoir. Mais qu'Israël soit victime du conflit au même titre que les Palestiniens, et ait tout fait pour trouver une solution de paix acceptable par tous, quand même pas. Sans oublier qu'a l'origine (1948), les Palestiniens ne demandaient rien à personne, il se sont juste fait expulsés de chez eux, chose en soi inacceptable, même si sous l'égide de l'ONU. Mais ce que je voulais surtout dire, c'est que ramener la critique de l'Etat d'Israël à de l'antisémitisme, même potentiel, contribue à la négation du droit d'expression, par l'amalgame d'une critique politique et du racisme anti-juif. Cet amalgame, malheureusement souvent utilisé par certaines associations à des fin d'intimidation, ne facilite pas la discussion et désert sans doute la cause que vous défendez.

Bonjour, . Vous commencez votre billet de colère par ces mots: "C'est juste consternant de voir à quel point certains bons penseurs, défenseurs de la cause palestinienne mélange tout... Israël, la politique, les idées, et se dressent finalement en parfaits antisémites !". . Vous y dénoncez le mélange et l'amalgame, et les conséquences que vous lui voyez, ce "nouvel antisémitisme". Je crois effectivement qu'une partie de l'antisémitisme (mais ce n'est pas nouveau) est effectivement liée à des mélanges et des amalgames . Par contre je ne vois pas dans votre billet une lueur d'amélioration de ma compréhension de la situation dans cette région du monde. Notamment, vous utilisez une vingtaine de fois le mot "juif", que ce soit en nom ou en adjectif, et il me semble bien qu'a chaque fois ce pourrait être dans un acception différente. Ce qui fait que je n'ai pas compris tout ce que vous avez voulu dire. Et de l'incompréhension nait souvent la mésentente, puis la discorde. . Notamment, vous faites référence au "peuple juif", et a "la conscience juive", qui sont des notions qui me sont éminemment obscures. Avez vous de liens, ou des explications qui me permettraient de mieux les appréhender? . Réédité: je viens de lire le commentaire de Stéphane Leger qui me semble apporter quelques éclairages, mais je suis toujours preneur de références sur le sujet.

Cher Christophe, je vous renvoie ici sur Mdp à un entretien avec l’historien israélien Shlomo Sand qui nous parle de cette notion très controversée : http://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/170908/entretien-avec-l-historien-israelien-shlomo-sand-le-peuple-juif-n-exist

Merci beaucoup de me renvoyer à cet entretien. J'avais effectivement lu cet entretien en son temps et avait suivi l'argumentation qui menait à la conclusion que " le peuple juif n'existe pas". Mais dans cette entretien très intéressant, la thèse de l'existence d'un peuple juif, n'était citée que pour être démontée, et reposait surtout sur une notion de "race", sur un patrimoine génétique commun. Comme Esther H dit "La population israélienne est la plus multiraciale qui soit.", j'imagine qu'elle doit avoir une autre approche du sujet.

La notion de "peuple juif" est avant tout biblique et controversée à cause de ce point lié aux différentes notions du mot peuple. Par contre on peut la rapprocher d'une certaine définition : ensemble d'hommes habitant ou non un même territoire et constituant une communauté sociale ou culturelle, ou formant une communauté historique sur un sentiment d'appartenance durable, un passé commun, un territoire commun, une langue commune, une religion commune ou des valeurs communes.
Je pense que le point de vue de Shlomo Sand vient dans le cadre d'une critique de la politique identitaire du gouvernement Israëlien.
C'est une question ouverte, liée à la formation et l'évolution de l'identité et de l'appartenance juive, mais qui ne porte pas de réponse en soi, elle sera toujours interrogée du fait de l'histoire, la Shoah bien sûr a beaucoup renforcé cette notion au XXe siècle. Mais certains juifs se considèrent eux-mêmes simplement en référence à la religion. Tout dépend du vécu personnel, du sentiment d'appartenance, d'assimilation plus ou moins profonde du pays où la personne vit. C'est ce qui la rend passionnante aussi. D'ailleurs, il est très difficile à ma connaissance de trouver en français un livre précis sur l'histoire du peuple juif, vous avez celui-ci : Josy Eisenberg, "Une histoire moderne du peuple juif", Stock, mais que je trouve un peu léger sur les références historiques lorsqu'il s'agit des faits bibliques, et un peu orienté parfois.
J'essaie de vous trouver d'autres références que je n'ai plus en tête à cette heure.
Bien à vous.

Christophe 67, je vous recommande un livre très interéssant et récent, Israël un examen moral, de Avraham B. Yehoshua, chez Calmann-Lévy. Ce sont trois textes qui un propose de rechercher une racine commune, à travers l'histoire, à la haine des Juifs et suggère l'idée que c'est l'interrogation éternelle des Juifs sur leur identité - et la peur qu'elle provoque chez les autres-, le second texte s'interroge sur l'avenir de la révolution sioniste, le troisième pose la question du droit sur la terre d'Israël. http://www.france24.com/fr/20080314-entretien-israel-avraham-yehoshua-salon-livre-bohttp://www.france24.com/fr/20080314-entretien-israel-avraham-yehoshua-salon-livre-bo

@Christophe67 Sur la pensée d'Avraham Burg vous avez aussi un entretien sur France Inter où il parle de son dernier livre, mais que je n'ai pas encore lu : "Vaincre Hitler - Pour un judaïsme plus humaniste et universaliste", Fayard : http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/labassijysuis/index.php

Bonjour, Merci à tous les deux. Je n'ai pas de chance avec vos liens...Ou je m'y prend mal pour retrouver ces émissions. Je vais essayer de trouver les bouquins. . Réédité: Ca y est. j'ai trouvé le bouquin de Shlomo Sand. C'est plus dur de trouver celui d'Avraham Burg. Je crois que je vais devoir le commander. En attendant j'ai trouver une interview ici : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2455. En fin de l'article il y a aussi deux liens qui renvoient vers d'autres entretiens.

Ce qui rend le dialogue difficile sinon impossible avec vous, c'est que vous traitiez assez systématiquement d'antisémite toute critique de la politique conduite par Israël, comme si celui-ci ne pouvait, a priori, on ne sait par quel décret, jamais être dans l'erreur. Serait-ce du racisme anti-français que de critiquer la politique de la France ? Commencez donc par mettre de côté cette insulte (sauf, bien sûr, cas avéré de propos clairement racistes), et répondez plutôt point par point aux questions que nous sommes nombreux à vous poser ici et ailleurs. Un exemple : que pensez-vous (et pourquoi) des analyses de Shlomo Sand ? Votre point de vue nous intéresserait.

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