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Un spectre hante l’Europe: le spectre de la connerie totale

On peut TOUT dire, parce qu’on peut TOUT penser : c’est bien la définition de la littérature, qui s’est toujours déployée contre tous les interdits de penser, religieux, moraux, de « bienséance », etc. Le problème c’est qu’avec le libéralisme qui sévit, et par un paradoxe qui n’est qu’apparent, « on peut tout dire » est devenu on DOIT tout dire, et surtout s’il s’agit d’une « personnalité », détentrice supposée de puissance et de gloire, et surtout si c’est du « mauvais », du sordide, du morbide, transgression, transgression, et surtout si c’est de « moi » dont il s’agit, puisque c’est la preuve que c’est « vrai ». Il y a dans cette façon de faire une injonction à la fascination, et sous couvert de tout dire, une promotion autoritaire du RIEN.

La convention, le consensus est une police de la pensée comme une autre. Est-ce que oui ou non le fait qu’il s’agisse de DSK dans le livre de Marcela Iacub est important ? Evidemment oui, c’est dit et présenté (et vendu) comme ça. Quel autre intérêt y a-t-il ? Est-ce qu’il y a quoi que ce soit de nouveau ?

Est-ce que c’est une découverte, qu’un homme (ou une femme) soit « un cochon » ? qu’un homme (ou une femme) ait des pulsions ? qu’il (ou elle) les suive ? qu’il (ou elle) se brime ?

Est-ce que c’est vraiment nouveau qu’un homme (ou une femme) ait des pulsions sadiques, masochistes, ou ceci, ou cela ?

Mais c’est un homme connu. Donc il DOIT être intéressant.

C’est un homme célèbre. Donc il DOIT être passionnant.

Je rêve.

Est-ce qu’il y a le moindre risque à parler de « ça » ? La moindre transgression ?

Transgression de quoi ? Où, mais où, est la transgression ?

Ce qui se passe : un magazine à grand tirage (quoique déclinant) cherche à imposer l’idée que c’est intéressant, passionnant, nouveau, etc. de s’occuper d’une histoire entre une femme qui écrit dans les journaux et une « personnalité ».

Point.

Vide total.

La littérature ramenée à des anecdotes, à des explications (il paraît que sa femme le tient en laisse).

Ou à de l’introspection, à de la confession (autres formes d’explication). Je le dis donc c’est ma vérité.

Le libéralisme impose économiquement la domination des entreprises les plus puissantes, et les médiateurs culturels qui suivent la pente de la société libérale imposent leur idée des sujets intéressants, à savoir : les célébrités, autrement dit : rien, le vide.

Il est probable que Marcela Iacub, qui croit avoir vraiment écrit un livre où elle parle vraiment d’elle, croit aussi avoir librement choisi de s’occuper de DSK. Elle a juste suivi ce qui est la norme actuelle de la société.

Cette dictature du vide a pour fonction de faire croire aux gens, à ceux qui ne sont pas les puissants de ce monde, qu’ils participent à la société dont ils sont en fait exclus. Ils n’ont pas vraiment de pouvoir de décision, mais ils connaissent le petit bout de la petite culotte. C’est en quoi toute cette trivialisation de la culture ressemble fortement à  l’opium du peuple dont parlait Marx.

Et comme l’opium de la religion cette trivialisation elle aussi console le peuple en dévalorisant, en rabaissant toute forme de vie ici bas, et surtout celle des « grands », en montrant encore et toujours que toute vie, même pour les plus célèbres, est au fond une saloperie, faite d’indignités, de bassesses, de misère et de malheurs…

Les fascistes disaient, Viva la muerte.

Leslie Kaplan

Tous les commentaires

24/02/2013, 23:16 | Par la garnie en réponse au commentaire de Scyl le 23/02/2013 à 22:32

lui non plus l'a pas lu...

26/02/2013, 15:43 | Par Robert Magnani en réponse au commentaire de Scyl le 23/02/2013 à 22:32

Apres le cheval dans les lasagnes... Du porc
dans le DSK !!! La pour le coup ce n'est pas un scoop...

 

24/02/2013, 11:00 | Par Bernard BIGENWALD en réponse au commentaire de Juliette Keating le 24/02/2013 à 08:49

ils nous font des commentaires oiseux !

25/02/2013, 17:10 | Par WataYaga en réponse au commentaire de Bernard BIGENWALD le 24/02/2013 à 11:00

Et ils nous envoient des trolls noiseux Déçu

25/02/2013, 17:54 | Par Bernard BIGENWALD en réponse au commentaire de WataYaga le 25/02/2013 à 17:10

Tu me manquais ! Rigolant Tu sais que selon Sa Suffisance Perraud, la précieuse ridicule de Médiapart, je suis même "un troll paraphrénique" ?

10/03/2013, 17:23 | Par Marc Tertre en réponse au commentaire de Bernard BIGENWALD le 25/02/2013 à 17:54

Excellente formule (et combien vraie) Je m'en resservirais à l'occasion...

24/02/2013, 11:00 | Par Camille Goldman en réponse au commentaire de Juliette Keating le 24/02/2013 à 08:49

"La vraie littérature"? Quésaco? ......A faire frémir!

24/02/2013, 17:50 | Par fiche_doublon_253435 en réponse au commentaire de Camille Goldman le 24/02/2013 à 11:00

La vraie littérature, tout comme la vraie nourriture, ne serait-elle pas ce qui n'est pas falsifié au contraire de ce qui est produit non pour l'usage mais pour le profit ?

Ceux qui ont encore du goût, parce qu'ils ont su le cultiver, savent reconnaître le vrai du faux.

24/02/2013, 15:45 | Par gerald rossell en réponse au commentaire de Camille Goldman le 24/02/2013 à 11:00

La vraie littérature existe.

C'est celle où il y a un travail sur la langue.

24/02/2013, 17:47 | Par Camille Goldman en réponse au commentaire de gerald rossell le 24/02/2013 à 15:45

Avons-nous lu, avez-vous lu le livre de MI? Parution le 27 février.....

24/02/2013, 23:56 | Par Cacochyme en réponse au commentaire de Camille Goldman le 24/02/2013 à 11:00

C'est un livre vendu franco de porc.cochon.jpg

24/02/2013, 23:16 | Par la garnie en réponse au commentaire de Juliette Keating le 24/02/2013 à 08:49

elle non plus l'a pas lu le fameux livre...

25/02/2013, 00:14 | Par Laurence Lieblich en réponse au commentaire de Juliette Keating le 24/02/2013 à 08:49

Il y a le "minerai" de viande... bienvenue désormais au minerai de cochon!

25/02/2013, 06:34 | Par jeanbolide en réponse au commentaire de Juliette Keating le 24/02/2013 à 08:49

vous achetez de la viande avariée

vous achetez de la littérature bas de gamme

vous achetez des films vides et vains

vous subventionnez de l'art officiel

vous envoyez vos soldats tuer des étrangers

vous ne valez pas mieux qu'eux

25/02/2013, 12:16 | Par kerlouar en réponse au commentaire de Juliette Keating le 24/02/2013 à 08:49

Tout à fait d'accord. BOYCOTT !

25/02/2013, 16:15 | Par Gilbert Pouillart en réponse au commentaire de Juliette Keating le 24/02/2013 à 08:49

Non! y en a aussi en dazibao...

Mais, curieux, y en a pas en tags...qui sont conformistes à mort (un des conformismes existants, dont c'est "la liberté" pour leurs adeptes)

Etrange, non?

De toute façon, Juliette, l'important, pour "eux", c'est qui'ils vendent...

24/02/2013, 09:07 | Par Christine Simon

Oui, absolument d'accord.

24/02/2013, 23:17 | Par la garnie en réponse au commentaire de Christine Simon le 24/02/2013 à 09:07

elle est daccord mais elle non plus l'a pas lu le livre et parle sans savoir et sans le dire...

26/02/2013, 21:46 | Par WataYaga en réponse au commentaire de la garnie le 24/02/2013 à 23:17

Il semblerait que vous ne l'ayez pas lu non plus mais que cela ne vous empêche pas de brasser du vide Rigolant On manque d'éolienne...

24/02/2013, 09:52 | Par martine silber

oui, mais pourquoi seulement  l'Europe? Avec la diffusion de l'information (quelle qu'elle soit) , télé, inernet etc...cela touche le monde entier. 

24/02/2013, 20:56 | Par anco en réponse au commentaire de martine silber le 24/02/2013 à 09:52

c'est en effet planétaire....la culture américaine dans ce qu'elle a de pire dans sa version hystérique, effaçant le meilleur !

Il faut, on doit tout dire et puis être persuadé que nos émois intéressent tout le monde.....

Nous vivons à l'évidence une basse époque et l' "élite" (ou ceux qui croient l'être) est en adéquation !

24/02/2013, 23:18 | Par la garnie en réponse au commentaire de martine silber le 24/02/2013 à 09:52

elle non plus ne l'a pas lu...

24/02/2013, 11:04 | Par Camille Goldman en réponse au commentaire de fiche_doublon_253435 le 24/02/2013 à 09:53

"Je pense que les fascismes du siècle précédent annonçaient notre temps". Ouf..........Penser le Monde et ce qui va nous advenir en quelques signes (ah!Twitter).....C'est trop rapide pour moi.....Pas de reco!

24/02/2013, 11:22 | Par bachibouzouk en réponse au commentaire de Camille Goldman le 24/02/2013 à 11:04

C'est tout simplement une synthèe.

24/02/2013, 23:18 | Par la garnie en réponse au commentaire de fiche_doublon_253435 le 24/02/2013 à 09:53

lui il frole le point godwin, mais l'a pas lu non plus...

25/02/2013, 09:03 | Par sophie renault en réponse au commentaire de fiche_doublon_253435 le 24/02/2013 à 09:53

Du libéralisme jusqu'à il y a une quinzaine d'années l'Europe est tombée dans le liberticidisme depuis 2001 par des lois d'exception copiées sur celles imposées à la population aux USA. Lois néo-fascisantes préparatoires à la sortie de l'ombre des nazis : storytelleurs, collabos, démollisseurs, empoisonneurs, scientifiqueurs et autres complices n'agissant jamais dans l'entièreté d'une action violente mais à des moments-clés et seulement d'oû la totalitaire impunité jusqu'à ce jour !

25/02/2013, 09:39 | Par fiche_doublon_253435 en réponse au commentaire de sophie renault le 25/02/2013 à 09:03

Les "publicitaires nazis" avaient établi que "plus un mensonge est gros, plus il a de chance d'être cru". C'est bien de cela qu'il s'agit quand la domination nous éduque dans l'adoration de toutes ces marchandises censées "faire notre bonheur".

Les lois actuelles n'annoncent pas la dictature, elles la justifient après coup.


Pensons que dès les débuts du premier règne de François Mitterand, il a été envisagé que la France soit le pays du tourisme et du "bien vivre" et que l'Allemagne soit le pays de l'industrie rayonnante. En dehors du fait que c'est en partie ce qui s'est passé depuis trente ans, sous réserve d'avoir comme définition du "bien-vivre" celle des marionnettistes, il faut se rappeler que cette division des rôles était celle de Hitler au début des années 40.

01/03/2013, 01:59 | Par Bernard BIGENWALD en réponse au commentaire de fiche_doublon_253435 le 25/02/2013 à 09:39

Ah bon ? Et on ne m'avait rien dit ?!

25/02/2013, 16:18 | Par Gilbert Pouillart en réponse au commentaire de fiche_doublon_253435 le 24/02/2013 à 09:53

Que je regrette de vous donner raison, Marlowwe...Mais raison de plus pour se battre!

24/02/2013, 10:08 | Par Claude Leclerc

Je ne me suis pas réabonné  au NO en partie pour sa dérive vers le racolage (Ce livre est nauséabond et la couverture de NO une saloperie) et pour l'attitude de Perdriel vis-à-vis de Rue 89

24/02/2013, 21:22 | Par Brusseleir en réponse au commentaire de vieille dame le 24/02/2013 à 12:34

Claude Perdriel : a fait – littéralement – fortune avec la merde, la vraie, l'odoriférante : sanibroyeurs SFA (équipent des centaines d'avions).

Depuis, cherche à se nettoyer, mais la caque sent toujours le hareng.

24/02/2013, 23:19 | Par la garnie en réponse au commentaire de Claude Leclerc le 24/02/2013 à 10:08

lui croit encore au nouvel obs, et il a pas lu le livre...

24/02/2013, 10:22 | Par Vingtras

On peut aussi tout dire en matière économique > mon billet intitulé : " Hollande aveuglé par le lampadaire ?"

24/02/2013, 23:20 | Par la garnie en réponse au commentaire de Leséparges le 24/02/2013 à 10:45

lui ou elle ne l'a pas lu et pire ne le lira pas, qui parle de c.... ? :-))

24/02/2013, 11:03 | Par hoteldunord51

Merci à madame Kaplan.

Bien cordialement.

24/02/2013, 23:21 | Par la garnie en réponse au commentaire de hoteldunord51 le 24/02/2013 à 11:03

l'a pas lu non plus mais dit merci qd même de l'avis de l'autre qui l'a pas lu non plus...

24/02/2013, 11:08 | Par punku

N'achetez pas.

24/02/2013, 15:16 | Par mère-grand en réponse au commentaire de punku le 24/02/2013 à 11:08

Par sa brièveté ce commentaire me plaît et je le fais mien !

24/02/2013, 23:21 | Par la garnie en réponse au commentaire de punku le 24/02/2013 à 11:08

ça fait moins de bruit d'éteindre le poste

24/02/2013, 11:16 | Par Camille Goldman

Je souscris à bien des commentaires et au papier de LK. Mais. Je lirai ce livre pas tant pour "en savoir" un peu plus sur le "cochon" que sur l'attitude "maitres du monde" qu'auraient adopté Anne Sinclair et DSK en ces périodes de grandes liberalités et de domination par l'Argent!

Par ailleurs, rien ne nous dit (même si ce journal d'observateurs impuissants tente de nous le vendre comme çà) que le livre de M. Iacub n'est pas un objet littéraire. 

24/02/2013, 23:22 | Par la garnie en réponse au commentaire de Camille Goldman le 24/02/2013 à 11:16

Ouf, une personne sensée, la première depuis le début du fil...

24/02/2013, 23:26 | Par la garnie en réponse au commentaire de Kacendres le 24/02/2013 à 11:35

au moins ils ont lu le nouvel obs, mais le livre en question, toujours pas

26/02/2013, 09:03 | Par MarkusG

On a la lecture que l'on mérite. Nous n'avons aucune obligation d'acheter n'importe quoi parceque c'est la mode.

24/02/2013, 12:06 | Par hoteldunord51

Réponse à Kacendres :

C'est exactement ce que dit Nelly Kaplan, lorsqu'elle écrit :"Le libéralisme impose économiquement la domination des entreprises les plus puissantes, et les médiateurs culturels qui suivent la pente de la société libérale imposent leur idée des sujets intéressants, à savoir : les célébrités, autrement dit : rien, le vide."

Il faut voir Claude Weil sur LCP vendre ce livre, la main sur le coeur, comme le livre du sièce.

24/02/2013, 15:52 | Par zorbeck en réponse au commentaire de hoteldunord51 le 24/02/2013 à 12:06

Sauf que le liberalisme n' impose rien du tout, dans ce cas-ci c'est le choix du lecteur qui fait les ventes et il n' y a rien de force la dedans, on n' est plus a une epoque ou c' est l' Etat qui decide des bonnes lectures, Mein Kampf pour les uns ou Le Manifeste du PC pour les autres, aucun regret a avoir sur ce point.

Maintenant, si l'inclinaison naturelle des masses penche vers la mediocrite, rien ne vous empeche de leur proposer autre chose. C' est d' ailleurs la seule option possible qui ne soit pas totalitaire.

24/02/2013, 21:07 | Par Lea Andersteen en réponse au commentaire de zorbeck le 24/02/2013 à 15:52

Le libéralisme (ou plutôt le capitalisme, parce que le libéralisme n'a court qu'en apparence - indice: dans un régime réellement libéral, un état ne nationalise pas la dette d'une banque qui fait faillite, elle la laisse faire faillite) impose totalement. Simplement les méthodes ont évoluées. Pour forcer les gens à faire ceci ou cela, plus besoin de leur mettre un pistolet sur la tempe. Certains ouvrages et documentaires abordent le "comment".

Cela me stupéfait de voir autant de gens sous-estimer l'efficacité du marketing et du conditionnement permanent. De la même manière le management en entreprise procède de la même méthode et dans le même but: colinéariser les désirs des individus avec le désir-maître de l'Entreprise Capitaliste. En cela, le capitalisme est clairement un système totalitaire.

Si les agents économiques ont un comportement rationel, alors pourquoi ils dépenseraient dans le marketing si cela n'a aucune efficacité? Ceci dit, de nombreuses expériences, qui servent de base au marketing et à la fabrication du consentement, prouvent que l'etre humain est manipulable. Et il est manipulé en permanence. Comptez, une journée, je vous prie, le nombre de publicité que vous subissez. Sachant qu'une bonne partie va vous échapper (notamment le placement de produit dans les séries et films, par exemple).

25/02/2013, 18:03 | Par WataYaga en réponse au commentaire de Lea Andersteen le 24/02/2013 à 21:07

Lorsqu'on est obligé de vous mettre un fusil sur la tempe pour vous contraindre c'est que vous êtes encore libre dans votre tête. Lorsque vous ne voyez plus, ne sentez plus, n'imaginez plus la contrainte mais que vous l'avez intériorisée comme un mode de fonctionnement personnel, vous êtes devenu des esclaves consentants. Discours de la servitude volontaire

24/02/2013, 17:19 | Par Le Docteur Didago en réponse au commentaire de hoteldunord51 le 24/02/2013 à 12:06

D'accord sur le fond, juste un détail: ne pas confondre Leslie Kaplan, née à New York, avec Nelly Kaplan, née à Buenos Aires.

24/02/2013, 23:29 | Par la garnie en réponse au commentaire de Le Docteur Didago le 24/02/2013 à 17:19

:-))

24/02/2013, 23:27 | Par la garnie en réponse au commentaire de hoteldunord51 le 24/02/2013 à 12:06

toujours pas lu, moi je sais pas qui est claude weil, les marchands sont partout

24/02/2013, 12:25 | Par Polovergnat

Prochaine étape : "Belle et bête" aux prochains concours administratifs en lieu et place de la "Princesse de Clèves" ? 

Ça présenterait l'avantage de couvrir simultanément les appréciations en matière de Cul-

ture et de Finances internationales?

24/02/2013, 23:30 | Par la garnie en réponse au commentaire de Polovergnat le 24/02/2013 à 12:25

au moins ceux qui auront a décider de ceci le liront sans doute

24/02/2013, 12:28 | Par seth

Excellent billet. Je plussoie.

 

24/02/2013, 23:31 | Par la garnie en réponse au commentaire de seth le 24/02/2013 à 12:28

plussoie dans le vide de l'ignorance de ce dont on parle... Pas lu non plus...

24/02/2013, 12:29 | Par Stéphanie dufour

Littérature de Super Market.

Saez - Pilule

24/02/2013, 23:31 | Par la garnie en réponse au commentaire de Stéphanie dufour le 24/02/2013 à 12:29

belle image mais toujours pas moyen de savoir si cela correspond au livre : pas lu

24/02/2013, 16:10 | Par Leséparges en réponse au commentaire de vieille dame le 24/02/2013 à 12:37

Pouvez vous développer ?

24/02/2013, 23:34 | Par la garnie en réponse au commentaire de vieille dame le 24/02/2013 à 12:37

pas lu le livre non plus dont on peut même imaginer qu'il est très probable que l'on y oublie ce sinistre socialiste (connaissant les livres précédents de l'auteur et la propension des journalistes de faire tout un foin d'un détail au détriment d'une reflexion beaucoup ample)

 

24/02/2013, 13:15 | Par Juliette BOUCHERY

Pour cette réflexion sur la mort, l'humanité et la littérature, relire La Danse de Genghis Cohn de Romain Gary. Terriblement drôle.

24/02/2013, 23:35 | Par la garnie en réponse au commentaire de Juliette BOUCHERY le 24/02/2013 à 13:15

ne l'a pas lu mais donne une belle piste d'un autre livre... Tous les Romain Gary sont à lire...

24/02/2013, 13:27 | Par [email protected]

en ce qui me concerne il pourront user de toutes les srtatégies les plus sordides ça ne marchera pas quand à DSK l'argent le pouvoir et le sexe onsait que cette alchimie est fréquente et concerne un palmares de personnes dites people!!! votre texte mérite d'exister cependant

24/02/2013, 13:50 | Par [email protected]

Supposons qu'il s'agisse des mémoires de Vadim et de sa narration des baises qu'il a eu avec Bardot ou Fonda …

Auriez vous fait cette rubrique ?

En quoi est ce gênant qu'une chroniqueuse raconte sa baise avec un people ?

Quant a la faillite des magazine de Gôche qui racontent cette histoire … est ce vraiment la peine de tirer sur des ambulances ?

24/02/2013, 13:53 | Par jean-pierre lohrer

24/02/2013, 14:07 | Par Pascal Diethelm

Ils nous vendent aussi de la science avariée. Voyez le succès des livres de Philippe Even et Berbard Debré, qui sont passés maîtres dans l'art de mélanger le faux au vrai pour mieux le faire digérer, comme la viande de cheval avec celle de boeuf dans les fameuses lasagnes, et qui profitent d'un total manque de réglementation et traçabilité dans l'édition française en matière scientifique pour duper tout un public largement ignare et crédule, en surfant sur la vague à la mode d'une théorie du complot par l'industrie pharmaceutique.

Et ça marche, et le bon peuple en redemande! Le Guide des 4000 médicaments, sorti en septembre dernier, est toujours classé numéro un des ventes des livres sur la médecine par Amazon France, et occupe la 37ème position des ventes de livres toutes catégories confondues. Fort de ce succès, Even vient d'en remettre une couche avec la Vérité sur le choléstérol, qui est à la 14ème place de cette même classification des ventes de livres. C'est un livre dont les conséquences sanitaires sont sans doute incomparablement plus graves que la présence de viande de cheval dans les lasagnes. Mais personne ne s'indigne, à part quelques scientifiques spécialisés dans cette branche, dont l'avis est considéré comme non digne d'intérêt... pensez, des gens à la solde de Big Pharma.

24/02/2013, 17:19 | Par Béa18 en réponse au commentaire de Pascal Diethelm le 24/02/2013 à 14:07

Trèèèèèèèèèès confus votre commentaire ! et quoique pous en pensiez, pour l'avoir écouté, j'aurais tendance à faire totalement confiance à Philippe Even qui sait parfaitement de quoi il parle, vu les postes qu'il a occupés ! Vous n'allez quand même pas nous faire pleurer sur l'industrie pharmaceutique ! ! La preuve est largement faite que le profit est son premier objectif et non la philantropie comme voudraient le croire ou le faire croire des vrais ou faux naïfs !

24/02/2013, 17:47 | Par Pascal Diethelm en réponse au commentaire de Béa18 le 24/02/2013 à 17:19

Merci pour avoir fourni une nouvelle variante à ce que dénonce l'auteur de l'article:

- Philippe Even a occupé des postes importants, donc il DOIT forcément savoir de quoi il parle!

Il ne sait pas plus de quoi il parle maintenant que quand il prétendait avoir découvert le remède du SIDA et a administré, en dehors de tout protocole et au mépris des règles d'éthique les plus élémentaires, de la ciclosporine à deux malades qui, les malheureux, en sont morts peu après.

24/02/2013, 21:38 | Par M Pilet en réponse au commentaire de Pascal Diethelm le 24/02/2013 à 14:07

!! Le Pr Even  n'est pas précurseur en la matière : Michel de Lorgeril s'excrime depuis déjà un certain nombre d'années à dénoncer en France, les traitements contre le cholestérol (il est cardiologue de formation, et chercheur au CNRS et en lien avec des chercheurs du monde entier), et a déjà écrit au moins deux livres sur le sujet dont : "cholestérol mensonges et propagande" et aussi "dites à votre médecin que le cholestérol est innocent  il vous soignera sans médicament". En la matière une info toute simple, compréhensible par tout un chacun : le cholestérol n'entre que pour 10 % dans la plaque d'athérome... (dixit MDL)

25/02/2013, 08:56 | Par Myrelingues en réponse au commentaire de M Pilet le 24/02/2013 à 21:38

C'est probable, mais vous allez fiche en l'air tout le marché  (bien juteux !) des statines, à proférer cette vérité ! Z'avez pas honte de médire de l'industrie pharmaceutique ? NON ? Z'avez bien raison !Innocent Rigolant

 

24/02/2013, 23:38 | Par la garnie en réponse au commentaire de Pascal Diethelm le 24/02/2013 à 14:07

hors sujet mais on peut penser qu'il a lu le livre dont il parle, lui...

24/02/2013, 14:09 | Par gilles magnin

Partager un peu d'intelligence et de liberté de penser autrement, je vous assure que ça fait du bien.

24/02/2013, 23:39 | Par la garnie en réponse au commentaire de gilles magnin le 24/02/2013 à 14:09

l'a pas lu mais sa remarque fait bizarre ici...

25/02/2013, 09:01 | Par Myrelingues en réponse au commentaire de la garnie le 24/02/2013 à 23:39

Vous ne savez pas ce que vous voulez, vous !

C'est vous M.Yacoub ? Vous l'avez lu, vous "le" livre ? C'est un évangile, une bible, un code obligatoire ?

Je ne l'ai pas lu, je ne le lirai pas, je m'en fous ! DSK ou pas , toute cette combine n'est qu'une vaste fumisterie publicitaire

qui ne redore pas le blason du NO ( comme no, comme non !), mais par sa présentation veut faire fantasmer le bobo ! Les

bas instincts, les bas morceaux ...

25/02/2013, 10:10 | Par Bernard BIGENWALD en réponse au commentaire de Myrelingues le 25/02/2013 à 09:01

les bas morceaux, bien accomodés sont succulents dans le porc.

25/02/2013, 13:21 | Par Myrelingues en réponse au commentaire de Bernard BIGENWALD le 25/02/2013 à 10:10

 

Question de goûts, cher ami , et de porc !Rigolant

25/02/2013, 13:02 | Par la garnie en réponse au commentaire de Myrelingues le 25/02/2013 à 09:01

l'a pas lu... Et comme tous les autres n'a jamais lu un livre de Iacub (ceux là sont plus prudents sur la teneur de l'ouvrage à venir)

Incroyable cette propension à juger ce que l'on ne connait pas, ne veut pas connaitre...

Incroyable ? Non : inquiétant, profondément inquiétant...

25/02/2013, 13:31 | Par Myrelingues en réponse au commentaire de la garnie le 25/02/2013 à 13:02

Je ne sais pas où vous avez trouvé que je juge  !

 Je n'ai pas lu, je ne lirai pas, mais qu'est-ce que j'ai entendu ! On ne parle que de cela à la radio, et les critiques les plus acerbes ne sont pas celles que l'on peut lire au long de ces  commentaires . Cela n'incite pas à s'intéresser à cette "oeuvre" ! Les génitoires des uns et des unes .... la barbe !

Ne serait-il pas permis d'exprimer sa pensée sans susciter votre "profonde inquiétude" ?  Finalement, c'est votre choix d'être inquièt(e), profondément inquièt(e) .... et nos choix de lecture ou non lecture ne regardent que nous-mêmes, pas vrai ?

01/03/2013, 10:16 | Par Bernard BIGENWALD en réponse au commentaire de Myrelingues le 25/02/2013 à 13:31

Il y a beaucoup d'inquiets et d'atrabilaires sur Médiapart...Des sortes d'hypocondriaques qui seraient obsédés par l'état du monde...Il faudrait un nouvrel Ouvrard pour chanter ça :

"j'ai l'Irak qui s'éclate,

J'ai les Rroms qui dégomment,

L'DSK c'est un cas..."

01/03/2013, 02:02 | Par Bernard BIGENWALD en réponse au commentaire de la garnie le 24/02/2013 à 23:39

Profitez, il a du rab apparemment !

24/02/2013, 16:36 | Par iszbel

Les tenants  du libéralisme sont pris au piège du libéral-médiatique ....Serpent qui se mord la queue (sans jeu de mot !)

En un mot les Strauss Khan sont arroseurs arrosés. Semble t il. Et c'était prévisible. Qu'une femme raconte Strauss Khan.

Un société matriarcale ???? Est-ce vraiment souhaitable ??? Une question que l'on peut se poser  !

24/02/2013, 23:41 | Par la garnie en réponse au commentaire de Françoise ponchie le 24/02/2013 à 14:21

rebondir sur le vide du texte... pas lu non plus...

24/02/2013, 14:33 | Par zorbeck

Bien vu, quoique je ne vois pas ce que le liberalisme vient faire la-dedans, si ce n'est pour expliquer que l'offre vient satisfaire la demande, bien a point pour un groupe de presse aux ventes sur le declin.

Mais rien de nouveau la-dedans. En d' autres temps, je veux dire avant la consommation de masse, Bonaparte disait deja que l'on gouverne mieux les hommes par leurs vices que par leurs vertus.

24/02/2013, 23:44 | Par la garnie en réponse au commentaire de zorbeck le 24/02/2013 à 14:33

a peut etre vu le vide du texte parce que ne se prononce pas sur le livre que personne n'a lu puisqu'il releve l'évocation du libéralisme

24/02/2013, 14:41 | Par la garnie

et surtout rien de politique dans tout ça, hein ? surtout pas !

24/02/2013, 14:53 | Par pgjamotho

Oui, la connerie est au pouvoir en Europe mais.......on la laisse gouverner! Avec la bénédiction des médias qui en font leurs choux gras.

Ce sont bien des électeurs (en majorité) qui sont responsables de cette situation. On reconduit toujours les mêmes qui font toujours les mêmes conneries, en les baptisant "de gauche" ou "de droite", alors que quand on est con, on n'est ni de gauche ni de droite, on est con, comme chantait Brassens. Et quand on vote pour ceux-là.............?

Si les gouvernés ne se révoltent pas en reprenant ce pouvoir, rien ne changera et on continuera à nous amuser avec la dette abyssale et la croissance zéro qui restera à zéro pour longtemps. Au système des marchés, une seule riposte ; "dégage!"

24/02/2013, 19:36 | Par christian delarue en réponse au commentaire de pgjamotho le 24/02/2013 à 14:53

La bêtise est chose bien partagée, y compris chez les élites. C'est tout le problème. Le système y aide.

Il s'agit de se dégager le plus possible de la bêtise tout en ayant pas la "grosse tête" et en restant avec le "peuple". Pas simple.

24/02/2013, 21:06 | Par Zap Pow en réponse au commentaire de christian delarue le 24/02/2013 à 19:36

Bien partagée, bien partagée, c'est vite dit ! J'ai l'impression, personnellement, que certains en ont pris plus que leur part, et qu'il s'agit généralement de ceux qui ont pour toute ambition dans la vie d'en prendre plus que leur part (sauf pour les emmerdes, qu'ils préfèrent laisser aux autres).

Bien entendu, je n'en fais pas partie, de ceux qui ont pris plus que leur part ;°)

24/02/2013, 21:17 | Par christian delarue en réponse au commentaire de Zap Pow le 24/02/2013 à 21:06

oh mais je n'ai pas dit que le partage était égal...

Ceux qui en prennent plus que leur part - les riches - n'ont pas intérêts à ce que l'on soit trop intelligent, cultivé et lucide.

Sur ce,  je me range à votre conclusion Rigolant

24/02/2013, 15:23 | Par GILLES WALUSINSKI

Merci de cette belle invention, le spectroconnerimètre !

24/02/2013, 15:24 | Par Til

"Cette dictature du vide a pour fonction de faire croire aux gens, à ceux qui ne sont pas les puissants de ce monde, qu’ils participent à la société dont ils sont en fait exclus"

Nous subissons à longueur de temps, de papier et d'ondes, les analyses fouillées des toutous de garde qui font l'exégèse du Rien, bien épinglé dans le billet. Alors, affiner la réflexion, créer de l'antidote au flot venimeux dont on est abreuvé, c'est salutaire. Croire le contraire peut même être dangeureux, cela fait partie des vapeurs de l'opium de "l'horreur économique". N'est-ce pas téméraire que de s'imaginer imperméable à tant de pression ? Tout nouvel angle de dénonciation est bon à prendre, toute réflexion bonne à partager. Mme Kaplan, çà fait du bien de lire ce billet et de sentir la présence des personnes qui réagissent. 

Evidemment, que l'on veuille lire ou pas, ne pas acheter.

24/02/2013, 23:47 | Par la garnie en réponse au commentaire de Til le 24/02/2013 à 15:24

ne l'as pas lu... non plus... mais, c'est assez original, conseille de le voler si on veut le lire

24/02/2013, 15:35 | Par françois périgny

Et en parler encore et encore, c'est quoi ?

24/02/2013, 16:04 | Par Pipotin en réponse au commentaire de françois périgny le 24/02/2013 à 15:35

C'est vrai que commenter un billet sur un article sur un livre qui est "vide", on peut se demander où en est l'utilité... Cela ne risque pas de remplir le vide mais, au mieux, le cerner et le pointer, ce qui ne mange pas de pain...

24/02/2013, 23:49 | Par la garnie en réponse au commentaire de Pipotin le 24/02/2013 à 16:04

pérorer au sujet du vide d'un livre dont on ignore le contenu nous approche du néant, bien après le moins que rien...

Pas lu non plus

27/02/2013, 13:44 | Par sic et non en réponse au commentaire de la garnie le 24/02/2013 à 23:49

Bravo pour ces rappels entêtês au réel, en contrepoint de cette slave d'indignations vertueuses: on ne  peut que regretter le silence ou l'indifférence  

réservés  à des événements qui se signalent par leur insupportable vulgarité , médiocrité, par leur injure à la culture, à la Démocratie, aux attentes de toute une jeunesse etc, alors que celui-ci semble mettre sur la place publique la sphère privée d'un couple dont les accouplements  extraconjugaux étaient depuis longtemps le fonds de commerce de nombreux medias, le divertissement efficace des questionnements politiques les plus urgents.                                                                                                                                                                                      

La forme interrogative s'impose dans des cas où il y va de "l'honneur" de la littérature non en raison de la fonction métaphorique incarnée par l'animal  le plus proche de l'homme qui parcourt écrit-on ce roman, à savoir le cochon parce que la littérature, comme le cochon, se nourrit de tout, elle farfouille  dans les auges si repoussantes soient-elles, mais encore faut-il  quelle y rencontre de quoi  dévoiler des pans insoupçonnés de l'humain dans tous ses états mais il existe d'autres conditions à remplir pour qu' un " écrivant " devienne un écrivain: je mentionne celles qui pourraient autoriser à dire:"là, il y a littérature" : elles peuvent se traduire en recourant à des critères classiques:"il n'est point de serpent ni de monstre odieux qui par l'art ....ne puisse plaire aux yeux" ou bien "tu m'as donné ta boue et j'en ai fait de l'or" ou bien l'art convertit la mort en beauté" : mais j'ajoute ce qui me paraît un critère plus accordé à notre époque: un texte littéraire doit se reconnaître à sa résistance à l'idéologie, la part d'universel qui se découvre aux racines du singulier, les surprise heureuses d'un renouvellement des artifices conventionnels, et les risques encourus pour leur donner corps, et pour en revenir à un critère classique mais plus moderne que les frilosités contemporaines, je renvoie à La Bruyère:"l'homme de lettres est trivial": ccette trivialité peut consister à s'exposer autant qu'à exposer en faisant éclater les artifices pseudo littéraires qui voudraient que les personnages soient imaginaires ou masqués; à suivre  

 

24/02/2013, 16:42 | Par nadja

Le mieux c'est de faire silence autour du rien, non? 

24/02/2013, 16:50 | Par nadja

.Bouche cousue

24/02/2013, 16:44 | Par Jacques Bolo

La seule question qui se pose, c'est de savoir si ceux qui en parlent on lu le livre.

Sinon, on peut constater que "La pensée Finkielkraut" (qui avait parlé du film de Kusturica sans le voir) progresse. J'ai bien fait d'écrire un bouquin dessus. Je sens que je tiens un filon de nombreuses études empiriques pour les années à venir.

24/02/2013, 21:10 | Par Zap Pow en réponse au commentaire de Jacques Bolo le 24/02/2013 à 16:44

J'ai cessé de considérer que Finkielkraut "pensait" lorsqu'il a déclaré, à propos de l'équipe de France de football, qu'elle n'était pas représentative du pays, sentence d'une stupidité crasse que personne n'a jamais relevée : une équipe nationale n'est pas un panel pour un sondage, et si elle représente un pays elle n'a pas à en être représentative.

25/02/2013, 18:08 | Par Bernard BIGENWALD en réponse au commentaire de Zap Pow le 24/02/2013 à 21:10

Il est con, aussi, il aurait du dire ça en Afrique du sud de l'équipe de rugby !

27/02/2013, 20:07 | Par sic et non en réponse au commentaire de Zap Pow le 24/02/2013 à 21:10

Et lorsque à propos de la guerre en Irak il a évoqué"la prudence de Bush"et l'ignominie du gouvernement de la France. 

25/02/2013, 13:02 | Par la garnie en réponse au commentaire de Jacques Bolo le 24/02/2013 à 16:44

Ah, enfin.... ! Avec la référence qui va bien avec l'auteur de ce billet vide.... Finkielkraut.... Très drôle merci !

 

24/02/2013, 17:03 | Par Luc Rigal

Déni d’ensemble cache malheur banni (proverbe chinois).

24/02/2013, 17:17 | Par clov

Un mot sur" l'Europe" : l'auteur a repris une célèbre phrase de Marx, commentée naguère par Derrida.

24/02/2013, 20:49 | Par Pipotin en réponse au commentaire de clov le 24/02/2013 à 17:17

Merci pour cette précision, Clov. En effet, la référence à la première phrase du manifeste du parti communiste de 1847 m'avait complètement échappée ("Un spectre hante l'Europe : le spectre du communisme")... Un manifeste de la "connerie totale"? Bizarre, comme voisinage...

24/02/2013, 23:55 | Par la garnie en réponse au commentaire de clov le 24/02/2013 à 17:17

ah la belle connerie que voilà....  Le vide de l'ignorance, des préjugées, de la connerie intériorisée... L'europe, évidemment n'a rien à voir là dedans comme tout le monde l'aura compris... Le nombril a kaplan par contre, lui.....ne s'ignore pas....

25/02/2013, 09:09 | Par Myrelingues en réponse au commentaire de la garnie le 24/02/2013 à 23:55

Le nombril "à" Kaplan (avec un accent sur le a ...) ... Bravo pour le français by "La Garnie" ! On m'avait appris

que l'on disait "de" .... mais c'était bien avant que Mme Yacub ponde son oeuvre remarquable ! Que je n'ai pas lue, et

que La Garnie ne donne absolument pas envie de lire !

25/02/2013, 11:52 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de Myrelingues le 25/02/2013 à 09:09

 

Le livre ne sortant que mercredi, vous auriez toutes les difficultés à le lire (d’ici là vous pouvez poursuivre la pratique de l’intimidation, vous êtes manifestement bien entourée).

 

S’il sort : DSK envisage toutes les possibilités pour interdire sa parution. Ce qui montre :

 

1) Qu’on ne peut pas « tout dire » comme veut se le persuader Leslie Kaplan.

2) Que le recours au fantasme est celui des commentateurs de ce livre, qui ne peuvent pas l’avoir lu (Kaplan comprise) et n’évoquent pas mieux les pages qui en ont été tirées dans Le Nouvel Obs.

3) Que le domaine du droit de la sexualité, celui de M. Iacub qu’il s’agisse de théorie ou de fiction, fait peur (pourquoi ?), sinon il en serait question dans ces nombreuses lignes de commentaires.

4) Qu’une demande de loi et de discipline est ainsi unanimement formulée qui ne sert pas la liberté sexuelle ni la cause des femmes, si l’on en croît – et je la crois – la réflexion de M. Iacub selon laquelle le mépris des femmes s’ancre dans le mépris de la sexualité.

 

J’ai pour ma part lu les extraits de ce livre. Je suis désolé de dire qu’ils traduisent une humanité et une profondeur psychologique vis-à-vis du concerné dont on n’a pas vu (et ne voit pas d’habitude) l’équivalent dans aucun texte journalistique. C’est normal car c’est un travail d’écrivain, et l’analyse du nœud d’ambitions, de pulsions et de représentations dans lequel se trouve pris DSK (ce que j’ai pu en lire bien entendu) est, il faut le dire, remarquable (les dernières pages publiées sont très belles). Derrière cette mise en cause, c’est bien évidemment notre rapport à la sexualité légale qui est visé. Trouve-t-on qu’elle soit en progression ? Qu’on incrimine dans cette démarche la recherche du fric (argument de DSK et de sa femme-séparée-non divorcée), ou celle de la sensation (Kaplan et ceux, nombreux, qui la suivent sans examiner le fond) est affligeant.

25/02/2013, 13:05 | Par la garnie en réponse au commentaire de Luc Rigal le 25/02/2013 à 11:52

Une personne sensée, ouf... Qui perçoie la finesse de ce qui se trame dans le livre...

La réaction des médiocres aptes à juger sans savoir ni reflechir est plus qu'affligeante : inquiétante à vomir...

Le cochon, lui au moins est sincère !

25/02/2013, 13:43 | Par Myrelingues en réponse au commentaire de Luc Rigal le 25/02/2013 à 11:52

Mais Monsieur Rigal, je ne cherche pas à intimider qui que ce soit ! J'ai lu un article, je lis des commentaires; les gens s'expriment comme ils en ont envie, et vous n'avez aucun droit de le leur reprocher !

Ce chef d'oeuvre n'est pas sorti, certes, mais que de bruit il suscite, à la radio en tout cas ! A chaque instant on entend un morceau de ces "bonnes feuilles" destinées à appâter le chaland .

Que l'écriture soit ceci ou cela, que la philosophie qui en découle, patati patata ... Racontez ce que vous voulez, je n'ai pas envie d'acheter et de lire ce bouquin, un point c'est tout ! Et je n'oblige personne à lire ou à ne pas lire ! 

Vous me feriez l'apologie de tel ou telle, que ma réponse serait la même : si je n'ai pas envie de lire un livre, je n'ai pas envie. Et celui dont il est question, paru ou pas paru, bénéficie de beaucoup trop de battage pour m'inciter à le lire!

25/02/2013, 13:56 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de Myrelingues le 25/02/2013 à 13:43

Vous vous répétez, c’est votre droit le plus strict.

25/02/2013, 14:02 | Par Myrelingues en réponse au commentaire de Luc Rigal le 25/02/2013 à 13:56

Merci de me l'accorder, mais rassurez-vous j'en aurais fait usage, même sans votre agrément !

J'ai répondu à La Garnie, je vous ai répondu : deux personnes distinctes, me semble-t-il . Aurait-il fallu deux discours différents pour traiter du même sujet ?  Vous ne vous seriez pas gêné, pour y trouver une certaine incohérence !

Petit détail : vous n'êtes pas obligé de lire les commentaires ....

25/02/2013, 14:29 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de Myrelingues le 25/02/2013 à 14:02

Tout ça est très intéressant, mais de quoi parlez-vous ?

25/02/2013, 18:22 | Par Myrelingues en réponse au commentaire de Luc Rigal le 25/02/2013 à 14:29

Et vous même, ô conscience (qui se veut) éclairée ?

25/02/2013, 21:21 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de Myrelingues le 25/02/2013 à 18:22

Mystère...

01/03/2013, 10:18 | Par Bernard BIGENWALD en réponse au commentaire de Myrelingues le 25/02/2013 à 09:09

Allons Myrelingues, c'est une forme populaire, tu entends, po-pu-lai-re ! C'est la nuit du 4 août de la langue française ! Et le peuple a toujours raison, c'est bien connu !

24/02/2013, 18:01 | Par Pierre Avril

je n'ai pas lu le bouquin en question et ne risque pas de le lire . Mais, comme  lecteur, je trouve en  Marcela Iacub ,un écrivain dérangeant  et intéressant. Ceci dit,  personne n'est à l'abri d'écrire des conneries, Je pense que cet auteur est sur la corde raide souvent mais l'écriture a ce risque.

24/02/2013, 23:55 | Par la garnie en réponse au commentaire de Pierre Avril le 24/02/2013 à 18:01

Troisième personne sensée du fil, merci

25/02/2013, 13:47 | Par Myrelingues en réponse au commentaire de la garnie le 24/02/2013 à 23:55

 

Si je comprends bien, lorsque l'on exprime des louanges vis à vis de Mme Yacub on est une personne sensée !

Mais si l'on émet des réserves, on ne l'est pas ?

Feriez pas un peu de " terrorisme " intello à vos heures perdues ?Incertain

25/02/2013, 18:52 | Par Pierre Avril en réponse au commentaire de Myrelingues le 25/02/2013 à 13:47

non, non, je vous assure , je ne suis pas comme ça : je trouve juste que Madame Iacub, c'est une personne qui réflechit même si on la présente comme une salope qui baise pour l'infâme libéralisme et dans une totale absence de valeurs mettant à mal l'Europe et la Voie lactée.

Je ne dis pas que ce bouquin est un chef d'oeuvre et je ne lirai pas : Mais bon, ça fait longtemps que Madame Iacub exprime un point de vue sur la femme , le féminisme, le droit (je crois que c'est sa spécialité initiale)  et je me mefie des unaninismes outragés.

 

25/02/2013, 19:14 | Par Myrelingues en réponse au commentaire de Pierre Avril le 25/02/2013 à 18:52

J'ai apprécié votre commentaire. Je m'abstiendrai de tout jugement de valeur sur l'oeuvre de Mme Yacub,

 n'ayant pratiquement rien lu d'elle. Et ce qu'elle fait de son intimité, avec qui elle la partage, n'est pas ma préoccupation !

C'est sa vie, qui ne dérange pas la mienne, elle en fait ce qu'elle veut.

Ma reflexion concernait uniquement le parti-pris de La Garnie qui systématiquement dézingue qui lui parait hostile à sa protégée,

et se montre beaucoup plus amène, lorsque le propos lui parait laudateur.

Ce fichu battage autour de qui l'on sait me dérange et ne me donne pas envie du tout d'aller jusqu'à lire cette histoire de cochon,

quelle qu'en soit l'humanité qu'elle démontrerait ... Les pervers narcissiques sont affligeants et leur histoire tout autant !!!

Cordialement !

 

01/03/2013, 01:46 | Par Bernard BIGENWALD en réponse au commentaire de Pierre Avril le 25/02/2013 à 18:52

C'est une sage précaution. D'ailleurs les pudibonds se précipitent sur ce qui leur fait horreur ! Quelle tartuferie !

25/02/2013, 18:19 | Par Bernard BIGENWALD en réponse au commentaire de Pierre Avril le 24/02/2013 à 18:01

"corde raide", n'exagérons rien, tout de même, tout au plus un bout !

25/02/2013, 18:52 | Par Pierre Avril en réponse au commentaire de Bernard BIGENWALD le 25/02/2013 à 18:19

joli , la corde à deux boutsRigolant

24/02/2013, 18:20 | Par dissem

Quand j'ai vu le titre de votre article, j'ai cru qu'il s'agissait d'un article sur la crise économique,mais malheureusement c'était tout simplement pour défendre DSK, en fait, un article communautariste.

J'ai une autre idée de MEDIAPART.

24/02/2013, 23:56 | Par la garnie en réponse au commentaire de dissem le 24/02/2013 à 18:20

ne l'a pas lu non plus, à sa décharge s'est fait avoir par le titre idiot de l'article

24/02/2013, 19:11 | Par Jean Bachèlerie

Nous vivons effectivement une époque de régression, retour à l'obscurantisme, retour des intégrismes religieux, retour le l'autorité, la violence symbolique, régression culturelle, économique, sociale, politique, démocratique et culturelle.

Le néolibéralisme est une idéologie de la régression, présentée comme moderne au nom de la liberté, la liberté de faire n'importe quoi et de se mettre en scène, de se livrer en spectacle.

Concernant Marcella Iacoub, il me semble, que nous ne devons pas prendre son livre au premier degré, mais plutôt comme une analyse de la régression, vécue comme normale par certains membres de la cour des dominants, comme DSK, qui n'est jamais qu'un homme au service des dominants et de leur système.

Un homme qui faisant partie du cercle élargi des dominants, s'est cru tout permis, au point de considérer comme normale de vivre sa vie comme un cochon et l'imposer aux autres.

Pris en flagrant délit de violence, pas seulement symbolique, à l'égard d'une femme, et maintenant nous savons de plusieurs femmes, qu'il utilise comme des objets de son désir, sans jamais leur reconnaître le droit d'être elle-même.

Sa relation avec Anne Sinclair est en fait une nécessité, elle lui apportait ce qui lui manquait, faire partie du monde des dominants par la fortune. Anne Sinclair fut instrumentalisée comme les autres.

Nous pensons comme Bourdieu, que la domination masculine doit être déconstruite, et mise à jour, pour mesurer l'aliénation dont elle est porteuse.

Face à l'obscurantisme, nous devons analyser les habitus des dominants, leur culture, leur comportement pour mieux résister, combattre et vaincre ce monde des dominants fiers de sa régression, qui vit la régression dont il est porteur de manière décomplexée, comme un atout pour perpétuer sa domination.

24/02/2013, 21:11 | Par Lea Andersteen en réponse au commentaire de Jean Bachèlerie le 24/02/2013 à 19:11

La liberté du renard dans le poulailler, si vous désirez une expression imagée.

25/02/2013, 09:09 | Par Jean Bachèlerie en réponse au commentaire de Lea Andersteen le 24/02/2013 à 21:11

trés juste

25/02/2013, 00:04 | Par la garnie en réponse au commentaire de Jean Bachèlerie le 24/02/2013 à 19:11

ne l'a pas lu mais raccorde ce qu'elle en pense, déjà, avec un discours vieux comme le monde : la regression des valeurs et la décadence des dominants....

4000 ans avant JC les assyriens reforment leur administration pour les même raisons... C'est dire que le phénomène est nouveau...

 

25/02/2013, 09:19 | Par Jean Bachèlerie en réponse au commentaire de la garnie le 25/02/2013 à 00:04

Eh oui, ne pas lire et s'arrêter sur ses représentations, pour ne pas lire.

La régression n'est pas la décadence, la régression est un mot qui a un sens différent et non moral, c’est un mot de psychanalyse, un phénomène mis à jour par Freud.

Les dominants sont en pleine régression, c'est un fait, que cela les dérange me semble tout à compréhensible, que cela gêne les dominés, prouve à quel point l'aliénation est profonde.

L'émancipation est un long fleuve pas tranquille, elle passe aussi par des phases de régression. Freud est avec Marx, Weber, Bourdieu, entre autres un des hommes qui aura donné à l'humanité des outils indispensable pour se libérer des représentations, des fantasmes, et des blocages. Weber et Bourdieu ont apporté grâce à leurs analyses des outils pour déconstruire et comprendre, pour faire évoluer, pour permettre à nous tous de nous émanciper.

25/02/2013, 17:53 | Par cereb en réponse au commentaire de Jean Bachèlerie le 25/02/2013 à 09:19

Un mot ne prend SON SENS que dans un texte!

Sinon , dans un dictionnaire , il revêt plusieurs acceptions  susceptibles de s'actualiser justement  dans un texte.

Ceci avec en perspective l'histoire de la langue en question.

Même si ce que vous dites (écrivez ) n'est pas faux ,j'en suis d'accord :vous soulignez un aspect contemporain du terme en question.

"Décadence" ajoute un ton de jugement moral négatif !PAR RAPPORT à des valeurs considérées.

"Régression" est =retour en arière ,le contraire de "progression" ,comme indiqué par la famille de mots ;sens propre.

28/02/2013, 23:03 | Par sic et non en réponse au commentaire de la garnie le 25/02/2013 à 00:04

Pas question que je veuille mettre en avant mon commentaire: mais je rappelle qu'il se félicitait qu'une voix -la vôtre-répète avec humour une évidence:"  on ne peut juger une oeuvre sans l'avoir lue".C'est dire si je ne partage pas l'indignation vertueuse de la plupart des commentaires, promus,  par l'art de vore réplique en scène de comédie allègrement rythmée   

28/02/2013, 23:09 | Par sic et non en réponse au commentaire de la garnie le 25/02/2013 à 00:04

   Pas question que je veuille mettre en avant mon commentaire: mais je rappelle qu'il se félicitait qu'une voix -la vôtre-répètât avec humour une évidence:"  on ne peut juger une oeuvre sans l'avoir lue".C'est dire si je ne partage pas l'indignation vertueuse de la plupart des commentaires, promus, par l'art de votre" réplique," en scène de comédie allègrement rythmée.   

24/02/2013, 19:42 | Par christian delarue

DSK est le contraire des intégristes religieux. Les deux types d'hommes n'aiment pas les femmes, le premier à cause d'un çà débridé, sans borne, les seconds à cause d'un surmoi rigide, voyant le mal partout sauf chez eux.

25/02/2013, 09:44 | Par Jean Bachèlerie en réponse au commentaire de christian delarue le 24/02/2013 à 19:42

Je me suis mal fait comprendre, le néolibéralisme utilise les pulsions dans ce qu'elles ont de négatifs, de même il instrumentalise les religions en favorisant le retour des intégrismes, c'est la stratégie suivie par les dirigeants de l'Hyperpuissance depuis Reagan jusqu'à Bush junior.

Le lien avec DSK n'est pas à prendre au premier degré, le lien se trouve dans la fascination pour les dominants, et son comportement de dominant, leur volonté stratégique de diviser pour continuer à régner sur le monde, leur instrumentalisation des religions, DSK partage en grande partie et surtout par son comportement l'habitus des dominants.

24/02/2013, 20:00 | Par Kalus

D'accord avec vous. Sauf  que cette médiocrité ne concerne pas que l'Europe mais toute la planète. Je dirais même que c'est un enfant naturel de la mondialisation. Tout est permis si l'ego est satisfait ainsi que le compte en banque. L'argent est finalement la seule valeur qui résiste. Tout ce qui est humain , culturel , éthique est secondaire pour ne pas dire ringard. Alors on peut tout transgresser , en faire des livres , des dossiers de presse. Mais on n'est pas obligé de les acheter.

25/02/2013, 00:06 | Par la garnie en réponse au commentaire de Kalus le 24/02/2013 à 20:00

ne l'a pas lu

25/02/2013, 17:56 | Par cereb en réponse au commentaire de la garnie le 25/02/2013 à 00:06

A quoi servent les résumés ,abrégés , comptes rendus divers ,notes ,topos sur ... sinon à ne pas perdre de temps

"aboli bibelot d'inanité sonore"

 

24/02/2013, 20:34 | Par Anatole Simon

Quand des journaux mettent en Une ce type de livre qu'il y ait, sur Mediapart, deux femmes écrivains, Duras et Wajsbrot, en Une, c'est bien. Et ce texte de vous, Leslie Kaplan, magnifique. Ca dit beaucoup de choses.

25/02/2013, 00:07 | Par la garnie en réponse au commentaire de Anatole Simon le 24/02/2013 à 20:34

la pas lu mais sert la soupe aux vieilles féministes

24/02/2013, 20:50 | Par Arpège

Tant que l'argent guidera le monde, j'ai bien peur que la connerie aille grandissant.

Mais quand même, je me pose une question : ainsi donc, tout le monde aurait le droit de raconter ses parties de jambes en l'air en désignant nommément son partenaire ? C'est pas une atteinte à la vie privée ? Le partenaire ne peut-il pas porter plainte et empêcher la parution de ces ragots ? Comprends pas.

24/02/2013, 20:58 | Par Hål Harfang

il est vrai que le titre du message est pas mal, il donne envie de cliquer dessus...

ensuite c'est comme pas mal de bouquin... on 'y ennuie d'un blah-blah tout fait de jugement syntheyique a-priori, d'un moi qui s'exulte en pensant pouvoir donner le LA... 

bref, attaque creuse sur un sujet absurde... 

la litterature est une forme, pas un fond.... c'est de la poesie qui en dit long, parceque faire court serait trop long... après que nos comptemporains n'est aucune imagination... qu'il s'égaye au réalisme le plus dans une dénonciation de l'etre-là du monde, de soi ou des autres... c'est un fond... pas de la litterature... car un journaliste un sociologue un juge peuvent eux aussi dire les faits... mais les rendres vivants... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

25/02/2013, 00:10 | Par la garnie en réponse au commentaire de Hål Harfang le 24/02/2013 à 20:58

l'a pas lu non plus mais champion !

24/02/2013, 21:11 | Par christian delarue

Le spectre de la pulsion (libidinale) mal canalisée.

 

1 - La pulsion va vers deux orientations : la vie (biophile) ou la mort .

La pulsion n'est pas qu'agression . Elle a certes de ce point de vue, à suivre Erich Fromm, un potentiel d'agressivité défensive légitime mais aussi d'agressivité destructrice grave

Elle est aussi  porteuse d'une dynamique d'ouverture, de lien, d'empathie, de sociabilité, d'interculturalité. L'amour via la pulsion est porteur d'émancipation, de liberté et d'égalité. Il ne faut alors pas la refouler mais la reconnaitre. Nous sommes des êtres de jouissance, des êtres libidinaux, ce qui ne nous empêche pas d'être romantique, ni d'affecter de l'énergie à la transformation du monde et au-delà, via la culture, à l'émancipation humaine.

La pulsion n'est pas nécessairement captatrice, possessive. Et lorsqu'elle est ainsi, elle peut s'auto-limiter, veiller à restreindre son emprise à ce qui est acceptable et réciproque. Le "faire attention à" s'exerce de part et d'autre, réciproquement. L'égoisme et l'égocentrisme recule, pas le soucie de l'individu.

La pulsion reconnue mais apprivoisée et "civilisée" ci-dessus évoquée en quelques lignes n'est pas celle exploitée par le capitalisme.

 

2) Thanatos s'oppose à Eros.

 

Eros comme amour se subdivise en Agapé (amitié) et Eros (amour charnel ou érostisme)

 

Il y a un point commun entre Agapé et Eros c'est le "prendre soin de" (E Fromm) ou le "faire attention à" (l'autre). C'est un point souvent oublier.

 

Avec l'érotisme il faut faire attention à l'autre au plan sexuel. L'érotisme c'est du culturel, de la civilisation même si cela heurte les pudibonds.

Il faut évidemment défendre un érotisme de jouissance réciproque et consentie contre un érotisme sadien de violences et souffrances infligées. 

L'érotisme use parfois de mots crus ou des stéréotypes sexués mais sans en être dupe. 

 

3) Etre pro sexe.

 

 Etre pro-sexe ne signifie pas être uniquement "être libidinal". On peut aussi être romantique ou autre chose encore. Evitons le réductionnisme des personnalités.

 Etre pro-sexe, admet la séduction entre les humains de façon hétérosexuelle ou homosexuell

La séduction suppose une certaine éducation du regard (non réprobateur, non lubrique ; on ne "colle" pas, on ne se retourne pas) et surtout on n'insulte pas. Les injures sexistes sont bannies.

 Etre pro-sexe tout en étant "zéromacho" suppose d'être aussi contre la prostitution, le viol, les violences sexistes.

 

4) Pornéia : la pulsion et le film.

 

 La pornographie est du sexe sans amour. Il est fait pour la masturbation masculine. 

Il pourrait se passer de violences et d'apologie du jeunisme.

S'agissant de la pornographie, ce n'est pas tant de voir des organes sexuels féminins ou masculins qui à mon sens fait problème aussi bien pour les femmes que pour les hommes. Le problème est ailleurs.

Ce qui est critiqué dans la pornographie c'est d'abord de voir des hommes principalement et constamment en action de copulation frénétique. C'est un érotisme de fornication qui est au centre de la pornographie. L'érotisme s'efface devant la force de l'instinct de prise par devant et par derrière. Ce n'est pas que la "baise" soit mauvaise en soi c'est que la tendresse romantique n'y est plus - nul couple ne marche main dans la main sur une plage avant d'aller au restaurant - et même le jeu proprement érotique a disparu. Aucun homme ne prend le temps de jouer avec ce diable de string si sexy et de s'adonner à la caresse. Mater mais aussi caresser. Dans le porno, on l'écarte et on enfourne.

 Ensuite, il y a souvent monstration d'une sexualité de contrainte, de violence, de souffrance qui est d'autant plus inacceptable qu'elle se pratique dans le réel des tournages de films.

 Enfin, la différence entre la pornographie et l'érotisme tient en fait (et en droit) que l'acte sexuel est simplement représenté dans un cas alors qu'il est réellement en action dans un autre.

 En un sens les BD porno de jadis étaient globalement plus inoffensives (sans être trop naif car le sado-maso est vieux) que les films pornos contemporains. Ils supposent en pratique professionnelle que les femmes se mettent à disposition y compris quand cela devient douloureux.

 

25/02/2013, 00:11 | Par la garnie en réponse au commentaire de christian delarue le 24/02/2013 à 21:11

n'a pas lu mais a bien suivi les cours de psychanalyse pour ados...

25/02/2013, 09:38 | Par Jean Bachèlerie en réponse au commentaire de christian delarue le 24/02/2013 à 21:11

Ce rappel et cette présentation limpide sont trés utiles. Trop souvent érotisme et pornographie sont confondus dans une même réprobation, de même que le sexe.

C'est effectivement nier la réalité de nos pulsions, c'est commenter enn termes moraux, une réalité mise en lumière par Freud, la psychanalyse.

26/02/2013, 20:01 | Par christian delarue en réponse au commentaire de Jean Bachèlerie le 25/02/2013 à 09:38

Merci.

01/03/2013, 10:41 | Par Bernard BIGENWALD en réponse au commentaire de christian delarue le 24/02/2013 à 21:11

Effet radical, quand on lit ça, on débande !

24/02/2013, 22:19 | Par J CROS

Et si, tout simplement, on n'en n'avait rien à faire ?

26/02/2013, 20:02 | Par christian delarue en réponse au commentaire de J CROS le 24/02/2013 à 22:19

De quoi ?

24/02/2013, 22:37 | Par guitou73

Franchement de DSK et de ses vraies ou fausses aventures, on s'en fiche ! Encore un de ces articles sur rien, en accès libre dans le club !

Lisez donc http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/210213/les-populations-superflues

25/02/2013, 00:12 | Par la garnie en réponse au commentaire de guitou73 le 24/02/2013 à 22:37

un article sur rien en accès libre...

Quatrième personne sensée sur le fil

25/02/2013, 00:13 | Par la garnie

incroyable tous ces gens qui parlent d'un livre SANS MEME L'AVOIR LU

C'est vraiment par le DANS LE VIDE...

Sans même dire qu'ils ne l'ont pas lu... Alors oui la connerie s'étale par ceux qui prétendent la dénoncer...

Incroyable.... Mais vrai...

DATE DE SORTIE DU LIVRE EN QUESTION : 1er Mars 2013

 

25/02/2013, 01:28 | Par Pipotin en réponse au commentaire de la garnie le 25/02/2013 à 00:13

Bon, à part vous prendre pour la vigie de l'intelligence sans faille, il se trouve que vous n'avez rien compris aux commentaires que vous avez affublés de papillottes aussi répétitives qu'ineptes. Il a été fait suffisamment étalages de pages de ce délire opportuniste sur un sujet dont on se contrefout pour être convaincu qu'il s'agit effectivement d'un grand rien écrit sur du PQ. Une écriture pédante pour traiter d'un type dont on peut juste se réjouir qu'il ait commis toutes les erreurs possibles et qu'il soit tombé dans tous les pièges dont celui de cet auteur, voilà tout ce qu'on peut retenir de cet ouvrage à paraître. Voilà le "vide" évoqué. Et surtout le troupeau qui se précipitera pour y chercher ce qui n'y sera pas, à coup sûr. Revenez nous dire si vous y trouvez matière à penser, on ne sait jamais...

25/02/2013, 09:16 | Par Myrelingues en réponse au commentaire de Pipotin le 25/02/2013 à 01:28

  Pipotin +++++++++++++++++++

La Garnie, si  il ou elle est payé-e au commentaire, a du se faire un dimanche en or !

25/02/2013, 12:05 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de Myrelingues le 25/02/2013 à 09:16

 

La Garnie manifeste juste un peu d’esprit d’analyse et d’observation.

Si Leslie Kaplan ne bénéficiait pas de son image d’écrivain à gauche, je crois que personne ne s’autoriserait des déclarations péremptoires et aussi faibles. Il se trouve que ce billet est simplement réactionnaire, et qu’il invite ses lecteurs à l’être (titre débile pour commencer, on croirait la prose d’Ordre Nouveau). Votre violence n’est pas en reste.

25/02/2013, 13:57 | Par Myrelingues en réponse au commentaire de Luc Rigal le 25/02/2013 à 12:05

Il est vrai que les commentaires lapidaires, et quelque peu comminatoires, de La Garnie sont un summum d'esprit d'analyse et d'observation  ...

Personnellement, je ne connais rien de Madame Kaplan, qu'elle soit "de gauche" ou non !

Vous voyez de la violence dans mes propos ? Vous n'avez pas peur des mots et des faux jugements, vous alors ! Mais vous êtes sans doute de ces brillants esprits qui détiennent toutes les Vérités, tous les savoirs !!!

Moi pas, et je m'en porte trés bien! Et rien ni personne ne m'obligera à dire, à faire, à lire ce que je n'ai pas envie de dire, de faire, de lire ... tout en restant courtoise, au contraire de bien des gens !

 

27/02/2013, 19:19 | Par Bernard BIGENWALD en réponse au commentaire de Myrelingues le 25/02/2013 à 09:16

Fallait oser: "des couilles en or"!

25/02/2013, 10:32 | Par anco en réponse au commentaire de Pipotin le 25/02/2013 à 01:28

Oui, gavante et pédante la garnie....C'est d'ailleurs un marqueur actuel : l'arrogance de la décomplexion de la névrose des gens sans talents.

25/02/2013, 12:06 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de anco le 25/02/2013 à 10:32

Nul...

25/02/2013, 13:12 | Par la garnie en réponse au commentaire de anco le 25/02/2013 à 10:32

ce qu'il y a de bien avec la bétise et la médiocrité c'est qu'elle se voit comme le nez au milieu de la figure et s'affiche sans vergogne...

C'est un plaisir de voir ainsi ce que Daumier en son temps à si bien dessiné : la petitesse, l'absence de sensibilité, la médiocrité....

Je savoure, merci Rigolant

25/02/2013, 14:10 | Par anco en réponse au commentaire de la garnie le 25/02/2013 à 13:12

la décomplexion des névrosés sans talents fait le lit des petits dictateurs et vos multiples commentaires style maîtresse d'école, un tantinet SM, en est l'illustation....

25/02/2013, 18:39 | Par WataYaga en réponse au commentaire de la garnie le 25/02/2013 à 13:12

"ce qu'il y a de bien avec la bétise et la médiocrité c'est qu'elle se voit comme le nez au milieu de la figure et s'affiche sans vergogne"

C'est bien d'être capable de faire son autocritique ! Rigolant Bravo ! C'est votre premier commentaire qui laisse à penser que vous ne seriez pas une troll noiseuse et jalouse ! (ceci dit l'auteur du billet vous doit beaucoup : vous avez sensiblement fait monter le nombre des commentaires sans rien ajouter de plus que lapalu ! Vous aussi d'ailleurs vous êtes une "lapalu" et c'est à cela que tient l'effet de comique à répétition de vos interventions qui donne à ce fil un côté jubilatoire qu'il n'aurait pas sans vous !)

J'avais décidé de ne pas commenter mais  je tiens à vous remercier pour ce moment d'hilarité passé avec vous, j'espère  trouver d'autres commentaires de vous aussi réjouissants par la suite, rire est bon pour le moral donc pour la santé !

25/02/2013, 06:29 | Par Annie Madarasz-Bauchet

Personne est obligé d'acheter un roman. J'aime l'esprit de l'article car il conforte ce que l'on peut constater à longueur de J T ou de "unes" des média dominants.

 

Hier soir sur le J T de l' A2, 30 secondes accordées aux urgentistes dont la patronne (dans une grande ville du nord) veut démissionner car le manque de personnel met en danger les patients.

 

Puis de longues minutes sur le mauvais temps en France, oui en février il neige, il gèle, il pleut il fait froid, c'est l'hiver. A Paris, les hôtels sont pris car il y a le salon de l' agriculture et plus de place pour les SdF en famille. Combien de mort par le froid en février? On le saura peut-être.

 

Quand on est en situation de survie, je pense que D S K est le dernier des soucis (sauf pour le fric qu'il a empoché).

25/02/2013, 08:08 | Par passifou

Je trouve quelque chose de réjouissant à voir ce bouquin vendu et d'en entendre parler.

C'est l'esprit paparazzi qui joue à plein.

On adore s'indigner des frasques des grands de ce monde, ou pénétrer  le secret de leurs alcôves...

C'est humain.

C'est quand même du candidat à la présidence 2012 désigné du Ps dont on entend parler. Ex tête du FMi, rien que cela et sous Sarkozy. Bien sûr, après lui, on a eu Lagarde, un autre modèle de vertu républicaine, soutenu par le sommet du PS, enfin, pas tous et toutes... Encore heureux.

Ouf! Il a été stoppé net dans sa course au sommet par un comportement pour le moins condamnable.

Bon, c'est vrai, ses meilleurs soutiens, ses amis, ne sont pas si mal installés aujourd'hui.

On devrait se demander de quoi sont capables les amis d'un tel cochon.

Par ailleurs, sa douce moitié gère la rédaction, crois-je, sur l'un des plus grands sites d'infos gratuits sur le net, ceci, n'est-ce pas, n'étonne pas grand monde.

Après tout, elle, c'est elle, et lui, c'est lui.

Tu parles.

Vous me direz après avoir eu un président comme Sarkozy, ou avoir vu un gabarit comme Berlusconi qui trouve le moyen de peser encore sur le sort d'un pays comme l'Italie...

On n'a plus à s'étonner de rien.

A propos, sait-on ce que signifie vraiment Viva la Muerte?

A-t-on compris comment on peut n'espérer trouver la liberté que dans la mort?

La sienne ou celle de ceux que l'on croit ses ennemis ?

Perversion du sens, totale... Oui...

D'autres disaient changer la vie...

25/02/2013, 13:14 | Par la garnie en réponse au commentaire de passifou le 25/02/2013 à 08:08

Merci, je bis :

 

Ouf! Il a été stoppé net dans sa course au sommet par un comportement pour le moins condamnable.

Bon, c'est vrai, ses meilleurs soutiens, ses amis, ne sont pas si mal installés aujourd'hui.

On devrait se demander de quoi sont capables les amis d'un tel cochon.

Par ailleurs, sa douce moitié gère la rédaction, crois-je, sur l'un des plus grands sites d'infos gratuits sur le net, ceci, n'est-ce pas, n'étonne pas grand monde.

25/02/2013, 08:28 | Par AKESHI

Bonjour,

Du pain et des jeux : et tout le monde est content, surtout les marchands et nos élus. J'ai  fait un copier/coller sur Wikipédia qui résume très bien ma pensée.

"Pain et jeux du cirque) est une expression latine utilisée dans la Rome antique pour dénoncer l'usage délibéré fait par les empereurs romains de distributions de pain et d'organisation de jeux dans le but de flatter le peuple afin de s'attirer la bienveillance de l'opinion populaire. L'expression est attribuée au poète latin Juvénal, qui lui donne un sens satirique et péjoratif.

Aujourd'hui, elle est souvent utilisée pour signifier la relation biaisée qui peut s'établir dans ces périodes de relâchement, ou de décadence, entre :

  • une population qui peut se laisser aller, se satisfaire de pain et de jeux, c'est-à-dire de se contenter de se nourrir et de se divertir et ne plus se soucier d'enjeux plus exigeants ou à plus long terme concernant le destin de la vie individuelle ou collective.
  • un pouvoir politique qui peut être tenté d'exploiter ces tendances « à la vie facile et heureuse » par la promotion de discours et de programmes d'action populistes ou court-termistes."

Nous avons la société que nous méritons. Et comme ce système fonctionne très bien, nos esprits engourdis ne sont pas près de se rebeller, de se faire entendre. L'écrire sur MDP ne suffit pas: nous sommes très à court-termistes.

25/02/2013, 09:07 | Par hector carignan

Quand je pense que la critique du Nouvel Observateur fut impitoyable envers Christine Angot et ses amours avec Doc Gynéco ! Si on compare littérairement, tout de même, Marcela Iacub, c'est quelques étages en-dessous, et pas que de la ceinture !

La supercherie, il me semble, et pour ce qu'en livre les "bonnes feuilles", elle est là, littéraire... 

La chronique de Maurice Safran, sur le site de Marianne : "La dégueulasserie et la haine peuvent, certes, aider à faire de la bonne littérature, nous le savons tous. Sous la plume de Marcela Iacub, ce n’est même pas le cas. "

25/02/2013, 13:16 | Par la garnie en réponse au commentaire de hector carignan le 25/02/2013 à 09:07

oui, enfin, comparer angot et iacub, ca fait rire tellement angot n'a rien à dire, et toujours rien...

27/02/2013, 08:18 | Par hector carignan en réponse au commentaire de la garnie le 25/02/2013 à 13:16

Je dis juste que le Nouvel Observateur a un sens de l'événement littéraire tout personnel, un peu comme une biographie croustillante d'une personnalité l'est pour Closer ou Gala...

 

25/02/2013, 09:18 | Par LEILA BENHIMA

Marcela Iacub est fascinée par elle-même. Elle a cette fascination du " cochon " car il est l'abjection même, elle-même.

Je n'ai aucune sympathie pour DSK, loin s'en faut mais aller jusqu'à avoir une liaison pour identifier sa propre abjection chez l'autre...c'est encore plus abjecte.

L'autre est un objet plus surement pour Iacub que pour n'importe qui.

J'espère que les mecs se tiendront à distance de ce monstre.

Attention tout ce que vous ferez ou direz sera utilisé. Beurk !

DSK est un prédateur certe mais les femmes dont il s'est entouré encore davantage.

25/02/2013, 20:57 | Par WataYaga en réponse au commentaire de LEILA BENHIMA le 25/02/2013 à 09:18

"Je n'ai aucune sympathie pour DSK, loin s'en faut mais aller jusqu'à avoir une liaison pour identifier sa propre abjection chez l'autre...c'est encore plus abjecte.

L'autre est un objet plus surement pour Iacub que pour n'importe qui."

C'est une vraie question : qu'est-ce qui pousse une femme à instrumentaliser un homme qui considère les femmes comme des objets sexuels (pour les unes ou de pouvoir pour l'autre) en se transformant volontairement en objet sexuel ?  Peut-être lui a-t-on lu Le Roi Porc - dans sa jeunesse ? Langue tirée 

Sinon il me paraît difficile de croire qu'il ne s'agit pas d'une forme de perversion et peut-être les lecteur/trices décrypteront-ils ce livre comme le témoignage d'une double perversion : l'une liée au sexe (zoophilie métaphorisée ?), l'autre à la médiatisation de la perversion (parce que écrire que l'on fait l'amour avec une bête humaine, même si son statut social et son fric ne permet pas la comparaison avec Zola, ce n'est pas rien)

25/02/2013, 09:59 | Par Pierre Avril

qu'est ce que mon cul ?qu'est ce que mon sexe? Dans l'espace de la théatralisation surjouée d'aujourd'hui, l'homme public est-il un baiseur public? Qu'est ce que j'engage dans une relation sexuelle ? Le politique a-t-il du sperme en trop ? Une part importante de la sexualité valorisée  ne relève-t-elle pas de la banale porcherie?

Que vient dire cette surexposition du sexe? Est ce que Marcela Iacub la crée, l'invente, la joue? l'explosion de l'intime a-t-il une fonction sociale? Le désir mimétique à-t-iil besoin de sexe émissaire ? Les cris d'orfraie parlent-ils d'une transgression insupportable ou d'une réalité bien ordinaire?

Je redis , je ne lirai pas le bouquin : mais, c'est très con, je ne considère pas la démarche de Marcela Iacub comme une exhibition mais une exploration scientifique du malsain.

Marcela, arrête , tu vas voir le nombre de tes amies baisser dangereusement.

 

25/02/2013, 10:43 | Par anco en réponse au commentaire de Pierre Avril le 25/02/2013 à 09:59

Libre à chacun de le lire, libre à chacun d'écrire mais se voir imposer l'exploration du malsain par un matraquage marketing médiatique généralisé, ça c'est insupportable ! C'est notre liberté à tous qui est violée !

La presse, pour vendre, nous impose ses buzs de caniveau, et sciemment ou non, dirige nos consciences vers la médiocrité. Inadmissible.

26/02/2013, 09:41 | Par LEILA BENHIMA en réponse au commentaire de Pierre Avril le 25/02/2013 à 09:59

Je m'inquiète davantage pour ses  " amis ".Elle est redoutablement castratrice.

Elle fume ou elle shoot ? En tout cas totalement perverse.

25/02/2013, 10:29 | Par Xavier Lahache

(...) C'est fini : blasphémer, se suicider, le soleil du fleuve de Fiumicino me signifie que je suis plein de sable aveuglant, de boue effritée. Dans le taxi ces pétales de cancer, vers Rome, de nouveau apparue, avec le vieux Pasolini, tout émacié, déprécié, déchu. Et, après l'erreur dans le problème linguistique, voici, pétale incarné sur pétale, dans la Rose Quine, la Seconde Douleur : le "fourvoiement de toute une vie". Sitôt que l'on détache un pétale, on le voit. Rouge alors qu'il devrait être blanc, ou blanc alors qu'il devrait être jaune, comme on voudra : et ce, tout au long d'une vie, qui ne nous laisse, c'est fatal, qu'un seul chemin, une seule forme. Tel un fleuve - dont le merveilleux et stupéfiant fait d'être ce fleuve là - fatalement implique qu'il ne puisse s'agir d'aucun autre fleuve. On dit qu'en cette vie bien des chances se perdent : mais...la Vie ne nous offre qu' UNE chance. Je l'ai, pour moi, entièrement perdue. (...)

Poésie en forme de rose

Pier Paolo Pasolini

25/02/2013, 10:38 | Par cgreg

Merci Leslie Kaplan. J'insisterais sur le formidable mépris pour ceux qui ne sont pas "Moi", pour les "autres", c'est-à-dire pour ce qui permet de penser l'humain. Tout (et je rejoins votre 'tout dire") n'est que produit à vendre, à gérer, à administrer. C'est du totalitarisme en construction sur une Histoire pas si ancienne. A nous de réagir!

25/02/2013, 10:45 | Par Pascal Diethelm

"...en montrant encore et toujours que toute vie, même pour les plus célèbres, est au fond une saloperie, faite d’indignités, de bassesses, de misère et de malheurs…" Héritage de Freud (qui continue de faire l'objet d'un culte en France), pour qui cela commence dès le début, le nourisson étant déjà qualifié de "pervers polymorphe...".

25/02/2013, 13:22 | Par la garnie en réponse au commentaire de Pascal Diethelm le 25/02/2013 à 10:45

et qu'en 2013 il y ait encore qqs français(e)s pour croire encore aux théories aussi fumeuses que dangereuses de ce cocaînomane mégalomane de freud est une surprise qui fait rire le monde entier !

Parce que freud fait rire tout le monde sauf ces français là...

Mais bon il y a une histoire de porte monnaie là dessous, à défaut du vivant qui ne voudrait que retourner au néant ah ah ah ah Rigolant

25/02/2013, 11:27 | Par Pascal Diethelm

Il y a deux travers dans le billet de Leslie Kaplan.

Premièrement, pour de nombreux intellectuels, la connerie, c'est toujours les autres. Ils se placent eux au dessus de tout ça, se croyant capables de contempler les êtres humains du haut de la grande estime qu'ils ont d'eux mêmes. Ils oublient qu'ils sont parties prenantes de ce qui se passe et ont une large part de responsabilité dans les dérives actuelles.

Deuxièmement, les affaires franco-françaises qui font du bruit dans le Landerneau sont l'expression d'une connerie "européenne" - ce qui trahit notre incapacité à assumer nos travers et notre nécessité de les attribuer à d'autres. Lorsque nous réussissons et produisons de grandes choses sur le plan de la pensée, c'est nul doute l'expression de l'exception culturelle française; par contre, lorsque nous tombons dans les caniveaux de l'esprit, là nous succombons à une connerie bien européenne. C'est un peu simpliste, non?

Arrogance, caractère vaniteux et étroitesse d'esprit sont héla trop souvent les signes distinctifs de l'intellectualisme français.

25/02/2013, 12:09 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de Pascal Diethelm le 25/02/2013 à 11:27

 

Leslie Kaplan s’est surement laissée débordée à l’occasion de cette non-publication par des sentiments de revanche.

Elle n’est pas seule dans ce cas.

 

Ce commentaire a été dépublié par la rédaction de Mediapart.

25/02/2013, 14:25 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de la garnie le 25/02/2013 à 13:26

Je ne m’avance pas, mais ce vide conjugal de DSK, c’est un problème européen, sans aucun doute...Clin d'œil

25/02/2013, 17:42 | Par passifou en réponse au commentaire de Luc Rigal le 25/02/2013 à 14:25

Tss,tss, ce n'est pas le vide conjugal de Dsk qui est un problème européen.

Non, c'est la morale dominante (et non pas l'amoral dominant qui serait autrement intéressant), voilà ce qui est un problème mondial.

25/02/2013, 19:26 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de passifou le 25/02/2013 à 17:42

 

La culture de la moraline, je suis d’accord... C’est épidémique, et en temps d’insécurité voilà un secteur qui peut se prévaloir d’être en expansion sans bornes. Avec la panoplie plus prosaïque des serrures, digicodes, alarmes à tout va, armureries de police, assurances pour tout et rien, placements économiques avantageux (avec publicités maintenant dans le métro), etc. : le progrès dans la peur et la politique au minima.

PS : mon commentaire que vous reprenez était ironique (mais le « tss tss » aussi je suppose).

 

25/02/2013, 14:18 | Par Myrelingues en réponse au commentaire de la garnie le 25/02/2013 à 13:26

 

Esprit d'analyse et d'observation, qu'il disait Monsieur Rigal ... il avait juste oublié "distinction" ... se servir de Freud comme alibi à une grosse goujaterie .... La classe ! Bravo !

25/02/2013, 17:00 | Par la garnie en réponse au commentaire de Myrelingues le 25/02/2013 à 14:18

Oui freud, tout le monde peut s'en servir : c'est toujours ce pauvre typer persuadé que les femmes souffrent de ne pas avoir de pénis et souhaitent toutes secrètement coucher avec leur père... Et la marmotte elle met le papier autour du chocolat c'est ça ! Haw haw haw......

25/02/2013, 18:27 | Par Myrelingues en réponse au commentaire de la garnie le 25/02/2013 à 17:00

Z'avez un problème, mon bon ou ma bonne ?

Esprit d'analyse et d'observation , qu'il disait M'sieur Rigal ...

Vous faites équipe tous les deux ? Ceci expliquerait cela ...

25/02/2013, 21:16 | Par WataYaga en réponse au commentaire de Myrelingues le 25/02/2013 à 18:27

Vous faites erreur : c'est une dame qui prétend avoir lu ce dont elle fait la critique (critique est un mot neutre dans cette acception : cela peut être aussi bien dépréciatif que laudateur) or, elle n'a pas pu lire plus que qui que ce soit ici le livre qu'elle défend bec et ongle, cela démontre qu'elle a certainement lu Freud en le situant dans le contexte de son époque. En tout cas son neveu lui, l'a lu et cela ne fait pas rire du tout EDWARD BERNAYS - Propaganda

26/02/2013, 15:53 | Par Myrelingues en réponse au commentaire de WataYaga le 25/02/2013 à 21:16

Fascinant ! Merci beaucoup d'avoir mis ce lien trés instructif .

Bernays, ou l'inventeur du cancer des poumons féminins ... Ce type a eu un

savoir faire incroyable ... Hélas, comme vous l'écrivez, ça ne fait pas rire du tout ...

25/02/2013, 11:52 | Par david20cent

Je suis végétarien. Ca veut dire quoi DSK ? C'est l'histoire de tracabilité de la viande? J'en ai jamais lu alors c'est sans doute pour ça que j'ai du mal à suivre...et du coup à trouver le moindre intéret à ce billet et ses comm's. En gros: les autres sont des cons...mais pas moi . Un peu à l'arrache qdm...  :)

 

25/02/2013, 11:59 | Par Said KOUTANI

Je ne pense pas, donc je n'existe pas.

Or mon écriture précède l'essence et l'existence; même celles des autres!

Alors voilà!

J'écris, donc je pense, donc j'existe.

La pollution sémantique n'est pas comprise dans mon raisonnement, lequel n'est pas cause mais effet sans contrôle.

25/02/2013, 12:58 | Par [email protected]

Lire ou relire de Victor KLEMPERER, philologue allemand, - 1881/1960 -  "La langue du IIIème Reich"...Ca éclaire le néant actuel (pas le vide qui au contraire appelle à l'expansion)  avec la démesure tous azimuts comme cache-misère..

25/02/2013, 14:30 | Par Xavier Lahache

...D'un bond le lièvre traversa le chemin et se mit à courir. Les chiens le prirent en chasse dans la plus grande confusion. "Où allons-nous?" criait le lièvre d'une voix tremblante et  vive comme l'éclair. "A la fin de ta vie" criaient les chiens d'une voix de chien...

La liebre dorada 

Silvina Ocampo

25/02/2013, 16:43 | Par Marc Tertre

On peut TOUT dire, parce qu’on peut TOUT penser : c’est bien la définition de la littérature

Mais pour que ce soit VRAIMENT de la littérature, encore faut il se poser des questions sur le quoi dire et le comment dire... Or cet "ouvrage" dont vous parler ne se pose jamais les questions qui font la littérature.... Le probléme n'est pas que ce ne soit pas DSK et ses diverses manies sexuelles qui soient mise en scéne, c'est que la mise en scéne soit si pitoyable.... Le bouquin ne pourrait pas fonctionner si on ne nous avait pas dit "Contient des vrais morceaux de DSK dedans" En fait ce n'est pas de la littérature, c'est des yaourt danone aux fraises ("avec de vrais morceaux de fraise dedans") 

25/02/2013, 17:02 | Par la garnie

Enfin...

sans même en être désolé, celui çi, nous l'avons publié avant que le meute se mette à hurler dans le vide de sa bêtise insondable...

A bon entendeur...

25/02/2013, 18:10 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de la garnie le 25/02/2013 à 17:02

Plus instructif, en effet, que ce billet de haine. Je recommande.

25/02/2013, 21:26 | Par WataYaga en réponse au commentaire de la garnie le 25/02/2013 à 17:02

Ah ! Voilà la vraie raison de votre acharnement, je me disais que vous étiez bien discrète sur votre propre production d'air vicié : vous êtes donc bien une adepte de la  Propaganda : vous en connaissez les ficelles, d'où votre dénigrement de Freud qui a inspiré bien malgré lui son neveu   http://www.editions-zones.fr/spip.php?page=lyberplayer&id_article=21

25/02/2013, 18:56 | Par Jean-Christophe Marti

Un futur monarque sort de son bain. Il n'a encore que neuf ans, en un temps où l'enfant n'est pas encore distingué de l'adolescent, lequel n'apparaîtra que trois siècles plus tard. Un noble anglais assistant à cette juvénie émersion s'exclame : "Sire, vous avez une arrection ! " et se propose de l'en soulager. Le branlant derechef, il entend le futur Louis XIII s'exclamer en voyant jaillir sa spermatique liqueur (apparemment bien précoce !) : "Fi, fi ! cela sent la morue !" C'est là le début d'un merveilleux portrait de Louis Le Juste, ci-devant papa du Roi Soleil, le seul vraiment vivant qui nous soit parvenu, dû à la plume fourmillante d'anecdotes de cette eau, délicieusement troublée de sécrétions inavouables, de Gédéon Tallemant des Réaux : les Historiettes, sommet incontestable de la littérature françoise (on les trouve même en pleine peau Pléiade depuis les lustres, et non censurées !)

Si ce n'est fait, vous lirez la suite et m'en direz nouvelles : rien de plus réjouissant que ce pêle-mêle de faits prouvés, ragots, médisances, citations et libelles rimés qui font apparaître devant le lecteur chanceux la vie, la vraie la grande, celle que les bustes en marbre stupide et autres portraits officiels ont à jamais chassé mieux que la Faucheuse même.

Ne prenons pas Gédéon pour un borgne : sa manière primesautière, hasardeuse, invraisemblalement négligente selon toutes apparences, est bien une véritable méthode, un projet savoureusement mûri et exécuté : l'Histoire ne se voit bien qu'à travers le petit bout de la lorgnette. L'anecdote est le sel de la vie, son précipité, recueilli dans l'alambic de l'écrivain patient qui se charge du soin immense de collecter les papillons de toute taille qui volettent et s'évanouissent dans l'air du présent. Un principe résumant cette méthode ? Le refus absolu de respecter les échelles convenues entre "petits" et "grands" évènements. On devine ce qui peut en découler : la honte, cachée à grand peine, du bégaiement (cela ne vous rappelle personne, actuellement au pouvoir ?), une passion soudaine envers la prostituée Catin Gau, la manie d'imiter les grimaces des agonisants… en disent bien autant sur cette homme, mort 33 ans jour pour jour après l'assassinat de son père Henri IV, que les manuels d'histoire qui nous serinent un roi "profondément catholique", "affirma nettement l'unité du royaume contre les protestants, l'Espagne et les Grands", et ainsi de suite à recracher tout cru de la Primaire à l'ENA.

Tallemant est le seul à nous raconter ce qui est le plus probable : à la vue de son fils, né après 23 ans d'une union plus que distante avec son épouse, Louis XIII jette un regard froid et dégoûté sur le nouveau-né, et se retire. Alors que pour les serviles chroniqueurs du royaume : génuflexions, larmes, prières votives pour cet "enfant du miracle" ! etc.

Sautons maitentant de ce coq bien ancien (au fait, sa statue, stupidement romanisée, anti-Tallemant des Réalesque s'il en est, orne bien la Place des Vosges ?!) à l'âne qui nous occupe : l'anecdotique, et plus précisément tout ce qui touche aux mœurs, pour parler académiquement, est bel et bien l'une des grandes traditions, historique et incontestable, de la littérature française et spécifiquement telle.

Bussy-Rabutin : Histoire amoureuse des Gaules (1666). Carte géographique de la Cour et autres galanteries (1668). Tout était tellement transmarent dans ces soi-disants récits à clé que le pauvre auteur le paya d'une réclusion forcée en son château bourguignon, où de délicieuses fresques attestent de frasques non moins telles. Mais avant, le maître incontesté du genre, sinon son fondateur : Pierre de Bourdeille, abbé (on ne rit pas) de Brantôme : La Vie des Dames galantes, La Vie des Dames illsutres, et même Anecdotes touchant les duels. Le tout dicté par un grabataire vers 1580, dans un château faux Moyen-Age (eh oui, le snobisme de l'ancien sévissait déjà !) où l'on était mieux sûrement au-dedans les lits qu'au dehors.

Et si l'on devait extraire seul de la longue lignée des poètes dits libertins (appellation bien trop… fourre-tout) l'un d'eux, prenons l'immense et immensément peu lu Saint-Amant. Ses poèmes sur le melon, le potage et autres sujets grandioses ne valent peut-être pas sa Rome ridicule : où l'art de refuser aux canons officiels du Beau, du Grand, du Vrai, toute légitimité, et rappeler que les Romains s'enculaient aux Thermes et jouissaient de voir se déchirer les corps au Colisée. Que la viande y est infecte et les prostituées vérolées. Que le Pouvoir s'appuie sur ce mythe pour mieux ligoter corps et arts au lit de Procuste du Classicisme.

Il serait aisé de démonter l'article de Leslie Kaplan, ce qui serait lui rendre justice car il est fait en vérité de pièces détachées, encollées par la glu d'une sainte colère. Où les coq-à-l'âne (encore ces deux bêtes !) de la pensée confluent vers la menace prophétique d'une peste de l'âme plus scrofuleuse que la camusienne, de peste.

Mais vrai, amis moralistes, tout à fait entre nous : le Sexe, l'Argent et le Pouvoir alliés vous dégoûtent-ils tant que cela ? Votre libido est bien épurée de ces universelles convoitises ! Ou c'est Madame Leslie Kaplan qu'il nous faut comme successeur à B.16 - coulé ! Ou c'est une conception de la littérature réduite aux Jeudis de la rue de Rome chez Maître Mallarmé (ou plutôt à ses marmitons, lui n'était pas assez bête pour croire en ses sentences) qu'il faudra bientôt promouvoir sans trêve ni repos.

Quand tout est dans l'ordre : aux écrivains le Sexe cosmique (L'Homme assis dans le couloir, La Pute de la côte normande, on aura reconnu notre maîtresse à tous, Duras) ou politique (Saint Genet de Sartre). Et aux biographes ou aux pôvres victimes-pas- écrivains, l'anecdote : Sartre se lave les pieds dans un lavabo d'hôtel avant de dépuceler piètrement une de ses élèves (Mémoires d'une jeune fille dérangée, Bianca Lamblin).

Oui, mais non. Impure la littérature ! Et toujours plus gros cochon celui bien pris qui croyait prendre !

 

 

 

 

25/02/2013, 18:58 | Par Pál Bismüth

bientôt 200:2=100 soit un billet plein de LaInnocent Garnie dedans

25/02/2013, 19:20 | Par jamesinparis

25/02/2013, 22:04 | Par M Pilet

J'ai bien ri en feuilletant aujourd'hui le dernier livret de "bonnes affaires" de Leclerc qui propose : une bière blonde des flandres à 8.5 % intitulée : Rince cochon !... avec le dessin d'un joli cochon bien rose sur la bouteille ! Je sens qu'elle va faire un malheur !!! Rigolant

27/02/2013, 09:34 | Par zorbeck

Un autre point de vue que je viens de découvrir et qui vaut le partage :

http://www.rue89.com/rue89-culture/2013/02/25/lu-pour-vous-marcela-iacub-et-son-oreille-bouffee-par-dsk-240002

C'est beaucoup moins réactif et définitif que Leslie Kaplan mais c'est très bien écrit et plus nuancé.

01/03/2013, 13:46 | Par Jipé Tournebride

A Leslie Kaplan,

Etait-il nécessaire d'en rajouter ? que la presse, confrontée à des difficultés économiques croissantes fasse la promotion d'un livre écrit par un "confrère" ne m'étonne pas, il y a longtemps que cette presse-caniveau ne m'intéresse plus, et il suffit d'entrer dans un magasin de  journaux pour connaître les raisons du désintérêt du public pour les publications "intelligentes". Si Médiapart pense qu'il faut s'associer à ce genre de littérature, c'est dommage. Il ne faut pas sacrifier à tout prix aux goûts du public. Il existe bien d'autres sujets sur lesquels il est loisible de réfléchir, et inutile de gaspiller votre  talent à commenter un "non-événement". J'espère vous retrouver prochainement sur des sujets autrement plus sérieux.

06/03/2013, 21:26 | Par sic et non en réponse au commentaire de Jipé Tournebride le 01/03/2013 à 13:46

Sans doute,et voilà pourquoi j'ai cru devoir me taire: mais il demeure troublant que parmi les 219 réactions au billet de Leslie Kaplan, aucune, du moins frontalement, ne critique l'affligeante inconsistance de l'argumentaire, principalement destiné à la défense d' une littéraure définie comme exception à l'illusion démocratique que l'on pourrait "tout dire" puisqu'on peut "tout penser":  ce qui est déjà méconnaître que la littérature est irréductible au confort des certitudes, elle est plutôt, ainsi la voit d'ailleurs PROUST , imprévisible, en résistance, en tension parce que justement  attentive à l'impensé et à l'impensable, à questionner "l'informe"..

Mais ce qui laisse aussi perplexe sont les limites assignées à la souveraineté concédée à la littérature, qui devient le monopole subversif de ceux qui savent faire passer les intérêts privés avant la possible rencontre avec la part inattendue  d' universel humain que l'artiste ne redoute pas d'extraire des grandes et petites poubelles de l'histoire

Ce billet reflète le triomphe de l'individualisme sur l'esprit d'ouverture, le repli conservateur dans le précarré de la sphère privée élargi à des figures de connivence, une des conséquences,comme parenthèse historique régressive, de l'écroulement des systèmes idéologiques accueilli avec soulagement par les partisans d'un régime libéral, qui ont cautionné sans état d'âme les droits à l'épanouissement individuel , au respect sacré de la sphère privée , et avec malaise par ceux qui ne se résolvent pas à ce tournant radical de l'histoire ,qui n'ignorent pas  que l'ivresse de pouvoir de tout dire, tout penser, est un piège de l'hégémonie économique pour nous priver d'initiatives politiques aux lourds sacrifices individuels

Alors il me semble que  ce billet aurait dû s'en tenir à l'expression d' une indignation vertueuse sur les conditions sordides de la promotion d'un livre que l'auteur du billet n'avait lu que très partiellement, on peut dire n'avait pas lu, comme dérives lamentables d'une logique marchande sans foi ni loi, et qui façonne à son image une presse dont la vocation est de nous mettre en garde contre elle;

Et j'ai trouvé d'abord pathétique ce que pouvait vouloir racheter du déficit politique  révélé par une vision de la littérature aussi étroitement prisonnière des facilités offertes par un contexte facile aussi à décoder,le recours au souffle prophétique d'une citation partiellement parodiée,empruntée à celui qui sacrifia sa vie privée à l'émancipation de ses semblables.

Mais en définitive, avoir consciemment ou pas, estampillé le destin de DSK, qui doit à des privilèges hors du commun un statut de mythe vivant, au destin d'une Europe dont la "connerie"est décrétée à l'aune des circonstances du billet, me semble un procédé véritablement "gonflé"   

                                                           l  

 

 

   

12/03/2013, 14:04 | Par zorbeck en réponse au commentaire de sic et non le 06/03/2013 à 21:26

gonflé, gonflé, c'est vous qui le dites....

(quoique s'agissant d'un exercice de VIPfucking, c'était inévitable ;-)

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