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Extraordinaire: l'austérité est une erreur mathématique

C’est une information extraordinaire, dont les conséquences sont immenses, mais qui fait beaucoup moins parler que les dérives pathétiques d’un acteur célèbre. C'est un rapport de 44 pages signé par un économiste en chef du FMI, un Français, Olivier Blanchard. Il dit tout simplement que les plus hautes instances économiques mondiales et européennes se sont plantées en imposant, au nom de la science, l’austérité à toute l’Europe.

       Ce que dit Olivier Blanchard, c’est que le modèle mathématique sur lequel s’appuyaient ces politiques visant au désendettement radical, et au retour sacré à l’équilibre budgétaire, comportaient une erreur au niveau, je cite, du multiplicateur fiscal. Pour simplifier beaucoup, ce modèle mathématique, donc incontestable, prévoyait que lorsqu’on retire un euro dans un budget il manquerait un euro dans le pays concerné. Or c’est faux. Pour des raisons qui tiennent à une réalité parfaitement triviale, et qui est que les hommes sont humains, cette austérité a déclenché des réactions collectives qui ont abouti à ce que cet euro retiré a provoqué la perte de trois euros dans les sociétés concernées.

       Multipliez par des milliards, et vous comprendrez pourquoi l’austérité imposée à coup de sabre par des troïkas savantes n’a conduit qu’à plus d’austérité, plus de chômage, et plus de récession.

       L’équation était fausse, ce qui est remarquable en soi, surtout quand on songe au Mississipi, que dis-je, à l’Amazone de leçons d’austérité péremptoire, délivrées chaque minute, sur toutes les antennes, et dans tous les journaux, par des commentateurs sûrs d’eux et dominateurs.

       Mais le plus incroyable est ailleurs.

       C’est qu’il ait fallu s’apercevoir que quelque chose clochait dans une équation pour découvrir que quelque chose n’allait pas dans la vraie vie. Un peu comme si on assistait à des accidents de la route en chaîne et qu’on ne donnait pas l’alerte tant qu’un modèle mathématique ne disait pas que c’était des accidents.

       On ne peut pas aller plus loin dans le triomphe de la technocratie. Il a fallu qu’un expert constate un problème avec un coefficient multiplicateur pour que ce qui saute aux yeux soit perçu par nos cerveaux. L’Europe est à la traîne, son chômage bat des records, sa croissance est en berne, la pauvreté s’installe, bref la voiture est dans le fossé, mais peu importe, on ne change pas de politique puisque c’est la seule et qu’en vouloir une autre serait une demande ignare.

       Les ignares vous saluent bien, mais les dévots de l’austérité n’ont pas rendu les armes. L’histoire de l’équation commence à cheminer, on en a parlé dans le journal de France 2 hier soir, l’Humanité l’a évoquée, le Washington Post aussi, mais elle ne fait pas encore la une. C’est qu’on ne renonce pas d’un jour à l’autre à une idéologie. Même vermoulus les murs de Berlin ne s’affaissent pas d’un jour à l’autre.  

       France Culture 7h37, France Musique 8h06, twitter : @huberthuertas

      

      

Tous les commentaires

09/01/2013, 11:51 | Par Yanick Toutain en réponse au commentaire de Anne Guérin-Castell le 09/01/2013 à 08:43

Il faut refonder la totalité de cette pseudo-science "économie". Y compris par dessus la tête de Karl Marx et d'Adam Smith.
Les pleurnicheries et les insultes du zombie de Maxime Le Forestier auront au moins réussi à quelque chose.
Les menaces de Denis Olivenne et de toute cette innovoisie avec cette HADOPI fasciste auront au moins réussi à induire une chose positive : Accélérer la refondation du postmarxisme.
Je vais vous expliquer de façon pédagogique :
Les ancêtres* m'ont désigné responsable de l'HADOPIfeu.
Mon travail consiste à collecter les droits d'auteur concernant les innovations des premiers Innovants qui découvrirent et inventèrent le feu.
Comme je sais que vous allez être rétifs et invoquer divers prétextes - la valeur-travail de Smith, celle de Ricardo ou de Marx, que vous allez invoquer la productivité des machines, le rôle de l'organisation..... comme je sais que vous allez essayer de m'attendrir avec Schultz, Denison et leur jumeau stalinien Stroumiline.... je vais trancher dans le vif :
Je vous coupe l'accès au feu pendant un mois.
Voilà vous avez TOUT oublié.
Tout ce qui concerne le chauffage, la lumière artificielle (autre que celle du Soleil), la cuisson des aliments.... etc.... tout a disparu de votre cerveau...
Vous allez donc vivre pendant un mois sans chauffage, sans lumière dès le crépuscule, sans aliments cuits.....
C'est long un mois !
Puis, de retour ! je reviens vous voir et vous propose le rétablissement de votre accès au savoir du feu.
L'HADOPIfeu va maintenant vous proposer un contrat :
30 % de vos revenus habituels..... en échange du rétablissement de votre mémoire du feu.....
Cette fois-ci, plus de Smith, de Marx, de Schumpeter ou autres Strumiline......
Vous allez payer !
30 % ce n'est pas cher !
Vous avez compris ?
L'invention, la découverte fondamentale vaut bien plus que tous ses perfectionnements !!!
Mais l'Innovant qui a faite cette innovation fondamentale..... il se fait rouler depuis 3 millions d'années..... Lui et tous ses descendants...
Quels descendants au fait ?
Mais..... la totalité des êtres humains !
Nous sommes tous les arrières-petites enfants de cet Adam du feu !
Et nous allons toucher !
Evidemment !
Combien ?
Tout simplement 30 % du PIB mondial....
La HADOPIfeu va vous reverser 250 euros par mois..... au titre du paiement des droits d'auteur ancestraux de l'HADOPIfeu !
Bon, seulement une demi-part pour les moins de 14 ans....

Mais ce n'est pas fini....

Voyant le succès de l'HADOPIfeu...... les ancêtres des mots viennent de me demander de créer l'HADOPImots....
Tous les ancêtres ayant construit les premiers langages (les premiers..... pas les pâles copies qui sont venues après).... veulent toucher leur part du gâteau !
Chaque humain refusant de passer un contrat avec l'HADOPImot..... se verra privé de tout accès au vocabulaire, à la grammaire..... etc....
.... et voilà donc un autre contratt à 30% qui va atterir dans les poches des Grands Innovants qui découvrirent-inventèrent les mots.
ET donc....250 euros de plus par mois...; dans les poches des héritiers !
Maintenant, vous touchez 500 euros de plus par mois..... mais après.... que mes deux HADOPI vous auraont prélévé deux fois 30 % de vos revenus mensuels.....
Certains y auront perdu .... et d'autre auront gagné.....
Mais voilà que les Innovants des nombres arrivent et me supplient....
"Créez une HADOPINombres !"
Lecteurs , il ne vous reste plus que 40 % de votre revenu initial..... ALLEZ-VOUS ACCEPTER de rester UN mois sans pouvoir compter ?
Allez-vous accepter de REVERSER les 3/4 de ce qui vous reste...
BIEN EVIDEMMENT !
Vous n'avez plus le choix ! Vous êtes restés UN MOIS sans pouvoir compter !
Et voilà le travail !
Vous avez perdu 90 % de vos revenus, touché 750 euros à la place....
et la satisfaction de guérir de votre pathologie consumériste....
..... car je vois arriver Puthagoras qui me demande de créer .... une HADOPInotes !

Je vais republier çA SOUS LE TITRE
HADOPI, HADOPIfeu, HADOPImots, HADOPInombres ou comment la lutte des strates guérira les malades de pathologie consumériste et sonnera le glas du marxisme et de toutes les fausses théories apologétiques des classes spoliatrices.

09/01/2013, 13:02 | Par Clenor en réponse au commentaire de cairns le 09/01/2013 à 12:47

Bien d'accord !

A mis un post + maladroit et + verbeux sur ce thème.....En pleurs

09/01/2013, 15:20 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de M MERCEREAU le 09/01/2013 à 14:50

Dnas le cas de l'Argentine, le président de la République valet du FMI ne s'est pas excusé, il s'est contenté de fuire en hélicoptère et s'est peut être suffisant...Cool

Ce qu'il nous est nécessaire c'est de comprendre que nous devons nous inspirer de ce modèle et trouver notre solution...Cool

Une piste : http://blogs.mediapart.fr/blog/vivre-est-un-village/090811/crise-et-dette-en-europe-10-fausses-evidences-22-mesures-en--1

http://blogs.mediapart.fr/blog/vivre-est-un-village/090811/crise-et-dette-en-europe-10-fausses-evidences-22-mesures-en--0

http://blogs.mediapart.fr/blog/vivre-est-un-village/090811/crise-et-dette-en-europe-10-fausses-evidences-22-mesures-en-de

A bientôt.Super !

Amitié.Étreinte

10/01/2013, 09:54 | Par Yanick Toutain en réponse au commentaire de M MERCEREAU le 09/01/2013 à 14:50

OK ! Alors, cessez de voter ! Le vote NON révocable est une dictature quiquennale.
Formez des groupes de 25 citoyens se choisissant. Désignez un délégué de base (contrôlé par les 24 autres, faisant la reddition des comptes et révocable par simple départ d'un des 25 du groupe)
Formez des groupes de 25 délégués de base pour avoir un délégué de conseil (lui aussi révocable) etc....
Le schéma est ensuite ici

Il faut inventer autre chose ? La délégation générale révocable (DGR) ! Comme outil de la révolisation !

.... et vous aurez un GOUVERNEMENT du PEUPLE révocable à tout moment....
EXTRAIT
(...) Ce délégué de conseil sera donc contrôlé en permanence par ses 24 collègeus - délégués de base.
Et donc révocable à tout moment par la procédure précédente.
On pourra réitérer le processus avec
délégué-député représentant 25^3 = 15 625 personnes
délégué national représentant 25^4 = 390 625 personnes
délégué international représentant 25^5 = 9 765 625 personnes (près de 10 millions)
délégué mondial représentant 25^6=244 140 625 (250 millions de délégateurs)
5 milliards de délégateurs seraient représentés par 20 délégués mondiaux..... revocables par 500 délégués internationaux ..... révocables par  12 500 délégués nationaux..... révocables par 312 500 délégués députés..... révocables par 78 125 00 délégués de conseil.... révocables par 195 312 500 délégués de base..... révocables par 4 882 812 500 délégateurs....

 

09/01/2013, 14:37 | Par bernard uguen en réponse au commentaire de Christophe67 le 09/01/2013 à 08:49

Parce que d'abord ils ont fait une erreur MONUMENTALE ; c'est pas Trois Euros , c'est 4 Euros.

mais cette émission de France Culture n'est prévue qu'en 2014.  ça remettra en cause toutes les lois économiques depuis le début. Il faudra nous adapter de façon ecologique et durable.

Mais le truc le plus extraordinaire c'est que le FMI n'ait pas décidé de diviser par trois le salaire des salariés du FMI.

10/01/2013, 14:14 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de bernard uguen le 09/01/2013 à 14:37

Je n'ai pas compris en quoi consiste cette histoire de 3 ou 4 euros versus 1 euros ... Nulle en mathématique ... En revanche, j'ai parfaitement compris qu'en baissant le pouvoir d'achat des européens, on allait mettre en panne le système productif/industriel et ce, depuis l'accélération de la débilité du système "no stockage" dès les années 1992-1993 (avec l'obligation pour les cadres d'entreprises de faire du profit annuel à 10 % minimum pour le gain les actionnaires - sinon la porte ! Alors que la croissance frolait les 2 ou 3 % - CHERCHEZ L'ERREUR -).

Selon la pub "Mon bon sens bien de chez moi " me suffit !

Et bête comme je suis, j'ai quand même compris, (dès 1982 ) que les financiers stratosphériques voulaient nous "pomper" tous nos "bas de laine" à leur profit exclusif, sans aucun état d'âme ... (J'avais par un curieux hazard, assistée à une conversation privée de Greenspan)

Jusqu'où cela va aller ? "That is the question" ?

L'Europe est exangue ... Mais pas encore tout à fait - Il faut réduire les cadres et la bourgeoisie moyenne à un état de quasi pauvreté ... Leurs enfants n'ont déjà plus d'héritage (donc Marx doit être content là-haut, le Capitalisme à fait ce que les Communistes de la première heure n'auraient jamais rêver de mieux)... Restent encore les familles riches et entrepreneurs moyens qui ne peuvent se délocaliser ... Ceux qui ont encore le grand appartement , la grosse maison bourgeoise et quelques biens imposables .... Ils sont en ligne de mire, maintenant .... Haut les coeurs, on y arrive !!! 

(vous vous souvenez de la fable;  c'est le pauvre, le boulanger au bout de la rue, les voisins de l'immeuble à côté, les voisins du premier étage, du second, ceux de votre palier et ... VOUS !!!)

Au final, que restera-t'il ? Des seigneurs de la Finance Stratosphériques, leurs armées de mercenaires mafieux, leurs vassaux politiques aux ordres absolus, et l'immense, gigantesque, magma de serfs qui seront bien heureux d'être encore en survie ...

Quand au FMI, il faut impérativement liquider cette usine à gaz de rapaces incompétents !

Hélas, je sais que je ne rêve pas ... Donc c'est CARPE DIEM pour moi ...

 

 

09/01/2013, 14:50 | Par timiota en réponse au commentaire de Christophe67 le 09/01/2013 à 08:49

Ca s'appelle répondre à la pelleCool

09/01/2013, 18:40 | Par Oliv92 en réponse au commentaire de Christophe67 le 09/01/2013 à 08:49

Pas du tout, les hommes politiques dépendent des oligarques (qui détiennent les télés et les journaux) et donc les hommes politiques ne retiennent les analyses que des technocrates qui démontrent ce que les oligarques veulent. On arrive toujours à justifier par le calcul, par un expert, les décisions que l'on veut prendre de toute facon pour faire plaisir aux banques et aux investisseurs.

09/01/2013, 21:33 | Par Christophe67 en réponse au commentaire de Oliv92 le 09/01/2013 à 18:40

Je comprends cette opinion. Mais je crois que les lobbies des oligarques, pour reprendre vos termes, noyautent surtout les adminsitrations ministérielles. C'est beacuoup plus efficace car les politiques passent.

09/01/2013, 12:03 | Par Yanick Toutain en réponse au commentaire de françois périgny le 09/01/2013 à 08:52

Vous faites complètement fausse route et l'apologie de l'obscurantisme.

c'est cette habitude de penser l'humain par le chiffre qui est une erreur MONUMENTALE.

Toute la VRAIE science a commencé quand Puthagoras (Pythagore) et son groupe de chercheurs scientifiques (LES PHILOSOPHES) ont découvert - entre autres - que seuls les NOMBRES ENTIERS permettaient de décrire le monde objectif. Ils sont à l'origine de la PREMIER REVOLUTION QUANTIQUE et certainement les professeurs de Leucippe et de Démocrite.( et donc de Epicuros et Titus Lucretius)
Ce qui manque à la science économique, c'est de CONNAITRE LA VALEUR du STOCK des INNOVATIONS ANCESTRALES.
Lisez donc mon article.... il va dans ce sens HADOPI, HADOPIfeu, HADOPImots, HADOPInombres ou comment la lutte des strates guérira les malades de pathologie consumériste.

09/01/2013, 22:20 | Par françois périgny en réponse au commentaire de Yanick Toutain le 09/01/2013 à 12:03

Faut pas fumer comme ça, Yannick Toutain ! Sinon fumez plutôt Héraclite ou Socrate. Pas un groupe de "chercheurs scientifiques" (comment ça s'écrit en grec ancien ?)

10/01/2013, 10:12 | Par Yanick Toutain en réponse au commentaire de françois périgny le 09/01/2013 à 22:20

un groupe de "chercheurs scientifiques" (comment ça s'écrit en grec ancien ?)

Le groupe de chercheurs de Πυθαγόρας ...il s'appelle : les philosophes.(φιλόσοφος,) au pluriel avec "oi" me souviens-je ?
C'était avant que Socratês, Aristotélès et les rhéteurs ne viennent tout saccager !
Ils étaient MATERIALISTES puisqu'ils pensaient que les NOMBRES ENTIERS étaient le moyen de décrire fidèlement cette réalité.

Quant à la DROGUE..... quand vous écrivez

Faut pas fumer comme ça, Yannick Toutain ! Sinon fumez plutôt Héraclite ou Socrate.

si vous en êtes encore une VICTIME.... condoléances.... mais.. fichez la paix aux autres..... surtout à ceux qui n'en ont jamais consommé !
Et surtout ceux qui en dénoncent les trafics par les puissants de ce monde.
Ce sont les flics ripoux qui tentent d'accuser les autres de toucher à la drogue.... Vous ne seriez pas un FLIC RIPOU quand même ?!!!

PS au fait, à jeun, vous remarquerez que mon prénom ne s'écrit pas tout à fait comme ça !!!

10/01/2013, 14:24 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de Yanick Toutain le 09/01/2013 à 12:03

Arréter de réduire des propos si intelligents et cultivés à une histoire de "fumette" !!! Criant Je n'ai pas compris (par manque de culture) grand chose aux propos de Yannik  - mais ai reconnu humblement dans ses propos, les termes d'un philologue distingué. Nous devrions en faire des monuments nationaux et les entretenir encore mieux que nos bâtiments hystériques !!!

Et pourtant je tatonne en Histoire de l'Art ....

ps : me suis mélangée les touches - réponse à Fedor, of course ...

09/01/2013, 12:45 | Par BERPAN en réponse au commentaire de françois périgny le 09/01/2013 à 08:52

Oui l'économie est une science

Si on n'avait pas  changer  les réglés d’emprunt  en 1973 la dette serais aujourd’hui de 15% du PIB

A ECOUTER  Mr Michel ROCART

http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Mediapolis/Sons/Mediapolis-22-12-12-1356875/

09/01/2013, 16:07 | Par Guy Meunier en réponse au commentaire de BERPAN le 09/01/2013 à 12:45

Une Science... Mais pas une science exacte.

C'est certain ! Vous avez raison. L'économie est une science de l'interprétation de "données" sensées (sensées seulement !!) représenter des faits qui ne sont pas exempts (comme tous "faits" fussent-ils purement mathématiques) de biais issus de l'empirisme plus ou moins conscient de celui qui conduit l'interprétation. Le "fait" en lui-même n'étant qu'une moyenne pondérée d' "émergences observées" ou "saisies par une machine" donc une probabilité soumise au lois de la probabilité.

Malheureusement, comme le démontre l'article de M. Huertas, notre monde contemporain vit sous la domination de l'erreur systémique, si ce n'est d'un système (volontairement ???) erroné !

09/01/2013, 12:57 | Par Serge K en réponse au commentaire de françois périgny le 09/01/2013 à 08:52

L'astrologie, est beaucoup plus vrai quand tu as affaire à un gnoc.

10/01/2013, 10:23 | Par JoëlMartin en réponse au commentaire de Serge K le 09/01/2013 à 12:57

L'astrologie est une science exacte : elle indique le nombre exact de mois dans l'année.

Clin d'œil

09/01/2013, 19:54 | Par RDomergue en réponse au commentaire de françois périgny le 09/01/2013 à 08:52

Cette habitude de penser la vie par le chiffre tout simplement.

10/01/2013, 06:19 | Par PICATCHOU en réponse au commentaire de françois périgny le 09/01/2013 à 08:52

Sauf que l'astrologie ne tue pas, alors que l'austérité prônèe par de suffisants crétins a déjà causé la mort de plusieurs personnes! Qpoiqu'on en dise ils sont du sang sur les mains avec leur doctrine imbécile!

 

09/01/2013, 09:07 | Par dom9

et oui tuttle, buttle ,une simple erreur ...c'est Brazil. merci en tout cas pour vos chroniques sur France Q , un régal de pédagogie.

09/01/2013, 09:14 | Par MORDANV

Pouquoi rénumérer si chèrement des individus qui ne pensent pas et dont les décisions ne sont dictées par les résultats d'un logiciel.

 

09/01/2013, 14:41 | Par KAK en réponse au commentaire de emancipation le 09/01/2013 à 09:17

http://www.youtube.com/watch?v=E5e7dPgdp2A

Et si tout ça n'était que de la propagande, et si l’Europe pour servir certains ne devient que le nouveau tiers monde à piller. Et si "ILS NOUS AVAIENT MENTI A L'INSU DE NOTRE PLEIN GRÉ". Dans tout ça c'est notre "plein gré" qui m'interpelle le plus.

09/01/2013, 09:24 | Par DANIELE BARBIER

Que va devenir Mr. Blanchard ?

09/01/2013, 09:40 | Par Plotine en réponse au commentaire de DANIELE BARBIER le 09/01/2013 à 09:24

c'est un rapport personnel de O. Blanchard, pas du FMI, il paraît.

09/01/2013, 11:23 | Par wasmath en réponse au commentaire de Plotine le 09/01/2013 à 09:40

et qui paie Mr Blanchard, sinon le FMI, pendant qu'il travaille et rédige "son rapport personnel" ?

 

10/01/2013, 14:28 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de wasmath le 09/01/2013 à 11:23

Ah ! ? "One point"

09/01/2013, 09:28 | Par JACQUES KREMSER

Voila bien une magnifique demonstration de l'imposture qui consiste a presenter l'economie comme une science sous le pretexte qu'on a reussi a y faire entrer un peu de mathematiques.Certe les statistiques sont fort utiles, essentielles meme car tout processus "naturel" n'est qu'une question de probabilites, mais les "modeles" eux doivent etre en permanence jauges a l'aune de l'experience,en continu, et cela les gourous de l'economie n'aiment pas du tout car c'est sur le "modele"que repose leur notoriete.

 

09/01/2013, 13:01 | Par BERPAN en réponse au commentaire de jmv le 09/01/2013 à 10:15

"Nous autres, citoyens, plutôt que de voter pour des "belles gueules" (des magiciens de l'image d'eux-mêmes), nous ferions mieux d'élire des gens intelligents ET modestes, càd, capable de comprendre, si ce n'est le monde, au moins les limites de nos connaissance dudit mon"

Donner un nom SVP pour les prochaines elections .....

09/01/2013, 17:26 | Par camille44 en réponse au commentaire de BERPAN le 09/01/2013 à 13:01

Jean-Luc Mélenchon ? Aîe ! Je sens que je ne vais pas me faire que des amiES ! Bouche cousue

Claire

10/01/2013, 06:20 | Par PICATCHOU en réponse au commentaire de BERPAN le 09/01/2013 à 13:01

Je ne vois pas! C'est terrible!

10/01/2013, 14:29 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de PICATCHOU le 10/01/2013 à 06:20

Moi non plus ... Sauf eTIENNE cHOUARD ?

09/01/2013, 13:49 | Par Ourse Blanche en réponse au commentaire de JACQUES KREMSER le 09/01/2013 à 09:28

l'Economie ,mais on s'en fout,les experts  payés par les boites ,pas independants du tout,voir tout ceux de FC =nullissimes et partis prenants dans leurs propres boites,B Couturier et d'autres,voyez de qui je parle,qui céti qui l'a mise a cette place usurpée l'economie,les Banques et les technokillers,,qui ceti qui a mis le mot science a ces nuls bras droit de ce systéme devenu monstrueux,le FMI,etc,alors une évidence le systéme en deroute est devenu une tyrannie et les firmes mangent et achetent a bas prix tout ce qui es,ici et ailleurst,foret,port,etc,voila,les alters ont toujours vu juste et nous aussi,la rigueur c'est le plan pour suicider la population et couler ce systéme qui est lui même fini,et les mecs ils ne voient rien,il ya d'autres gens qui voient autremment le monde,mais les medias alternatifs c'est pas FC,ni le FIg

On dirait que les journalistes pas alternatifs du tout sont siderés,ben dit donc,ca bouge depuis longtemps dans le Landernau de la vraie vie,Ecologie et Humanisme.

10/01/2013, 10:29 | Par JoëlMartin en réponse au commentaire de Hubert Huertas le 09/01/2013 à 09:39

"modèle mahématique, donc incontestable". Non! Un modèle mathématique n'est "incontestable" que vis-à-vis de lui-même"

D'autant que contrairement à une théorie, un modèle fonctionne avec des paramètres ajustables qu'introduit l'utilisateur du modèle.

L'utilisateur peut donc faire dire au modèle à peu près ce qu'il veut...

10/01/2013, 11:10 | Par AA Bradley en réponse au commentaire de JoëlMartin le 10/01/2013 à 10:29

Quand Hubert Huertas dit ou écrit, je cite : "... modèle mahématique, donc incontestable ...", il ne veut pas du tout dire qu'il considère lui-même tout modèle mathématique comme incontestable, et celui-ci en particulier, mais qu'un tel modèle passe - ou peut passer - comme tel aux yeux de beaucoup de gens qui voient, à juste titre, les mathématiques comme une science rigoureuse. C'est du moins ce que je crois et seul Hubert Huertas pourrait me contredire sur ce point, mais dans l'attente, il me semble que l'attaquer sur ce qui n'est sans doute qu'une simple figure de réthorique n'a pas la moindre pertinence. Comme le fait remarquer Hubert Huertas lui-même, c'est du second degré monsieur le correcteur de virgule absente ou de syntaxe défaillante.

10/01/2013, 17:17 | Par Hubert Huertas en réponse au commentaire de AA Bradley le 10/01/2013 à 11:10

C'est effectivement ce que j'ai cru dire...

Merci

HH

10/01/2013, 15:07 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de JoëlMartin le 10/01/2013 à 10:29

L'utilisateur peut donc faire dire au modèle à peu près ce qu'il veut...

Pour ce rappel, merci...

A bientôt.

Amitié.

 

09/01/2013, 09:42 | Par Chourreu

Bonjour.

C'est effectivement très intéressant, et je pense qu'il serait bon de donner les références de l'article, pour que chacun puisse aller y voir. Voici le lien vers l'article en texte intégral :

http://www.imf.org/external/pubs/ft/wp/2013/wp1301.pdf

Plus intéressant encore, l'avertissement figurant sur la page de la notice bibliographique du texte (http://www.imf.org/external/pubs/cat/longres.aspx?sk=40200.0), qui est un document de travail (Working Paper) : "Ce document de travail ne doit pas être considéré comme représentant le point de vue du FMI. Les opinions exprimées dans ce document sont celles des auteurs [ils sont effectivement deux ; outre Blanchard, responsable de la recherche économique au FMI, Daniel LEIGH, économiste au FMI],et ne correspondent pas forcément aux vues et à la politique du FMI. Les documents de travail décrivent une recherche en cours menée par les auteurs, et sont publiés pour susciter des commentaires et alimenter le débat."

Il y a un chemin important entre un tel document et une inflexion de la politique préconisée par le FMI...

09/01/2013, 09:47 | Par Plotine

Monsieur Huertas, voici un lien qui traite de cette affaire de l'équation... 

http://www.arretsurimages.net/vite-dit.php

et de l'intérêt qu'elle suscite :

http://www.arretsurimages.net/vite-dit.php

09/01/2013, 09:46 | Par Chourreu

Re bonjour,

En vous priant d'excuser l'esprit d'escalier. À titre documentaire, le lien vers l'article du Washington Post relatif à ce document :

http://www.washingtonpost.com/blogs/wonkblog/wp/2013/01/03/an-amazing-mea-culpa-from-the-imfs-chief-economist-on-austerity/

 

09/01/2013, 14:03 | Par Colza en réponse au commentaire de AA Bradley le 09/01/2013 à 11:40

Complètement d'accord.

Le "modèle mathématique" ne constituait que le faux-nez d'une volonté des milieux financiers de prendre le contrôle des états, par leur asservissement à la doxa libérale. Le tout avec l'évident assentiment des responsables politiques.

Qui peut penser qu'un président de la république, avec une majorité au Sénat et à l'Assemblée Nationale, ainsi que la quasi totalité des Conseils Régionaux, ne pourrait pas mettre au pas les banquiers et faire prévaloir l'intérêt de la France, même contre l'avis de la BCE et de la Commission Européenne.

Foutaise!

09/01/2013, 15:53 | Par roger.guilloux en réponse au commentaire de AA Bradley le 09/01/2013 à 11:40

Dans une optique néo-libérale (enrichissement par tous les moyens et à court terme), le chômage n'est pas un problème, c'est au contraire un puissant outil qui permet de contrôler les salaires, de réduire à néant l'action syndicale et d'augmenter de manière substentielle les dividandes versés aux actionnaires.

09/01/2013, 17:30 | Par Colza en réponse au commentaire de roger.guilloux le 09/01/2013 à 15:53

Tout à fait, c'est d'ailleurs ce que l'on constate partout et tous les jours.

09/01/2013, 09:56 | Par solalgary

On peut avoir le lien vers le rapport de Blanchard?

ce serait gentil

merci

 

09/01/2013, 10:00 | Par nelfontaine

Bravo Hubert Huertas pour cet article, tout en fine ironie... Cette info devrait avoir l'effet d'un big bang, mais... l'idéologie financière a la peau dure et je crains qu'il ne se passe rien de plus, du moins pour le moment. Espérons que toutes les infos allant ans le même sens finiront par former une "masse critique" permettant d'exploser le système et de sortir du cadre (comme dirait Lordon). Espérons que l'explosion ne sera pas trop violente. Espérons...

09/01/2013, 10:00 | Par jean michel lahieyte

il y a depuis qqs années déjà quand on écoute la météo la température réelle et la température ressentie, peu à peu il m'a semblé que cette notion atteignait le pouvoir d'achat, tjrs plus fort pour ceux qui savent calculer le "réel" que pour ceux qui  le "ressentent", il y a désormais l'austérité réelle et l'austérité mal calculée.

09/01/2013, 10:01 | Par Coze

Bon! à partir de maintenant on peut s'attendre à une cascade de démissions !

BFM et ITV ne vont plus savoir où donner de la tête !

 

09/01/2013, 10:08 | Par Cyril Foussé

Nous verrons probablement de plus en plus ce genre "d´erreurs" apparaître, parce que le modèle social qui s´applique est plus idéologique que mathématique. Il n´y a évidemment pas que cette équation dont parle l´article qui est fausse et la conscience collective le comprend chaque jour un peu plus, au gré de la crise financière et politique que nous vivons.

Mais ce qui est nouveau est qu´il existe des outils pour la démonstration, qui font déjà partie du matériel de base des scientifiques et plus seulement des politiques et des financiers: par exemple le "Machine Learning", qui ne va pas servir uniquement à mettre nos vies et notre information privée en équations marketing mais aussi à étudier mathématiquement les fausses corrélations entre series statistiques sociales par exemple, présentées tous les jours en relations plus ou moins artificielles par les idéologues politiques au gré de leurs interêts... 

La démocratisation de ce genre de techniques mathématiques va permettre de passer au crible tout le discours neolibéral des dernières decennies...

Un joli conflit generationnel en perspective, comme beaucoup de discours politiques et économiques vont se déconstruire mathématiquement dans un avenir proche... 

Effet boomerang garanti pour la géneration qui a sacrifié le futur au profit de ses aises et de son aveuglement politique...

 

09/01/2013, 14:10 | Par Colza en réponse au commentaire de Cyril Foussé le 09/01/2013 à 10:08

Il suffit de regarder autour de soi pour se rendre compte que l'austérité ne marche pas et nous conduit tout droit à la catastrophe.

Modèle mathématique ou pas...

L'austérité conduit à un appauvrissement des peuples, donc à moins de rentrées fiscales, donc à un ralentissement de l'économie, donc à la récession, donc à plus d'austérité... Un collégien comprendrait cela, alors pourquoi pas un responsable politique?

09/01/2013, 16:49 | Par 2placesassises

Les modèles mathématiques fonctionnent selon un paramétrage, et ce sont ces paramètres qu'il faut affiner et surveiller constament pour utiliser à bon escient les logiciels. Cette erreur monumentale, qui a mis sur la paille des milliers de gens, est impensable pour un mathématicien sérieux et .... bizarre. Pourquoi a-t-il fallu si longtemps pour s'en apercevoir?

09/01/2013, 10:22 | Par yves marie le berre

BON SENS

Certaines réalités économiques sont trop complexes pour etre abordées sous le seul angle du bon sens. Les spécialistes doivent  forger les outils indispensables pour comprendre ces situations ,les modéliser,  puis proposer aux politiques des solutions pratiques. Que des erreurs se produisent dans le déroulement de ce processus n'a rien que de tres ordinaire. Exemple celle-ci.

La vraie mission des politiques -irremplacable - est  d'évaluer les résultats obtenus et de corriger le tir  .Or actuellement ils ne le font pas .Autistes .

C'est le vrai cout et le seul important d'une classe politique de professionnels cumulards et inamovibles vivant avec 15 000 € par mois dans un pays ou le salaire moyen est de 1 500 € . Ils ne sont plus capables de faire preuve de simple BON SENS car coupes de la realite sociale qu'ils prétendent gérer et améliorer.Ils ne representent pas le pays et donc ne le comprennent pas.

10/01/2013, 14:36 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de yves marie le berre le 09/01/2013 à 10:22

Un peu contradictoire vos propos ! 

BON SENS ou pas BON SENS ???? 

Mon bons sens : virez-moi ces rapaces incompétents ... Du vent ....

10/01/2013, 14:38 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de Eric Peschot le 09/01/2013 à 10:23

Bravo ! Cela c'est du langage clair !Rigolant

10/01/2013, 14:38 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de jacques langlois le 09/01/2013 à 10:25

CQFD

09/01/2013, 10:26 | Par gerald rossell

Rejoignons les Collectifs pour un audit citoyen de la dette publique pour reprendre la main sur les prétendus experts de la finance.

Ils n'aiment pas qu'on mette les nez dans leurs équations.

http://www.audit-citoyen.org/

09/01/2013, 23:16 | Par DANTEA

Les mathématiques sorties de leur champ d'application utile, forcément limité car elles sont une simplification du réel et un moyen d'action (quand elles sont autre chose qu'une pure spéculation mentale très élégante), deviennent comme le latin de cuisine.

09/01/2013, 10:30 | Par vertustrader

Je vous lis.  Je m'interroge.

Erreur, vous avez dit erreur !   Erreur puérile ou stratégique ?

10/01/2013, 17:45 | Par humblecitoyen en réponse au commentaire de vertustrader le 09/01/2013 à 10:30

Effectivement y'a de quoi s'interroger tellement la façon dont cette prétendue erreur arrive sur le devant de la scène est grossière... la régle d'or s'inscrit dans une cohérence politique sans faille, totalement préparée et assumée par une machine idéologique bien armée de toute part (en commençant par les traités européens...). Pour les soutiens du capitalisme actuels, ce peut être qu'une stratégie de désamorçage de conflits sociaux lourds inévitables en vue pour 2013.

En management classique plein de gens sont payés par les entreprises pour conforter, quand cela devient nécessaire, des salariés dans leurs critiques de gestion de leur entreprise... pour autant cette gestion bouge-t-elle un jour? ;-)

Pas vu la bio de ce monsieur Blanchard mais on peut penser qu'un économiste du FMi peut aussi être utilisé pour autre chose que de mettre en musique les plans d'ajustement structurels...

10/01/2013, 18:38 | Par AA Bradley en réponse au commentaire de humblecitoyen le 10/01/2013 à 17:45

Vous avez parfaitement raison. Avec ces spécialistes de l'enfumage, chaque mot prononcé, chaque annonce doit être passé à la moulinette de notre esprit le plus critique. On en devient parano.

09/01/2013, 10:33 | Par richard crevier

Sur  le multiplicateur, concept keynésien, voir l'excellent article de John Lanchester dans le London Review of Books  du 3 janvier, Let's call it a failure. Le principe est le suivant : lorsque je dépense 10 euros chez le boucher, celui-ci dépense cet argent cherz le boulanger, lequel en fait autant chez le cordonnier, etc. Si les 10 euros circulent dix fois plutôt que d'être thésaurisés, ils génèrent 100 euros d'activité économique. Les politiques d'austérités (réduction des dépenses de l'Etat) ont l'effet suivant : un milliard d'euros  non dépensé par l'Etat entraîne une réduction du PNB de 1,700 millions selon les calculs du FMI (multiplicateur 1,07). 

Notons au passage que la prétendue gauche au pouvoir en France applique un politique économique identique à celle des conservateurs britanniques.

09/01/2013, 12:34 | Par Le_Dore en réponse au commentaire de richard crevier le 09/01/2013 à 10:33

Ben en fait le multiplicateur utilisé pour justifier les politiques d'austérité était même de 0.5 points de récession par point de baisse des dépenses. Ce qui relève plus du voeux pieux qu'autre chose.

Selon les pays (et donc la structure de l'économie, décentralisée ou jacobine à la française), le multiplicateur va de 0.7 à ... 1.9. Et de plus, il n'est pas constant mais va plutôt en augmentant.

10/01/2013, 09:49 | Par richard crevier en réponse au commentaire de Le_Dore le 09/01/2013 à 12:34

Réponse à Le Dore : en effet !

10/01/2013, 14:41 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de richard crevier le 09/01/2013 à 10:33

aHHHH voilà une explication que je comprends ..... ! Ce que mon intuition supputait, est ici clairement expliqué pour mon intelligence mathématique de classe primaire ....

09/01/2013, 10:48 | Par Jean TRAMUSET

@ toutes et tous (dont H. Huertas)

''L'erreur, une erreur mathématique'' ?

Mais l'erreur de H. Huertas qui nous raconte que l'austérité est une erreur mathématique !!!!

Ce qu'en réalité, il faut dire ? Eh bien que l'austérité (et TOUTES les politiques absolument débiles qui ont mené à... l'austérité) sont le résultat de la TOTALE ignorance des choses de l'économie dont sont coupables : 1° les ''économistes'', 2° les politiques qui les écoutent, 3° les commentateurs qui les commentent (les ''économistes'' et les politiques qui les écoutent).

Ce que je dis est excessif ?

Or 1° les ''économistes'', 2° les politiques (qui les écoutent), 3° les commentateurs qui les commentent ne disent-il pas TOUS que c'est le marché qui fait l'économie ? Mais si ce que l'on démontre (si ce que l'on DEMONTRE !) c'est que tel N'EST PAS DU TOUT le cas ?

Reste à le démontrer ?

Or si, sur ce sujet précis, vous vous reportiez (entre autres !) à ce billet intitulé ''Le marché imaginaire'' ?

Bonne lecture ? (sachant que, pour ma part, à force de dire et répéter la même chose, vous savez quoi ? Eh bien je commence à être fatigué !)

JT 

09/01/2013, 12:16 | Par Emmanuel Tugny en réponse au commentaire de Jean TRAMUSET le 09/01/2013 à 10:48

Edifiant, merci !

09/01/2013, 13:56 | Par Ourse Blanche en réponse au commentaire de Jean TRAMUSET le 09/01/2013 à 10:48

Bien d'accord.

10/01/2013, 14:42 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de Jean TRAMUSET le 09/01/2013 à 10:48

Je vous comprends !!!

09/01/2013, 10:36 | Par MICHEL BOREL

Merci Hubert Huertas, j'ai écouté cette extraordinaire info, ce marin sur France Culture. Sans passer par les équations, nombreux sont ceux qui analysent, depuis plus d'un an, les méfaits de cette politique d'austérité, y compris dans ce qui reste de Gauche au PS  (Marie-Noelle Lienemann), le Prix Nobel d'Economie Joseph Stiglitz, Karima Delli et Yves Cochet, députés européens EE-LV, etc .....

09/01/2013, 10:44 | Par Jacques Bolo

"ce modèle mathématique, donc incontestable"

Je ne suis pas sûr que ce ne soit que de l'ironie.

Le pb des intellectuels est qu'ils sont toujours un peu sûr d'avoir raison. Ici, l'erreur du FMI me paraît satisfaire les intellectuels qui sont aussi sûr d'avoir raison.

Mais quel est le pb. Il me semble que c'est l'application d'un modèle dogmatique contre l'expérience. Et ce qu'on invoque en fait, c'est un autre modèle mathématique (donc dogmatique) et non l'expérience. Je ne suis pas sûr que ce soit mieux.

09/01/2013, 10:44 | Par Alfred Leclercq

Ils nous prennent pour des cons

l´austeritė est une tactique pour assurer la réussite de la stratégie de la finance des goinfre: face à la montée des salaires dans les pays émergents qui prennent exemples sur nous, il faut contraindre les pays occidentaux à une baisse drastique des salaires sous le prétexte de compétitivité. Et cerise sur la gâteau racheter à vil prix ce qui appartient aux peuples comme en Grèce 

la première partie du plan étant en passe de réussir, on nous sort l'erreur de logiciel!

c'est minable comme dirait l'autre, les valets des goinfres, Lagarde et consorts doivent démissionner, s'ils ont un minimum d'honneur ( oups c'est quoi l'honneur pour un politicien?) . Ce sont les maths qui se sont plantès, pas eux, ce sera le discours officiel en  Cahuzaquie où la multiplication par 3 des profits de la finance dans les entreprises est normale, juste un problème de calcul, (un autre facteur 3) 

il sera intéressant de scruter la réaction des "économistes " officiels qui vont à la soupe dans les médias aux ordres.

 

09/01/2013, 14:08 | Par Ourse Blanche en réponse au commentaire de Alfred Leclercq le 09/01/2013 à 10:44

on va nous en gargarisez pendant des mois,l'eau et l'air et la terre non polluée vont devenir introuvables,et ce qui va être le coeur de la vie de notre société, cela va être cela,sobriété,simplicité;et Ecologie, et les marchés fous y sont déjà,donc la vraie vie revient mais y a plus rien de vivant presque,alors a part l'Ecologie pour sauver ce qui reste ,y'a rien a espérer de ces vendus et aveugles,l'Ideologie les tient.

10/01/2013, 14:46 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de Alfred Leclercq le 09/01/2013 à 10:44

Je prépare mon été en Grèce ... Avec amis et famille .... Maison entre 3000 et 4000 euros la semaine (déclarés) pour 3 semaines . Le dernier de ce genre dans ma vie sans doute ... Je claque mes derniers lingots .... eT yOUPI !!!!!! Enfin vraiment pauvre ....

09/01/2013, 10:51 | Par Jacques LEIBOVITCH

La lutte pour un pouvoir impose une prise de position alternative : soit la force humaine intellectuelle ou/et physique prévaut, soit la force scientifique domine. Mais face à des comportements humains individualistes, les rassemblements d'idées transcendent ces comportements.

L'erreur mathématique est le résultat d'une vision prophétique qui ne se réalise pas parce que le mécanisme mathématique attendu ne produit pas les effets escomptés. 

En économie, la vision globaliste (ou globalisante) produit sur le concret des écrêtements de distorsions non linéaires qui dérivent l'apparence de la tendance.

L'absence d'analyse permanente adaptée à la mesure prise par la politique économico-sociale ne permet pas des réajustements immédiats car la politique de régulation de l'erreur n'existe pas : ce n'est pas politiquement correct.

L'audit est insuffisant et devrait être permanent pour aider les politiques supranationales à rationaliser les effets pervers de l'erreur mathématique.

Les forces alternatives doivent permettre de limiter la force du pouvoir.  La démocratie a été une notion destinée à freiner l'ardeur de la force concentrée mais la puissance d'où qu'elle vienne limite le champ opératoire de la régulation nécessaire : c'est la raison pour laquelle les distorsions sont si amplifiées car la tension des forces amplifient les écarts inexorablement.

L'erreur mathématique engendre l'austérité renforcé par le rapport de force du pouvoir.

10/01/2013, 09:52 | Par richard crevier en réponse au commentaire de Jacques LEIBOVITCH le 09/01/2013 à 10:51

Réponse à J.L. :  « En économie, la vision globaliste (ou globalisante) produit sur le concret des écrêtements de distorsions non linéaires qui dérivent l'apparence de la tendance. » Alors, tout s'explique…

 

10/01/2013, 10:31 | Par melgrilab@yahoo.fr en réponse au commentaire de richard crevier le 10/01/2013 à 09:52

La carte gomme les détails du territoire, ce qui peut en donner une vision faussée (si on s'imagine que la carte est le territoire).

09/01/2013, 10:49 | Par Benoit Campion

La plupart de décideurs prétendent résoudre les problemes économiques, sociaux et écologiques de notre société en utilisant les même politiques que celles qui ont créé ces désastres.

Je ne crois pas qu'ils soient inconscients ou incompétents.

Ils sont simplement d'un cynisme absolu.

 

09/01/2013, 13:45 | Par Ourse Blanche en réponse au commentaire de Benoit Campion le 09/01/2013 à 10:49

moi je pense que le fond  du probléme c'est que c'est  un probéme Ideologique,la rigueur est une Ideologie Germanique,c'est clair ,simple et on céde de partout  a cette erreur énorme,parce que c'est elle qui dicte son Idéologie en Europe,helas,mais cela va changer,les peuples vont exploser,intenable.

09/01/2013, 10:58 | Par Sogood

Ce qui est extraordinaire, c'est qu'il faille trouver une erreur mathématique avant d'accepter la possibilité d'une erreur politique, alors que tant de voix se sont déjà exprimées contre l'austérité.

Nos propres experts ont déjà publié de nombreux papiers, voir par exemple celui de l'OFCE, "la débacle de l'austérité":

http://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/revue/125/revue-125.pdf

Voir aussi le collectif des économiste atterrés (http://www.atterres.org/).

 

Au final, le plus étonnant dans l'histoire, c'est sans doute le fait que le FMI ait autorisé une telle publication même si elle ne reflète pas sa position. Christine Laboulette-Lagarde serait-elle toujours en vacances?

http://reflets.info/soiree-ils-nous-prennent-quand-meme-pour-des-cons/

09/01/2013, 11:01 | Par Geronimo Ramos

Cette information me rappelle la mathématisation des fameuses vagues scélérates, que provoquent des dégâts chez les bateaux le plus solides. Selon l'équation elles ne devaient pas dépasser une certaine hauteur. Or, lorsque nos "hyperintelligents et matheux"(entre nous j'adore les maths) se sont ramassés sur "la G.." une, qui ne seulement a failli casser une plateforme off-shore, mais en revanche elle a démoli  l'équation". Si, l'on joue de la métaphore:la vague scélérate qui ont produit nos grand technocrates continue à faire des dégât mais ils ne veulent pas la voir: eux, ils sont a l'abri... de leur propre vague.

09/01/2013, 11:05 | Par mollo

L'OFCE tirait aussi la sonnete en novembre 2012 :

http://www.ofce.sciences-po.fr/blog/?p=2879

 

 

09/01/2013, 11:18 | Par diaslaki

Le réel n'est pas  donné, c'est toujours un construit social. Cette construction peut procéder de différents types de modèles, lesquels  peuvent être concurrents ou antagonistes. Le choix d'un modèle est un choix à rationalité limitée,  de plus aucun modèle ne peut prétendre épuiser le réel. Aussi tout modèle doit être soumis au regard critique qui peut en contester la légitimité.  Un modèle mathématique tout en étant solidement construit (selon des critères mathématiques) peut être totalement inefficace ou fallacieux.  On devrait d'ailleurs parler plus modestement de modélisation et ainsi accepter ainsi par avance son incomplétude, ses limites, ses aberrations. La question qui doit être posée et celle de l'utilité sociale d'un telle modélisation (celle des intérêts servis). Faire reposer une politique économique officielle sur un modèle prétendument scientifique est un crime à l'intelligence des hommes.  Le moins que l'on puisse faire c'est de le soumettre de modélisation issue d'autres champs de la connaissance humaine.

Tout ceci nous invide à la modestie et à la prudence.

 

10/01/2013, 10:34 | Par melgrilab@yahoo.fr en réponse au commentaire de diaslaki le 09/01/2013 à 11:18

La représentation du réel est toujours un construit social. Le réel lui-même, je ne sais pas trop...

09/01/2013, 11:08 | Par Gaspacho

Encore une fois, mille mercis, M. Huertas, de "dézinguer" les âneries arrogantes de la pensée unique dominante et des "chiens de garde", dont on commence à comprendre (livre de Laurent Mauduit, article de Renaud Lambert dans le Monde Diplomatique, etc...) d'où vient leur dévotion pour la vision ultra-libérale de l'économie, et ses recettes qui ne préservent que l'intérêt de ceux qui ont déjà beaucoup au détriment de ceux qui n'ont (presque plus) rien !...

09/01/2013, 11:35 | Par timiota

On peut lire de Paul Jorion "misère de la pensée économique",  ou bien les actuels billets sur son blog qui reprennent sont travail de 2004 sur la chute d'Enron.

Dans ce dernier cas, il y a plus que l'aveuglement (dénoncé depuis une demi-belle-lurette par un Paul Krugman quand même, sur l'austérité) , il y a l'assurance que "les autres", une vaste catégorie,  seront trop bêtes pour se rendre compte des tours de passe-passe que "nous-seuls maîtrisons".

Qu'il ait fallu "faire la manip" pendant trois ans pour se rendre compte que le multiplicateur n'était pas 0,5 mais 1,5 (ce sont plutôt ces chiffres là que j'avais retenu : un euro en moins dans le budget fait 0,5 euros en moins dans le PIB pour "le" modèle), c'est parce qu'il n'y a pas de vision macro-économique qui "explique" ce que l'humaine société fait pour "produire" ces multiplicateurs. Epargne-t-on plus quand le budget de l'état diminue ? Qui investit plus ? etc. Côté Krugman, c'est le "liquidity trap" keynésien qui explique le gros de l'erreur. Côté Jorion, c'est plus drastique : la machine à accumuler ce grippe forcément... and it's now !

Je conseille à tous d'ailleurs la BD de Grégory Maklès et Paul Jorion "La survie de l'espèce" aux Editions du futur ou qqc comme ça...

09/01/2013, 13:29 | Par Patrig K

Hier après le très bon film sur FR3 ( voir article de M. Plenel http://blogs.mediapart.fr/blog/la-redaction-de-mediapart/201212/offrez-vous-mediapart-offrez-le-autour-de-vous) ,

Ce soir ou jamais recevait, dans cette émission de Taddei, un nombre de ces messieurs sages et pour certains comme Tourenne, Chandernagor, Ferro ...

Et le cas Vergès, qui n'est pas que provoc, notait que les clanpins de droite comme de gauche, étaient des bons à rien ...

Loin d'etre du genre " tous pourris" , sur le coup, là, il ne se trompait pas ...

1+1 = - 2 / 4² x epsilon à peu de chose et des brouettes .. !

le FMI .... a besoin de la Femme de Ménage Idéale ...

09/01/2013, 11:59 | Par therese betton

Incroyable !!! les commentateurs ignorent -ou le feignent- le discours de Mélenchon qui, inspiré par Généreux et Lordon, dénonce depuis des lustres l'imbécilité de la politique austéritaire. Il est pas poli au goût de ces mandarins.

09/01/2013, 12:22 | Par POJ

Le chercheur du FMI, l'homme mathématique, démontre que le monde politique répond à la définition de l'automobiliste du néenderthal de Laborit. Une brute technicisée.

 

L'aveu troublant des experts du FMI

Radio-Canada - ‎Il y a 15 heures ‎

Incroyable cet aveu exprimé jeudi dernier par l'économiste en chef du FMI Olivier Blanchard et par Daniel Leigh, économiste également au Fonds monétaire international. En quelques mots, ils ont dit que les experts comme eux, qui orientent les grandes ...

Oups, le FMI s'est trompé sur l'austérité

Libération - ‎8 janv. 2013‎

Mais qu'elles le soient encore plus qu'on ne le pensait, c'est ce qu'ont découvert deux d'entre eux, et pas les moindres : Olivier Blanchard, un Français chef économiste au FMI, et Daniel Leigh, économiste dans la même institution. Selon eux, l'utilisation d'un ...

Et le FMI découvrit que l'austérité plombe l'activité…

l'Humanité - ‎8 janv. 2013‎

L'austérité n'a pas amélioré la situation des pays qui l'appliquent, mais l'a au contraire aggravée. L'observation n'est guère surprenante. Sauf qu'elle vient du Fonds monétaire international (FMI) lui-même. Son directeur de recherche, Olivier Blanchard, ...

Le FMI se trompe sur l'austérité

L'essentiel - ‎Il y a 7 minutes ‎

Olivier Blanchard et Daniel Leigh expliquent dans ce rapport rendu public la semaine dernière que les cures d'austérité infligées à plusieurs pays en crise, sont issues de mauvais calculs. À l'origine de l'erreur, une équation mathématique : «Prévision de ΔYi ...

Le FMI le confirme : laustérité était une erreur de calcul

Témoignages.re - ‎Il y a 11 heures ‎

Conscients de cette faute, Olivier Blanchard et Daniel Leigh ont expliqué dans leur analyse que 26 pays ont été obligés à une cure d'austérité suite à de mauvais calculs. Les économistes expliquent que leur méthode de calcul ne prend pas en compte le ...

L'austérité, une erreur de calcul ?

Francetv info - ‎7 janv. 2013‎

Olivier Blanchard, directeur du département de la recherche au FMI, lors d'une conférence de presse, le 24 janvier 2012, à Washington (Etats-Unis). (STEPHEN JAFFE / FMI / AFP). C'est un "mea culpa étonnant" de la part du Fonds monétaire international ...

Le FMI: 'Nous nous sommes trompés dans nos calculs de ...

Express.be - ‎Il y a 18 heures ‎

Pire, dans son analyse, Blanchard, qui est pourtant un des hauts responsables du FMI, indique qu'il n'était même pas capable de dire quels étaient les multiplicateurs fiscaux que les économistes avaient pris pour calculer leurs prévisions, et qu'il semble ...

Oups ! L'austérité était une erreur (FMI)

Rue89 - ‎7 janv. 2013‎

Ce sont deux types nommés Olivier Blanchard et Daniel Leigh. Vous ne les connaissez pas, je sais bien. Et vous avez des excuses : ils n'ont jamais revêtu la blouse nationale de Mordovie, et ne se sont pas prononcés, à ma connaissance, sur l'euthanasie ...

Avis de tempête financière imminente : les rats quittent le navire

Solidarité et Progrès - ‎7 janv. 2013‎

... profonde piscine de calcul et "d'analyse de régression" [une méthode statistique utilisée pour la prédiction, ndlr] » a été publié par le notoirement incompétent FMI sous la forme d'un rapport cosigné par son économiste en chef, le français Olivier Blanchard, ...

Austérité, l'échec des experts

Le Devoir (Abonnement) - ‎7 janv. 2013‎

... des prévisionnistes, y compris ceux d'institutions économiques internationales aussi influentes que la Commission européenne, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) de même que le FMI, admet Olivier Blanchard dans ...

09/01/2013, 12:20 | Par Mounikdutroll

Veauxlheures !!!!!!Criant

09/01/2013, 12:26 | Par fc22

Qu'est-ce que ces soi-disant experts, qui ne sont plus crédibles attendent pôur démissionner ?

Et s'ils ne le font pas d'eux mêmes, qu'est-ce que Mme lagarde attend pour les démettre?

09/01/2013, 14:04 | Par MICHEL BOREL en réponse au commentaire de fc22 le 09/01/2013 à 12:26

Ne comptez pas trop sur Mme Lagarde. On vient de bénéficier de ses lumières pendant plusieurs années, laissant une France exsangue et participant au détournement par Sarko et sa bande de cinq milliards d'euro. Aujourd'hui, nous avons Mosco, dont on se demande seulement s'il a appris à lire et surtout Cahuzac qui, lui, sait parfaitement compter et mettre au sec (ou à sac) .......

10/01/2013, 14:52 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de MICHEL BOREL le 09/01/2013 à 14:04

J'allais le dire ... Lagarde et Cahusac .... pFFFFFFFFFFFTTTTTTT ET CRACHAT !!!!

09/01/2013, 12:40 | Par Clenor

 

Effarant !

Tellement effarant, que suis allée "voir" s/Internet le doc de Blanchard. Et bien sûr (ne suis pas maso...) directement à sa conclusion.

Si j'ai bien compris (ne suis pas économiste), mon feeling de simple bon sens est que l'erreur, véritablement dévastatrice par ses conséquences, se situe à 2 niveaux :

1. Dans une période stable, j'imagine qu'on doit effectivement pouvoir "raisonnablement" modéliser une situation pour en tirer une stratégie. Par ex. un calcul établi quelque part pendant les 30 glorieuses. Encore que bien évidemment, un tel modèle calculé un peu avant la 1ère crise pétrolière, imprévisible, se serait évidemment planté... La période actuelle étant particulièrement chaotique, prétendre établir un "modèle universel" me parait relever carrément de la boule de cristal.

2. Pour ce qui concerne l'Europe, l'alignement sur un même curseur de pays au profil aussi différen que la Grêce et la France (bien que celle-ci ne soit guère en forme) parait totalement aberrant.

Par ailleurs, ne m'étant pas "fadée" l'intégralité du texte, j'ignore si, à l'origine, différents scénarios ont été envisagés comme il se doit, avant d'arrêter à 1/1 ce coeff. Et si oui, quelle option a été prise à l'intérieur de la fourchette des hypothèses envisagées.

Une quasi certitude, très perso : sous la pression/doxa des lobbies financiers et des transnationales, infiltrés au FMI, à la Banque Mondiale, à Bruxelles, voire au niveau national, l'hypothèse dictant un maximum de rigueur, avec pour conséquence les dégats subséquents actuels, dramatiques. 

On VEUT croire que cet aveu d'erreur tragique arrive à temps pour permettre aux pays déjà victimes de cette doxa de respirer et remonter la pente, et d'éviter à la France les mêmes malheurs qu'à ses voisins méditerranéens. Et ce bien que la communication de Blanchard ait reçu "imprimatur" du FMI, elle n'est pas sensée refléter sa position officielle. Encore que... Ch. Lagarde herself a lancé quelques incitations à "lever le pied" sur la rigueur, probablement suite à cet aveu..

Ce qui en passant donnerait raison à F H (ne suis pas une de ses fans !), dans ses tentatives, malheureusement totalement ou presque improductives, de réorienter l'Europe vers davantage de croissance, au détriment de la rigueur.

Reste que, quand même, dure réalité : autant il est sain de s'endetter pour investir sur l'avenir (éducation, santé, recherche, équipement...) autant y être acculé pour couvrir ses "frais de fonctionnement" ne l'est pas. Sans même évoquer les multiples situations de prébendes tous azimuts injustifiées voire abusives : un grand coup de balai serait véritablement salutaire, au sens propre du terme !

  

09/01/2013, 16:18 | Par MICHEL BOREL en réponse au commentaire de Clenor le 09/01/2013 à 12:40

"Et ce bien que la communication de Blanchard ait reçu "imprimatur" du FMI, elle n'est pas sensée refléter sa position officielle."

Bonne analyse, toutefois "Imprimatur" (impératif) me semble beaucoup moins convenir qu'un (prudent) "nihil obstat" .

09/01/2013, 19:33 | Par Clenor en réponse au commentaire de MICHEL BOREL le 09/01/2013 à 16:18

Merci !

Et certes, un simple "nihil obstat" (c'est déjà ça...) eut été bien mieux approprié ! Clin d'œil

10/01/2013, 14:55 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de Clenor le 09/01/2013 à 19:33

Oh bravo !!!! J'ai regardé la traduction sur Wiki .....Bisou

09/01/2013, 12:51 | Par Serge K

L'austérité nous mène à notre perte. Fallait oser !! ce n'est pas la peine d'avoir BAC + dix pour comprendre.

Dites moi, quand Peugeot Renault Arcelor se seront débarrassé de tout ce qui ne leur fait pas du fric, à votre avis, qui achétera leurs produits.

Les chinois, l'Inde, le Brézil ?? Mais non ça fait longtemps que ces boites sont implantées dans ces pays. Que nous reste t'il, les restes, comme au bon temps des colonies.

09/01/2013, 13:48 | Par Ourse Blanche en réponse au commentaire de Serge K le 09/01/2013 à 12:51

1993,Accords AGCS,avec P Lamy en tête,cet androide,PS  Européen en tête,sauf les ecolos qui ont votes contre,accords de la privatisation de tout les services publics ,et la suite est logique.......................

10/01/2013, 15:06 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de Serge K le 09/01/2013 à 12:51

En dehors de notre "récession". A Paris, avoir une voiture n'est plus supportable (PV, enlèvements, etc ...) si on a pas les moyens de posséder un garage ou un chauffeur ... Donc, on en achète plus .... Mais Paris est grand et sa banlieue aussi.... Voilà une autre cause de la perte de l'industrie automobile ; la chasse au PVs des polices. (Je précise que pour autant, la condition des travailleurs moyens et pauvres pour leurs déplacement boulot est de pire en pire ...).

J'ai DONNE ma voiture. Je roule (chèrement) en Auto-lib ... Car, Taxis introuvables, Metro avec longs escaliers, bus bondés à suspensions atroce pour le dos et attente allucinante (sans parler de la chaleur l'été). Et à mon âge, le vélib est un exercise "à succession" ... ou "fauteuil roulant" ....

09/01/2013, 12:52 | Par Mounikdutroll

09/01/2013, 13:04 | Par dlechere

Merci monsieur Huertas, mais pourquoi votre chronique sur France cul  est-elle systématiquement contrée par celle de Monssieur Couturiel  à une heure de plus grand écoute?

09/01/2013, 13:20 | Par Bernard GOSSET

Enfin, une information sensée. Les économistes atterrés doivent réagir immédiatement.

Par contre, cette connerie restera certainement impunie.

Il faudrait :

Que les "économistes" médiatiques, tels le gélatineux Daniel Cohen, viennent s'expliquer publiquement, puis être exhibés sur les Champs Élysées (comme les footeux après la coupe du monde) pendant une semaine en plein hiver, si possible en dessous de zéro (ce qui est leur niveau) en continu, sur un bus à l'impérial.

Que les journalistes "économiques" qui ont relayé ces conneries à longueur d'antennes (Lenglet et cons sors) aillent faire des stages d'un an au moins, non rémunérés, dans des ONG dans les pays européens qui souffrent le plus de ces aberrations.

Quant à nos politiques perroquets, de droite comme de gauche, qui ont appuyé les mesures débiles conséquentes, il faut qu'ils remettent en jeu leur mandat. Il n'ont rien à faire à la direction d'un pays. La raison invoquée pourrait être le manque de discernement, la fragilité mentale, l'absence de bon sens incompatibles avec la prise de décision.

09/01/2013, 17:06 | Par KAK en réponse au commentaire de Bernard GOSSET le 09/01/2013 à 13:20

Ce n'est pas l'erreur de calcul qui m'importe mais le raisonnement ! toute la démonstration et surtout le postulat de départ ! par contre je vous rejoins sur le fait que tous ceux qui font de la "pédagogie" sur l'estrade au dessus des masses ont leur place dans le bus impérial et j'ajoute une roulotte pour les politiques en tête de cortège.

09/01/2013, 13:21 | Par olivier ferrisse

Il faut trouver d'urgence le mathémacitien super bête qui  a trouvé cette formule et qui a induit en erreur tous les experts économistes super intelligents du monde (ou presque) afin de lui faire payer la récession mondiale, les déficits budgetaires des états, leur dette ainsi que celles des entreprises et des particuliers, lui faire rendre les maisons des gens expulsés, réssucité les morts de faim, de suicide, de désespoir, de maladies non soignées et j'en passe... Cet homme là est le diable, la résurection d'Hitler et de tous les dictateurs réunis...

Soyons sérieux ...

Ces économistes sont tellement imbus d'eux même qu'aucun d'entre eux n'avouera jamais s'être trompé (s'ils se sont vraiment trompé !!!)

09/01/2013, 15:13 | Par Clenor en réponse au commentaire de olivier ferrisse le 09/01/2013 à 13:21

 

Si, Olivier, l'aveu officiel est bien là... (par O Blanchard, du FMI, doc à l'appui) et depuis plein d'infos répercutées par la presse et le Web)

Ce n'est bien sûr pas l'erreur (la faute) d'UN SEUL individu, mais globalement celle du "think tank FMI", Blanchard inclus (mais lui, apparemment le Patron, il a au moins eu l'honneteté de le reconnaître).

Et partant, l'incrédibilité patente désormais, des futures assertions/oukases du FMI, soutenus voire inspirés par les acteurs lobbyistes de la financiriarisation de l'économie mondiale

Il en sera-t-il tenu compte, en cascade, jusqu'aux instances décisionnaires de l'Europe et de la France (F H a bien tenté, sans aucun succès, de faire prévaloir la croissance sur la rigueur) : on peut en douter, tout en l'espérant...

 

09/01/2013, 16:32 | Par jiemo en réponse au commentaire de olivier ferrisse le 09/01/2013 à 13:21

Vous me faite repenser à Elie Cohen , ma journée est foutue ! En pleurs

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=EOGGHctrpIA

09/01/2013, 21:17 | Par Yves30 en réponse au commentaire de olivier ferrisse le 09/01/2013 à 13:21

Ledit mathématicien apparemment "super bête", donc nécessairement super-pervers,  devra être condamné à combien de Kv. de dommages et intérêts  ?
(Rappel : 1 Kv. = 4.900.000.000 €, confirmé en appel)

09/01/2013, 13:24 | Par Annie Madarasz-Bauchet

Losque j'entendais les chiffres en chute libre des ventes des véhicules neufs en France, sur le ton une info nouvelle, je me demandais si le journaliste avait conscience qu'il prenait une bonne partie des français pour des imbéciles.

 

Parcontre les véhicules haut de gammes et de luxes ne connaissent pas la crise.

Je souhaite que cette nouvelle année apporte un peu plus de lucidité à tous ces gens qui cirent les chaussures des puissants ce qui n'est pas le cas d'Hubert Huertas.

 

 

10/01/2013, 15:12 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de Annie Madarasz-Bauchet le 09/01/2013 à 13:24

Oui, je confirme, j'habite près un bout de rue que j'appelle le trottoir des beaufs : Rolls, et toutes les marques de luxe s'y succèdent ... Très rigolo de voir le "Turn-over" et les clients qui s'y trouvent .... Les lumières blafardes sur leurs vêtements noirs (presque toujours) et leurs accessoires dorés, en disent long ....Cool

09/01/2013, 13:24 | Par mulholland

Article particulièrement nul et qui verse délibérément dans le sensationnalisme. Les politiques de réduction des déficits budgétaires en Europe, quitte à pénaliser la croissance, émanent du refus des pays d'Europe du Nord ( Allemagne en tête! ) d'admettre que la BCE puisse agir comme la FED américaine en finançant les déficits pour ne pas endommager la croissance. Le FMI n'a pa été en pointe sur ce sujet, réclamant en fait avec constance que la croissance soit protégée et même que les objectifs d´inflation soient réhaussés de 2% à 4% ( ce qui n'est pas vraiment conforme aux attentes des pays du Nord ). 

10/01/2013, 15:16 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de mulholland le 09/01/2013 à 13:24

Pas complétement faux ce post ! Mais réactions d'ébahissement intéressantes ... Cela dit, le fait que le commentaire du Blanchard passe à la "télé", est un phénomène politique curieux et à suivre ....

09/01/2013, 13:28 | Par Bernard GOSSET

Pardon, j'ai oublié les hommes et femmes politiques européens. Pour eux, je propose de les obliger à faire la manche pendant un mois (du 15.01 au 15.02, par exemple) de 8 h à 20h, devant une banque de leur choix. Ou alors de laver les pare brises aux feux rouges. De survivre grâce aux dons et uniquement grâce aux dons. De dormir dans des centres de rétention administrative. Et bien sûr, on leur confisque leurs portables.

 

09/01/2013, 13:31 | Par Jean TRAMUSET

@ toutes et tous,dont H. Huertas (2ème édition -cf. mon commentaire de 10H48).

''L'erreur des 'experts' '' ? ainsi que nous le dit H. H.

Mais, et l'erreur de... H. H ?

Tenez, s'agissant des erreurs des ''experts'' (et aussi de H. H -sachant bien entendu que les ''experts'' et H. H ne sont pas les seuls à s'être trompés !), et si, puisque le problème est celui des (débiles) politiques d'austérité, vous alliez voir du côté de ce billet que j'ai récemment écrit sur la crise ''de la dette'' : ''A nouveau (il le faut bien !) sur la Duplication de l'Endettement Transnational des Pays (DETP)''.

Bonne lecture ?

JT  

09/01/2013, 13:42 | Par CORCOVADO

Le FMI, instance dirigeante se serait trompé ? Mais alors tous ces beaux parleurs qui sont présentés comme des spécialistes que nous infligent le petit écran et les journaux se sont également trompés ? Suspence.... vont-ils le reconnaître ? Et non ! ils perdraient leur statut de "spécialistes".

Bon, mais maintenant qu'est-ce que l'on fait ? On s'énerve et Pfttttt on passe à autre chose. Pensez vous que le capitalisme va reconnaître ses tares ? Non, bien sûr. Alors on se fait plaisir de réagir.

09/01/2013, 13:52 | Par Ourse Blanche en réponse au commentaire de CORCOVADO le 09/01/2013 à 13:42

c'est la Decroissance qui va être notre nouvelle donne,de gré ou de force,inversement des valeurs dans ce monde fini.

09/01/2013, 15:20 | Par Guy Meunier en réponse au commentaire de Ourse Blanche le 09/01/2013 à 13:52

Cher commentateur,

Faites très attentions au sens premier du terme : "DECROISSANCE", à cequ'il peut vouloir dire pour ceux qui, d'ors et déjà, n'ont RIEN, ou trop peu, ou même pas assez ! Ces concitoyens constituent l'électorat flottant des abstentionnistes, ceux qui doivent, à tout prix, adhérer à l'idée de "CONSOMMER AUTREMENT". Le Monde évolue avec les mentalités qui l'habitent. Ne pensez-vous pas que la "gauche de demain", si elle doit avoir un sens positif pour une majorité, doit correspondre à l'dée d' "une liberté dans la démocratie et le confort de vie" donc sur une planète habitable.

09/01/2013, 16:40 | Par Ourse Blanche en réponse au commentaire de Guy Meunier le 09/01/2013 à 15:20

je redis Ecologie et Decroissance,les valeurs du Reel vont reprendre le dessus, question de survie et de compassion pour tout le Vivant. Il ne s'agit plus de parti politique  obsoléte,plus de sens,tous dans la même ideologie que le FMI ,il s'agit depuis plus de quarante années que les Deeps Ecologistes dont je suis vous serinent des vérités qui desormais sont les seules tenables et defendables,les Decroissants votent et ou pas,ce n'est pas le probléme,le probléme cela est la nourriture,l'eau,le chauffage etc,le reste c'est le pillage depuis les années 60 de la Planéte par ses foutus ideologues germano americanos occidentaux  qui ont tués tout ce qui bouge pour le transformer en pepette,les pepettes cela ne se boit pas,,le resultat est clair,tout se meurre,faune,flore,eau,air,terre polluées,alors on fait quoi,cela suffit ,demain Meunier c'est maintenant,l'urgence est totale.Voir la nouvelle constitution Islandaise qui est la plus avant gardiste que je connaisse  dans le monde,et où des citoyens en sont dans le gouvernement,ou a l'ecole on vous enseigne que la Terre est une être vivant a respecter,alors les vieux systémes sont foutus et ne marchent plus et deviennent fous,la preuve cet article qui semble trouver interessant de parler de ce cretin du FMi qui declare ce que on sait depuis des lustres et  de faire passer ces mediocres a la limite du pathologique psy, pour des gens normaux et dignes que l'on en parle dans un canard comme Mediapart ou FC!!

10/01/2013, 11:29 | Par Guy Meunier en réponse au commentaire de Ourse Blanche le 09/01/2013 à 16:40

Merci de cette longue réponse. (Au moins j'en ai pour mon argent.)Sourire

MAIS ! Cher Terramorsi, est-ce que le "Réel" se décrète ? Qu'est-ce que le Vivant à affaire de la "compassion", un sentiment qui ne fait pas avancer les choses, sauf si l'on considère que la pitié dépollue et compense les différences sociales (Un tel terme sent la démagogie catho* ne croyez-vous pas ?) ?

D'autre part, s'il est, à mon sens aussi, exact que les "partis politiques" sont devenus des instruments obsolètes pour le changement (Ils s'efforcent de reproduire le passé, je vous l'accorde) comment favoriser le changement espérez par les "Deeps écologistes" (Eux-mêmes seraientils les grands prêtres d'une religion à venir ; une sorte d'anti-scientologie j'espère ?) s'ils ne sont pas compris -et surtout suivis- par une majorité des habitant de la planète. Car si on doit attendre une transformation "naturelle" des mentalités et des pratiques, ne pensez-vous pas qu'il faille compter en temps archéologiques, en milliers d'années ! Alors qu'il me semble qu'il sera "trop tard" dans 40 ans !

 

(*- Par compassion, tous les jours, je pleure 5 mn sur les malheurs de l'humanité. Puis je signe mes ordres de virement pour ma banque des Iles Caïmans. Les affaires sont les affaires et il faut rendre à César ce qui lui appartient. Time is money et la main du marché est invisible, comme Dieu ! Alors, comment faire autrement ?)

10/01/2013, 17:01 | Par Ourse Blanche en réponse au commentaire de Guy Meunier le 10/01/2013 à 11:29

Mais vous vivez donc hors sol!!

09/01/2013, 14:16 | Par Georges H MOREL

Ils viennent juste de se rendre compte que quand on tue la poule, on ne peut plus la traire...

10/01/2013, 10:41 | Par melgrilab@yahoo.fr en réponse au commentaire de Georges H MOREL le 09/01/2013 à 14:16

 La poule aux oeufs d'or n'est pas une vache à lait.

 

 

Meuh Meuh Bouton d'Or, la vvvvvache ! - intérim de Melchior

10/01/2013, 15:19 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de melgrilab@yahoo.fr le 10/01/2013 à 10:41

Non, non, j'aime bien le côté surréaliste d'une poule que l'on trait ... Dali en aurait été ravi en 1928 !!!!!!

12/01/2013, 18:21 | Par melgrilab@yahoo.fr en réponse au commentaire de PEMPHREDO PHORCYS le 10/01/2013 à 15:19

À chacun son métier et les vaches seront bien gardées.

 

 

Meuh Meuh Bouton d'Or, la vvvvvache !  -  intérim de Melchior

09/01/2013, 14:22 | Par Vivre est un village

       Les ignares vous saluent bien, mais les dévots de l’austérité n’ont pas rendu les armes. L’histoire de l’équation commence à cheminer, on en a parlé dans le journal de France 2 hier soir, l’Humanité l’a évoquée, le Washington Post aussi, mais elle ne fait pas encore la une. C’est qu’on ne renonce pas d’un jour à l’autre à une idéologie. Même vermoulus les murs de Berlin ne s’affaissent pas d’un jour à l’autre.

Science sans conscience n'est que ruine de l'âme...MaladeMaladeMalade

A bientôt.Super !

Amitié.Étreinte

09/01/2013, 16:18 | Par AA Bradley en réponse au commentaire de Vivre est un village le 09/01/2013 à 14:22

Et le clown délégué à la rubrique économique sur BFMTV, j'ai nommé Nicolas Batz (ou Baz ? Enfin bref, sans importance...) n'a rien trouvé de mieux à dire, aujourd'hui, que si la France se refusait à mener les réformes si nécessaires, si vitales à ses yeux comme aux yeux d'une floppée de grands imbéciles de commentateurs à son image, c'est que la France allait encore ... trop bien !!!..

10/01/2013, 15:22 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de AA Bradley le 09/01/2013 à 16:18

Mais oui, je vous le dis, il y a encore des sous en France ..... Les stratosphériquement riches (au fait, quelqu'un avec de l'esprit, ne pourrait pas trouver un terme plus court ....?), en veulent encore et encore ... Ils veulent TOUT.

09/01/2013, 14:23 | Par jean comina

on peut comprendre que toute théorie qui justifie de ne pas rembourser la dette française plaise au petit peuple. Les représentants français au FMI ont surtour marqué l'institution pour d'autres aspects que l'économie : DSK et Me Lagarde

09/01/2013, 15:09 | Par Guy Meunier en réponse au commentaire de jean comina le 09/01/2013 à 14:23

La finance c'est du brigandage (souvent avec violence comme en Grèce) légalisé.

Si dans la hiérarchie naturelle de l'humainité, un "pauvre" égale un "riche", un "homme" une "femme", une "blanc" un "coloré", les "petits peuples" ne doivent rien aux possédants qu'ils ont d'ors et déjà enrichis par leur force de travail.

Mais pour vous, il y a donc un "petit peuple", certainement un peu crétin, mal éduqué et assuréement fainéant, qui aimerait être rasé gratis sur le dos d'une "haute classe" extrêmement intelligente (en fonction de son capital économique), très éduquée (en fonction des valeurs qui assurent la protection des privilèges) ?

C'est là une vision extrêmement TRIVIALE de la morphologie sociale de la France -et d'ailleurs du reste- qui constitue l'argument de fond à toutes les manipulations de chiffres et des réalités qu'ils sont sensées symboliser, à tous les biais de raisonnement. L'ethnocentrisme de caste qui sert de "fil à plomb" de la pensé des dominants constitue en lui-même la TRIVIALITE FONDAMENTALE de nombre des raisonnements économiques qui gèrent la Monde.

09/01/2013, 17:04 | Par jean comina en réponse au commentaire de Guy Meunier le 09/01/2013 à 15:09

si au moins la France s'était endettée jusqu'au toit depuis 30 ans pour que le peuple vive mieux.. mais ce n'est pas le cas : quel gâchis !

10/01/2013, 11:37 | Par Guy Meunier en réponse au commentaire de jean comina le 09/01/2013 à 17:04

Il n'est pas certain que la France se soit endettée "jusqu'au toit". Il est par contre certain que la conclusion de l'analyse économique dépend  de l'hypothèse (ce qui n'est pas scientifique) que le calcul tend à prouver (ce qui est encore moins scientifique). Avec les économistes -du moins certains- les présupposés s'imposent aux faits ! Il faut qu'ils retournent à l'école !!

10/01/2013, 15:30 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de Guy Meunier le 09/01/2013 à 15:09

Une réaction extrèmement intelligente du "petit peuple" serait de se cultiver - même inutilement (apparemment) - à fond ! Un français impécable, littérature, Grec, latin, allemand, italien, arabe, hébreux (ancien), philosophie, Histoire, et Histoire de l'art, musique, selon les sensibilités ...

L'anglais, oui, pour les livres d'histoire et Shakespeare - mais c'est une langue qui s'apprend toute seule ...

Ainsi, une armée d'érudit, viendrait à bout du petit groupe de vulgaires enrichis financiers ...

Utopie quand tu nous tient !!

12/01/2013, 18:24 | Par melgrilab@yahoo.fr en réponse au commentaire de PEMPHREDO PHORCYS le 10/01/2013 à 15:30

Vous oubliez l'informatique et sciences connexes.

 

Et les sciences vétérinaires.

13/01/2013, 15:45 | Par AA Bradley en réponse au commentaire de melgrilab@yahoo.fr le 12/01/2013 à 18:24

Et la calligraphie qui est la science des ânes ... C'était mon point fort à l'école.

09/01/2013, 14:24 | Par carloforte

C'est évident que l'austérité est une erreur mathématique, la situation est de pire en pire, mais nos politiciens français ou européens sont aussi des erreurs mathématiques, ils suffiraient qu'ils soient tous pauvres pour que le peuple vive bien. Si, si, enlevez les salaires, les avantages... de tous ces technocrates, hauts fonctionnaires en tout genre, donnez leur le smic puisqu'apparemment on peut vivre avec le smic (selon eux) et redistribuez aux 300 000 000 d'européens. Cela représente combien en % le nombre de technocrates par rapport à la population européenne : 10 % peut-être. Alors il vaut mieux que 90 % vivent bien et 10 % moins bien. C'est mon avis mathématique.

09/01/2013, 14:26 | Par STOP-

Mais le plus incroyable est ailleurs. C’est qu’il ait fallu s’apercevoir que quelque chose clochait dans une équation pour découvrir que quelque chose n’allait pas dans la vraie vie.

Ok.
Mais, si on ne fait rien, chacun sait bien que rien de changera, parce que la caste se coopte.

Quand est-ce qu'on scie la branche ?

09/01/2013, 14:43 | Par Guy Meunier

Excellant propos, comme d'habitude. Faites attention que ça ne devienne pas une manie !Clin d'œil

Donc, juste une fausse querelle pour le plaisir : "Pour des raisons qui tiennent à une réalité parfaitement triviale, et qui est que les hommes sont humains..." Non Monsieur Huertas la "réalité", quelle qu'elle soit, n'est pas plus triviale que l'humanité de l'homme. Elle est un principe fondateur.

Ce qui est "trivial" ne serait-ce pas l'interprétation que l'homme fait de sa/la réalité -généralement en fonction de la place qu'il s'attribue en son sein ou du dessin qui l'anime ; je pense qu'il n'est nul besoin que l'on vous le fasse un dessin savant.

 

09/01/2013, 14:47 | Par la garnie

Je cite ce qui me marque le plus :

"Un peu comme si on assistait à des accidents de la route en chaîne et qu’on ne donnait pas l’alerte tant qu’un modèle mathématique ne disait pas que c’était des accidents."

J'aime bien cette reflexion qui peut s'appliquer à tout un tas de domaine de la représentation du monde du moment.... (Médiator, Vaccins, Rechauffement climatique....)

Comem une manière pudique d'évoquer un aveuglement terrible face à la réalité...

Rappelons nous que toutes les révolutions furent de brusque retour à la réalité (la faim, la misère, l'injustice, l'inégalité)

09/01/2013, 14:48 | Par winoc

 

   Force

   Massive

  (d')Avare

   Ingérence

 

 

09/01/2013, 15:02 | Par yves marie le berre

TITANIC

Revenir au modele simple du Titanic.

Les stewarts servaient.

Les musiciens jouaient.

Les passagers mangeaient.

Les soutiers  assuraient la vitesse.

Les mecaniciens veillaient.

Mais il n'y avait personne a la barre.

Dommage.

13/01/2013, 13:15 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de yves marie le berre le 09/01/2013 à 15:02

C'est tout à fait ça hélas, l'iceberg étant le manque de répartition de la richesse...En pleursEn pleursEn pleurs

A bientôt.

Amitié.

09/01/2013, 15:50 | Par Lechiffre

Enfin une affaire qui va peut-etre faire comprendre le caractere NOCIF des methodes econometriques et des modeles economiques chiffres. 

Pour ma part j'ecarte toute publication sur l'economie qui presente une modelisation mathematique complexe ou des regressions lineaires...et pourtant je suis mathematicien d'origine. C'est du charlatanisme, des math-s-fiction. Qu'on se le dise une fois pour toutes.

Attention: le "modele" FMI tel qu'il va maintenant etre corrige ne sera pas plus juste ou moins faux que le precedent. Ce n'est pas la bonne methode, voila tout. Et tout autre modele (OFCE, INSEE...) a les memes potentiels defauts.

Sur le fond, la restauration des equilibres budgetaires reste une necessite: peut-on imaginer que la dette s'accroisse a l'infini, ou qu'on l'accroisse en disant simultannement qu'on ne la rembousera pas, comme dit Le Clown? Mais:

-question de rythme

-methode et mesures d'accompagnement: les hopitaux grecs n'avaient plus de quoi nourrir les malades, mais les fonctionnaires des finances n'avaient pas ces problemes

-importance fondamentale des mesures structurelles

En Grece, c'etait une pitie de voir les effets de l'austerite mais il semble que les fondamentaux de l'economie s'ameliorent. Pareil en Espagne, qui sera je crois le concurrent de la France le plus dangereux dans les annees qui viennent.

En France, il ne faut pas que Moi-Euh-President fasse de la rigueur sans faire bouger les lignes du marche du travail et sans ramener la confiance des investisseurs, sinon on court a la catastrophe.

Enfin, la maniere dont l'affaire est rapportee par certains medias-Huertas entre autres-est completement fausse. Le FMI ne dit pas du tout "oups la rigueur etait une erreur". Il dit "nous aviona mal evalue le multiplicateur par rapport a ce qu'il a ete au debut de la crise" et voisic leur conclusion:

"Third, our findings that short-term fiscal multipliers have been larger than expected do not have mechanical implications for the conduct of fiscal policy. Some commentators interpreted our earlier box as implying that fiscal consolidation should be avoided altogether. 

This does not follow from our analysis. The short-term effects of fiscal policy on economic activity are only one of the many factors that need to be considered in determining the appropriate pace of fiscal consolidation for any single economy."

Autrementdit, l'impact sur l'activite a ete momentanement plus fort que ce que l'on pensait, mais ca reste la bonne direction.

Il faut se rappeler que la logique des plans d'ajustement ne reposait pas sur la valeur de ce foutu multiplicateur. Mais ces econometres etroits croyaient avoir pris la mesure de ce qui allait se passer. Le plus triste est qu'ils pensent qu'il suffit de rendre le modele plus complexe pour qu'il marche mieux. 

09/01/2013, 15:07 | Par jiemo

L'économie n'est pas une science , mais la croyance d'une "secte" qui ne comprend que ses gourous !

 

09/01/2013, 15:38 | Par Lechiffre en réponse au commentaire de jiemo le 09/01/2013 à 15:07

Exact. C'est simplement une discipline qui doit nous appprendre a penser analytiquement et de maniere critique les phenomenes economiques.

09/01/2013, 16:23 | Par jiemo en réponse au commentaire de Lechiffre le 09/01/2013 à 15:38

Dans discipline il y a "disciple" !

http://fr.wiktionary.org/wiki/disciple

Les mots ont un sens !

09/01/2013, 15:11 | Par ptetmai

Si le FMI était capable de faire autre chose qu'exploiter aussi les pays pauvres pour enrichir les gros spéculateurs et Goldman Sachs,en nous trompant ça se saurait.

Cultivez-vous , lisez  au moins sur Internet "La Banque : comment Goldman Sachs dirige le monde" écrit par le correspondant du Monde à Londres, Marc Roche
http://www.dailymotion.com/video/xj6n7f_la-banque-comment-goldman-sachs-dirige-le-monde_news

Et terminez comme digestif par
http://www.dailymotion.com/video/xv622i_le-complot-de-goldman-sachs_fun

"L'humour est terapeuthique et ne coûte rien à la sécu"

 

 

09/01/2013, 15:17 | Par Scyl

L'austérité, c'est comme les épinards. On nous a fait croire que ça nous rendait plus fort, mais il y a eu une erreur de calcul.

09/01/2013, 15:33 | Par DANTEA

"Même vermoulus les murs de Berlin[...]"

La fin des idéologies avaient dit "nos" idéologues !
Les mêmes interviennent partout à la radio, à la télé, dans les chiffons, dans les ministères, à Bruxelles, dans les entreprises... !
Nomenklatura plus propaganda, un mélange détonnant.
Ils sont intellectuellement (au minimum) aussi corrompus que les derniers des communistes soviétiques et aussi fanatiques que leurs cousins.

On ricane !

09/01/2013, 16:01 | Par dianne

Votre titre me fait penser à l'erreur mathématique consistant à prendre pour élus des gens qui ne le sont finalement qu'avec une minorité de voix... Sourire

09/01/2013, 16:06 | Par Yvan Aguir

Et si on découvrait que le système capitaliste est une erreur mathématique, je m'en trouverais fort aise.

09/01/2013, 16:14 | Par jiemo

Extraordinaire , mais su depuis octobre 2012:

http://www.pauljorion.com/blog/?p=42668

http://www.pauljorion.com/blog/?p=48772

Le texte FMI : http://www.imf.org/external/pubs/ft/wp/2013/wp1301.pdf avec en préambule : "This Working Paper should not be reported as representing the views of the IMF.
The views expressed in this Working Paper are those of the author(s) and do not necessarily represent
those of the IMF or IMF policy. Working Papers describe research in progress by the author(s) and are
published to elicit comments and to further debate."


Il est des blogs dont la lecture est plus qu'indispensable ! Langue tirée

 

09/01/2013, 16:34 | Par AA Bradley

Elle a bon dos l'erreur !!!

1) L'abandon d'un système qui marchait bien et qui ne demandait qu'à aller de mieux en mieux ;

2) Des centaines de millions de personnes réduites au chômage, à la précarité et à la peur du lendemain ;

3) Quarante ans que ça dure et apparemment, ça n'a pas l'air de vouloir finir ;

4) Je laisse à chacun le plaisir de compléter cette belle liste des dégâts commis par nos élites au pouvoir dans tous les pays d'Europe et dont ils paraissent si fiers quand on les voit, rigolards à la télé.

09/01/2013, 16:25 | Par denis coquereau

Et il faut des scientifiques pour découvrir ca....?

Le plus petit entrepreneur a compris qu'en cas de crise financière , il faut ouvrir les vannes du Marketing , de la Production...la vraie fuite en avant , controlée , déstoker , baisser les prix ,est la meilleure sortie...

Une crise ne peut être surpasser que si le contrôle budgetaire est accompagné du développement.

Sans tuer le client...dans ce cas le Citoyen Cosommateur...

 

 

09/01/2013, 16:57 | Par gerald rossell en réponse au commentaire de denis coquereau le 09/01/2013 à 16:25

Mettre une majuscule à "Marketing" et "Production" et "Con sommateur"  est le symptôme d'aliénation le plus évident qui soit.

09/01/2013, 23:08 | Par denis coquereau en réponse au commentaire de gerald rossell le 09/01/2013 à 16:57

Désolé mais tu as le Remède..Tu ne me lis pas. Moi j'aime les majuscules ...un peu comme le chocolat ..Toi tu ne dois pas aimer le Chocolat !

Pour aimer le chocolat il faut aimer les Majuscules.

09/01/2013, 17:34 | Par Calgonite

LES ÉCONOMISTES, AVEC NOUS !

22 octobre 2012 par François Leclerc

L’évaluation par les économistes distingués d’un simple coefficient commence à faire du bruit dans Landerneau ! Il est question du niveau du multiplicateur budgétaire, qui vise à déterminer l’incidence sur le produit intérieur brut (PIB) d’une modification budgétaire. Pour faire simple : plus ce coefficient est élevé, plus le PIB baisse à diminution du budget de l’État égale. La discussion n’est pas académique et soulève quelques émotions dans des cercles encore trop restreints, car cet indice permet de mesurer l’effet des politiques de réduction budgétaire actuelles sur la croissance économique.

C’est un article rédigé par Olivier Blanchard et Daniel Leigh, du FMI, qui a mis le feu aux poudres en mettant en évidence que le multiplicateur budgétaire était nettement plus élevé qu’il n’était prévu. Et que son extrapolation aux économies occidentales, non seulement de la zone euro mais aussi des États-Unis et du Royaume-Uni, démontrait que la politique d’austérité avait plus d’impact négatif qu’envisagé sur la croissance. Par voie de conséquence, poursuivre cette politique pourrait se révéler difficile dans les années à venir, en raison de l’effet des coupes budgétaires, qui sont de plus contrecarrées par la baisse des rentrées fiscales résultant du ralentissement de l’activité économique et de l’accroissement du chômage, qui lui-même implique une hausse des transferts sociaux.

Pour résumer : le coefficient était de 0,5 (ce qui signifiait qu’une restriction budgétaire équivalente à un point de PIB avait un impact négatif sur le produit intérieur brut de 0,5 point) et il pourrait bien se révéler oscillant dans une fourchette comprise entre 0,9 et 1,7, ce qui n’est pas du tout la même histoire ! Car il en résulterait une récession généralisée, si la politique actuelle était poursuivie, qui pourrait rendre encore plus problématique la réduction des déficits publics, sauf à imposer une rigueur dont il n’est pas garanti sur facture qu’elle sera acceptée… Le choix serait donc entre réduire moins le déficit… ou moins le réduire !

Ce qui est observé ces derniers temps, non seulement dans les pays du sud de l’Europe mais également au Royaume-Uni, semble confirmer ce pronostic pessimiste. De surcroît, les répercussions d’un tel processus sont immenses dans une économie mondialisée. On les observe déjà dans les pays émergents, ou bien au Japon, et d’une manière générale dans tous les pays dont la croissance repose sur les exportations. L’effet boule de neige est garanti, c’est le revers de la médaille.

Bien entendu, l’estimation du multiplicateur budgétaire ne procède pas de la science exacte. Mais les communications se sont ces derniers temps multipliées dans les universités américaines, rappelées par Gavyn Davies dans un article du Financial Times : notamment celle de Lawrence Summers (Harvard) et Bradford DeLong (Berkeley) ou bien celle de Alan J. Auerbach et Yuriy Gorodnichenko (Berkeley). Elles convergent, même si les premiers aboutissent à un coefficient de 1 et les seconds le chiffrent entre 1,5 et 2 pour les périodes de récession. Le débat reste ouvert, mais il semble se confirmer que le coefficient de 0,5 sur lequel repose comme sur une pointe d’épingle la politique actuelle de désendettement est carrément sous-estimé.

Si les économistes bien-pensants s’y mettent, ils sont foutus !

09/01/2013, 17:36 | Par AA Bradley

On en oublierait presque le principal, Hubert Huertas, qui est de vous dire merci de nous avoir appris par le biais d'une simple "erreur", tout ce qu'il y avait à savoir sur celles et ceux qui nous gouvernent depuis quarante ans et à qui nous avons confié l'immense tâche de construire l'Europe. A voir le résultat, on pouvait douter de leurs compétences. Grâce à vous, on ne pourra plus douter de leurs intentions.

09/01/2013, 17:55 | Par éphémaire

EQUATION et CALCUL

L’histoire de l’équation commence à cheminer, on en a parlé dans le journal de France 2 hier soir, l’Humanité l’a évoquée, le Washington Post aussi, mais elle ne fait pas encore la une.

... Hé oui !! ... C'est que dans les journaux qui s'estiment à la pointe de l'information, pour faire une bonne Une il doit falloir une bonne équation ...

 

 

 

09/01/2013, 18:17 | Par Jean-Paul Baquiast

Salut. J'ai cité votre article dans mon propre blog http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-paul-baquiast/090113/la-fausse-vertu-du-fmi

09/01/2013, 19:52 | Par André DEHEZ

Il me semble avoir lu un article de Médiapart, il ya deux mois sur le même sujet, article qui laissait entendre que cette analyse d'un membre du FMI était avancée par le FMI pour contrer d'éventuelles critiques sur les politiques d'austérité qu'il a toujours prônées à tort et les catastrophes qui pourraient en  découler... En avance sur l'information officielle tolérée, continuez! Tout ne passe pas malheureusement dans le filtre.

09/01/2013, 21:45 | Par Marielle Billy

Hubert, ça fait du bien de vous écouter tous les matins à 7h35 !

Je n'ai qu'un mot à dire (ou deux) : encore ! encore !

Et n'hésitez pas à chatouiller Marc Voinchet : faudrait qu'il prenne des cours d'insolence. C'est un type inteligent mais quel arrondisseur d'angles !

09/01/2013, 22:37 | Par Lechiffre

HUBERT N'A PAS COMPRIS

C'est une affaire qui va peut-etre faire comprendre le caractere NOCIF des methodes econometriques et des modeles economiques chiffres. 

Pour ma part j'ecarte toute publication sur l'economie qui presente une modelisation mathematique complexe ou des regressions lineaires...et pourtant je suis mathematicien d'origine. C'est du charlatanisme, des math-s-fiction. Qu'on se le dise une fois pour toutes.

Attention: le "modele" FMI tel qu'il va maintenant etre corrige ne sera pas plus juste ou moins faux que le precedent. Ce n'est pas la bonne methode, voila tout. Et tout autre modele (OFCE, INSEE...) a les memes potentiels defauts.

Sur le fond, la restauration des equilibres budgetaires reste une necessite: peut-on imaginer que la dette s'accroisse a l'infini, ou qu'on l'accroisse en disant simultannement qu'on ne la rembousera pas, comme dit Le Clown? Mais:

-question de rythme

-methode et mesures d'accompagnement: les hopitaux grecs n'avaient plus de quoi nourrir les malades, mais les fonctionnaires des finances n'avaient pas ces problemes

-importance fondamentale des mesures structurelles

En Grece, c'etait une pitie de voir les effets de l'austerite mais il semble que les fondamentaux de l'economie s'ameliorent. Pareil en Espagne, qui sera je crois le concurrent de la France le plus dangereux dans les annees qui viennent.

En France, il ne faut pas que Moi-Euh-President fasse de la rigueur sans faire bouger les lignes du marche du travail et sans ramener la confiance des investisseurs, sinon on court a la catastrophe.

Enfin, la maniere dont l'affaire est rapportee par certains medias-Huertas entre autres-est completement fausse. Le FMI ne dit pas du tout "oups la rigueur etait une erreur". Il dit "nous aviona mal evalue le multiplicateur par rapport a ce qu'il a ete au debut de la crise" et voisic leur conclusion:

"Third, our findings that short-term fiscal multipliers have been larger than expected do not have mechanical implications for the conduct of fiscal policy. Some commentators interpreted our earlier box as implying that fiscal consolidation should be avoided altogether. 

This does not follow from our analysis. The short-term effects of fiscal policy on economic activity are only one of the many factors that need to be considered in determining the appropriate pace of fiscal consolidation for any single economy."

Autrementdit, l'impact sur l'activite a ete momentanement plus fort que ce que l'on pensait, mais ca reste la bonne direction. LEs pontes du FMi ne se reconnaitrait certainement pas dans le titre de Huertas.

Il faut se rappeler que la logique des plans d'ajustement ne reposait pas sur la valeur de ce foutu multiplicateur. Mais ces econometres etroits croyaient avoir pris la mesure de ce qui allait se passer. Le plus triste est qu'ils pensent qu'il suffit de rendre le modele plus complexe pour qu'il marche mieux. 

10/01/2013, 00:03 | Par Georges H MOREL

Que pensez vous de la réecriture d' une nouvelle constitution, ça vient d' Etienne Chouard: http://www.le-message.org/diffuser-le-message?lang=fr

les Islandais l'ont fait, et on n'est pas plus cons qu'eux...

10/01/2013, 15:38 | Par PEMPHREDO PHORCYS en réponse au commentaire de Georges H MOREL le 10/01/2013 à 00:03

oui, oui, je suis cela aussi avec une attention certaine ....

10/01/2013, 05:24 | Par Charles Petout

La foi aveugle dans le modèle mathématique est un grand classique : on raconte souvent l'histoire de ce Polytechnicien Lambda qui continuait à expliquer que l'accident ne pouvait pas se produire alors que la voiture avait déjà quitté la route ! De façon générale, et particulièrement en France, on préfère souvent avoir tort avec Descartes, que raison avec Galilée...

10/01/2013, 08:08 | Par AA Bradley en réponse au commentaire de Charles Petout le 10/01/2013 à 05:24

C'est qu'il y a "modèle mathématique" et "modèle mathématique". Il en est qui servent à rendre compte d'une réalité physique dont les paramètres sont fixés de manière immuable par la nature elle-même, comme par exemple la constante gravitationnelle. A partir des équations qui composent les lois de la gravitation, on peut prévoir avec une extrême précision, quantité de phénomènes astronomiques. On peut s'amuser à modifier la valeur de la constante gravitationnelle pour observer sur un écran d'ordinateur les effets de cette modification. Mais dans ce cas, ces effets demeurent purement virtuels (même s'ils peuvent s'avérer riches d'enseignement concernant la courbure de l'espace lorsqu'on fixe à 0, la valeur de G. Mais c'est une autre histoire). Il en est d'autres, de ces modèles mathématiques, qui servent à rendre compte d'une réalité purement artificielle comme l'est, justement, l'économie. Outre qu'il peut exister plusieurs groupes d'équations différents pour décrire différents systèmes économiques, il existe également, pour chacun de ces groupes d'équations, un nombre plus ou moins grand de paramètres qui sont, pour partie ou totalité d'entre eux, laissés à la totale discrétion des "décideurs", politiques notamment. On peut donc, là aussi, s'amuser à modifier la valeur des paramètres, sauf que dans ce cas, les effets de cette modification sont réels et... lourds de conséquences.

10/01/2013, 08:25 | Par zorbeck

C'est vrai qu'économiquement l'austérité n'est pas la solution à tous les problèmes puisque l'endettement peut augmenter si on n'y fait pas attention.

Par contre, incontestablement, d'un point de vue politique c'est une réussite puisque tout le monde en redemande.

10/01/2013, 08:43 | Par boudinovitch

Exercice : trouvez le mot complètement con sur lequel est basé ce texte idiot.

Réponse : c'est le mot "incontestable" dans l'expression "modèle mathématique, donc incontestable".

Cela ferait de la mathématique exactement les nouveaux sophistes car un bon modèle peut prédire A et un autre bon modèle, prédire nonA.

La force d'un modèle mathématique, c'est justement d'être facilement contestable.

En général, les hypothèses de base du modèle sont fausses. Par exemple on pose que la variable lambda est nulle, parce que si elle n'est pas nulle, on ne sait pas résoudre l'équation ; on sait qu'en fait elle n'est PAS nulle, mais on se dit que ça peut marcher quand même. Et en effet, ça peut marcher. Ensuite on compare ce que prédit le modèle avec ce qui se passe en vrai en un temps t; si ça coïncide bien, c'est bon signe et sinon, il faut faire un autre modèle, avec d'autres valeurs de paramètres. D'autre part, si ça coïncide parfaitement, c'est louche, et il est probable qu'à un temps différent, ça va diverger complètement. Modèle mathématique DONC incontestable, c'est prendre les mathématiciens pour des cons.

Les modèles mathématiques marchent parfois très bien dans les situations qui relèvent de la physique ; par exemple on fait décoller les fusées sur ordinateur, avec une météo donnée, et ça marche très bien puisque le plus souvent, la vraie fusée décolle bien. Idem pour des tas de choses.

Jamais pour les situations sociales, économiques et humaines. La raison est assez claire : dans ces domaines, rien n'est correctement défini.

Ce qui est incontestable c'est qu'il faut faire une révolution qui modifie le droit de propriété en mettant des bornes à la rapacité des très riches. Pour ce qui est de mettre des bornes à la connerie, soyons réalistes, c'est pas possible.

10/01/2013, 10:51 | Par melgrilab@yahoo.fr en réponse au commentaire de boudinovitch le 10/01/2013 à 08:43

Il faut modifier le droit de propriété (ce qui est en soi une révolution) sans attendre une Révolution à l'ancienne.

10/01/2013, 10:43 | Par P. Todorov

Même si je suis assez d'accord dans l'ensemble, la phrase "Un modèle mathématique, donc incontestable" me bug beaucoup; un modèle mathématique peut être sans contradictions intérieures, mais il peut ne pas se rapporter à la réalité. Un modèle mathématique peut aussi être construit de manière à donner toujours une réponse à une question, mais c'est toujours à l'utilisateur du modèle de verifier que cette solution a un sens. Et ça se rapporte à tout modèle mathématique, pas seulement à celui-ci.

10/01/2013, 11:00 | Par AA Bradley

Quand Hubert Huertas dit ou écrit, je cite : "... modèle mahématique, donc incontestable ...", il ne veut pas du tout dire qu'il considère lui-même tout modèle mathématique comme incontestable, et celui-ci en particulier, mais qu'un tel modèle passe - ou peut passer - comme tel aux yeux de beaucoup de gens qui voient, à juste titre, les mathématiques comme une science rigoureuse. C'est du moins ce que je crois et seul Hubert Huertas pourrait me donner raison ou pas, mais dans l'attente, il me semble que l'attaquer sur ce qui n'est sans doute qu'une simple figure de réthorique n'a pas la moindre pertinence.

10/01/2013, 11:12 | Par JoëlMartin en réponse au commentaire de AA Bradley le 10/01/2013 à 11:00

Hubert Huertas l'a d'ailleurs précisé lui-même : son expression est du second degré.

Les mathématiques sont une science rigoureuse.

C'est l'utilisation qu'on font certains qui parfois ne l'est pas.

D'autant que contrairement à une théorie, un modèle fonctionne avec des paramètres ajustables qu'introduit l'utilisateur du modèle.

L'utilisateur peut donc faire dire au modèle à peu près ce qu'il veut...

J'ai recommandé ce billet.

10/01/2013, 12:08 | Par Georges Dragozis

Bonjour,

ce rapport est)il disponible sur le site web du FMI ?

J'ai fait quelques recherches mais je n'ai rien trouvé.

Bàv, Georges Dragozis

 

11/01/2013, 13:04 | Par Clenor en réponse au commentaire de Georges Dragozis le 10/01/2013 à 12:08

 

Oui, le rapport Blanchard est ici (en Anglais) - http://www.imf.org/external/pubs/ft/wp/2013/wp1301.pdf

Ai posté s/ce sujet un petit commentaire il y a 1 ou 2 jours. Me suis contentée d'aller directement à la conclusion...

 

 

 

11/01/2013, 14:33 | Par Georges Dragozis en réponse au commentaire de Clenor le 11/01/2013 à 13:04

merci

10/01/2013, 17:30 | Par fchrysalis

J'ai moi aussi tiqué sur le "modèle mathématique, donc incontestable". A lire l'article, je n'ai pas senti un éventuel second degré. Pas plus que dans l'affirmation qu'il s'agirait ici d'une "erreur mathématique". Ce n'est pas une erreur mathématique mais une erreur, peut-être volontaire, de modélisation.

Les chiffres sont devenus le moyen par excellence de la manipulation par le mensonge et l'illusion. Jadis, c'était là le rôle de la religion.

11/01/2013, 09:55 | Par AA Bradley en réponse au commentaire de fchrysalis le 10/01/2013 à 17:30

Les matheux ont généralement un problème avec le langage courant dont ils ont du mal à interpréter les tournures qui s'éloignent du premier degré. Cela dit, cette petite phrase de quatre mots fait partie d'un tout qui s'attache, du début jusqu'à la fin, à démontrer le caractère extraordinaire d'une sorte d'imposture déguisée en "erreur" qui s'appuierait en partie sur la réputation des mathématiques pour passer inaperçue. Sortie de son contexte, cette petite phrase peut donc être interprétée au premier comme au second degré. Mais réintroduite dans son contexte, il n'y a bien qu'une seule interprétation possible. D'où l'importance du contexte qui permet de lever l'indétermination initiale, sans la moindre ambiguïté pour un non-matheux. 

11/01/2013, 13:38 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de fchrysalis le 10/01/2013 à 17:30

 Ce n'est pas une erreur mathématique mais une erreur, peut-être volontaire, de modélisation*.

Oui, de toute évidence...Bouche cousue

* Dans la conception d'un système d'information, la modélisation des données est l'analyse et la conception de l'information contenue dans le système.

Il s'agit essentiellement d'identifier les entités logiques et les dépendances logiques entre ces entités. La modélisation des données est une représentation abstraite, dans le sens où les valeurs des données individuelles observées sont ignorées au profit de la structure, des relations, des noms et des formats des données pertinentes, même si une liste de valeurs valides est souvent enregistrée. Le modèle de données ne doit pas seulement définir la structure de données, mais aussi ce que les données veulent vraiment signifier (sémantique).

Sommaire[afficher]

Synthèse ou Analyse ?[modifier]

Alors qu'un terme souvent employé pour cette activité est "analyse des données", l'activité est en fait plus proche des idées et des méthodes de la synthèse (mise en relation de choses) que de la signification originelle du terme analyse (prendre les choses les unes après les autres). La raison en est que cette activité s'efforce de mettre les structures de données intéressantes dans un ensemble cohérent, inséparable, en éliminant les redondances de données inutiles, et en définissant des relations entre les structures de données qui ont des rapports entre elles.

Merise[modifier]

Dans la fameuse méthodologie "Merise", le processus de développement du modèle de données implique d'analyser les types de données qui auront un sens dans le système d'information, et les relations entre différentes données de ce système. Ainsi le modélisateur doit s'exprimer avec des représentations des modèles de données qui guident le processus de développement du logiciel. Dans les premières phases du projet de développement du logiciel, il faut faire ressortir l'étude d'un modèle conceptuel de données. Celui-ci peut être détaillé dans un modèle logique de données quelquefois appelé modèle organisationnel de données. Dans des phases ultérieures, ce modèle peut être traduit en un modèle physique de données.

Autres approches[modifier]

Une approche complètement différente est obtenue par l'utilisation de systèmes adaptables tels que les réseaux de neurones artificiels, qui peuvent créer des modèles de données implicites de façon autonome.

Plusieurs techniques ont été développées pour la conception des modèles de données. Même si ces méthodologies sont censées guider les modélisateurs de données dans leur travail, deux personnes différentes employant la même méthodologie produiront souvent des résultats très différents. Les modèles les plus répandus sont :

Voir aussi[modifier]

Liens externes[modifier]

11/01/2013, 13:42 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 11/01/2013 à 13:38

Le modèle de données ne doit pas seulement définir la structure de données, mais aussi ce que les données veulent vraiment signifier (sémantique).

La sémantique est une branche de la linguistique qui étudie les signifiés, soit ce dont parle un énoncé. On la distingue généralement1 de la syntaxe qui concerne le signifiant, soit ce qu'est l'énoncé.

Le mot sémantique est dérivé du grec σημαντικός (semantikos), « signifié » lui-même formé à partir de σημαίνω (semaino), « signifier, indiquer » ou σήμα (sema), « signe, marque ». Il a été repris à la fin du xixe siècle par le linguiste français Michel Bréal, auteur du premier traité de sémantique.

En particulier, la sémantique possède plusieurs objets d'étude :

Le terme de sémantique est utilisé en opposition à celui de syntaxe dans l'étude des langages de programmation en informatique, pour laquelle elle a été développée de manière formelle (voir sémantique des langages de programmation). Il y a entre la sémantique et la syntaxe le même rapport qu'entre le fond et la forme.

Sommaire  [afficher

Différence entre l'analyse sémantique et l'analyse syntaxique[modifier]

L'analyse syntaxique aussi bien que l'analyse sémantique en linguistique a pour finalité de caractériser l'énoncé dans son ensemble principalement par la détermination des structures de l'énoncé. Dans les deux cas, la détermination des structures sera basée sur une caractérisation de ses éléments de base, les mots, et leurs propres constituants, mais de façon différente selon ces deux approches.

L'analyse syntaxique va s'occuper du mot et elle s'en occupera par rapport à une phrase. On ne peut pas faire d'analyse syntaxique du mot "petites" par exemple s'il n'est pas inclus dans une phrase, en relation avec d'autres mots compléments ou chefs de groupe.

L'analyse syntaxique peut ainsi être identifiée comme une analyse des structures fonctionnelles pouvant être obtenues au moyen de l'exercice des règles de la grammaire.

L'analyse sémantique de son côté s'intéresse à ces structures en observant les mécanismes propres à la construction du sens. À savoir : un sème est la plus petite unité de sens.

La sémantique peut s'intéresser à un mot pour le mot. On analysera ainsi le mot "petites" :

PETIT (Adj. ⇒ qui n'est pas grand) + E (marque de féminin) + S (marque de pluriel) [PETIT - la base ou le radical du mot (signe lexical), E + S - sont des signes grammaticaux].

Pour le mot "petites" nous avons donc 3 sèmes.

À partir de ce même mot, d'autres analyses sont possibles sans forcément mettre en lumière un énoncé entier. (cf introduction)

La distinction entre analyse syntaxique et analyse sémantique qui est établie ici correspond à l'approche la plus répandue en linguistique contemporaine, celle qui hérite du structuralisme introduit par Ferdinand de Saussure2. On rencontrera les termes d'analyse structurale ou analyse componentielle employés comme équivalents pour signifier au plus directement l'approche utilisée pour effectuer l'analyse sémantique selon cette théorie. La structure est perçue comme directement sous-jacente à la phrase, cette dernière étant une structure ainsi qu'il est mis en évidence par la syntaxe ou la grammaire, et le mot étant considéré comme associé à ses traits sémantiques. D'autres approches, comme principalement la grammaire de dépendance de Lucien Tesnière, antérieure au structuralisme, réservent la qualification de structure au niveau syntaxique. Pour Tesnière, le niveau syntaxique est appelé plan structural tandis que le plan sémantique est considéré comme relevant de la psychologie, et également de la logique3.

Applications à la fouille de données[modifier]

Les méthodes de fouille de données (en anglais data mining) permettent de dégager du sens d'un ensemble de données d'allure a priori disparates (voir aussi intelligence artificielle) et donc créent de la sémantique. La sémantique dégagée prend généralement trois formes (traduction par des signifiants formels) issues de l'intelligence artificielle :

  • Le tableau
  • Le graphe (réseau maillé d'objets, de concepts, etc.)
  • L'arbre (cas particulier de graphe nécessitant une théorie et une exploitation spécifiques)

Ce sont des signifiants, au sens où ils représentent les connaissances. De telles structures sont ensuite annotées dans les données de départ, chaque donnée portant alors la marque de son appartenance à une branche de l'arbre, une case du tableau, etc. L'analyse reprend alors à un niveau de compréhension plus complexe.

L'audit de découverte des connaissances[modifier]

Toutefois, la machine ne manipulant que des signifiants, il est impératif que la démarche de forage de données fasse intervenir un expert humain du domaine. Celui-ci va restituer la sémantique extraite et lui donner du sens, de la valeur. Trois critères sont exhibés à cette fin :

  • Est-ce connu ?
  • Est-ce explicable ?
  • Est-ce utile ?

L'idéal est d'avoir un triplet NON/OUI/OUI.

Un tel projet est appelé "audit de découverte des connaissances ", en anglais KDD, Knowledge Discovery in Databases.

Finalement, la sémantique extraite tient le rôle d'une cartographie de l'information, elle permet de situer les informations les unes par rapport aux autres. Ce rôle "cartographique " permet de stocker l'information, de la ranger et plus tard de la retrouver. Tout modèle, jeu de catégories, topique freudienne est alors de facto une cartographie de l'information, c'est-à-dire un contexte formalisé.

Ce sont en fait des données sur les données, des métadonnées. Des architectures informatiques spécifiques permettent de gérer ces métadonnées, on parle de client ou de serveur de métadonnées. Un système connu est le Dublin Core Metadata Initiative (DCMI).
(voir Dublin Core)

Le Web sémantique est un projet du même type que DCMI, visant à créer, gérer et exploiter des métadonnées systématiques pour chaque page web. Ainsi le contenu de chaque page web étant explicité vers des signifiants, la machine serait capable de raisonner sur la pertinence du contenu et non plus sur des statistiques lexicales. Cela peut avoir des conséquences remarquables sur les technologies de recherche d'informations, ainsi que l'allure et le fonctionnement des moteurs de recherche.

Cas particulier de la fouille textuelle[modifier]

La fouille textuelle (text mining, en anglais), consiste à transformer un objet "texte" en un objet "tableau", "arbre" ou "graphe" à l'aide de traitements sémantiques ou syntaxiques puis à appliquer des techniques de data mining sur cet objet formalisé. Les résultats attendus sont généralement :

  • Le résumé automatique
  • L'indexation automatique
  • La génération d'index de livre (vedettes et sous-vedettes)
  • L'extraction et la cartographie de concepts
  • La classification automatique
  • Le rapprochement entre textes

L'approche sémantique a une littérature plus féconde que l'approche syntaxique : même si cette dernière a des résultats supérieurs, les ressources de calcul demandées font souvent pencher la balance en faveur de l'analyse sémantique.

L'analyse sémantique transforme un ensemble de textes en une matrice lexicale :

  • En ligne, chaque texte
  • En colonne, chaque mot-clé apparaissant au moins une fois dans l'un des textes
  • Dans les cases, un ratio numérique mesurant à la fois la fréquence d'apparition d'un mot-clé dans un texte et la fréquence d'apparition du mot-clé dans le corpus.

Cas particulier des ontologies[modifier]

Article détaillé : Ontologie (informatique).

Le terme "ontologie" a une signification philosophique, mais en gestion des connaissances, il représente la forme probablement la plus évoluée de représentation sémantique des connaissances.
Il s'agit d'une sorte de "superthésaurus" destiné à indexer toutes les productions documentaires, stockées, entrantes ou sortantes dans un groupe social donné, typiquement une entreprise. Ainsi, un courrier électronique, un ouvrage de référence, un document de travail partageant les mêmes thèmes seront automatiquement mis en lien, donc mis en contexte, dégageant ainsi des connaissances sémantiques.

La structuration d'une ontologie est pratiquement un métier en soi, à l'instar de la conception et de la maintenance des thésaurus de bibliothèques. La construction est toujours collective et par agglomération de domaines de compétence.

L'articulation de base d'une ontologie est la suivante :

  • C'est un arbre sémantique
  • Chaque mot-clé est affublé de lexicons : synonymes, homonymes, hyperonymes, traduction dans d'autres langues, etc. Ce microréseau autour d'un mot-clé est appelé concept ou classe
  • Chaque concept est à considérer comme une catégorie de thésaurus, donc avec des catégories plus larges ou plus étroites. Ce lien d'appartenance est interprété comme un lien logique.
  • Chaque concept peut avoir des instances, soit des éléments appartenant à cette catégorie.

Exemple : OISEAU > AIGLE {aigle royal}. La machine peut alors inférer que l'aigle royal est un oiseau.

  • Les liens entre concepts peuvent être beaucoup plus complexes que la simple subordination, sortant ainsi du cadre du thésaurus. Si les concepts sont assimilables à des groupes nominaux, les liens sont assimilables à des groupes verbaux : on regroupe ces liens en catégories de liens. La structure du réseau est parfois appelée topic map en anglais.

En pratique, on pourrait ainsi traduire automatiquement un manuel d'histoire en ontologie, en considérant cinq types de concepts (date,lieu, évènement, personne physique, personne morale) et une trentaine de catégories de liens verbaux.

  • En plus des lexicons, les instances peuvent pointer vers des ressources ou URI. Généralement, ce sont les documents que l'on cherche à indexer.

Pour la machine, raisonner sur les connaissances ainsi représentées revient à se "balader" dans le réseau de concepts, à la manière d'un réseau routier. Il existe des algorithmes spécifiques, par exemple les chercheurs de chemins (Pathfinder), qui cherchent le plus court chemin d'un concept à l'autre en respectant un critère d'économie : "plus petit nombre de concepts", "plus grand nombre de langues", "plus grand nombre de synonymes", etc. Les résultats peuvent être spectaculaires, surtout si l'on garde présent à l'esprit que le point de départ et le point d'arrivée ne sont pas les concepts, mais bien les URI indexés (documents de l'entreprise).

Sémantique et psycholinguistique : le cas de WordNet[modifier]

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L'université de Princeton[modifier]

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Synonymie et synsets[modifier]

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Hyperonymie, définition, observation de l'apprentissage de la langue chez les enfants[modifier]

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Voir aussi[modifier]Bibliographie[modifier]

Articles connexes[modifier]

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Liens externes[modifier]

Notes et références[modifier]

  1.  La sémantique générative (v.: George Lakoff) considère la sémantique comme influant sur la syntaxe.
  2.  http://www.unil.ch/webdav/site/ling/shared/IntroductionLing/Serra/Intr.a_la_ling.Cours_n_8.pdf [archive]
  3.  Les Éléments de syntaxe structurale de L. Tesnière M.Arrivé , 1969. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/lfr_0023-8368_1969_num_1_1_5395 [archive]



13/01/2013, 13:22 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 11/01/2013 à 13:42

Le signifié désigne le concept, c'est-à-dire la représentation mentale d'une chose. Contrairement à une idée répandue, la langue n'est pas un répertoire de mots qui refléteraient les choses ou des concepts préexistants en y apposant des étiquettes. Si c'était le cas, les mots d'une langue, mais aussi ses catégories grammaticales auraient toujours leur correspondant exact dans une autre. Cette observation conduit Saussure à distinguer signification et valeur : « mouton » et « sheep » ont le même sens, mais non la même valeur, puisque l'anglais pour sa part distinguesheep, l'animal de sa viande mutton ; il en est aussi ainsi de l'opposition passé défini (simple) / passé indéfini (composé) qui expriment une opposition d'aspect en anglais ou en castillan, une valeur d'usage (écrit/oral) en français contemporain. Ainsi le contenu (le signifié) est un concept défini négativement du fait de l'existence ou de l'absence dans une langue d'autres concepts qui lui sont opposables.

Source : wikipedia

L'absence du signifié "répartition de la richesse" et la cause unique de tout le drame connu sous le nom "crise fianancière" que nous vivons en ce moment...CriantCriantCriant

A bientôt.

Amitié.

10/01/2013, 23:25 | Par Guy Belloy

Poser en équation un type de comportement relève de la plus haute fantaisie...Rigolant

11/01/2013, 07:16 | Par AA Bradley en réponse au commentaire de Guy Belloy le 10/01/2013 à 23:25

Hélas non car trop - et de plus en plus - souvent, les maths au service de la sphère financière (celles qu'on appelle justement les mathématiques financières) servent à maximiser les profits d'un petit nombre au détriment des populations dont on modélise le comportement global. Pas besoin de savoir ce que fera précisément un tel ou tel autre face à une situation donnée. C'est le comportement de l'ensemble qui intéresse ceux qui ne voient en nous que des moutons à tondre. Ces mêmes mathématiques pourraient être mises au service de l'intérêt général et s'avérer tout aussi efficaces dans le domaine économique et social mais ce n'est manifestement pas le choix qui a été fait. Politique, donc. Exclusivement et intégralement politique.

11/01/2013, 07:57 | Par gérard jacquemin en réponse au commentaire de AA Bradley le 11/01/2013 à 07:16

Effectivement quand les ordinateurs des traders dopés aux algorythmes passent les ordres d'achats et de vente à la millisecondes près, c'est bien les mathématiques qui dirigent ce monde financier inique, le trader a simplement allumé la machine et rentré quelques paramètres, Non ?

11/01/2013, 09:01 | Par AA Bradley en réponse au commentaire de gérard jacquemin le 11/01/2013 à 07:57

Sans doute. Mais le plus extraordinaire, pour essayer de rester dans le même registre que Hubert Huertas, c'est que ces pratiques soient permises par tous les pouvoirs en place. Et non seulement permises mais encouragées car c'est, chez-nous, dans les écoles les plus prestigieuses qu'on enseigne aux cerveaux les plus brillants ce genre de mathématiques dévolues à des fins totalement stériles en terme d'utilité sociale (algorithmes mais aussi produits dérivés et autres "grandes avancées scientifiques" du même type - les guillemets pour les réfractaires au second degré :)) - ). Et ce aux frais du contribuable.

11/01/2013, 09:10 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de AA Bradley le 11/01/2013 à 07:16

de plus en plus - souvent, les maths au service de la sphère financière

Oui, hélas !!!

11/01/2013, 16:30 | Par Clenor

Pour en revenir aux racines du problème, au-delà de « l’erreur » commise par le FMI, reconnue par Blanchard (j’ai mis  un post là-dessus le 9)

1. Le vertige de la financiarisation de l’économie au profit de ses acteurs activistes tout-puissants est clairement à l’origine de la crise actuelle, et ce depuis belle lurette… (pays « du Sud » inclus, impactés au premier rang). On peut remonter aisément à la création de l’OMC, voire au GATT : le libre-échangisme érigé en dogme, comme unique source du "bonheur des peuples ". Ben voyons !!... La progression globale spectaculaire du PIB de quelques pays émergents occulte des situations catastrophiques -  parlons-en aux malheureux paysans du Gange ou du Kenya, dont piégés par Monsanto sous gouverne de l’OMC…

2. La Banque Mondiale, le FMI, Bruxelles, voire nos Gouvernements nationaux sont d’évidence de facto, volontairement ou non, sous influence de ces acteurs : lobbies hyper-performants, système des « revolving doors » (3 ou 4 transfuges majeurs de Goldman Sachs aux manettes en Europe), absence de jugfulation des paradis fiscaux, voire bien sûr gangrène de la corruption, à tous les niveaux, y compris locaux

3. Quelques bémols, il en faut… : 

- les vrais « petits épargnants » qui ont tenté de faire fructifier leurs maigres économies via quelques Sicav ne peuvent être objectivement qualifiés de spéculateurs affidiés au « grand capital »

- pour un Etat, comme pour un ménage, être acculé à devoir s’endetter pour couvrir ses dépenses de « fonctionnement », et non « d’investissement, est une glissade piégeuse et inextricable.

 

Un doc (en fait une tribune) me parait bien synthétiser la question, à voir ici :

http://www.michelcollon.info/La-repartition-des-richesses-point.html#_ftnref8 Pour vous mettre « en appétence » :

L’intro = « Alors que les plans d’austérité se succèdent et se ressemblent, un constat s’impose : leurs concepteurs semblent avoir éludé la question de la répartition des richesses, et donc de l’effort anticrise. Derrière cette omission de façade se cache pourtant un projet politique d’une implacable cohérence »

Et cet extrait = « le paradoxe qu’il y a à voir une stratégie économiquement contre-productive et socialement destructrice érigée en modèle ne peut être compris que dans une perspective plus large : celle de l’offensive menée depuis trente ans pour démanteler l’Etat social en vue d’assurer une allocation des ressources la plus haute possible en faveur du profit. Et du rôle des crises pour y parvenir. »

Bonne lecture, enjoy, et réactions bienvenues !

12/01/2013, 17:27 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Clenor le 11/01/2013 à 16:30

Flanquées d’une nouvelle idéologie – le néolibéralisme – qui réhabilite l’inégalité comme moteur de l’économie, les forces du capital vont, à travers un discours alarmiste sur la pénurie des ressources collectives, parvenir à enclencher une dynamique de longue haleine de réorientation radicale des richesses produites vers la rémunération du capital.[15] La journaliste Naomi Klein parle de « capitalisme du désastre » pour décrire cette attitude qui consiste à profiter des crises pour faire passer des réformes antisociales. « L’atmosphère de panique offre aux dirigeants politiques l’occasion de mener dans la hâte des changements radicaux qui, en d’autres circonstances, seraient trop impopulaires, tels que la privatisation de services essentiels, l’affaiblissement de la protection sociale des salariés, ou la signature d’accords de libre-échange. Lors d’une crise, on peut présenter débat public et procédures démocratiques comme un luxe qu’on ne peut s’offrir. » [16]

Source : http://www.michelcollon.info/La-repartition-des-richesses-point.html#_ftnref8 

Un grand merci pour ce rappel.

A bientôt.

Amitié.

12/01/2013, 13:46 | Par Vivre est un village

Analyste aguerri ou simple observateur, quiconque désire se pencher sur le contenu des plans d’austérité recommandés par la « troïka[1] » aux Etats considérés comme financièrement trop peu rigoureux sera confronté au même constat : l’injonction de réduire la dette publique s’accompagne de recommandations très précises quant aux moyens d’y parvenir. Partout, ces recommandations se concentrent principalement sur une réduction des dépenses publiques, tout en évitant méthodiquement de mettre significativement les hauts revenus et les détenteurs de capitaux à contribution lorsqu’il s’agit d’augmenter les recettes. Or, si la volonté de réduire le déficit peut générer un certain consensus entre droite et gauche,[2] la façon d’atteindre cet objectif ne relève en aucun cas d’une forme de bon sens, mais de partis pris tributaires de choix politiques.

Source : http://www.michelcollon.info/La-repartition-des-richesses-point.html#_ftnref8

Un grand merci pour ce partage.

A bientôt.

Amitié.

12/01/2013, 17:42 | Par Amsahe

j'ai écouté et ce qui ma touché le plus c'est l’émotion qui a accompagnée vos paroles du début à la fin,indignation.

14/01/2013, 16:51 | Par Pierro Juillot

Cette information aussi incroyable que la stupidité qu'elle fait apparaître..., nous à donné l'idée de faire une pétition pour en appeler à l'ouverture immédiate d'un large débat public et médiatique sur ce sujet..., l'austérité programmé..., et son arrêt impératif. Je vous mets en lien cette pétition en vous invitant à la soutenir, et vous invite à découvrir le billet la justifiant...:

http://www.avaaz.org/fr/petition/Non_a_lausterite_permanente_Ouvrons_le_debat_en_Europe/

http://blogs.mediapart.fr/edition/lhonneur-du-chomeur/article/120113/petition-pour-obtenir-des-maintenant-un-large-debat-

18/01/2013, 09:58 | Par Vivre est un village

UNE PISTE QUI ME SEMBLE ETRE INTERESSANTE...

Monnaies Régionales

par Bernard Lietaer et Margrit Kennedy, avec une Préface de Michel Rocard.

Le processus de mondialisation qui est en oeuvre depuis une vingtaine d’années suscite autant l’assentiment que la méfiance, notamment parce qu’il engendre de grands déséquilibres. Il s’agit aujourd’hui non pas de savoir si la mondialisation est « bonne » ou « mauvaise», mais d’élaborer un modèle dans lequel tous les participants seraient gagnants. Se fondant sur le rôle que notre système monétaire joue dans ces dysfonctionnements, Bernard Lietaer et Margrit Kennedy démontrent que des organisations ayant une bonne connaissance des attentes au niveau local sont plus à même de remplir des missions sociales comme l’assistance aux enfants ou aux personnes âgées, la lutte contre le chômage… Ils militent pour que les initiatives de portée européenne et étatique soient soutenues par des initiatives régionales, et notamment par l’introduction de monnaies régionales.

Ce modèle de développement concret, crédible et cohérent, offre une contre-esquisse à la forme actuelle de la mondialisation, et permet de répondre aux attentes légitimes de ces milliards d’hommes qui, actuellement, n’en subissent que les conséquences négatives.

Le livre peut être consulté et téléchargé sur cette page.

Les Auteurs

Bernard Lietaer a travaillé dans le domaine des systèmes monétaires pendant 30 ans. Il y a occupé des fonctions très variées : banquier central, président de systèmes de paiements électroniques, gérant de fonds de monnaies, professeur de finance internationale, conseiller auprès d’entreprises multinationales et de gouvernements. Il est l’auteur, entre autres, de Future of Money, traduit en 18 langues.

Margrit Kennedy était la première femme professeur d’architecture et d’urbanisme en Allemagne, et la première à se spécialiser en techniques de construction écologique.

Leur livre conjoint dans sa version originale allemande Regionalwährungen, a été la base du lancement de 63 projets de monnaies régionales en pays germanophone, dont 27 sont opérationnels en 2010.

18/01/2013, 09:58 | Par Vivre est un village

UNE PISTE QUI ME SEMBLE ETRE INTERESSANTE...

Monnaies Régionales

par Bernard Lietaer et Margrit Kennedy, avec une Préface de Michel Rocard.

Le processus de mondialisation qui est en oeuvre depuis une vingtaine d’années suscite autant l’assentiment que la méfiance, notamment parce qu’il engendre de grands déséquilibres. Il s’agit aujourd’hui non pas de savoir si la mondialisation est « bonne » ou « mauvaise», mais d’élaborer un modèle dans lequel tous les participants seraient gagnants. Se fondant sur le rôle que notre système monétaire joue dans ces dysfonctionnements, Bernard Lietaer et Margrit Kennedy démontrent que des organisations ayant une bonne connaissance des attentes au niveau local sont plus à même de remplir des missions sociales comme l’assistance aux enfants ou aux personnes âgées, la lutte contre le chômage… Ils militent pour que les initiatives de portée européenne et étatique soient soutenues par des initiatives régionales, et notamment par l’introduction de monnaies régionales.

Ce modèle de développement concret, crédible et cohérent, offre une contre-esquisse à la forme actuelle de la mondialisation, et permet de répondre aux attentes légitimes de ces milliards d’hommes qui, actuellement, n’en subissent que les conséquences négatives.

Le livre peut être consulté et téléchargé sur cette page.

Les Auteurs

Bernard Lietaer a travaillé dans le domaine des systèmes monétaires pendant 30 ans. Il y a occupé des fonctions très variées : banquier central, président de systèmes de paiements électroniques, gérant de fonds de monnaies, professeur de finance internationale, conseiller auprès d’entreprises multinationales et de gouvernements. Il est l’auteur, entre autres, de Future of Money, traduit en 18 langues.

Margrit Kennedy était la première femme professeur d’architecture et d’urbanisme en Allemagne, et la première à se spécialiser en techniques de construction écologique.

Leur livre conjoint dans sa version originale allemande Regionalwährungen, a été la base du lancement de 63 projets de monnaies régionales en pays germanophone, dont 27 sont opérationnels en 2010.

21/01/2013, 10:16 | Par Vivre est un village

UNE CORRECTION A L'ERREUR !!!

http://www.accorderie.fr/chambery/files/2012/05/synthese_projetsLMA.pdf

A bientôt.

Amitié.

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