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La propriété intellectuelle en question: l’esprit est subtil !...
Rencontre le 10 juin à 19h autour du droit d’auteur ou comment protéger un bien qui vole?.. Débat public Albert Jacquart et Richard Stallman modéré par J-Pierre Archambault à la mairie du 2e arrondissement de Paris, 8, rue de la banque 75002.
L’association LIBRE ACCÈS et Jacques Boutault, maire du 2e arrondissement, organisent le 10 juin 2011 une rencontre entre Richard Stallman et Albert Jacquard autour de la préservation des biens communs cognitifs, de 19h00 à 21h00, en Mairie du 2e arrondissement de Paris, 8, rue de la banque 75002.
La rencontre est publique, et n’exige pas de réservation préalable.
Accueil par Jérémie Nestel, président de LIBRE ACCÈS" et Jacques Boutault , le maire.
Il s’en suivra un dialogue entre Richard Stallman et Albert Jacquard autour de la “gauche d’auteur”, des biens communs cognitifs et de leurs préservations
M. Richard Stallman interviendra sur “gauche d’auteur” et biens communs.
M. Albert Jacquard interviendra sur “Comment garantir les biens communs cognitifs de l’humanité ?”
Cette rencontre sera modérée par Jean-Pierre Archambault, CNDP-CRDP de Paris.
Jean Baptiste Berthelin : « Pas besoin de lois, pas besoin de dispositif lourd » from kassandre on Vimeo.
Jean-Baptiste Berthelin, chercheur au LIMSI-CNRS, sur la question de la propriété intellectuelle :
Dans le monde tel qu’il est géré maintenant, par les gens qui investissent de l’argent dans la recherche, et en espèrent des retours, dans un monde pareil, les idées pourraient devenir de la marchandise. Or ceci est une erreur vraiment grave... [..]
Dans le monde des idées, ça ne marche pas du tout de la même façon. Le monde des idées est un écosystème et donc celui qui a des fleurs, ne doit pas se protéger contre le fait que des abeilles s’approchent de ses fleurs, au contraire. »
Et dans ce contexte, on parlerait plutôt « d’appropriation des résultats de la pensée », ce qui reviendrait à « mettre des barrières là où il n’en faut pas ». – Sans pour autant renier le droit d’auteur ?...
Albert Jacquard, né à Lyon le 23 décembre 1925, est un scientifique et essayiste français. Il est généticien et a été membre du Comité consultatif national d’éthique. Albert Jacquard consacre l’essentiel de son activité à la diffusion d’un discours humaniste destiné à favoriser l’évolution de la conscience collective. Il est un des soutiens de l’association Droit au logement. Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. Il a animé durant 9 ans, de septembre 2001 à Juillet 2010, une chronique radiophonique quotidienne sur France Culture. Il est également un défenseur du concept de la décroissance soutenable.
Richard Matthew Stallman (né à Manhattan, le 16 mars 1953), connu aussi sous les initiales RMS, est un programmeur et militant du logiciel libre. Il est à l’origine du projet GNU et de la licence publique générale GNU connue aussi sous l’acronyme GPL, Il a popularisé le terme gauche d’auteur (en anglais copyleft[1]) Programmeur renommé de la communauté informatique américaine et internationale, il a développé de nombreux logiciels dont les plus connus des développeurs sont l’éditeur de texte GNU Emacs, le compilateur C de GNU, le débogueur GNU mais aussi, en collaboration avec Roland McGrath, le moteur de production GNU Make. Depuis le milieu des années 1990, il consacre la majeure partie de son temps à la promotion du logiciel libre auprès de divers publics un peu partout dans le monde. Depuis quelques années, il fait campagne contre les brevets logiciels et la gestion numérique de restriction (DRM)
Jean-Pierre Archambault Professeur agrégé de mathématiques, Jean-Pierre Archambault est chargé de mission veille technologique au CNDP-CRDP de Paris. Il est président de l’association EPI (Enseignement Public et Informatique). Dans les années 80 et 90, il a participé au pilotage du développement des TICE dans l’académie de Créteil : organisation du volet formation du plan IPT (Informatique Pour Tous), mise en oeuvre de la télématique scolaire et des réseaux locaux, expérimentation d’internet, formation des enseignants. Depuis la fin de la décennie 90, il s’implique particulièrement, il s’est particulièrement impliqué dans le domaine des logiciels et ressources libres, coordonnant le pôle de compétences logiciels libres du SCEREN, ainsi que dans les actions en faveur d’une discipline informatique au lycée, qui ont abouti à la création en 2012 d’un enseignement de spécialité optionnel Informatique et sciences du numérique en Terminale S.. Il est l’auteur de nombreux articles. Il a publié De la télématique à Internet aux éditions du CNDP.


Tous les commentaires
À propos du fait de citer un auteur arabe inconnu pour cause de ses récits dénonçant le régime de son pays. En Syrie : Zakaria Tamer, Abdullah Abd, Mouchir Eliacine… Sur Google, la seule mention qui est faite du nom de Mouchir Eliacine apparaît... dans mon billet de blog ! et noyé dans une liste.
Je ne crois pas être si lu, et d'une. De deux : je ne sais pas ce que cette petite goutte de pensée solidaire portera de réconfort à cet illustre inconnu dont j'ai aimé le texte vendredi soir si ça vient jamais à sa connaissance, mais je suis certain que pendant que des gens comme lui ont peur, ont mal et ont à vaincre l'isolement, l'impuissance et l'abandon, je voudrais demander pardon, au-delà de sa personne, pour nos frilosités inquiètes enrobées de règles stériles et sclérosantes.
De trois, si être éditeur, c'est voleter entre les auteurs et un lectorat à atteindre, la métaphore des abeilles me convient : car il y a de la fécondité à véhiculer les pensées, les images et les idées. J'assume. Je signe et je persiste.
Jean-Jacques M’µ
Premières rencontres d’été de Sortir du Colonialisme
les 2 et 3 Juillet 2011, Centre Culturel Kurde, 16 rue d'Enghien , 75010 Paris
Depuis la création de la semaine anticoloniale en en 2006, l’anticolonialisme est de retour. Notre actin a permis de remettre à l’ordre du jour et de rendre visible une question politique majeure ; Plusieurs dizaines d’organisations associatives, syndicales, politiques, ont participé aux six premières éditions de la Semaine, organisant des initiatives citoyennes autour de la mémoire et de l’actualité de l’anticolonialisme. Il nous semble important aujourd’hui de prendre un temps pour réfléchir au sens de notre action , aux raisons de notre engagement, aux perspectives que nous voulons donner à la Semaine anticoloniale et au réseau « Sortir du colonialisme ». Nous avons en effet constaté les limites de notre action :
Plusieurs problèmes nous ont laissé sans réactions collectives comme celle des interventions de l’armée française en Côte d’ivoire ou en Lybie Des interrogations sur la pertinence de notre soutien à des luttes comme au Tibet ou au Sri Lanka ont été émises. En France même le débat autour de la xénophobie d’état et l’islamophobie doit être clarifié pour que le combat soit plus efficace ? Le racisme est il le produit du colonialisme ? Que signifie l’héritage post colonial dans les banlieues ? La question des discriminations peut elle être assimilé à un statut d’exception de certaines catégories de la population, voire à un nouveau Code de l’Indigénat ? Des pratiques xénophobes du gouvernement posent problème. Peuvent elles être caractérisées comme anticoloniales ? Il ne s’agit pas d’avoir des postions homogènes , de définir une « ligne » de l’anticolonialisme mais de pouvoir définir ce que sont nos convergences et nos différences pour mieux orienter notre action. ;
Notre réflexion nous amène à poser deux grandes questions :
1° Qu’est ce que le Nouvel Ordre Colonial ? L’anticolonialisme n’est pas un lieu de mémoire. Les formes prises dans le passé ont été différentes. La traite négrière, les empires coloniaux, l’impérialisme… Aujourd’hui la mondialisation entraine une nouvelle phase du colonialisme
2°) Qu’est ce qu’être anticolonialiste aujourd’hui ? Comment construire un mouvement anticolonialiste au 21ème siècle ? Le mouvement anticolonial a pris plusieurs formes : celle du regroupement des colonisés au début du XXème siècle, celle du mouvement de soutien aux luttes anticoloniales durant la guerre d ‘Algérie, celle du tiers-mondisme dans les années soixante. Faut il passer de la définition classique de l’anticolonialisme à une dimension décoloniale ? Quels sont les champs nouveaux de l’anticolonialisme (décolonisation des imaginaires, décolonisation culturelle et linguistique, lutte contre les nouvelles formes du colonialisme (recolonisation des terrées, dette , écologie et colonialisme …) Quelles convergences avec le mouvement antiraciste ?
Nous proposons deux journées de réflexions les samedi et dimanche 2 et 3 juillet au Centre culturel Kurde 16, rue d’Enghien, 75010 . Ces rencontres sont libres d’accès à tous les anticolonialistes et notamment à celles et ceux qui ont participé à des actions organisées dans le cadre de la Semaine anticoloniale ou qui aimeraient s’engager. Les séances seront introduites par un exposé de 15 minutes et donneront lieu à des débats à bâtons rompus, du maximum de participants à raison de 5 minutes pour chacun(e). Des repas pourront être pris sur place par les participants.
Programme provisoire
Samedi 2 juillet
Accueil 9 h 30 – 10 h
10 h - 13 H : Qu’est ce que le Nouvel Ordre Colonial ? : Introduction par Niels Anderson , membre de Sortir du Colonialisme et du Conseil scientifique d’ATTAC
Déjeuner sur Place : 13 H - 14 H 30
14H 30 - 17 H : Introduction : Olivier Lecour Grand Maison ( à confirmer) Qu’est ce qu’être anticolonialiste aujourd’hui ? Comment construire un mouvement anticolonialiste au 21ème siècle ? Qulles convergences avec le mouvement antiraciste ?
17H 30 - 18 H : Première Synthèse
Dimanche 3 juillet : 9h 30 11 H 30 : La semaine anticoloniale 2012 : les thèmes la commémoration du cinquantième anniversaire de la Guerre d’Algérie ; la question coloniale au cœur de la présidentielle ; Les autres initiatives en cours
11H 30 - 13 H : Le réseau Sortir du colonialisme : Un an après sa création en tant qu’association, forces et faiblesses, Comment le renforcer ? comment l’organiser dans les régions ?
13 H : Buffet anticolonial : avecprésentation des différentes associations du Réseau
L’après midi possibilité pour des Groupes de travail de rédiger les conclusions du débat
Bulletin d’inscription
Rencontres d’été du Réseau « Sortir du colonialisme » ,
2- 3 juillet 2011 ;
Centre culturel Kurde, 16 rue d’Enghien, 75010,
Métro Strasbourg Saint Denis ou Château d’eau
Nom : Prénom :
Organisme ou structure d’appartenance :
Coordonnées :
Adresse :
Téléphone :
Mail :
VOTRE PARTICIPATION :
Samedi 2 septembre Oui Non
Déjeuner sur place samedi midi Oui Non
Dimanche matin 3 juillet 2011 Oui Non
Buffet anticolonial dimanche midi Oui Non
À retourner à : contact@anticolonial.net