Sun.
27
May

MEDIAPART

Connexion utilisateur

Fermer

Merci Jean-Luc!

galaade.png

« On va vous laisser aboyer… » Merci, Jean-Luc Hees, de cette adresse faite vendredi matin sur France Inter à Edwy Plenel et, à travers lui, à Mediapart. Car la période est plutôt aux jappements. Les auditeurs de France Inter l'ont compris qui se sont rués hier sur Mediapart. Plus de 300 abonnements pour la seule journée de vendredi: c'est un chiffre record. Il nous dit aussi le besoin d'une autre information. Et c’est pour cela que nous publions Combat pour une presse libre, le manifeste de Mediapart.

 

Retrouvez vos réactions à cet article et le fil de commentaires de vendredi et samedi matin en cliquant ici. Merci.

 

Et donc cette conclusion du nouveau patron de Radio France. «On va vous laisser aboyer...» Jean-Luc Hees a ainsi clos un échange avec Edwy Plenel, invité ce vendredi du 7/9 de France Inter pour y présenter Combat pour une presse libre, le manifeste de Mediapart, le livre que nous publions aux éditions Galaade. Edwy Plenel venait de rappeler cette définition trop oubliée du journalisme par la cour européenne des droits de l'homme : le journalisme comme « chien de garde de la démocratie ». Watchdog. Mot peu élégant certes, mais, comme le rappelait le responsable de Mediapart : « Il vaut mieux aboyer fort, déranger le quartier, que d'être indifférent. »

 

x9ahwp_edwy-plenel-face-a-jean-luc-hees_news&related

Ecoutez l'échange avec Jean-Luc Hees à partir de 14'30 et jusqu'à la fin de la vidéo.

 

 

 

 

 

 

Jean-Luc Hees l'avait dit peu avant. C'est de manière «impromptue et peut-être discourtoise» que le nouveau patron de la radio publique, désigné par Nicolas Sarkozy le mois dernier, s'est invité pour avoir le dernier mot. « J'étais en voiture et écoutais...», a-t-il précisé. Avant de prendre la parole, il était depuis une bonne dizaine de minutes dans le studio.

 

Que le patron de Radio France s'installe par surprise dans la matinale de France Inter a choqué plusieurs journalistes de la station. La Société des journalistes de Radio France s'inquiète: «La forme de cette intervention a provoqué une vive émotion. Le PDG de Radio France a-t-il micro ouvert ? Va-t-il intervenir sur l'antenne à chaque fois qu'il sera question des conditions de sa nomination ? En sortant du studio, Jean-Luc Hees a dit que cette première « intrusion » serait la dernière. Les journalistes de Radio France attendent qu'il respecte cette parole.»

 

Le syndicat SNJ de la maison s'est étonné de cette «intrusion troublante» : «Cette prise directe de l'antenne est de même nature que la nomination directe. Elle ne s'encombre pas de nuances. Elle bouscule les distances et les règles.» «Chacun à sa place!, a réagi la CGT de Radio France. On n'a jamais vu une telle situation à Radio France, ni même dans le privé, un PDG qui déboule dans un journal pour prendre la parole!» Notre confrère Marianne2 remarque que « lors de son audition, Jean-Luc Hees avait promis qu'il ne referait plus d'antenne, demandant deux exceptions "peut-être pour une interview de Springsteen ou d'Obama'' ».

 

Sans s'immiscer dans ce débat, nous préférons noter à Mediapart les engagements publiquement pris par Jean-Luc Hees : «Votre présence ici est la preuve que ce soupçon [de dépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif], en ce qui concerne la nomination des présidents de l'audiovisuel public, est infondé. J'en suis le garant.» Il n'est nullement dans notre intention de contester les qualités professionnelles de Jean-Luc Hees ou de douter de son souhait d'être le « garant » de l'indépendance de Radio France.

 

Mais les qualités du personnage ne peuvent masquer la régression démocratique et citoyenne que constituent les conditions de sa nomination. Nous l'avons longuement expliqué. D'autres, beaucoup d'autres, de Michèle Cotta, ancienne présidente de la Haute autorité de l'audiovisuel, à Claude Sérillon en passant par l'historien Pierre Rosanvallon, l'ont dit également, et plus fortement que nous.

 

Quand beaucoup de journalistes ont dit « Non » à cette version moderne d'une ORTF-Alain Peyrefitte-années 1960, Jean-Luc Hees a choisi de dire « Oui ». Ce n'est pas l'insulter que de le constater. C'est simplement identifier certaines lignes de fracture qui séparent pas seulement la profession mais l'ensemble de l'opinion.

 

galaade.png

«Combat pour une presse libre. Le manifeste de Mediapart». Editions Galaade. 8 euros. En vente dans toutes les librairies à partir du 14 mai.

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Luc Hees a lui-même dévoilé, dans un article du Monde, les conditions de sa nomination. Fin février, rendez-vous à l'Elysée avec Nicolas Sarkozy. Et cette question, comme on propose un café, une biscotte ou un chocolat : « Voulez-vous être le prochain président de Radio-France ? » « Oui ». Selon Le Monde, le choisi du président explique aussitôt à ses proches avoir « gagné au Loto sans avoir coché les grilles ». De ce « gain », il ne daignera pas vraiment s'expliquer devant le Conseil supérieur de l'audiovisuel, encore moins devant la commission des affaires culturelles du Sénat et celle de l'Assemblée nationale qui entérineront le choix présidentiel.

 

Jean-Luc Hees a ainsi pu s'installer à Radio France sans dévoiler de projet d'entreprise, sans développer de projet éditorial, sans présenter d'équipe. L'arrivée de Philippe Val, ancien directeur de Charlie Hebdo, n'a été ainsi évoquée à aucun moment lors de ces auditions parlementaires (pas plus devant le CSA), quand elle était de notoriété publique.

 

On ne peut imaginer de pires conditions pour celui qui prend ainsi la tête de la radio publique par le seul bon vouloir de l'Elysée. Cela explique peut-être cette nervosité qui l'a incité à venir s'expliquer dans le studio du 7/9 et à renvoyer au rôle d'« aboyeur » tous ceux, et Mediapart en premier, qui disent sereinement leur désaccord avec de telles méthodes.

 

Jean-Luc Hees aurait pu choisir une autre traduction possible de watchdog : celle d'« avertisseur public ». La formule fut utilisée à la fin du dix-huitième siècle en Angleterre puis par Victor Hugo quand il bataillait contre Napoléon III, le monarque qui s'exaspérait des curiosités de journalistes. Avertisseur public : c'est aussi ce qu'ambitionne d'être Mediapart, dans la limite de ses moyens. Pour rappeler qu'à la crise économique qui est en train de mettre à bas la presse papier, s'ajoute une crise du journalisme : conformisme redondant des contenus, manque d'enquêtes, pressions multipliées des pouvoirs, ingérences répétées de l'Elysée.

 

Thomas Cantaloube l'a souligné cette semaine encore, mettant en écho les paroles de Barack Obama sur la presse et celles de Nicolas Sarkozy. Le président américain cite Thomas Jefferson, troisième président des Etats-Unis : « Je préférerais vivre dans un pays qui ait des journaux et pas de gouvernement plutôt que dans un pays qui ait un gouvernement mais pas de journaux. » Le président français n'instaure qu'un rapport de dépendance, promesses de subventions à l'appui.

 

x99jxk_obama-et-sarkozy-face-a-la-presse_news&related

Obama-Sarkozy et la liberté d'informer: l'édito vidéo de Thomas Cantaloube.

 

 

 

 

 

 

 

 

Face à une presse exsangue et à des rédactions traumatisées par des plans sociaux à répétition, le président a aussi déployé sa stratégie d'ouverture. Besson, Kouchner, Allègre, Lang, Hirsch, Karmitz ne sont pas les seuls trophées des chasses présidentielles. Voilà Philippe Val, le directeur de Charlie Hebdo, le journal dont la fierté est de cracher sur les pouvoirs. Et tout comme la figure de Guy Môquet avait été l'objet d'un rapt élyséen, voilà une autre icône, celle d'un « certain journalisme de gauche », Jean Daniel en l'occurrence, convié à déjeuner le 6 mai au château pour célébrer le deuxième anniversaire de l'élection présidentielle.

 

Image 6_9.png

Jean Daniel prend plaisir à le raconter ici, dans son blog. « Un déjeuner à l'Elysée ». Et un formidable exercice de communication réussi par la présidence. « C'est un président très présent mais nullement survolté, aux traits pleins, rassérénés et apaisés, toujours prompt à la riposte mais laissant volontiers parler, économe de ses gestes et à l'aise dans un nouveau rôle présidentiel, qui nous parle en ce jour anniversaire de ses deux années à l'Elysée », nous rassure Jean Daniel. Déjeuner n'est pas questionner, un repas courtois n'est pas garantie de bon journalisme.
C'est un symptôme. Un symptôme parmi tant d'autres de la faiblesse de notre information en France.

 

Retrouvez vos réactions à cet article et le fil de commentaires de vendredi et samedi matin en cliquant ici. Merci.

 

A lire également:

  • Le texte d'Emmanuelle Collas, directrice des éditions Galaade et éditrice de notre «manifeste»: cliquez ici.
  • Notre édition participative «Etats généraux de la presse, le off», avec tous nos documents de référence: cliquez ici.
  • galaade.png

    Combat pour une presse libre. Le manifeste de Mediapart. Par Edwy Plenel. Editions Galaade. 8 euros. En vente dans toutes les librairies à partir du 14 mai.

     

     

  •  

  • La presse et l’enjeu démocratique, par Pierre Rosanvallon: Cliquez ici pour lire le texte

  • Et lire ici le billet de notre abonné Serval: L'Hees Béton.

     

 

 

 

Tous les commentaires

Merci pour le lien François. A propos de lien, pourquoi ne pas mettre un lien sur MdP pour commander le livre en ligne ?

Ben oui ça a été une excellente publicité pour "Mediapart". Personnellement je trouvais idiots la publication du manifeste et les interviews avant que le site ne soit au point techniquement, mais il faut avouer que personne ne pouvait imaginer que le PDG de France Inter ferait lui-même la promotion de "Mediapart". A noter quand même qu'Edwy Plenel a déjà dit qu'en général il y a des vagues d'abonnements en suite de chacune de ses apparitions dans les medias.

"Edwy Plenel a déjà dit qu'en général il y a des vagues d'abonnements en suite de chacune de ses apparitions ". Maintenant la question se pose. Edwy était il en vacances à Sumatra en décembre 2004 ?. Il parait que la plupart des gens la-bas n'en sont pas revenus.... Ce point est crucial pour moi ! J'ai pas de bateau !!!!

Merci encore à toute l'équipe de Médiapart pour cet espace de liberté et de démocratie que vous nous offrez. Jamais, depuis un an que je suis abonné, je n'ai ressenti de manière aussi claire l'importance de mon choix.

Merci Jean-Luc Hess de défendre le droit d'aboyer. On continuera donc d'entendre Frédéric Lefebvre: ça nous aurait manqué s'il avait perdu ce droit...

D'accord pour que Frédéric Lebvevre continue à aboyer...mais, de grâce, donnez-moi son adresse que je puisse au moins lui offrir un shampoing: à la longue les cheveux sales, pègueux et gras, ça fatigue.

Chuis bien d'accord: il devrait prendre le temps de se bichonner un peu, d'autant plus qu'il fait, désormais, partie de notre patrimoine folklorique national... ;+))

Quel aveu de la part de Jean-Luc Hesse ! C’est comme si cette intervention d’Edwy Plenel sur les ondes de France Inter lui était à ce point insupportable qu’il n’a pas pu se retenir d’intervenir à chaud pour balbutier quelque chose comme : « oui l’invitation d’Edwy Plenel a été faite sous mon prédécesseur et dieu qu’il fallait faire vite pour le remplacer … mon prédécesseur ! » Ciel bas. Horizon immédiat. Visière sur les yeux. Oui, l’absence de programme de JLH n’est pas le fruit du hasard : elle est bien en cohérence avec le climat politique actuel.

Un chien de garde de la démocratie s’en vint un matin A la maison de l’ORTF s’expliquer longuement, Sur ce qu’il croyait devenu urgent et important Pour ne pas consentir à un journalisme de rien. L’exercice se présentait sous les meilleurs auspices, Puisque ses hôtes avaient pour slogan la différence, Au point que l’un d’eux était accusé d’impertinence, Et même de pousser le brocard jusqu’au vice. Las, notre chien avait eu la témérité de venir sans laisse, Et ce détail qui lui était coutumier suscita l’irritation Du prince des ondes publiques qui passait dans la maison Et lui fit savoir qu’il ne pouvait tolérer une telle hardiesse. Vous êtes le bienvenu, lui dit-il, mais muni d’un collier, Ne pas le porter revient à me faire l’insulte et l’affront De jeter sur mon indépendance un injustifié soupçon, Et si vous vous y refusez, dans le désert je vous laisserai aboyer.

joli...

Et 7085 signatures de soutien pour le procès contre Pérol ! Bonne pioche, continuez, c'est bien.

Oui, merci Jean-Luc. La partie est-elle gagnée pour autant ? Il me semble qu'au contraire il convient d'être de plus en plus vigilant et ne boudons pas notre plaisir pour l'instant. Mais, il suffit de lire l'éditorial de Jean Daniel convié pour nous transmettre le même message à répétition "oui j'ai changé" et qui décrit, comme un excellent rédacteur qui sait manier la plume, l'ambiance du déjeuner et l'attitude de l'hôte de l'Elysée sans aucun recul, sans mise en garde, sans décryptage de la manipulation et cela jusqu'à la conclusion sur "ce jeune président impétueux dont on aurait pas encore percé le secret". Oublié "casse toi pauv'con" et tout le reste. C'est bien là le danger : arriver à faire tomber sous le charme des journalistes qualifiés de grands journalistes des 50 dernières années et de gauche de préférence pour troubler encore davantage une partie des électeurs désemparés. Oui réjouissons-nous de la maladresse épisodique de Jean-Luc Hees mais attention danger.

La différence que j'entends entre les deux discours, celui de Barack Obama et celui de Nicolas Sarkozy, c'est que l'un commande (c'est-à-dire recommande), alors que le second dicte (sa loi). Avec l'actuel président des Etats-Unis, le journaliste (comme le citoyen) reste libre de ses choix - alors qu'avec notre actuel président en France, le journaliste (comme le citoyen) est prié de se soumettre - prié de se plier, donc, à sa seule volonté (sinon gare ?) - et cela s'appelle du chantage. Une seule solution restant actuellement en France, à tous ceux qui n'accepteront jamais ni chantage ni soumission, n'est-ce pas d'être résistant, en étant vrai ?

Tout est dans le "On" et dans le "Vous". On laisse vous aboyer. De toute évidence le médiocre Hess - voir ses bredouillages et ses dénis - "je respecte Edwy Plenel ... " mais lui, l'autre journaliste, Edwy, c'est "Vous", et moi, JLH, c'est "On" - "On" qui a le pouvoir de laisser ou pas ...

Par respect pour une personne, quelle qu'elle soit, il convient d'écrire HEES et non HESS. Cette dernière orthographe renvoyant à un certain Rudolf, dirigeant nazi notoire de sinistre mémoire avec lequel le premier ne doit en aucun cas être confondu. Merci pour Hees, même si je n'accepte pas son intervention.

Solidarité totale avec les aboyeurs

Quelqu'un se souvient des mots de Mitterrand à l'annonce du suicide de Beregovoy ? Il parlait des journalistes, bien sûr, surtout pas de son propre lâchage (et de celui de ses amis) !

Le discours de Mitterrand aux obsèques de Bérégovoy n'était pas celui d'un ami. D'une incroyable dureté, il ne faisait que s'attaquer aux journalistes, les traitant de chiens mais pas du type qui aboie, non, plutôt dans la veine démago des fans de Lady Di qui accusaient les paparazzi de sa mort accidentelle. Si dur que c'en aurait été maladroit et ridicule s'il n'en était pas si incroyable de cynisme égoïste. Ce discours ne contenait rien pour le souvenir de Bérégovoy, rien pour la famille de Bérégovoy, rien pour ceux qui pleuraient cette perte d'un homme honnête, intègre et aimé dans sa ville de Nevers. Ce discours était tout entier construit dans le seul but de se disculper, d'éloigner les soupçons qui pesaient sur lui quant à cet abandon, quant à sa conduite qui sinon, de la part d'un homme considéré si fin, perspicace et intelligent comme l'était Mitterrand au PS, n'aurait pu qu'appeler des déductions embarrassantes pour lui.
Mitterrand a fait pas mal de choses vraiment à gerber ou à hurler pendant sa longue carrière, mais ce discours aux obsèques de Bérégovoy en est assurément une des plus terriblement, foncièrement malfaisantes et choquantes.

Oui, là, le florentin avait fait fort! Un grand homme, mais aussi quel salaud!

Au passage n'oublions pas d'envoyer notre soutien financier pour les procès contre MDP. Mais n'oublions pas non plus de lire le commentaire de Rook à la fin du fil de l'article. La vigilance doit concerner tout le monde.

On ne pourra jamais aboyer aussi fort a MEDIAPART malgre la tacite benediction de Mr HESS ( que je connais un peu )comme le fait deja le DETESTABLE LEFEBVRE. Pour un sale con en voici.Mais il est a l image de ces memes sales cons qui nous dirigent dans la lignee de la Sarkozie lUMP avec le MEDEF on a le trio Hydre a trois tetes qu il faudra tot u tard DECAPITER.Je pense que MEDIAPART sera amene a exprimer la meme chose sans le caractere injurieux que j utilise. ET qu ils viennent me chercher querelle tous ces sales connards ( pour changer du mot con) reprendre ainsi le trivial vocabulaire presidentiel La seule difference est que moi JE LE PEUX. Mais PAS LUI . Vous ne serez sans doute pas etonne que je suis au NPA et heureux d y etre . Mais ùon age (66 ans) tout comme ma profession exercee comme conseiller financier et fiscal,vous etonne. Si vous saviez TOUTES LES BONNES SALOPERIES AUXQUELLES IL FAUT SE PRETER pour exercer servir la soupe aux plus riches et QUI EN VEULENT TOUJOURS PLUS.Ils se goinfrent de FRIC comme des GROS PORCS qu ils sont a l image de l ex president de mon ex boite.Inurile( Diffamation ) de le citer . Mais tout le monde sait bien de qui il s agit. Bonne chance a MEDIAPART et l excellente equipe sous la houlette de Monsieur E,PLENEL.JE suis (modeste participation) nous sommes nombreux derriere vous.Je subodore que le combat sera rude au planj judiciaire avec cette justice infeodee au pouvoi r sarkozyste via la DETESTABLE (comme Lefebfre ) garde d ESSO, car tout le monde n est pas sans savoir que c est la place qu elle aurait du avoir (ce qui n est pas gentil pour la respectable profession de pompiste) A+ .....

J'ai lu "combat pour une presse libre". Bravo! Excellent ! Vous ravivez en nous la dignité de l'homme libre et généreux. Camus doit être heureux...

Je ne pense pas que le style éructant (pour demeurer gentil) de "Video" fasse avancer le débat, il le dessert plutôt. Abonné du tout début de Mediapart, je trouve dans cet évènement des motifs supplémentaires de vous encourager et soutenir. Car c'est d'abord dans la rigueur de l'investigation et de l'information que la critique s'exerce.

Bravo et merci pour ce petit texte sympa.
Une remarque sur la novlangue de notre époque qui, dans un texte de Plenel ou de nos chers journalistes libres de Mediapart, est un choc et une douleur qui reste lancinante encore plusieurs pages après: Je dénonce, dès le début en page deux, votre «…des déficits qui se creusent, des lecteurs qui s'en vont, des recettes publicitaires qui se réduisent, et des plans sociaux qui se répètent…», vécue par moi comme une sorte de coup de poignard en traître car rien ne vous oblige à vous conformer à ce point au jargon officiel obligatoire du lavage de cerveau de la mafia de la finance. Pourquoi n'écrivez-vous pas tout simplement, «…des déficits qui se creusent, des lecteurs qui s'en vont, des recettes publicitaires qui se réduisent, et des vagues de licenciements qui se répètent…» ? Vous qui n'êtes pas seulement journalistes mais pour plusieurs d'entre vous, lettrés, s'il vous plaît servez-vous de votre langue, le français si pratique et si riche, pour raconter les événements et le monde (et vos manifestes) de manière neutre, pas en reprenant -en entérinant- les expressions que vous savez créées pour asservir et détruire la pensée.

SI SI SI mon style ERUCTANT comme le dit Andre ROUSSEAU je l assume d abord et donne oi aussi mes coordonnees Andre- Michel JAYR 38080 L ISLE D ABEAU.Cela FAIT AVANCER LE DEBAT en utilisant les memes et hypocrites artifices de la partie adverse QUI CONCENTRE TOUS LES POUVOIRS. TOUS TOUS!!!!!?Si on joue le coup de la joue gauche tendue apres la droite a la DROITE; desole de vous le dire vous etes le style enfant de choeur a defaut d avoir du coeur( pris dans le sens courage du terme) ou encore ideologue et/ou BOBO/BEAUF DE GAUCHE genre de personnage qui LUI dessert NOTRE CAUSE.Je n ai pas envie de polemiquer de la sterile facon qui semble etre de votre philosophieAllez, un peu d humour et surtout SANS RANCUNE ; comme quoi je ne suis pas a 66ans,si si vous avez bien lu 66, aussi mechant ou sale type comme d aucuns pourraient le subodorer.Je sais "aussi" ecrire "clean". Bisous quand meme!!!!!!!

SI SI SI mon style ERUCTANT comme le dit Andre ROUSSEAU je l assume d abord et donne oi aussi mes coordonnees Andre- Michel JAYR 38080 L ISLE D ABEAU.Cela FAIT AVANCER LE DEBAT en utilisant les memes et hypocrites artifices de la partie adverse QUI CONCENTRE TOUS LES POUVOIRS. TOUS TOUS!!!!!?Si on joue le coup de la joue gauche tendue apres la droite a la DROITE; desole de vous le dire vous etes le style enfant de choeur a defaut d avoir du coeur( pris dans le sens courage du terme) ou encore ideologue et/ou BOBO/BEAUF DE GAUCHE genre de personnage qui LUI dessert NOTRE CAUSE.Je n ai pas envie de polemiquer de la sterile facon qui semble etre de votre philosophieAllez, un peu d humour et surtout SANS RANCUNE ; comme quoi je ne suis pas a 66ans,si si vous avez bien lu 66, aussi mechant ou sale type comme d aucuns pourraient le subodorer.Je sais "aussi" ecrire "clean". Bisous quand meme!!!!!!!

SI SI SI mon style ERUCTANT comme le dit Andre ROUSSEAU je l assume d abord et donne oi aussi mes coordonnees Andre- Michel JAYR 38080 L ISLE D ABEAU.Cela FAIT AVANCER LE DEBAT en utilisant les memes et hypocrites artifices de la partie adverse QUI CONCENTRE TOUS LES POUVOIRS. TOUS TOUS!!!!!?Si on joue le coup de la joue gauche tendue apres la droite a la DROITE; desole de vous le dire vous etes le style enfant de choeur a defaut d avoir du coeur( pris dans le sens courage du terme) ou encore ideologue et/ou BOBO/BEAUF DE GAUCHE genre de personnage qui LUI dessert NOTRE CAUSE.Je n ai pas envie de polemiquer de la sterile facon qui semble etre de votre philosophieAllez, un peu d humour et surtout SANS RANCUNE ; comme quoi je ne suis pas a 66ans,si si vous avez bien lu 66, aussi mechant ou sale type comme d aucuns pourraient le subodorer.Je sais "aussi" ecrire "clean". Bisous quand meme!!!!!!!

SI SI SI mon style ERUCTANT comme le dit Andre ROUSSEAU je l assume d abord et donne oi aussi mes coordonnees Andre- Michel JAYR 38080 L ISLE D ABEAU.Cela FAIT AVANCER LE DEBAT en utilisant les memes et hypocrites artifices de la partie adverse QUI CONCENTRE TOUS LES POUVOIRS. TOUS TOUS!!!!!?Si on joue le coup de la joue gauche tendue apres la droite a la DROITE; desole de vous le dire vous etes le style enfant de choeur a defaut d avoir du coeur( pris dans le sens courage du terme) ou encore ideologue et/ou BOBO/BEAUF DE GAUCHE genre de personnage qui LUI dessert NOTRE CAUSE.Je n ai pas envie de polemiquer de la sterile facon qui semble etre de votre philosophieAllez, un peu d humour et surtout SANS RANCUNE ; comme quoi je ne suis pas a 66ans,si si vous avez bien lu 66, aussi mechant ou sale type comme d aucuns pourraient le subodorer.Je sais "aussi" ecrire "clean". Bisous quand meme!!!!!!!

De toute façon, le Jean-Luc, on va l'avoir à l'oeil! Il n'a pas intérêt à nous dégommer le N.Demorand, ni Le H.Pauchon, ni le J.Dellifiori, ni le D.Mermet, ni le B.Lenoir, ni le D.Cheyssoux, ni la P.Jacques, ni la Kriss, ni le V.Joss, ni le D.Porte ni le S.Guillon, ni tous les autres que j'oublie, car sinon, il va nous entendre aboyer et on rassemblera la meute. Sinon,c'est le jour de la mise sur orbite du satellite américain PLANCK par la base de lancement d'Ariane qui a été choisi pour la sortie du livre d'Edwy Plenel! Ce satellite doit débusquer des traces du Big Bang. Espérons que la presse française ne s'enfoncera pas dans le trou noir grâce à la lumière de Médiapart!

Juste pour dire que ce matin, je me suis précipitée à l'Espace Culturel de Clichy-sous-Bois (grosse librairie-vidéo-hi-hi dépendant de Leclerc) pour acheter le Manifeste. Ils l'ont sorti pour moi des cartons et l'ont mis en rayon illico. J'espère que tout le monde va le voir. Quand à moi, cela va être ma lecture de tout de suite. Bonne nuit.

Au fait, c'est un contrepet : "Jean-Luc Hees"... Moël Jartin PS - Imposera-t-il son Val en oubliant de parler de Pérol ?

300 abonnements en une journée. Opération marketing réussie dans ce cas. La presse libre a bon dos me semble-t-il : récupérer la "cible" France-Inter en titrant un pavé dans la marre. Certes l'intervention de J-L Hees ne se justifiait pas, et en ce sens, elle peut présager un directivisme dangereux, mais arrêtez de louer une démarche Mediapart qui est avant tout une stratégie de communication

J'ai été très choquée de cette désinvolture : "j'étais dans ma voiture, et je suis monté !". Un nouveau concept, jamais vu/ entendu jusqu'ici : le directeur de l'antenne -non, pardon, le président, encore mieux- qui s'invite/ s'impose n'importe quand pour donner son avis !! Bizarre comme comportement pour un ancien journaliste ... Deux jours après, c'était toujours impossible de réécouter cet "inter-activ" sur le site internet de France Inter. "Cette video n'est pas encore disponible" répond-il invariablement.

Newsletter
Je m'identifie