1945 n’a pas tout à fait pour Ken Loach la résonnance à laquelle chacun s’attendrait : celle de la commémoration de la victoire des alliés sur le nazisme le 8 mai 1945.
Avec Ultimo Elvis, Armando Bo le co-scénariste de Biutiful de Gonzalez Iñaritu, crée la surprise avec une une première oeuvre singulière très maîtrisée, mélancolique et crépusculaire. En retraçant le parcours du sosie vocal argentin d’Elvis Presley, Carlos Gutiérrez,
C’est une simple héroïne de la vie ordinaire que filme Montxo Armendáriz dans N’aie pas peur, une héroïne qui perd puis reprend son souffle sur près de dix-huit années de sa vie et que le réalisateur espagnol accompagne au rythme du Prélude de la Suite pour violoncelle n°1 en Sol majeur de J.S. Bach.
Librement inspiré d’un fait divers - expression consacrée pour ce qui ne mérite que répulsion et chronique de presse sensationnelle - sans conteste Joachim Lafosse se hisse avec A perdre la rais